Non, je ne suis pas sadique, je m'amuse juste avec vos nerfs ! XD Bon je pense qu'avec ce chapitre vous allez me pardonner, non seulement grâce à son contenu, mais aussi parce que je ne vous laisse pas au milieu de quelque chose d'important, c'est pour ça qu'il est un peu plus court que d'habitude, mais pas de beaucoup. Vous allez peut-être critiquer un peu le comportement d'Edward, mais je vais prendre les devants. Je sais parfaitement comme je l'ai fait réagir et pourquoi. J'ai choisi de faire un POV exclusivement de Bella pour ne rien gâcher, ni sur les chapitres précédents ni sur ceux qui vont suivre. J'ai cependant l'intention quand la FF sera écrite si vous en avez envie de la reprendre entièrement avec le POV d'Edward. J'ai eu quand même du mal à écrire ce chapitre j'espère que je ne vous aurai pas déçue. N'hésitez pas à le dire si c'est le cas, j'essaierai de me rattraper sur le prochain ! Ah oui, un dernier détail, j'ai parlé d'un film et j'ai donné quelques informations dessus, si vous avez d'autres questions n'hésitez pas !



Chapitre 8. Révélations et changements

***

- Bella, j'aimerais savoir ce que tu me caches. Comment tu fais pour me connaitre aussi bien, savoir comment tu m'as trouvé, et pourquoi j'ai l'impression en te voyant que tu me regardes comme si tu me connaissais depuis toujours…

Je me relevai. Bon sang, ils se sont donnés le mot aujourd'hui ou quoi ? Il m'observait calmement. Il voulait juste une explication. Qu'est-ce que je devais lui répondre ? « Tu ne veux pas me dire merci et oublier ? » Mauvaise idée. M'en aller en courant ? Mes jambes ne sont pas encore suffisamment stables pour cela. Et puis il me rattraperait.

- Bella ? Tu es avec moi ? Je ne te comprends pas. Tu me demandes de te faire confiance mais toi-même tu ne peux pas me faire confiance.

- Ce n'est pas ça Edward. Crois-moi, depuis lundi je meurs d'envie de tout te dire, seulement…

- Seulement…

- Comment te dire ? Je suis morte de peur. J'ai peur que tu me prennes pour une folle, que tu me fuies, que tu ne me crois pas et peur de le dire tout haut.

- Pourquoi ?

- Parce que ça voudrait dire officiellement que je vois cette réalité en face. Tu sais Edward, depuis une semaine maintenant je me torture l'esprit à un point que tu ne peux imaginer. J'aimerais te le faire partager mais tu n'es pas prêt pour ça.

- Qu'est-ce qu'il te fait dire que je ne suis pas prêt ?

- Edward… Tu viens de perdre ta mère, tu ne crois pas que tu as eu suffisamment d'émotions fortes ces derniers jours ?

- Tu sais Bella, ça fait longtemps que j'y étais préparé. Elle me manque, et rien que de penser au fait que je ne la reverrai pas me brise le cœur mais… Je ne sais pas. Depuis que je te connais je sens quelque chose. Tu me comprends, tu anticipes mes réactions et surtout tu ne me regardes pas comme une bête de foire. J'ai l'impression d'être mis à nu à chaque fois avec toi. J'ai besoin de savoir pourquoi. Je devrais être torturé par la mort de ma mère mais je le suis plus par toi. J'ai besoin de savoir, je t'en prie.

Oui, il était torturé par ma faute. Je pensais que j'étais la seule à supporter ce rêve mais je me trompais. En un sens il le subissait autant que moi. Il m'apporta malgré tout implicitement sans le vouloir une réponse. Il n'a pas fait ce rêve de son côté. J'étais bien la seule, et cette réalité ne faisait que m'effrayer davantage. Pourquoi moi ? Je fis alors quelque chose que je n'aurais pas dû : je croisai son regard qui m'a toujours fait fondre et qui me fera fondre pour l'éternité.

- Tu l'auras voulu, mais je garderai pour moi les détails, c'est trop personnel.

