J'ai failli oublier de publier, honte à moi. Mais je me suis ressaisie à temps. Voici le chapitre de la semaine.

Bonne lecture.

Résumé du chapitre 9 : Éric devient le nouvel instructeur de Stiles. Et le jeune incube se rapproche enfin de son loup.

Attention : lemon dans ce chapitre.

Chapitre 10 : l'union des compagnons

Mardi 10 mars 2015

Un peu plus de deux semaines que Derek et moi sommes en couple. Je suis heureux que tout se passe bien. Il est plus tactile que je ne l'aurai cru et, on profite tous les deux que ma Jeep chérie soit au garage, pour se voir le matin et l'après-midi après mes entraînements, vu qu'il me sert de chauffeur.

Isaac, qui a décidé de ré-emménager chez lui, est avec nous le matin, mais se fait ramener par Danny le soir, ce qui nous permet à tous de garder une intimité et une vie de meute saine.

Éric devient plus en plus dur et sévère avec moi, je suppose que c'est pour mon bien et pour le moment je tiens bon. Ma masse musculaire et mon endurance ont encore augmentés, mais son humeur se dégrade et comme c'est moi qui le subis, ça commence doucement à m'énerver. Beth m'a prévenu que fréquenter un incube, même dans ses conditions peut être compliqué. Je confirme il est pénible !

Le besoin d'un incube à vouloir être le séducteur dominant, l'homme de référence pour la population alentour, peut le faire devenir hargneux s'il sent un concurrent. Je ne sais pas si c'est moi ou l'un des garous, mais il doit se sentir en compétition avec quelqu'un, et je suis sûr que ce n'est pas le coach Finstock.

En plus de ça j'ai l'impression de le conseil lui met la pression. Beth nous avait dit que la durée moyenne d'une formation pour un latent comme moi est de trois à cinq ans. Hors on dirait qu'il veut que je sois formé avant la fin de l'année. Ça rend les journées longues et ardues, mais envers et contre tout, je m'accroche parce que de gros enjeux se jouent pour moi cette année : réussir ma dernière année de lycée, obtenir une bourse pour l'université, rendre fier mon père, réussir ma relation avec Derek, maintenir l'équilibre de la meute, protéger la ville et devenir un incube en contrôle.

Et, avec Lydia, la preuve s'il en fallait une qu'on est masos, on s'est lancé dans la recherche de trouver ce qu'est Jordan Parish, adjoint de mon père et créature surnaturelle qui ignorait tout de sa nature jusqu'il y a peu. On hésite entre un phénix et un élémentaire de feu. Deaton cherche de son côté quel test nous pourrions lui faire passer pour le déterminer sans risquer de le tuer. Et, vu son rapprochement avec Lydia, il devrait bientôt intégrer réellement la meute et se mettre en couple. Son entraînement risque d'être compliqué et je ne veux pas que Derek y soit associé, tant qu'on ne sait pas où ça va nous mener et que Jordan ne le maîtrise pas. Tout ce qui touche au feu, rend mon loup encore assez mal à l'aise.

Mais comme le vétérinaire / druide / émissaire n'a pas encore trouvé, nous avons le temps avant d'être confronté à ce problème.

Éric veut profiter des vacances qui arrivent, pour m'emmener voir un incube qui a aussi été formé par Beth. Il s'appelle Joss et vit à New-York. Si ça proposition me plait assez, elle ne ravie pas la meute, mon père et encore moins mon compagnon. Déjà qu'il n'apprécie pas de voir mon instructeur aussi proche de moi à cause de mon entraînement, alors savoir que je vais passer deux semaines avec lui loin de Beacon Hills est loin de ravir mon chéri. Mais depuis hier, il semble s'être fait une raison et, je ne sais pas pourquoi mais je sens que ça va finir par partir en sucette cette histoire.

Et à la veille de mon départ et, pour fêter nos dernières vacances avant les exams, Lydia nous organise une fête grandiose au loft. Tout le monde est présent, y compris Beth, Éric, mon père, Mélissa et Deaton. Nous mangeons, buvons (beaucoup) et dansons comme si demain notre vie allait s'arrêter.

Mes deux instructeurs sont en grande conversation et elle n'a pas l'air de plaire au succube. Mais Derek danse près de moi, alors je profite d'être dans ses bras en oubliant le reste.

La fin de la soirée arrive trop vite pour tout le monde, mais, avec l'accord de mon père, je décide de dormir au loft pour retarder mon éloignement de celui que j'aime.

Minuit était passé depuis un bon moment quand nous nous sommes enfin retrouvés seul dans le grand lit de mon loup. Lui déjà câlin dans l'intimité, ne veut plus cesser de m'embrasser et de me caresser, comme pour mélanger nos odeurs pour les deux semaines à venir. Mais ce soir c'est différent, les pulsions que nous repoussions depuis des semaines sont de plus en plus fortes, le besoin de s'unir impérieux.

Et c'est ainsi, avec une douceur et une sensualité infinie, que les dernières barrières de vêtements disparaissent et que nous entamons une reconnaissance longue et approfondie du corps de l'autre.

Nos deux corps nus s'entremêlent, nos mains partent à l'assaut de la peau de l'autre, nos bouches dévorent chaque centimètre carré à leur porté. Légères griffures, marques de dents et suçons sont laissés pour que l'autre porte et garde la trace de notre union. Car enfin ce soir, nous allons déclarer au monde que nous nous appartenons. Et nous savons, que lorsque le soleil se lèvera, chacun aura sur sa peau la trace indélébile de notre compagnonnage.

