Bonjour à tous et à toutes,
Je vous poste ce chapitre aujourd'hui, vous êtes chanceux(ses), j'avais commencé à le taper sinon c'était pas avant le 20 décembre (au moins).
Bref, je souhaitais vous dire une chose, face au nombre décroissant de reviews et croissant de followers, je vais poser une alternative. Soit vous me dîtes ce que vous en pensez et je fais tout pour vous poster un chapitre pour le 20 décembre, soit vous restez silencieux(ses), je vais croire que c'est nul et je cesse de poster ici. Je poste parce que les critiques sont constructives, ça m'amuse et j'aime bien lire vos commentaires. Et ça me laissera du temps pour plein d'autres projets!
Donc voilà... Avec moins de 5 reviews je ne poste pas. J'ai déjà celles de Orange Juice et d'ausland, je le sais. Ca fait deux. Plus que trois à trouver.
Autrement, je suis en train d'écrire un OS, au delà de 10 reviews, je le poste le 24 décembre, sinon je le ferais passer à ceux qui m'en auront laissé. Qu'à eux. Une review écrite ici et ça vaut pour tout le monde.
Après, j'ai des idées de fanfics que je développe sur papier et sur ordi dont une Dramione. Si j'ai le temps pendant les vacances de Noël, je commence sa rédaction, qui serait intéressé? ( 5personnes minimum)
Dernièrement, je vous annonce que j'ai l'intention pendant les vacances de contacter des auteurs anglais pour commencer des traductions.
Si tout ça se met en place, j'espère avoir un peu plus de succès.
Je vous laisse,
Enjoy!
Gwen.
Nom: The Slytherin Lioness
Résumé: "Elle était la Reine des Serdaigle, leur phare dans la nuit. Elle était la soeur des Serpentard, une des leurs malgré tout. Et elle était sous la protection des Maraudeurs, Tigresse parmi les Lions. Elle était toi et moi."
Attention: Cette fic est aussi ancrée dans les romans que possible mais j'avais besoin de Lucius et Narcissa et à vrai dire, tous les Mangemorts, donc Lucius est à Poudlard en même année que Lily, James et Severus!
Disclaimer: Rien n'est à moi (sauf Roslynne, Katharina et Gab évidemment!) tout appartient à la magnifique J.K Rowling que je remercie de tout mon coeur!
Prochain update: Le 20 décembre si tout se passe bien!
Big dédicace à ma Ausland adorée et à mes fidèles revieweuses qui se reconnaitront ;)
Chapitre 9 : Disappointed.
« I don't wannna look you in the eyes you might call my away
I don't wanna give you the chance to make me stay
And the hardest part in all of this is I know my way back I don't want to go and let you see all that has become of me
I should have known, I should have known
I didn't have a chance. »
The Grey, Icon for Hire
La dernière chose que je vis, ce fut une patte griffue qui filait vers mon visage à toute allure et que je ne pouvais pas arrêter.
Remus...
La patte du loup heurta mon visage et la violence du choc me projeta contre un arbre à moins d'un mètre de là où je me trouvais avant. Les griffes avait crissé sur mon visage et je sentais d'ors et déjà le sang couler des plaies, liquide brûlant qui me donnait des haut-le-cœur... Mon dos criait face aux chocs répétés des ces derniers temps et mes côtes sensibles semblaient s'être disloquées.
Malgré ces nombreuses douleurs, mon esprit était resté attentif à la situation et ce fus grâce à mon instinct que je pus éviter les crocs du loup-garou en roulant sur le sol. Un chien aboya au loin et le prédateur tourna la tête en voyant une immense créature noire accourir tous crocs dehors, accompagnée d'un cerf à la ramure peu développée mais de belle taille. Sirius et James venaient me secourir.
Ce qui avait été autrefois Remus et qui aujourd'hui avait trop de crocs pour son propre bien se dressa devant moi pour empêcher les deux autres de m'atteindre. Profitant du fait que Giga-Boule de poil me laissait tranquille, je me mis à ramper en tentant d'ignorer la douleur lancinante qui s'était emparée de mon corps. Malheureusement, j'avais surestimée la distraction de l'animal nocturne derrière moi et il se rappela à ma présence en posant sa patte sur ma jambe comme s'il avait voulu la broyer. Je glapis de douleur et me recroquevillai, attendant le prochain coup quand, soudain, un cri retentit. Une voix humaine. Puis ce fut le noir.