- Ça me va, ce sera déjà ça.

- Disons que la nuit qui a précédé mon arrivée à Phoenix, samedi dernier donc, j'ai fait un rêve très étrange.

- Un rêve ?

A son visage ce n'est pas ce à quoi il s'attendait. Je me demande même s'il s'attendait à ce que je lui réponde.

- Oui. Comment t'expliquer ? C'est comme si j'avais vécu plusieurs années de ma vie en quelques heures. Je ne peux pas vraiment le décrire. Mais c'est comme ça que j'ai su me diriger au lycée, c'est comme ça que je connaissais la clairière, c'est comme ça que je savais parfaitement qui était Jacob alors que je ne l'avais pas revu depuis très longtemps et que je l'ai reconnu immédiatement, et c'est comme ça que je savais qui tu étais. Je ne m'explique pas ce rêve et c'est flippant mais c'est ainsi.

- Je te crois.

- Hein ?

Bon alors maintenant j'ai des hallucinations éveillées ? Je pense que mon état s'aggrave.

- Je te crois. Ça explique complètement ton comportement et c'est suffisamment fou pour que je puisse le croire. Mais dis m'en plus…

- Tu n'es pas normal Edward. Que veux-tu savoir ?

- Ce qu'il s'est passé dans ton rêve, tu peux omettre tout ce que tu juges que je ne dois pas savoir même si j'aimerais vraiment lire dans tes pensées… J'ai besoin de savoir.

Je poussai un soupir me demandant jusqu'où j'allais aller et surtout par où commencer. Y avait-il un commencement déjà ?

- Très bien. J'ai vraiment cru à ce rêve, c'était comme si c'était la réalité. Il a commencé au jour où je partais de Phoenix. C'est pour ça entre autres que c'était si réel. Au lycée je te rencontrais toi, mais tu faisais partie d'une grande famille. Vous habitiez tous à la villa de ta mère que je connais par cœur.

- Mes parents ?

- Vous… Vous étiez tous adoptés…

- Donc ils étaient morts.

Il poussa alors un grand soupir qui montrait sa souffrance à cette idée.

- La fatalité.

- Non je ne pense pas. C'est juste que je… l'avais vu.

- Continue.

- Nous nous sommes rencontrés au lycée et tu m'évitais bien que fasciné par moi et moi par toi. Mais un jour il y a eu un accident. Un des élèves a perdu le contrôle de sa voiture et tu m'as sauvée. Et ça n'a été que la première fois. J'ai tenté un rapprochement ensuite mais tu m'as royalement envoyé balader jusqu'à ce que ta fascination prenne le dessus. Une autre fois tu m'as empêchée de me faire violer.

- On dirait que mes deux actes héroïques ne se sont pas reproduits dans la réalité ! C'est plutôt toi qui m'a sauvé.

- Tu te trompes à moitié en fait car mon rêve s'est montré beaucoup plus vrai que ce que je pensais mais différemment. En fait, pour la scène du viol j'ai pris ton rôle. Vendredi soir Ashley a failli se faire violer au même endroit que moi dans mon rêve et je l'ai sauvée de la même manière que toi tu m'avais sauvée. Tu sais, j'ai beaucoup réfléchi à tout ça depuis une semaine. Je crois que ce rêve m'a permis de préparer mon arrivée ici. Mon comportement aurait été très différent sans lui. Là c'est comme si j'avais pris plusieurs années en quelques heures, je vois les choses différemment, j'agis différemment. Je me permets de remettre Jacob à sa place devant tout le monde, je n'ai pas eu peur de te saluer en cours malgré ma timidité, j'ai osé proposer à Charlie de t'héberger, je suis venue dans ta chambre hier soir et j'ai dormi contre toi… Grâce à lui j'ai aussi pu sauver Ashley vendredi et je t'ai trouvé hier. Je ne sais jamais ce qui va être vrai, ce qui va être un peu différent ou ce qui ne sera pas du tout pareil, je suis obligée d'avancer au fur et à mesure dans un véritable brouillard et je dois t'avouer que c'est assez frustrant.

