Merci à Serali Magus, aylala, CapUu, Perruche Cevenole, Sandiane, tonkie, Abelforth Dumbledore, Sorka, Nyny's, Lilli-Puce, Gabrielletrompelamort, hermony, Erylis, anne-laure0617, Pottera, Lea, Gabinette13, Anna Black, Lizoune, rockeuse dans l'ame, Wildyheart, Kikie1990, et Black007 pour leurs reviews ! )
ATTENTION CE CHAPITRE CONTIENT UN PASSAGE ASSEZ CHAUD MAIS PAS CHOQUANT POUR AUTANT, JE VOUS AURAI PREVENU !
Chapitre 10 : Les nouvelles expériences
Lorsque les rayons de soleil pénétrèrent dans sa chambre, je me réveillai un grand sourire accroché aux lèvres en me remémorant les évènements de la veille. J'étais allongé sur le dos, lui sur le ventre, un de ses bras sur mon abdomen. Je le regardai dormir. Un vrai apollon. Une de mes mains parcourait son bras musclé, et mes yeux ne pouvaient se détacher de son dos parfaitement sculpté.
C'était trop beau pour être vrai. Comment quelqu'un d'aussi parfait à mes yeux pouvait s'intéresser à une fille comme moi ? Ca me dépasser toujours, c'est pourquoi sans que je me l'avoue j'avais peur qu'il me laisse tombé. Parce que je savais qu'il y en avait d'autre beaucoup mieux foutu que moi, beaucoup plus expérimentée et tout aussi sympa qui crevaient d'envie d'être avec lui. Lorsque je sentis sa main s'emparer de la mienne, toutes ses questions qui logeaient mon esprit s'éclipsèrent. Il entrelaça ses doigts aux miens d'un geste tendre. Je décollais mon regard de son dos et je le vis qui me regardait avec des petits yeux encore endormis.
- Bonjour toi… me dit-il tendrement avec un grand sourire auquel je répondis instinctivement.
- Bonjour toi… répliquai-je sur le même ton.
Il roula sur le dos, et me tira à sa suite pour pouvoir m'enlacer entièrement. Merlin que j'étais bien… Je ne voulais plus jamais me lever. Il m'embrassa doucement… et commença à faire parcourir ses mains dans mon dos. Apparemment il était prêt pour une séance de câlins de bon matin… et je n'étais pas du tout contre ! Ses mains se baladaient sur mon corps, et je ne m'en lassai pas… Et je savais que je m'en lasserai jamais…
oOoOoOo
Le reste de la journée je restai avec Liz, qui d'ailleurs venait de recevoir une lettre de Timothy. Nous étions à ce moment là dans sa chambre.
- Ah ben tu vois ! Ca fait seulement un jour que vous vous êtes pas vu et il te donne de ses nouvelles ! Je te promets que vous allez finir ensemble avant la rentrée tous les deux.
- Tu crois ? me dit-elle peu sur d'elle.
- J'en suis sûr ! Il te file carrément rencard demain non ?
- Ouais, ça y ressemble…
- Bah alors ? De quoi tu doutes encore ?
- Je sais pas… Je suis plus trop emballé…
Je lui fis reprendre confiance en elle en deux minutes, et elle était enfin au taquet ! Il fallait qu'elle sorte avec lui ! Comme ça elle serait dans la même situation que moi et elle comprendrait que je veuille passer beaucoup de temps avec Sirius…
- Tu as raison ! Je vais profiter de cette après midi avec lui ! dit-elle en bombant le torse.
Toc toc
- Oui ? fit Liz.
La tête de Sirius apparu dans le cadre de la porte.
- Liz, James veut te parler.
Elle lui fit un regard qui voulait dire « Excuse pitoyable pour te retrouver seul avec Drew ».
- Non, c'est vrai ! s'indigna-t-il. Il veut te parler de Michelle je crois, la sœur de ton pote que vous avez vu en Amérique.
Liz souffla et se leva de son lit pour aller rejoindre son frère dans le salon au premier étage. Il vint me rejoindre sur le lit et me fit basculer en arrière. D'un geste il écarta les cheveux qui étaient perdu dans mon cou. Je me mis à rire.
