Chapitre 10 : Il est inutile de parler lorsque l'on s'aime !

Je glissais mon étoile de David dans ma poche et me dirigeais rapidement vers un stand de location de voitures. Ce privilège était généralement réservé au peuple riche autant dire qu'ils n'étaient pas nombreux. De mon accent arabe le plus convainquant je réservais une voiture pour une durée indéterminée. Une fois payé, je m'engageais sur la rue principale bien déterminée à trouver le camp principale de l'armée américaine. Je me garai sur le bord d'une route à priori calme et composais le numéro d'un vieil ami du MOSSAD. J'étais sur qu'il serait capable de me mener à Tony sauf que…

La seconde d'après, je tournais les yeux en direction de la rue desserte et tombais nez à nez avec cinq mitraillettes… Non six ! A leurs tenues j'en conclu que j'étais sur le bon chemin pour retrouver Tony. Je lâchais mon téléphone comme il me l'avait demandé et tentais la rédemption. Je sortais du véhicule les mains sur la tète et lorsqu'enfin je pu prendre la parole je leur expliquais qui j'étais.

- Je suis l'agent Ziva David du NCIS à Washington.

Ils ne me répondirent pas et me firent monter dans leur jeep située un peu plus loin. Une fois arrivée à la base, on m'installa dans une sale d'interrogatoire qu'il devait habituellement réserver au Irakiens. Ils m'avaient confisqués toutes mes armes mais ne voulant pas créer de problèmes j'avais préférés ne rien dire. Apres tout, ils m'avaient menés tout droit à l''endroit que je cherchais…

- Nous avons vérifiés les informations vous concernant mais ce qui nous pose problème c'est pourquoi vous êtes là, me dit un soldat en entrant dans la salle. Vous n'avez été affectée nulle part aux dernières nouvelles.

- En effet ! Je suis ici pour des raisons plus… Personnelles ! Je souhaiterais voir l'agent Dinozzo.

- Et moi je souhaiterais savoir ce que vous faites ici.

- Du tourisme ça ne se voit pas, répondis-je à bout de nerfs. Ecoutez, ajoutais-je en reprenant mon calme, je suis épuisée et tout ce que je souhaite c'est voir l'agent Dinozzo.

- D'où le connaissez vous ?

- C'est mon… C'est mon partenaire. Je suppose que vous savez qu'il vient du NCIS tout comme moi.

- Contrairement à vous il n'a pas commencé au MOSSAD, répondit-il.

Apparemment il avait étudié mon dossier de fond en comble.

- Quoi qu'il en soit, le MOSSAD n'a jamais été en conflit avec les services Américains alors vous n'avez rien à craindre de moi.

- David, comme le directeur David ?

- J'en ai bien peur, répondis-je très sérieusement.

- Je vois, après quelques secondes il ajouta, je vais vous emmener dans une suite très accueillante pour que vous puissiez attendre sagement que l'agent Dinozzo refasse son apparition !

Je souriais sarcastiquement et me laissais mener à la dernière partie d'une tente militaire qui avait été divisées en plusieurs « chambres ».

- L'agent Dinozzo est censé rentré tard, surtout n'hésitez pas à appeler le room service, dit-il en souriant bêtement.

- J'y penserais, répondis-je en souriant à mon tour.

Je parcouru la pièce des yeux et compris rapidement que cet endroit était celui de Tony. Rien de bien particulier mise à part cette odeur si familière, son parfum. Cette pensée me fit sourire, même en pleine désert, en pleine guerre il continuait de se parfumer. Je m'allongeais sur son futon et senti un papier se froisser sous ce qui ressemblait à un semblant d'oreiller. Lorsque je passais ma main sous l'oreiller je senti la texture d'une photo. L'instant d'après je posais mes yeux sur un moment d'intense bonheur que nous avions partagés tout les deux il y'a de ça plusieurs mois. J'étais agrippée à lui mes lèvres posées sur les siennes. Il souriait….

- Qu'est-ce que tu fais là ?

Il était là devant moi, ne portant qu'un débardeur plein de sueur et un treillis signe d'un entrainement très intense. Il était là devant moi, tendu, anxieux, énervé ! Il était là devant moi et je me relevais rapidement pour combler les quelques mètres qui nous séparaient et l'embrasser à pleine bouche. Au départ il refusa ce baiser ardemment, me faisant comprendre qu'il n'en n'avait pas envie puis je senti ses mains se poser sur mes hanches pour finir par soulever délicatement mon t-shirt. J'intensifiais notre baiser à mesure qu'il s'agrippait à moi. Je glissais mes mais sous son débardeur pour sentir sa peau contre la mienne. Ce corps à corps m'avait terriblement manqué, ses lèvres chaudes, sensuelles et excitantes étaient devenus ma drogue.

Je détachais mes lèvres des siennes une unique seconde pour faire passer son t-shirt par-dessus ses épaules et commençait à faire glisser mes mains un peu plus bas que précédemment. Lorsqu'il déboutonna mon soutien gorge pour finir par s'attaquer à mon pantalon, un frisson me parcouru. D'un commun accord nous reculâmes jusqu'à son futon et il laissa son corps tomber sur le mien délicatement. J'embrassais chaque parcelle de son corps qui m'était accessible. J'avais la sensation d'être seule au monde, seule avec lui pour unique compagnon. Le Paradis !

Il embrassa ma poitrine, mon ventre, mon corps tout entier quand enfin il entra en moi. Comme si c'était la première fois… Il écrasa ses lèvres sur les miennes et je mordais sa langue pour m'empêcher d'hurler de plaisir. J'étais à sa merci, j'étais heureuse. Tendre, doux, bestiale et haineux à la fois. Voila ce qu'étaient nos ébats ! Voila ce qu'était notre amour ! Voila ce qu'était notre vie !

Bon bah je suis sur que j'ai fais au moins une heureuse avec ce chapitre en la personne de ma doublette qui se reconnaitra sans doute. Cette obsédée qui voulait temps une scène dans ce genre là enfin eut et j'espère qu'elle n'est pas déçu ! Bon revenons un peu à ce chapitre plus court que le précédent mais aussi beaucoup plus « chaud »… Je me demande quand même ce qu'il va bien pouvoir se passer à leurs réveils… Qui va douter ? Pourquoi ? Mais surtout que va-t-il se passer ? Patience, la suite dans trois jours !

A vous les reviews !