- Tu dis que tu as vécu plusieurs années dans ton rêve, que s'est-t-il passé pendant tout ce temps ?

- Je…

- Il y a eu quelque chose entre nous ?

Grosse inspiration. C'est parti ! Qui me donne une corde ?

- Oui. Nous nous sommes mis ensembles, nous étions très amoureux. Mais un jour tu es parti parce que tu voulais me protéger, je te préviens tout de suite, tu ne sauras pas pourquoi. Un jour, suite à des circonstances particulières tu es revenu et on ne s'est plus quitté. Tu m'as demandé en mariage à la fin de nos études, et même si tu as eu du mal à me convaincre parce que j'avais peur de me marier si tôt nous nous sommes mariés. Ça a été le plus beau jour de notre vie. Je suis très vite tombée enceinte et nous avons eu une petite fille. Et c'est quand nous étions parfaitement heureux que je me suis réveillée en sursaut. Je suis désolée c'est complètement irréaliste, je suis complètement folle…

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase. Alors que je commençais à déblatérer à très grande vitesse à cause de ma panique et de mon incompréhension Edward m'avait plaqué au sol et avait déposé ses lèvres contre les miennes. Son baiser était encore plus doux que dans mes souvenirs. Il était cependant pudique, du moins au début jusqu'à ce qu'il passe sa langue sur mes lèvres pour l'approfondir. J'ouvris évidemment immédiatement la bouche afin de faire danser nos langues ensembles.

Ce baisé dura plusieurs minutes. Des minutes sensuelles où le temps était une force qui n'existait plus. Nous étions dans notre clairière et rien ne pouvait nous arriver.

- Je me suis dit que tu voulais peut-être un baiser de ton mari.

Il me l'avait murmuré dans mon oreille. Cela me rappela le deuxième rêve que j'avais fait où nous nous trouvions au même endroit. Mais ce n'était qu'un rêve. Là nous sommes dans la réalité. J'espère…

- Il y a un problème Bella ?

- Non, c'est juste que… J'ai déjà eu l'impression de te perdre deux fois. La fois où tu es parti dans mon rêve et quand je me suis réveillée. J'ai peur que là je sois encore un train de rêver. Je n'arrive plus à discerner rêve de réalité, et je ne peux même pas me fier à mes sens ni à mon intuition. Tu es trop parfait pour me choisir encore moi.

Les larmes étaient venues malgré moi. Oui, j'avais peur que tout ne soit encore illusion. Je ne pourrais le perdre une fois de plus, je l'aimais trop. En guise de réponse, il posa sa main sur mon visage délicatement et me caressa la joue. Je levai les yeux vers lui et me perdis dans son regard. Et puis zut. Tant pis si je rêvais encore. Ces minutes en valait la peine, elles valaient toute torture. Carpe Diem. Merci Ashley, toi aussi tu m'as sauvée en quelque sorte. Tu étais la pièce du puzzle qui me manquait.

Quand le soleil commença sérieusement à amorcer sa redescente dans le ciel laissant des trainées orangées derrière lui nous décidâmes de redescendre. Encore une fois le trajet se fit main dans la main mais cette fois-ci pour une raison autre que ma maladresse. Edward était curieux à propos du rêve et me posait beaucoup de questions mais respectait à chaque fois que je me taisais. Je suis sure qu'il avait senti que je cachais quelque chose d'important mais il l'acceptait. Moi de mon côté je ne pouvais lui confier tout ce qui concernait les vampires et les loups-garous, ne sachant vraiment pas quelle valeur leur donner. Est-ce que c'était une représentation du lien de haine original qui reliait Jacob à Edward ? Est-ce c'était là aussi une vérité que j'avais appris d'une manière inexplicable ? Aucune idée. Une chose était sure, c'est que je ne devais pas lui en parler. Dans la première hypothèse je ne me voyais pas lui dire comment je m'étais représenté sa relation avec Jake. Dans la deuxième, je pourrais le mettre en danger parce qu'il connaitrait la vérité. Mauvaise idée.