- Quoi ? dit-il riant lui aussi.
- Ca chatouille, expliquai-je.
Puis il s'empara de mes lèvres pour un baiser passionné. Lorsque nous entendîmes le son des pas de Liz dans les escaliers nous nous relevâmes. Nous étions en train d'essuyer brièvement la salive qui se trouvait alors sur nos lèvres, quand Liz entra de nouveau dans sa chambre. Elle roula des yeux l'air de dire « Ils se retiennent donc jamais ? », et Sirius quitta la pièce discrètement sans un mot.
Je ne la questionnai pas sur ce dont son frère voulait lui parler. Non pas parce que ça ne m'intéressai pas, mais parce qu'après ce baiser avec Sirius j'avais encore la tête dans les nuages, et j'avais complètement oublié la raison pour laquelle Liz nous avait faussé compagnie.
oOoOoOo
Le soir même lorsque je rentrai chez moi. J'appris que ma sœur aller passer le reste de la semaine chez Lily Evans. Je ne lui posai aucune question à propos de Julian, je n'avais pas envie qu'elle enchaîne avec ma relation avec Sirius... Ensuite au dîner le soir ma mère me dit :
- Andie, ton père et moi allons chez ton oncle Stanley pour la journée de samedi, comme il se peut que le dîner se finisse tard, il nous a proposé de passer la nuit chez lui.
Et oui, mon oncle Stanley habitait très loin. Mon père et lui avaient toujours été très proche même s'ils habitaient a plus de mille kilomètres l'un de l'autre et il n'était pas rare que mes parents passent un ou deux jours chez lui. Et oui le climat de la France était tellement plus agréable que celui de l'Angleterre…
- Nous te faisons confiance et laissons la maison entre tes mains.
Dans ma tête j'étais déjà en train de formuler ce que j'allais mettre sur le parchemin que j'enverrai à Sirius… Une autre nuit complète dans ses bras… Lui et moi dans le même grand lit… J'avais déjà hâte d'être à samedi ! Ma mère me sortis de ma rêverie et me dit avec un regard lourd de sens :
- Pas de bêtises.
J'étais plus euphorique que jamais. La maison à moi toute seule pour au moins une journée et une nuit complète, c'était le rêve absolu. Je lui envoyai un hibou plus vite que l'éclair.
Et là.
Le flash.
J'aurai dû y réfléchir à deux fois avant de me précipiter sur le hibou pour lui envoyer cette lettre… car je me rappelai que j'étais invité chez Alexander samedi soir… Je repris ma plume, pour rédiger une autre lettre, qui lui expliquait que finalement nous ne passerons que la journée ensemble car la soirée risquait d'être longue…
oOoOoOo
Le lendemain, je passai ma matinée chez Liz pour la conseiller niveau vêtements. C'est fou comme elle perd confiance en elle lorsqu'il s'agit de mec. Elle n'est pas du tout comme ça habituellement. Toujours à prendre des initiatives très risquées et à en être fière ! J'essayai encore une fois de la mettre en confiance, et je lui affirmai qu'après l'après midi qu'elle allait passer avec lui elle serait fixée sur ses intentions envers elle.
- T'es sur ?
- Mais oui ! dis-je une n-ième fois.
Une fois la tenue adéquate choisie, je lui conseillai de ne pas en faire des tonnes niveau maquillage. Le résultat était parfait. Une petite Liz toute intimidé, et toute mignonne… Il allait fondre c'était sur !
Ce jour là, je n'eus pas l'occasion de me tenir dans les bras de Sirius… Je ne savais pas de quoi James lui parlait mais en tout cas ça avait l'air très important. Ils étaient tous les deux dans le salon, et lorsque j'allais pour partir à la suite de Liz, Sirius m'ignora royalement.
Un nœud se forma au fond de moi, et c'est la mine triste que je quittai Liz une fois son portail franchis. Elle s'en allant vers le chemin de Traverse, et moi partant dans la direction opposé pour rentrer chez moi.
Et là.
La peur.
S'était-il lassé de moi ?