Je croyais que ma tête allait exploser de toute part. J'avais vraiment l'impression que dans peu de temps, des morceaux de cervelle joncheraient le sol. Ce furent mes premières pensées au réveil. Étrangement, la seconde fut que j'avais vraiment besoin de rappeler à mon esprit qu'il valait mieux rester éveillée pour ne pas mourir dans ce monde. Que s 'évanouir était la pire des alternatives.. Que ça allait pas me sauver la vie. Non, je ne me demandais pas où j'étais, si j'allais mourir ou pas, si j'étais encore en danger. Mon instinct de survie était complètement tombé en panne.
Pas le moins du monde affolée, je continuais de faire la morte, les yeux clos, tentant de deviner où j'étais. Un rayon de soleil essayait de traverser mes paupières et m'inondais d'une chaleur bienfaitrice. Au moins le risque Loup-garou était éliminé. Mais étais-je encore vivante ? Oui, me hurla mon corps en me rappelant ma douleur et je gémis sous son impact. Au moins c'était déjà ça, me dis-je. Je sentais une matière douce et fluide tout autour de mon corps et une douce odeur de cannelle m'entourait. Un parfum que je connaissais bien. Lucius. C'est vrai qu'en tendant l'oreille je pouvais entendre une respiration non loin de moi. Un doux souffle apaisant.
J'ouvris timidement un œil avant de le refermer aussitôt et de hoqueter et de me rouler en boule. Le soleil, d'un coup moins bienveillant, avait brûlé mes yeux sensibles et la douleur que cela provoqua rejoignit le reste de mes maux... Super...Je me retournai et me décalai, laissant le soleil réchauffer mon dos. Ce simple geste manqua de me faire hurler de douleur. Visiblement je n'avais pas été emmenée à l'infirmerie. Cette théorie fut confirmée par le souffle chaud qui caressait désormais mon crâne et le tissu légèrement rêche de la robe que je venais d'agripper et qui sentais la menthe poivrée.
J'eus un petit moment de surprise et mon cerveau se mit à marcher à toute vitesse. Le lit trop doux avec les draps en satin, cela devait être le lit de la chambre de Lucius. L'odeur de cannelle appartenait également à mon cousin, mais la robe en coton, ne pouvait pas appartenir à mon cousin, lui qui, en privé ne portait que du velours et du cachemire. La menthe poivrée non plus n'était pas à lui. J'étais donc en train d'étreindre un parfait étranger.
Je relevai la tête, ouvris les yeux et tombai dans des yeux sombres qui m'emportèrent en dehors de toute pensée cohérente. Ces yeux là étaient captivants, froids en surface mais au fond on décelait de la douceur, de l'inquiétude. Les yeux d'un amoureux transis par exemple.
Quand l'information arriva au cerveau, je m'éloignai le plus possible et, dans la foulée, hurlai à cause de la peine insupportable qui m'envahit. Severus suivit le mouvement et je le repoussai.
« Rose, c'est moi ! » Dit-il d'une voix inquiète.
« Qu'est ce que tu fous là ? » Lui demandai-je, à moitié hystérique, les larmes aux yeux, la souffrance me rongeant.
« Je te veille, je t'ai retrouvée cette nuit alors que Remus allait te tuer, je l'ai neutralisé et quand je t'ai trouvée, j'ai cru que tu étais morte. Je t'ai conduite chez Lucius et on attendait ton réveil pour te soigner. » Lâcha-t-il le plus vite possible.
« Non ce que je te demande, bougre de crétin, c'est ce que tu fous dans ce lit ! Et maintenant je me demande aussi pourquoi tu t'es pas déjà barré pour récupérer tes foutues potions ! » Grognai-je. Je n'étais, certes, pas polie mais il me fallait toute mon énergie pour ne pas grincer des dents tant j'avais mal.
Il bondit hors du lit tandis que je fermai les yeux. Pourquoi mon corps n'avait-il pas encore éclaté ? Comment pouvais-je encore penser alors que j'avais l'impression que des centaines de poignards perçaient ma tête, mon buste et qu'un troupeau hippogriffe était passé sur ma jambe. N'en pouvant plus je me mis à hurler comme une diablesse. Je n'entendis pas Severus arriver ni Lucius qui l'accompagnait.
