Chapitre 10 : Elle De Sutter
Tom baissa les yeux sur le dossier dans ses mains. Il venait juste d'avoir le rapport du coroner pour Anette Kirkvik faxé chez lui et il pouvait à peine croire ce qu'il lisait. Elle était morte par asphyxie, ce qui signifiait qu'elle avait été incapable de respirer. Elle n'avait pas pu respirer parce que du sang s'était accumulé dans sa trachée parce qu'elle n'avait pas été capable de l'évacuer du passage ; le sang avait suivi un mouvement passif par la route la plus facile, bloquant ses voies respiratoires et l'étouffant. Elle s'était noyée dans son propre sang.
Le sang venait de sa langue qui avait été coupée.
Alors, en gros. Ce type l'avait droguée pour qu'elle ne puisse pas bouger, avait coupé sa langue et ensuite avait cousu sa bouche fermée empêchant ainsi le sang d'aller autre part que le long de la route la plus facile et évidente. Et où était la langue ? Oh, ils l'avaient trouvé encore dans sa bouche !
Georg était en ce moment au commissariat à limiter des dégâts. Apparemment, plus d'informations avaient transpiré dans la presse d'une certaine manière alors il devait faire une autre conférence de presse. Cette fois, Tom ne devait pas être là grâce à Bill ; il pouvait se défiler et laisser Georg aux nuées d'employés de la presse crevant d'envie pour une histoire.
A ce moment-là, Bill vint bondir dans la pièce, ses cheveux lâchés et son visage libre de maquillage pour une fois. Tom ne put s'empêcher de remarquer comme Bill était magnifique même sans son maquillage.
" Qu'est-ce que tu fais ? " demanda Bill, alors qu'il s'avançait vers le frigo et s'attrapait un verre de jus de fruit.
" Je revois le dossier de cette affaire," soupira Tom.
" Oh, tu veux de la compagnie ?"
" Bien sûr," Tom sourit à Bill. Il n'était pas sûr de pourquoi mais depuis l'incident au stand de tir, tout ce qu'il voulait était être près de Bill. Il avait une sensation palpitante dans le ventre continuellement et il ne pouvait s'empêcher de remarquer Bill : la façon dont il bougeait, la façon dont il parlait, simplement la façon dont il était.
Bill se faufila dans le siège à coté de Tom et tira les papiers vers lui. Tom ne protesta pas ; il regardait les photographies et les rapports depuis environ trois heures !
Ce n'était pas la première fois que Bill regardait les dossiers de Tom sur cette affaire. Tom l'encourageait en fait à jeter un œil de temps en temps ; après tout, l'affaire parlait de lui et peut-être qu'il repèrerait quelque chose qui éclairerait sur le meurtrier ou même les aiderait à progresser dans l'affaire. Il n'avait pas parcouru les dossiers depuis un moment alors peut-être quelque chose de nouveau surgirait pour lui bien que Tom en doutait ; il se raccrochait à n'importe quoi.
" Humm…" murmura Bill, sa voix brisant les pensées de Tom.
"Quoi ?" demanda Tom, l'attention soudainement piquée par ce bruit et pas simplement parce qu'il était légèrement suggestif.
" Cette Anne Steven, elle me paraît familière," songea Bill. " Je pense qu'il se pourrait qu'elle soit venue en coulisse une fois."
" Nous savons qu'elle t'a rencontré pendant une rencontre organisée en Décembre," répondit Tom d'un air détaché.
" Non, je veux dire en coulisse. Les rencontres organisées sont habituellement un tas de fans rassemblées pour me rencontrer et tout, quand des fans viennent en coulisse, c'est d'habitude juste l'une d'elles. Ca n'arrive pas souvent," expliqua Bill. " Je suis à peu près sûr qu'elle est venue en coulisse, ses yeux ont l'air familiers."
" Ton manager m'a donné une liste des gens qui t'ont rencontré officiellement," dit Tom alors qu'il commençait à fouiller une énorme pile de papiers sur la table qui paraissait nager dans les papiers ; il était sûr que la réponse était là-dessous quelque part.