Je n'aimai pas me sentir si peu sur de ses sentiments envers moi. Je n'aimai pas me prendre la tête juste parce que pour une fois il avait agit comme le meilleur ami du frère de mon amie, et non pas comme le garçon avec qui j'avais une liaison secrète…
Mon côté parano se réveilla. Jamais il ne m'avait ignoré de la sorte. Même si James était dans les parages il se débrouillait toujours pour me jeter un regard par en-dessous… Il ne m'avait fait aucune réflexion sur le parchemin que je lui avais envoyé l'invitant à passer la journée de samedi chez moi. Peut-être était-il déçu de ne pas pouvoir passer la journée et la nuit intégralement avec moi ?
Je l'étais également. Je me maudissais contre moi-même de lui avoir fait cette fausse joie. Mais j'avais dit depuis un moment maintenant par l'intermédiaire de Liz que je serai présente à la soirée…
Le cœur lourd je commençai à remonter la ruelle pour rentrer chez moi. J'aimai pas cette sensation qui s'était emparé de moi… Je culpabilisai si vite… Sans savoir pourquoi, les sanglots montèrent rapidement dans ma gorge. Je me sentais stupide de me mettre dans un état pareil pour rien si fallait ! L'amour ça vous met dans de tels moments d'incertitude… Ma tête dans mes mains alors que les larmes coulaient librement sur mes joues, je ne l'entendis pas transplaner derrière moi.
- Drew ? Qu'est-ce qui se passe ? dit-il avec une inquiétude très prononcée dans sa voix.
Et voilà. Je m'étais fait des films. Je n'avais aucune raison d'être dans cet état. Sa voix était remplie de tendresse, il ne m'aurait jamais parlé sur ce ton là s'il m'en voulait pour quoi que se soit. Il me prit délicatement dans ses bras, alors que j'essayai de me calmer. Apparemment il jugea qu'au milieu de la rue ce n'était pas un endroit idéal pour discuter, car une seconde plus tard je me retrouvai dans ma chambre. Il dégaina sa baguette et jeta un sort d'isolement à la pièce, ainsi qu'un sort de détection au cas où quelqu'un souhaiterait venir dans ma chambre. Tout en me gardant dans ses bras on s'assit sur mon lit.
- Dis moi ?
Je secouai la tête en signe de négation. Je cachai mon visage dans son cou. J'avais honte. Je ne voulais pas lui dire la raison pour laquelle j'étais dans cet état. C'était tellement ridicule. Il serra un peu plus ses bras dans mon dos et me déposa des tendres baiser sur la tempe. A un moment il me dit une singerie à l'oreille qui me fit sourire. Je me sentais soudainement mieux en voyant qu'il n'avait pas l'air de vouloir insister sur la situation dans laquelle je m'étais mise. Je le regardai avec un sourire, j'essuyai les dernières traces de larmes sur mes joues.
- Ne t'en fais pas, c'est rien. Je vais bien, lui dis-je tout de même pour ne pas qu'il me prenne pour une folle complet.
Il me regarda bizarrement pendant une fraction de seconde, et il me reprit dans ses bras. Il n'avait pas beaucoup de temps à m'accorder, il devait retourner pour discuter de je ne sais quoi de très important avec James. Je ne le questionnai pas sur cette chose importante car il ne m'avait pas embarrassé avec ses questions quelques instants auparavant, et je lui en étais très reconnaissante mon morale était remonté en flèche. Enfin nous abordâmes le sujet pour lequel je m'étais mis dans une situation délicate.
- Tu ne préfères pas passer toute la soirée avec moi ? Plutôt que d'aller voir tes camarades de classes que tu retrouveras tous les jours toute l'année ?
Nous étions allongé sur mon lit, enlacé étroitement, on s'amusait à s'entortillait nos doigts les uns aux autres, et il laissait son autre main sous mon haut se balader librement sur mon dos.
- Je suis désolée Sirius… Liz a déjà confirmé notre présence… Si tu veux je resterai pas longtemps et on se rejoindra ici…
- C'est pas ça le problème… Le problème c'est que tu ailles chez lui…
Oh, je rêvai où il était en train de me faire une crise de jalousie ?