Un liquide se mit à couler dans ma gorge, je ne savais pas quoi ni donné par qui, je me brisai la voix en hurlant et je n'arrivais même pas à exprimer l'étendue de ma douleur. Le nectar coula dans ma gorge et engourdit mes cordes vocales, je n'avais plus mal même en criant. En à peine quelques secondes qui me parurent pourtant une éternité, toute douleur quitta mon corps. Enfin, elle ne le quitta pas, mais je ne la sentais presque plus. Je cessai alors de hurler et laissai ma tête retomber en arrière.
« Merci de m'avoir appelé Severus. » Remercia Lucius en s'asseyant sur le lit.
Quelques instants plus tard, il me prit contre lui et commença à me caresser les cheveux comme quand, petite, j'avais peur de l'orage et que j'allais me réfugier dans sa chambre. Comme il avait toujours fait avec moi pour me rassurer. Lucius était un frère pour moi mais je savais que vus du dehors on pouvait croire à un couple en le voyant ainsi. J'étais la seule pour qui il n'avait pas peur de tomber le masque en public. Une sœur qui ne manquerait jamais d'amour grâce à lui. Je me blottis encore plus contre lui, la tête sur son cœur et il embrassa le sommet de mon crâne.
« Je t'en prie Lucius. J'ai eu tellement peur quand j'ai vu Lupin balancer Potter et Black au loin et se diriger vers elle. Quand il l'a plaquée contre l'arbre et qu'elle n'a pas réagi j'ai cru qu'elle était morte... » Répondit Severus d'une voix tremblante. « J'ai cru que j'étais arrivé trop tard.. »
« C'est fini, ressaisis toi, par Merlin ! » Aboya Lucius en brusquant son ami. « Elle est en vie ! Je ne sais pas comment tu as fait pour la retrouver à plus de trois heures du matin dans le parc, mais merci. » Il resserra son étreinte et je sentis que rien ne m'arriverais entre ses bras. Je fis place au sommeil.
Je refis surface dans un immense lit vide. La pièce était sombre et aucun bruit ne venait troubler la quiétude de la chambre. Je me relevai précipitamment, surprise de ne pas me sentir brûlée de l'intérieur à cause de la souffrance. Le froid vint assaillir mon corps et je me rendis compte de ma tenue. Je n'étais vêtue que d'un short en soie noir et d'un large pull en coton qui sentait la menthe. Qui avait bien pu me changer ? Je ne savais pas et ne voulais pas savoir la réponse tant j'étais sûre qu'elle me mettrait hors de moi. J'allais me sortir du lit quand la porte qui donnait sur la salle de bain s'ouvrait sur un Lucius essoufflé et un Severus aux joues rouges et à l'allure débraillée. Mes yeux devinrent d'immense soucoupe et ma mâchoire tomba. Severus et Lucius ? Ensemble ? Dans la salle de bain alors que je dormais à côté ?
« Ah tu es enfin réveillée ! » Me sourit Lucius, sourire auquel je ne répondis pas, trop choquée. « Qu'y a t-il Rose ? Tu as mal ? » S'enquit-il en se ruant vers moi. « Dis-moi ! »
« Tu ne m'as jamais dit que... » Balbutiai-je.
« Que quoi ? » me demanda mon cousin en fronçant les sourcils.
Je pris mon courage à deux mains. « Que tu étais en couple avec Severus ! C'est pour ça qu'il était outré que je l'ai embrassé. Oh Lucius, je suis désolée ! Je savais pas ! » Lui avouai-je en rougissant.
« Rose, est-ce-que... » Débuta mon ai mais je lui mis l'index sur les lèvres pour le faire taire.
« Non tais-toi Lucius, bien sûr que j'accepte ! Soyez heureux ensemble, mais restez sages et discret, hein, parce que tes parents ça va pas leur plaire. Et la pauvre Katharina, elle qui croyait que tu l'avais repérée... Et c'est pour ça que cette Narcissa Black t'as fait une scène ? Tu l'as rejetée par amour pour Severus ! C'est si beau ! »
Lucius semblait éberlué et Severus s'était figé. Les deux me regardaient comme si je délirais et Severus vint jusqu'à moi et posa sa main sur mon front pour vérifier ma fièvre. Vu leur air surpris, je compris que j'avais tout faux et mis à rougir jusqu'à la racine des cheveux.
