Bonjour les Loulous ! :D
Voilà le Chapitre 10, alors je suis très réticente. Enfin, plutôt, j'ai peur de vos réactions. Alors voilà, je vous souhaite une bonne lecture & j'espère que ce chapitre vous plaira et... Bah voilà !
Bonne lecture
« Les mariages mettent tout le monde d'accord »
10. C'est l'histoire d'un enfant…
Tant pour Hermione que Drago, la nuit avait duré une éternité, ne voyant jamais les rayons du soleil mettre un terme à cette nuit sans fin. La jeune femme tournait dans tous les sens, son cœur toujours autant en détresse. Mais désormais, elle était calmée, son rythme cardiaque était redevenu normal, elle avait réussi à oublier ce cauchemar et à discerner la réalité.
Regardant l'horloge centrale, la jeune femme vit qu'il était sept heures moins vingt. Ce n'était plus supportable. Elle se leva de son lit et se dirigea vers la salle de bain sans le moindre regard pour le canapé, ne préférant pas savoir si le jeune homme était rentré ou non depuis cette nuit. Enfin dans la salle de bain, elle sortit de sa trousse de toilette des petites paillettes, presque invisibles à l'œil nu. Elle se rapprocha du bain et le fit remplir d'un coup de baguette magique, elle n'avait aucune envie d'attendre que celui-ci se remplisse au vu de son envergure. Une fois rempli, la jeune femme lança ses paillettes et l'eau devint alors un immense arc-en-ciel moussant. Les quelques bulles qui avaient réussi à s'envoler éclatèrent alors dans de douces notes de musiques pour laisser échapper de légères odeurs dans toute la salle de bain. Fière de sa trouvaille lors du dernier vide grenier sorcier où elle était allée, elle ne s'en séparait plus.
Les paillettes ayant fini leurs œuvres, la jeune femme entra dans la baignoire et ferma les yeux afin de se perdre dans ce bain de bien-être. Elle ne voulait plus penser, plus réfléchir, plus comprendre quoi que se soit. Elle avait toujours souhaité tout comprendre, tout savoir. Mais le savoir avait un coût, et Hermione n'en pouvait plus de payer le prix.
Ce bain fit un très grand bien à la jeune femme qui se sentait reposée malgré le peu de sommeil qu'elle avait accumulé ces derniers jours. Elle se sentait prête, prête à affronter sa journée, ses démons, les questions de Ginny, le regard et les crises d'humeurs de Ron et surtout, Drago. Oui, elle devait lui faire face, l'entendre, l'écouter, lui parler, savoir. Car malgré le fait d'avoir de gros doutes sur le changement de comportement du jeune homme, elle s'était emportée, la veille, et elle le regrettait. Et puis, une part d'elle-même voulait en savoir plus, voulait le connaître, lui, cet ancien gamin insupportable et ce nouvel homme, brisé mais présent, invité au mariage de son meilleur ami, marqué à vie au visage et au corps, s'excusant désormais et souhaitant qu'elle lui donne une chance.
Alors pour elle, pour son cœur, pour savoir la vérité, elle devait l'écouter, lui parler. Elle sortit de la salle de bain, serviette autour d'elle et se dépêcha d'aller vers sa valise. Quelle cruche tu fais Granger ! Elle était tellement obnubilée à ne plus penser qu'elle en avait oublié ses affaires pour se changer. Elle ne fit ni attention à Drago qui était déjà debout, ni au fait qu'il la regardait, un regard mélangeant surprise et plaisir des yeux. Après avoir choisi un short et un t-shirt, elle fila dans la salle de bain et en ressortit quelques secondes après, fin prête à attaquer cette journée.
La jeune femme s'approcha du canapé où était assis Drago. Il la fixait d'un regard intense et celle-ci le soutenait sans broncher, tandis que son cœur battait à tout rompre. Arrivée enfin devant le canapé, elle posa ses mains sur l'accoudoir. Inspirant un bon coup, elle regarda la vue orangée qui s'offrait à ses yeux. Le soleil commençait à gagner du terrain et sa chaleur se répandait peu à peu dans la chambre.
- Il faut qu'on parle, dit-elle alors dans un souffle.