- Tu n'as aucun soucis à te faire de ce côté là… lui dis-je en m'interrompant de manière suggestive tout en baissant les yeux.
Je sentis mes joues chauffer, je devais être écrevisse…
Et là.
Il me dit une phrase… J'en suis encore toute retournée…
- Est-ce que tu m'aimes ?
J'arrêtai aussitôt de jouer avec sa main. Une réponse vite ! Il me fallait une réponse ! Je n'allais pas lui avouer de but en blanc que j'étais complètement éprise de lui. Non ! Il ne fallait pas ! Je pense que la réponse que je lui fournis fut tout de même très révélatrice… Mais je ne savais pas quoi dire d'autre sur le moment !
- Ca dépend si toi tu m'aimes…
Il me fit un sourire que je déchiffrai comme voulant dire « Bien joué ». Et nous enchaînâmes avec un sujet complètement dérisoire après ce que je pris comme une conversation sérieuse. Pour une fois il avait eu l'occasion d'avouer qu'il m'aimait… C'était peut-être un peu trop tôt pour lui. Mais après ce qu'il m'avait dit la nuit où j'ai dormis chez Liz, je ne pouvais me résoudre à penser qu'il ne m'aimait pas. En tout cas moi c'est comme si je lui avais dit. Il le savait maintenant j'en étais sur.
Nous restâmes sur mon lit pour le reste de l'après midi… Après notre conversation, nous entamâmes une activité beaucoup plus sensuel… On commença à s'embrasser, lui au dessus de moi, ses mains sur ma peau… Ses caresses m'électrisaient, je ne répondais plus de moi… J'essayai un tant soit peu de lui rendre la pareille en dégustant le moindre recoin de son torse… Je ne savais pas vraiment s'il avait apprécié… Mais moi je peux vous dire que j'avais adoré…
Je remarquai ensuite qu'il caressait ma taille d'une main depuis un bon moment… Il était sûrement en train de se demander s'il pouvait déboutonner mon pantalon… Et inconsciemment je l'avais même encouragé à atteindre la seconde base… (si vous voyez ce que je veux dire). Lorsqu'il l'eut fait. J'étais dans un autre monde. Il savait quoi faire pour faire plaisir à une femme ça je peux vous l'assurer… Tout en embrassant ma peau, il commençait à préparer mon corps, pour une éventuelle future nuit d'amour… Je l'embrassai le plus passionnément possible pour lui montrer que j'adorai ce qu'il était en train de me faire. J'atteins rapidement le point de non-retour et un gémissement venu de je ne sais où s'échappa de mes lèvres.
A présent je me moquai de savoir si on allait trop vite ou pas. Je voulais être avec lui de toutes les manières qu'on puisse être avec un homme. C'était tellement bon ! J'en redemandai !
Cet après midi là, fut l'après midi des nouvelles expériences… Je décidai de lui faire plaisir à mon tour… J'étais capable de tout. Je l'aimai, et je voulais lui donner autant de satisfaction que ce qu'il venait de me procurer. Timidement je le fis basculer sur le dos, et je descendis jusqu'à la boucle de sa ceinture que je commençai à ouvrir… Il saisit le message car il me dit :
- T'es pas obligé Drew… Je ne te demande rien.
- Je sais, répliquai-je.
J'étais timide au début, puis je pris beaucoup d'assurance… Entendre ses gémissements me confortais dans l'idée que je n'étais pas si maladroite…
Il avait l'air de vouloir avoir le dernier mot, alors à son tour il me satisfait de cette même manière.
Et là.
J'ai cru mourir de plaisir.