« Rose... » Soupira Lucius d'un air mi-gêné, mi-exaspéré. « Severus et moi ne sommes pas un couple, je ne suis pas de ce bord là. Severus je ne sais pas... » Le taquina-t-il gentiment. « Il faut définitivement que vous m'expliquiez ce baiser ! »
Il y eut un long moment de silence gêné. J'avais baissé la tête et regardais mes ongles tandis que Severus semblait avoir envie de rire et de pleurer en même temps et que Lucius attendait vraisemblablement une réponse qui ne venait pas.
Sa voix s'éleva d'un coup, songeuse. « Katharina est intéressée ? »
Cette question décida Severus qui rit en levant les yeux au ciel tandis que je le regardai avec des yeux ronds.
« Bhen évidemment ! T'as pas repéré son manège ? Moi qui te croyais intelligent ! Par Morgane, elle pourrait avoir une immense pancarte marquée « Je suis folle de Lucius Malfoy » dans le dos que ça ne serait pas différent ! » M'exclamai-je, ahurie.
« Si tel était le cas je l'aurais vu ! » Dit-il d'un air un peu vexé.
« Bref, que faisiez vous tous les deux dans la salle de bain ? » Demandai-je, cherchant à oublier le serrement de cœur qui avait accompagné leur apparition aussi... Débraillés.
« Severus et moi préparions un Philtre de Dolicide pour toi. Seulement cette potion est extrêmement compliquée. C'est Severus qui l'a inventée et elle nécessite d'être remuée à très vive allure, en vérité, c'est la potion la plus compliquée que j'ai jamais vue... » Me répondit Lucius en soupirant à cause de la fatigue tandis que Severus esquissa un sourire sous le compliment à peine voilé.
« C'est la potion que nous t'avons administrée et elle semble plutôt efficace. » Ajouta le brun en sortant un flacon empli d'un liquide d'un bleu roi de sa poche. « Tiens, la prochaine dose. Dès que la douleur se fait sentir, bois-le, il soulage instantanément. »
D'un coup, il me revint que je m'étais prise un coup de patte dans le visage. Des griffes avaient fait couler mon sang. Je touchai la peau tendre et eus un haut-le-cœur de sentir d'énormes boursouflures sur ma peau d'ordinaire si lisse. D'horribles cicatrices qui me défiguraient, je le savais. Je sentis mes yeux s'emplir de larmes. Je pouvais, certes, me réjouir d'être en vie, mais j'avais désormais le visage d'un monstre. Ma seule consolation fut que l'une des quatre griffes de Remus avait préféré ma gorge à mon visage.
Deux mains douces se posèrent sur les miennes qui caressaient mes plaies et je fus surprise de trouver les yeux de Severus au leu de ceux de Lucius. Des yeux doux, rassurants. Ses longs doigts enserrèrent mes poignets et les firent descendre contre mes flancs puis il m'attira dans une étreinte protectrice, me permettant ainsi de cacher mes larmes. Ses bras enlaçaient ma taille et je me surpris à me détendre contre lui, à enfouir mon visage dans ses robes noires, consciente de mes actes cette fois-ci.
Il se pencha et murmura à mon oreille. « Tu sais Rose, je te promets que d'ici un an maximum, je créerai un baume ou un philtre qui effacera les cicatrices. Je te le promets. Ne pleure pas Rose. »
Ses paroles éveillèrent en moi un espoir fantastique et je n'arrivai pas à balbutier mes remerciements. Il dût comprendre puisqu'il me remercia puis me lâcha comme à regret .
« Désolé Rose, je dois m'y mettre. Le plus tôt sera le mieux je suppose. » Annonça-t-il avant de retourner dans la salle de bain.
Lucius vint contre moi et essuya mes larmes avec sa main, laissant sa paume caresser ma joue et relever mon menton. Son regard était plein d'assurance, plein de soutien et aucun mot n'aurait pu rivaliser avec la force que ce simple regard pouvait me conférer.
Je survivrai, passerait toutes les épreuves, irais au bout du monde s'il me regardait ainsi. Je survivrai grâce à lui.
Rappelez-vous, 5 reviews! Celles qui veulent ce que je ferais ultérieurement, je posterai ici si je continue ou pas et si je ne continue pas, je vous donnerai une adresse mail sur laquelle me contacter pour que je vous envoie. Ca dépend du résultat. Désolée d'en arriver à de telles extrémités mais je ne supporte pas de partager ce que j'écris sans qu'on me dise sans qu'on en pense.
A bientôt j'espère.