Drago ne la lâchait pas des yeux mais le silence fut sa seule réponse. Hermione inspira à nouveau et ferma les yeux. Elle tentait de chercher les bons mots, la bonne phrase. Mais c'était dur, bien plus dur qu'elle ne le pensait. Il aurait été le jeune homme arrogant et insupportable d'antan, la discussion n'aurait pas eu de mal à commencer mais c'était différent. Il était différent. Il avait changé, peut-être pas énormément, mais c'était un fait. Et, à cause de cela, elle ne pouvait se permettre de réagir comme une adolescente colérique.
- Ecoute, pour hier… Je me suis emportée.
Le jeune homme arqua un sourcil mais resta réticent. La jeune femme croisa ses doigts tout en relevant ses index pour se toucher le menton. C'était dur pour elle de parler sans aucun interlocuteur devant elle. Elle ne voulait pas s'excuser, pas si facilement.
- Je n'aurais pas dû. Mais j'aimerais te connaître. Et…
Un long silence s'installa mais la jeune femme se reprit
- …te donner une chance, pour que tu me prouves que tu as changé.
Drago sentit son cœur se libérer au fur et à mesure que la jeune femme parlait. La guerre n'était pas gagnée, mais la bataille, si. Car Hermione avait accepté, elle lui avait donné sa chance. Il devait donc la saisir et ne pas la laisser partir. Cette fois-ci, il acquiesça et se poussa sur sa gauche afin de laisser à la jeune femme une place pour s'asseoir. Celle-ci fut contente de l'invitation car cela voulait dire que, dans un sens, il ne lui en voulait pas. Elle s'assit alors en tailleur, face à lui. Elle devait soutenir son regard, le percer à jour, lui montrer qu'elle non plus, n'avait pas peur d'entendre ce qu'il avait à dire. Aucun des deux ne savait par où commencer. Que dire ?
- Alors, quand ton changement a-t-il opéré ? demanda Hermione à voix basse.
Un petit sourire se fendit sur la bouche si bien dessinée du jeune homme. Il passa un doigt sur celle-ci, laissant son regard voguer dans le vide. Par où commencer ? Par quel bout reprendre toute cette histoire qui durait depuis si longtemps ?
- Le changement… C'est un bien grand mot. Et, tu sais, je pourrais me vanter de dire que je n'ai eu que deux grands changements dans ma vie, contrairement à toutes les personnes que j'ai pu rencontrer mais… ce n'est pas comme ça que ça se passe.
Son regard était toujours perdu. Il cherchait les mots. Ses mots. Il cherchait des souvenirs, son histoire, pour comprendre et y mettre des mots, mais la tâche était bien plus difficile qu'elle n'y paraissait. Il rassembla alors toutes les forces qu'il avait et commença son récit, sans regarder la jeune femme.
- Lorsque j'étais enfant, je ne sais plus vraiment vers quel âge, mes pouvoirs sont apparus. Tu n'imagines pas le bonheur de mes parents. « Enfin, c'est un des nôtres ! » s'écriait mon père, fou de joie que je sois aussi précoce. Mais j'étais un gamin, un gamin qui adorait se vanter, montrer toutes les supers choses qu'il savait faire. Alors n'importe où, je lançais des sorts. Où que j'aille, moldu ou non. Une simple engueulade aurait suffi mais cela ne paraissait jamais assez pour mon père. Alors, à chaque fois que nous rentrions à la maison, il prenait ce qui lui passait par la main et… il inspira avant de reprendre, ne sachant comment exprimer ces actes de démences dont son père était pris, il me frappait, encore et encore. Les pleurs de ma mère n'y changeait rien, à quoi bon ? C'était lui le chef, le maitre de la maison. Le grand Mangemort. Alors qu'est-ce qu'une femme ou un gamin pouvaient bien faire pour l'arrêter ? Tu sais, dit-il enfin en regardant Hermione, normalement, pour chaque sorcier, le jour où ses pouvoirs se montrent enfin est un jour de fête, un événement. Ça marque le début de quelque chose de nouveau, de neuf, d'enchanté. Si seulement j'avais su de quoi il était question… Je l'aurais donné à la première âme qui vivait pour ne pas avoir à endurer ça, chaque soir, chaque semaine. Car, que je fasse ou non des âneries de mon âge, mon père y avait pris goût, à la violence, aux coups… Alors qu'importe, pour une mèche de cheveux mal coiffée, pour un lacet qui sortait, pour un sourire mal placé ou encore une note plus basse qu'un autre Serpentard, ou pire, qu'un Gryffondor, il était là, tapi dans l'ombre, à attendre que son cher fils, son cher défouloir, rentre à la maison.