Mon cœur n'avait jamais atteint une vitesse pareille. J'espèrerai qu'il n'avait pas ôté le sort d'isolement même si je lui avais dit qu'on était seul, car là je suis sur que tous les voisins m'aurait entendu…
J'avais la tête tellement dans un autre monde que je me rendis seulement compte de notre nudité à tous les deux lorsqu'il se leva pour se rhabiller. Je le regardai en train de reboutonner son jean's. Il était torse nu. Magnifique. Rien que de le voir comme ça, la chaleur s'empara à nouveau de mon corps. Une fois sa chemise enfilée, il se rallongea à mes côtés et me pris dans ses bras. Il me souffla doucement à l'oreille que James devait l'attendre depuis plus d'une heure maintenant, et il me promit de revenir le lendemain. Il m'embrassa amoureusement, bien qu'il ne me l'ait pas encore avoué, et il transplana directement depuis ma chambre.
Un sourire satisfait était greffé à mes lèvres. Merlin que c'était bon. Je me levai et pris mon peignoir de bain que j'enfilai, pour me rendre à la salle de bain. Lorsque j'ouvris la porte je sursautai quand je me trouvai nez à nez avec ma sœur.
- Tu n'es pas sensé être chez Lily ? Dis-je encore sous la surprise.
- J'avais oublié quelques affaires, m'expliqua-t-elle.
J'hochai la tête en priant intérieurement qu'elle n'était pas la depuis trop longtemps… J'allais pour entrer dans la salle de bain lorsqu'elle me dit :
- Je t'ai entendu.
Je piquai un fard et m'immobilisai.
- Heu… de quoi tu parles ?
- Il ne faut pas avoir honte Drew.
Attend elle croyait quoi là ? Que je m'étais procuré du plaisir (autant de plaisir) toute seule ?
- C'est pas ce que tu crois, lui dis-je devenant encore plus rouge.
- Je t'ai dit que yavais pas de honte à avoir, c'est pas grave, c'est normal, je dirai rien aux parents si c'est ça dont tu as peur.
Elle s'était approchée de moi, et avait posé ses mains sur mes épaules.
- Je sais que toutes les deux on se parle plus beaucoup depuis un petit moment, mais je voulais te dire que si tu voulais des conseils de cet ordre là tu pouvais venir me voir, me dit-elle.
Son air « je m'y connais » m'énervai. Elle n'avait jamais rien fait de plus qu'un simple pelotage de nibard avec un garçon. Je le savais elle m'avait tout raconté ! Alors si ya quelqu'un qui pouvait donner des conseils entre nous deux c'était bien moi !
- Ecoute Erika, je n'ai pas besoin de tes conseils, et ce n'était pas du tout ce que tu crois. Je n'étais pas toute seule dans ma chambre !
J'avais envie de lui clouer le bec et cela fonctionna.
- Co… Comment ça ? dit-elle ahuris.
- Tu as très bien compris. Maintenant si tu me le permets j'aimerai bien aller prendre une douche.
Je la contournai et m'enfermai aussitôt dans la salle de bain. Elle tapait à la porte.
« Tu n'as que 15 ans ! »
- Bientôt 16 ! répliquai-je.
J'ouvris le robinet et me délectai de la sensation de l'eau sur ma peau. Je l'entendais moins, mais certaines phrase du genre « Tu as de la chance Lily m'attend » ou « Cette discussion n'est pas terminée » s'étaient faufilé jusqu'à mes oreilles. Puis le silence. Elle devait enfin avoir quitter la maison.
oOoOoOo
Cette petite altercation m'avait sorti de ma petite bulle d'euphorie, de bien être, et de satisfaction. Mais je la retrouvai rapidement. Cette après midi avait été riche en émotion.
Allongé sur mon lit je me remémorai ce que j'avais vécu avec Sirius seulement quelques heures auparavant. Je me sentis soudainement jalouse de toutes les autres filles qui avait déjà eu droit à ce genre d'attention venant de lui. Je chassai ses sombres pensées de mon esprit et me focaliser, sur lui et moi. « Nous ». Mon sourire s'agrandit encore plus. Merlin que je l'aimai. J'aurai jamais cru ressentir quelque chose de semblable pour quelqu'un.
Une fumée verte apparu dans ma chambre. C'était Liz qui venait d'utiliser le réseau de cheminée. Elle venait sûrement me relater tous les évènements de son après midi avec Timothy.
- Alors ! Raconte moi tout ! lui dis-je toujours euphorique.