Alors que Derek a le dessus depuis le début, je décide de prendre le plaisir de mon loup en main. D'un coup de bassin je le plaque sur le matelas et, à califourchon sur lui, je bloque ses mouvements afin de pouvoir me délecter de son torse musclé. Mes dents et ma langue taquinent ses tétons, pendant que mes mains retracent ses abdominaux en descendant l'entement vers son intimité. Quand ma langue part explorer son nombril, mes mains commencent à alterner entre taquiner ses bourses et le branler lentement, finalement ma bouche prend possession de son membre et sa respiration déjà haletante devient plus compliquée, ses grognements de luxures se font plus rauques

Perdu dans les affres de notre luxure, je me délecte des bruits et du goût de mon amant. Il se perd et se laisse aller à mes attouchements. Mais, alors que sa délivrance est proche, il reprend le contrôle et m'éloigne de l'objet de mon plaisir. Il veut faire durer nos plaisirs et surtout me rendre la faveur du plaisir que je viens de lui procurer. Et Dieu qu'il est doué avec sa bouche. Dans un sursaut de lucidité, il délivre mon sexe de l'antre chaleureuse de sa bouche et me demande de lui donner le lubrifiant, ce que j'arrive à faire malgré mon état de trouble avancé, mais pour cela je dois atteindre la table de chevet.

Je me retrouve donc sur le ventre, m'étire au maximum et déniche l'objet tant convoité. Mais dans ma manœuvre, mon postérieur c'est retrouvé à découvert, ce qui fait saliver mon loup. Sitôt la bouteille en main, prêt à lui tendre, je sens ses lèvres sur mes fesses. Il les embrasse, les caresses et les mordille. Mon érection, coincée entre mon torse et le matelas, est douloureuse. Sentant que ma position n'est pas des plus agréable pour moi, mon compagnon me tire vers lui, me laissant gémissant de désir à quatre pattes.

Bientôt ses caresses reprennent, et un doigt lubrifié vient à la rencontre de mon anneau de chair. Il prend son temps pour le détendre, et ce sont deux, puis trois doigts qui jouent une partition dont lui seul connait le rythme. Quand l'un de ses doigts rentre en contact avec ma prostate, mon excitation est tellement élevée, que je ne peux empêcher la jouissance d'arriver.

L'odeur de mon sperme renforcé par les phéromones que je viens de lâcher, renforce l'envie de mon loup ainsi que la mienne. Je sais que je rebanderait dans très peu de temps, aussi je l'invite à me prendre maintenant. Etant totalement détendu, son entrée en sera facilitée. Et c'est ce qu'il fait. Il me remet sur le dos, désirant admirer mon visage et mes expression de plaisir, je pense que ne pas avoir pu me regarder lors de cette première extase la déçu, alors il veut tout voir maintenant.

Enserrant ma taille dans ses mains, son sexe se presse contre mon anus. Il entre doucement mais en une seule fois. Lentement, centimètre par centimètre, son pénis trouve enfin sa place, accueilli au chaud dans mon antre serré. Le bien être monte en nous. Le bonheur se lit sur nos visages. Nous rayonnons d'un amour sans limite. Ses yeux prennent cette couleur bleu intense que j'aime tant, alors que les miens deviennent orange. Notre harmonie est totale, nos côtés humains et surnaturels en communions.

Alors commence un ballet, nos corps dansent parfois lentement, parfois plus vivement mais toujours en accord, nos souffles, nos râles et nos gémissement forment une symphonie de plaisir. Le monde n'existe plus autour de nous. Seul l'autre compte. Nous sommes comme les deux faces d'une même pièce.

Les va et vient langoureux deviennent plus profonds, nos voix se font plus fortes alors que nous atteignons ensemble le seuil d'une félicité tant recherchée. Alors il me redresse, mes cuisses sur les siennes, et pendant qu'il pilonne ma prostate de coups de rein puissants, nos bourses se contractent et au moment de notre orgasme, nous nous mordons mutuellement le cou. Chacun marquant l'autre, non plus seulement de son odeur, mais également de nos crocs.

Toujours en moi, nos bouchent se retrouvent et s'unissent comme si c'était notre premier baiser, ce qui est vrai dans un sens, c'est notre premier baiser de compagnons liés. Du sang se mêle à notre salive. Lorsque nous nous écartons, il me regarde avec amour et semble me découvrir comme s'il ne m'avait jamais réellement vu.

-Stiles, tu as des crocs. Me dit-il.

-toi aussi mon loup. … attend quoi ?

-tu as des crocs, mais aussi des griffes, je les sens sur mon dos.

Et effectivement, en regardant mes mains, je découvre que des griffes ont remplacés mes ongles. Elles ressemblent à celle de Derek, mais en plus courtes. Alors voilà mes nouveaux attributs, avoir des crocs et des griffes comme les loups. En touchant mon visage, je ne sens pas de poils supplémentaires et mes sourcils semblent normaux, donc mon visage lui ne change pas. C'est un nouveau changement auquel je vais devoir m'habituer. Surtout si ça apparait dès que j'utilise mes pouvoirs d'incube.

Sans me laisser le temps de trop réfléchir, Derek repart à l'assaut de mes lèvres. Après plusieurs minutes, nous nous séparons pour aller prendre une douche ensemble. Et cette première nuit dans les bras de mon lié restera parmi les plus belle de ma vie.

Fin du chapitre 10

Et voilà, enfin vous savez quel est le petit plus de Stiles, son compagnonnage avec Derek le fait se transformer en demi-loup. J'espère que le lemon vous aura plus.

Réponses à Isa : encore un peu plus de rapprochement dans ce chapitre. Vous êtes plusieurs à douter d'Éric, avez-vous raison ? Bientôt la réponse. Merci pour ta review. A bientôt.

Dans le prochain chapitre : le départ à New-York.

A vendredi prochain pour la suite.