Hermione écoutait le récit du jeune homme, la haine au ventre. Elle sentait la bile monter comme un yo-yo dans sa gorge. La haine prenait peu à peu possession de son corps, sa tristesse et sa hargne contractaient chacun de ses muscles qui devenaient au fur et à mesure endoloris. Comment, comment un père peut-il faire ça ? Comment peut-on supporter de voir un tel acte ? Hermione ne connaissait pas ces problèmes familiaux, elle, vivant et grandissant dans une famille aimante. Mais se rendre compte que, près d'elle, tout près d'elle, un enfant, un ado, un homme avait subi ces châtiments la rendait hors d'elle. C'est alors qu'elle repensa à ce qu'il lui avait dit la veille : « mais si tu avais essayé, si tu étais venue me parler quand nous étions enfants, tu aurais réalisé que je n'étais qu'un gamin effrayé ». Elle ne savait pas comment réagir tant elle se sentait honteuse. C'est alors qu'elle fit attention à un détail, elle ne pouvait se rappeler à quel moment dans le récit elle avait fait cela mais sa main était désormais sur celle de Drago, cramponnée.
- Je suis…
- Ne dis rien, coupa Drago.
Son regard s'était changé. Ce n'était plus le regard vitreux, perdu dans les souvenirs et la tristesse. Désormais, son regard s'était adouci, le bleu était devenu tendre et son regard était de miel. Il était doux, gentil. Elle ne pouvait nier que ce jeune homme avait changé. Mais comment encore dire « changé » après ce qu'elle venait d'entendre ? Il n'avait été que le fruit d'un monstre. La jeune femme lui fit un signe de tête pour l'encourager à continuer, si le cœur lui en disait. Drago écarta ses doigts afin que ceux de la jeune femme s'accrochent un peu plus à sa main et son regard se perdit dans les rayons orangés.
- Je tiens à m'excuser pour toutes ces années et…
- Stop. Arrête. Je ne veux pas entendre ce genre de choses, d'accord ? le coupa à son tour Hermione.
C'était trop dur, c'était cruel, c'était mesquin. Mesquin de demander de telles excuses et de les accepter après avoir entendu une histoire de la sorte. Drago acquiesça et repartit dans ses souvenirs.
- Eh bien, nous dirons que ceci explique mon comportement des plus déplaisants envers toi, la belette ou Potter. J'étais jaloux, de votre assurance, de votre joie, de votre bonheur, de votre courage ! Mon dieu, j'aurais aimé avoir ne serait-ce que le quart du millième de votre courage ! Vous voir battre au fur et à mesure, dès votre plus jeune âge, des trolls, le Basilic et toutes choses qui…
Drago se tut, presque abattu d'admettre autant de choses, de bonnes choses sur ces ennemis jurés. Hermione comprenait, elle comprenait tout, désormais, ou du moins, certains points. Mais la jeune femme ne tirait pas les mêmes conclusions que Drago.
- Tu as tord, sur un point.
Le jeune homme redressa la tête afin de fixer la jeune femme, interloqué.
- Que veux-tu dire ?
- Tu as tort. Si nous sommes courageux, alors toi aussi.
Le jeune homme secoua la tête. Elle devenait folle, c'était sûr.
- Bien sûr que si, Drago ! Qui, dis-moi, qui aurait eu le courage de se lever chaque matin, de continuer à vivre, à travailler, à parler, à avoir la force de trouver une passion - pour toi le Quidditch - avec une telle situation ? Tu te levais, chaque matin, faisant face à ton destin, à ton père. Et ça, ça, c'est du courage, Drago.
Sa voix devenait de plus en plus douce. Elle fixa Drago mais celui-ci détourna le regard. Elle aurait aimé le prendre dans ses bras, comme elle prendrait Harry dans ses bras, enfin… Non. Elle voulait le serrer, et non pas comme un ami. Mais elle n'aurait jamais osé, elle ne voulait pas lui montrer de telles choses. A quoi bon ? Il inspira alors, préférant continuer son récit tant qu'il le pouvait encore.