- Bella, tu m'as dit que Jacob Black faisait aussi partie de ton rêve, quelle place avait-il ?

- Et bien… Il était mon meilleur ami. Il était différent. Billy était aussi en fauteuil roulant mais il s'occupait de lui. Il allait au lycée de la Push et il avait toujours été là pour moi en cas de besoin. Je suis sure que ce Jacob existe bien dans la réalité, beaucoup de choses me le disent…

- J'ai été vraiment étonné le mardi midi. Je prenais toujours plus à mangé pour lui sachant que sinon je ne mangerais pas. Mais là j'ai été stupéfait. Je ne l'aime pas mais Charlie a raison, s'il y a une personne qui peut arriver à lui faire entendre raison – si tenté c'est possible – c'est toi. Mais je dois t'avouer que je n'aime pas trop l'idée que tu t'approches de lui. Je suis bien placé pour savoir ce qu'il peut faire.

- Oui, sauf qu'il ne me fera jamais du mal ou il l'aurait déjà fait. Lundi, non seulement je l'ai remis à sa place devant ses potes et accessoirement tout le lycée, mais je lui ai aussi claqué la porte au nez quand il est venu s'excuser le soir. Pourtant il a fait des efforts et il a continué toute la semaine. Des détails mais il a continué. Ne t'inquiète pas je ne risque rien, mais je ne veux pas que tu me demandes de ne pas le voir. Il faut que j'essaie de lui faire entendre raison.

- Je te comprends. De toute façon, je crois que je n'ai pas le droit de t'imposer quoi que ce soit, j'en serais incapable.

Oui je le sais, tu ferais tout pour moi…

***

Nous étions redescendus à la maison depuis déjà un bout de temps quand Charlie revint. J'avais entrepris de faire le dîner avec Edward, qui mangerait de la nourriture humaine. J'avais dans l'idée de faire une photo de cet évènement mais j'aurais peut-être dû fournir une explication et je me voyais mal leur donner les raisons.

Nous avions convenu avec Edward de garder notre relation secrète pour l'instant à cause de Charlie. Je pense de mon côté qu'il allait surement se douter de quelque chose mais tant que ce ne serait pas officiel nous serions tranquilles. Et puis je n'étais pas à l'aise vis-à-vis de Jake, il ne valait surement mieux pas le pousser.

Je voyais qu'Edward arrivait à mieux gérer sa peine. Elle était toujours présente, il ne trompait personne et ne cherchait pas à le faire de toute façon. Il avait malgré tout retrouvé cette joie de vivre que je lui connaissais. Quant à moi j'étais sur mon petit nuage, je flottais. J'avais un Edward humain, amoureux de moi, et il vivait même sous le même toit. Que demander de plus ?

Après le repas nous avons choisi de regarder un film. Le plus difficile a été d'en trouver un qui convenait à tout le monde, heureusement Edward avait ramené des DVD de chez lui. On a finalement choisi de regarder un film qui était long, mais on pouvait se le permettre compte tenu de l'heure. Il s'appelait Chaplin de Richard Attenborough et narrait l'histoire du Charlot (*). Je dois avouer que ce film m'a bouleversée. Nous passions du rire aux larmes sans nous en rendre compte, et la bande originale était tout simplement magnifique. Beaucoup de thèmes musicaux écrits par Chaplin étaient repris, comme Smile (**)mais la musique complémentaire était elle aussi à couper le souffle. Quant à l'interprétation de Robert Downey Jr., elle était tout simplement parfaite. Il n'était pas un acteur qui essayait d'interpréter Chaplin, il était Chaplin.