- Oh toi, ya eu quelque chose… me dit-elle suspicieuse.
Je devais sûrement avoir l'air beaucoup trop réjouis pour quelqu'un qui allait juste entendre le récit d'une copine à propos de quelques heures passées avec un mec. (Bien sur, cela pouvait être très croustillant... tout dépend comment on utilise son temps…) Je décidai de faire simple et bref, je ne voulais pas entrer dans les détails.
- J'ai passé une bonne partie de l'après midi avec Sirius voilà tout ! Allé raconte moi ton après midi !
Alors elle me relata sa journée. Elle me décrit avec précision les petites attentions qu'il avait eut envers elle. Rien de bien méchant, il lui avait offert un verre, lui avait tenu la porte comme un gentleman, mais c'est vrai que ça laisser encore une ambiguïté dans leur relation. C'était pas clair. Apparemment ils n'ont fait que discuter à propos des cours et de la future soirée de samedi…
- D'après moi si tu ne fais pas le premier pas tu vas attendre encore longtemps.
- Je n'aurai jamais le courage.
- T'es à Gryffondor ma belle ! Si tu veux vraiment sortir avec lui faut te réveiller !
- Lui aussi est à Gryffondor c'est un argument minable !
- Ouais mais toi je t'ai connu beaucoup plus entreprenante !
- On verra samedi… me dit-elle.
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La journée de samedi était déjà là. Sirius avait transplaner au petit matin dans ma chambre. Je l'avais prévenu du départ matinal de mes parents mais je n'aurai jamais cru qu'il aurait fait ce genre de chose. J'étais encore en train de dormir lorsque je sentis son corps se coller au mien. Je me tournais pour lui faire face et lui fis un sourire endormis. Il me remit quelques mèches de mes cheveux en place et me dit :
- Rendors toi il est encore tôt…
Je posai alors ma tête contre son torse et me rendormis paisiblement…
oOoOoOo
Alors que nous étions en train de manger notre repas de midi dans la cuisine, il me dit :
- Tu comptes toujours aller à cette soirée ?
- Je t'ai dit que oui ! En plus il faut que je passe un peu de temps avec Liz, je trouve que je la délaisse un peu en ce moment…
Il prit ma main dans la sienne.
- Je suis pas rassuré à l'idée de te savoir avec quatre mecs aux hormones en folies…
Je me levai, contournai la petite table sans pour autant rompre le contact de nos mains, et vins m'asseoir sur ses genoux. Je passai mes bras autour de son cou, il encercla ma taille. Je lui déposai un rapide baiser sur la joue et lui murmurai contre sa peau :
- N'ai pas peur… Je suis toute à toi…
Me cœur se gonflait tellement d'amour pour lui dans ses moments où nous étions seuls que cet élan me prit de cours. J'avais envie de lui crier à quel point je l'aimai, mais je me retenais. Cependant je ne pus retenir ces quelques mots. Il m'embrassa de manière très significative sur ce qu'il voulait qu'on fasse ensuite… Il me souleva comme un rien et nous emmena jusque dans ma chambre où nous nous lançâmes dans une séance de câlins très très poussée…
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Blottis dans ses bras, je ne pouvais me résoudre à ne pas passer le reste de la nuit avec lui. Contre lui.
- Je rentrerai le plus tôt possible… dis-je haletante encore sous les effets du plaisir qui m'avait submergé quelques minutes plus tôt.
A ces mots il dégagea les cheveux perdus dans mon cou et me fit un suçon magistral. Sûrement pour dissuader les autres mecs de s'approcher trop près de moi… J'adorai qu'il soit si possessif.
Je regardai l'heure, et décidai qu'il était temps que je me prépare pour la soirée. Je sortis du lit nue comme un ver, et il me mata ouvertement sous toutes les coutures. Je fis celle qui n'avait rien remarqué, mais je savourai ce moment. J'aimai qu'il me regarde ainsi. J'aimai tout de lui.
Au fond de moi j'espérai que cette maudite soirée soit d'un ennuie mortelle pour avoir une bonne raison de rentrer rapidement chez moi pour retrouver mon Sirius…
A suivre!