- Certaines de mes cicatrices ses yeux descendirent sur son torse, datent de cette époque. Et puis, un beau jour, j'en ai eu marre. Il inspira un long moment, Lorsque toi, Potter et Weasley êtes partis pour votre mission pour Dumbledore, Voldermort, quant à lui tentait de me recruter dans ses rangs. Mais je ne pouvais pas, je ne voulais pas, dit-il alors en sifflant entre ses dents. Plutôt mourir que de le rejoindre. J'ai fait la plus grosse erreur de ma vie, je l'ai dit à mon père. Imagine sa colère, son fils, son seul et unique fils, le ridiculisant face au Seigneur. Soyons honnête, dit-il plus pour lui même que pour son interlocutrice. Il m'a lancé tous les sorts qu'il connaissait, immobilis, impédimenta, endoloris, Sectumsempra, et puis il arrêtait, les relançait, hurlait, rigolait, tapait. Et puis, il a été fatigué, alors il s'est assoupi sur le canapé, me laissant comme mort dans le salon. Ma mère était terrifiée, elle avait dû tout regarder car mon cher père l'avait pétrifiée, afin qu'elle voit toute la scène et qu'elle savoure le moment de gloire de son cher mari.
Au fur et à mesure que Drago parlait, Hermione se cachait la tête, ne pouvant le fixer davantage. Elle voulait pleurer, hurler, aller voir ce Lucius et lui lancer les sortilèges impardonnables. Depuis la guerre, elle n'avait plus peur de les utiliser et se ferait une joie de prendre une telle revanche sur cet homme, sur ce monstre. Mais elle n'eut pas le temps de continuer à y penser car Drago reprit la parole.
- Elle s'était alors approchée de moi, tremblante. Elle tenta de me réparer tant bien que mal, mais des cicatrices sont restées, incurables, tant leur profondeur était meurtrière.
Son regard se perdit dans le vide avant de tomber sur son torse. Là, en dessous, sous cette chemise légère, se cachaient les cicatrices de son passé, les douleurs et la folie de son père. Sur la moindre parcelle de son corps se trouvait et se trouverait toujours son histoire, marquée au fer blanc.
- Ma mère pleurait, et pleurait encore. Ce n'était plus supportable. Je ne pouvais plus les entendre. Elle pleurait, tellement… A cause de mon père, de ses traitements, de sa folie. Je ne pouvais pas la laisser comme ça, seule avec ce monstre. Alors j'ai pris sa baguette et…
Un lourd silence s'installa. Il ne voulait pas effrayer Hermione, alors il ne prononça pas ces quelques mots. Mais il vit qu'elle avait compris ce qu'il n'osait dire. Il inspira et reprit son récit pour ne pas se sentir jugé.
- Et puis, on est parti. Je lui ai construit une maison quelque part dans un petit coin au Sud de la France pour la protéger et je suis parti, errer, fuir. Et puis, j'ai rencontré Potter, finit-il par dire dans un soupir.
La jeune femme avait toujours la tête baissée. Elle se sentait si mal, si mal de ne pas pouvoir le consoler, lui dire que tout allait être mieux désormais. Car c'était faux, elle ne pouvait lui parler comme à un enfant de quatre ans. C'était un homme, avec une histoire. Et aucun mot ne pourrait effacer toutes ces abominations dont il avait pu souffrir. Le jeune blond tourna alors sa tête vers Hermione. Il s'en voulait, il n'aurait jamais dû lui raconter. Quelle idée de lui avoir raconté ça, si brutalement. Il se rapprocha d'elle et passa deux doigts sous le menton de la jeune femme afin de relever son visage, plongeant ses yeux bleus dans ces yeux noisette, brouillés par un voile de larmes.
- Hermione, c'est du passé. Ne sois pas triste, murmura-t-il.
La jeune brunte était de plus en plus mal à l'aise. Désormais, c'était lui qui allait la consoler ? C'était le monde à l'envers. Elle s'en voulait terriblement. Quelle injustice, après tout ce qu'il avait traversé, elle lui mettait en plus dans la face sa propre tristesse. Drago, ne sachant que faire face au mal être de la jeune femme réduit la distance entre eux et la prit dans ses bras, posant sa tête sur celle d'Hermione, comme il l'avait fait lorsque celle-ci avait eu sa crise d'angoisse. Celle-ci inspira un long moment, profitant de cette étreinte dont elle avait de plus en plus envie dès lors qu'ils étaient proches et prit alors la parole à voix à peine audible.