C'est sur les larmes apportées par la scène finale que nous allâmes nous coucher. Charlie s'endormit très vite à en juger les ronflements. Moi je tournais dans mon lit. J'avais sommeil sans savoir sommeil. Une véritable adolescente. En fait j'étais malade de savoir qu'Edward était dans la chambre d'à côté. Je me levai discrètement et ouvris la porte. Le couloir traversé, je tournai la poignée de la porte d'Edward et entrai. Je me retrouvai alors nez à nez avec Edward en boxer – oups, Bella ne regarde pas ou tu vas craquer – qui se dirigeait lui aussi vers sa porte de chambre. En me voyant il arbora un très grand sourire qui me fit fondre immédiatement et m'embrassa passionnément.

Nous ne sommes pas allés plus loin que le baiser (***). Premièrement, j'avais quand même Charlie à côté. De plus c'était trop tôt, tant pour Edward qui venait de perdre sa mère que pour notre relation. Nous avons parlé une bonne partie de la nuit sur nos goûts respectifs et notre passé. Ça lui permettait d'en savoir plus sur moi, et de mon côté je voyais les points communs comme les divergences par rapport à mon rêve. J'appris que son père était décédé dans un accident de voiture alors qu'il était très jeune. Il n'a que très peu de souvenirs de lui. L'atmosphère se détendit quand j'appris que son morceau préféré était toujours Clair de Lune de Debussy. En fait je ne lui avais pas laissé le temps de l'affirmer. Il était stupéfait que je sache même de tels détails, qui selon moi n'en étaient pas. Nous nous endormîmes tard dans la nuit enlacés dans son lit. Enlacés et heureux.

***

Le lendemain matin nous ramena à la réalité. Charlie était déjà parti quand nous nous sommes levés, mais il allait falloir faire face au lycée. Déjà ne pas nous faire repéré par rapport à notre relation, car tout de suite ils diraient que nous avons couché ensembles puisqu'il habite chez moi. Et puis Edward allait devoir affronter les regards compatissants de tout le monde. Peut-être même que certains lui proposeraient de se rendre à l'enterrement avec lui qui aurait lieu le lendemain. Edward qui avait toujours été discret, il allait être servi ! Je comptais un peu sur l'aide d'Ashley pour nous sortir de là l'un comme l'autre, ou au moins limiter les dégâts.


(*) Chaplin de Richard Attenborough est un film de 1992 que je conseille vraiment vivement. Il retrace la vie de Charles Chaplin depuis tout petit, et l'interprétation du personnage légendaire est faite par Robert Downey Jr. (Iron Man, Zodiac, Kiss Kiss Bang Bang, ...). Ce film est surement un des meilleurs qu'il m'a été donné de voir même s'il n'est pas connu mais c'est sans aucun doute la meilleure interprétation qu'a fait et que fera RDJ.

(**) Smile est une musique dont vous retrouvez la musique dans les Temps Modernes, c'est en fait le thème le plus connu de Chaplin. Il a également écrit des paroles allant avec la musique qui ont été interprétées par bien des chanteurs. La version de RDJ pour le film est assez sympathique. Voici les paroles (avec la traduction) :

Smile though your heart is aching
Smile even though it's breaking
When there are clouds in the sky, you'll get by
If you smile through your fear and sorrow
Smile and maybe tomorrow
You'll see the sun come shining through for you

Light up your face with gladness
Hide every trace of sadness
Although a tear may be ever so near
That's the time you must keep on trying

Smile, what's the use of crying?
You'll find that life is still worthwhile
If you just smile

[Traduction]
(Attention, faite là sur le tas, je ne promets rien quant à sa perfection)

Souris même si ton cœur a mal
Souris même s'il est brisé
Quand il y a des nuages dans le ciel, tu iras mieux
Si tu souris malgré ta peur et ta peine
Souris et peut-être que demain
Tu verras le soleil venir briller dans le ciel pour toi.

Illumine ton visage avec de la joie
Cache toute trace de tristesse
Même si une larme peut se trouver trop près
C'est à ce moment que tu dois continuer d'essayer.

Souris, à quoi ça sert de pleurer ?
Tu trouveras que la vie vaut toujours la peine
Rien que si tu souris.

(***) Désolée pour les perverses non-anonymes ! XD