- Je n'aurais jamais pu me douter d'une telle chose et je suis désolée. Désolée de m'être arrêtée aux apparences alors que j'ai toujours offert aux autres le bénéfice du doute. Désolée que tu aies dû affronter ça tout seul, sans personne à qui en parler, sans personne pour t'épauler, pour te rassurer, pour te réconforter. Simplement pour être là…
- Arrête d'être désolée, Hermione, ce qui est fait est fait. Qui sait, peut-être que même avec ça, tu m'aurais trouvé détestable car, avouons-le, je suis tout de même prétentieux et ça, tu en as horreur, dit-il d'une voix qui se voulait amusée pour détendre l'atmosphère.
Hermione renifla et rentra dans son jeu, comprenant qu'il ne souhaitait peut-être plus de moments tristes autour de son histoire.
- Il est vrai que tu as toujours été d'une prétention sans égal. Dans un concours de Monsieur Poudlard, tu aurais directement eu la grosse tête en étant élu, dit-elle en relevant la tête et en chassant ses larmes.
Drago lui sourit alors, pour la deuxième fois. Un vrai et franc sourire. Elle espérait que cela devienne une habitude. Hermione baissa alors la tête et remarqua qu'il portait, comme toujours, une chemise à manches longues. Son cœur se serra et, de sa main libre, toucha son avant bras gauche qui était découvert. Les anciennes cicatrices ne se voyaient peut-être pas sur son poignet, mais une pointait déjà dans sa direction, juste sous le bouton de la manche. Drago serra les lèvres, il avait peur de lui montrer l'horrible tableau que son père avait peint sur son corps. Tous les deux étaient plongés dans une immense réflexion lorsque quelqu'un toqua à la porte. Hermione pesta contre Merlin à voix basse ce qui amusa Drago. Au moins, ils étaient d'accord sur le fait que Merlin n'était pas vraiment avec eux sur ce coup-là.
La jeune femme se leva, brisant alors, à son plus grand regret, l'étreinte si intime qu'elle avait avec Drago. Elle se dirigea à la porte et parla tout doucement, d'une voix presque… geignarde ? Drago n'entendait qu'Hermione et resta perplexe.
- Oh, c'est aujourd'hui ?
- …
- Je suis désolée mais je ne me sens vraiment pas bien…
- …
- Non, dis-lui que je lui revaudrai ça et qu'elle me tuera si Merlin le lui ordonne, mais je ne peux vraiment pas venir avec elle faire son essai maquillage.
- …
- Je vais rester dans ma chambre toute la journée, dis-lui que je viendrai la voir quand je me sentirai mieux, d'accord ?
- …
- Merci beaucoup.
Elle referma la porte et l'énergie s'échappa d'elle à nouveau. Drago la regardait totalement confus.
- Tu ne te sens pas bien ? C'est à cause de moi ? Je le savais, pestait-il contre lui-même.
La jeune femme se rapprocha en faisant un signe avec ses bras pour qu'il arrête, amusée de sa réaction.
- Ne dis pas de bêtises, Malefoy, dit-elle en souriant.
Décidément, Drago avait dû manquer un épisode car il ne comprenait rien. Hermione prit son sac à dos et l'enfila directement après avoir mis une bouteille d'eau, une serviette, un appareil noir étrange et une crème.
- Je t'offre simplement la possibilité de me kidnapper, finit-elle par dire, comme si c'était évident.
Voilàààààà !
OhGosh j'ai vraiment peur de vos réactions... Mais à vos reviews mes petits Loulous !
BattleStory : Merci beaucoup de ton encouragement, j'espère que le Chapitre 10 te plaira :D
Guest : Je suis ravie qu'il t'ait fait rire ! J'espère qu'il continuera de te plaire!Marine : Merci beaucoup !
Jenifael09 : Eh ouiiiii, j'avais très hâte de les voir tous les deux et puis bah... Voilà! (Merci de tes reviews :D)
Jessouille : Voilà le chapitre qui suiiiiit
Charliee3216 : J'espère que la suite te plaira et que la petite guimauve te réchauffera le coeur :D (& Merci pour toutes tes reviews)
Anne O. Nym : Merci pour ton soutien & j'espère que le chapitre te plairaaa
DelfineNotPadFoot : Comme d'hab t'es une VIP toi :D
Merci à tout le monde !
Gros Bibi & à très bientôt