Enfin il tira un morceau de papier vers lui avec " Coulisse" écrit dessus. Le papier avait très peu de noms sur lui, Bill ne plaisantait pas quand il disait que c'était rare pour eux d'atteindre les coulisses.
" Elle est là, Anne Steven. " Il lui montra son nom du doigt. " J'aurais dû vérifier cette liste ! Bon sang ! Pourquoi n'ai-je pas regardé."
" Ne t'en veux pas Tom," dit Bill de façon apaisante." Ca va, juste une erreur."
" Ceci est une affaire de meurtre Bill, les erreurs peuvent coûter des vies," répondit froidement Tom.
" Très bien, ne râle pas après moi," souffla Bill. Il se retourna vers les feuilles qu'il regardait et continua de scruter les pages. 'Hypoxie', 'asphyxie', 'acidosis' ; de longs mots ennuyeux ne signifiant rien et compliquant juste les choses. Bill n'était pas stupide ; loin de là ! Mais lire ces papiers le faisait se sentir stupide parfois…il n'avait aucune idée de ce qu'ils déblatéraient !
Il sentit finalement les familières feuilles glacées évoquant une photographie et sourit ; Les photographies étaient agréables et simples, pas de mots sophistiqués ou quoi que ce soit pour compliquer les choses !
Mais cette photographie compliqua les choses.
" Je connais cette fille," dit Bill, surprenant Tom une fois de plus.
" Comment ? Une autre fille en coulisse ?" demanda Tom, fronçant les sourcils alors qu'il regardait Helena Stern.
" Non, j'ai été à l'école avec elle," médita Bill.
" Tu quoi ?!" Maintenant Tom était vraiment intéressé.
" J'ai été à l'école avec elle," répéta Bill. " Elle était un an en dessous de moi, bien qu'elle était censée être deux ans en dessous : elle avait sauté quelques classes. J'avais un faible pour elle."
"Vraiment ?" demanda Tom ; était-ce de la jalousie qu'il ressentait ?!
" Oui, elle était superbe. Elle l'est toujours," dit Bill, la regardant. Sa voix ne contenait pas un ton d'amour ou aucun autre sentiment romantique, plus un de…léthargie. " Je n'ai jamais eu le courage de l'approcher pour lui dire et quand j'ai été découvert, j'ai quitté l'école alors je ne l'ai jamais revue…jusqu'à maintenant je suppose."
L'esprit de Tom tournait à toute vitesse, il avait connu Anne et Helena vraiment étroitement…était-ce une coïncidence que leur mort ait été résolument plus brutale ? Il devait tester la théorie. Il tira la photo d'Anette hors de la pile et la tendit à Bill.
" Est-ce que tu la connais ?" demanda-t-il. " Anette Kirkvik."
" Kirkvik," songea Bill. " Je connaissais une fille dont le nom était Kirkvik, elle vivait un peu plus loin de chez moi, quand je vivais à la maison à Magdeburg. Je suppose qu'elle pourrait ressembler à ça maintenant."
" C'est vraiment important Bill, peux-tu te rappeler son prénom ?" pressa Tom.
" Ane," répondit Bill. "Nous l'appelions Ane mais je pense que son prénom était Anette."
" Est-ce que tu l'aimais bien aussi ?" demanda Tom.
" Mon dieu non, elle était beaucoup plus jeune que moi," dit Bill. " Mais je traînais beaucoup avec la fille qui la gardait."
" Bill, j'ai besoin que tu me dises le nom de cette fille ! " dit Tom. Elle était la suivant, il savait qu'elle l'était et il devait l'atteindre avant que quelque chose arrive.
" Hum…attends, c'est sur le bout de ma langue," Bill plissait le front sous les pensées. " Oh ! C'était De Sutter…hum, Elle De Sutter !"
" Sais-tu si elle vit à Berlin ?" demanda Tom alors qu'il se levait frénétiquement et cherchait son téléphone.
" Je ne lui ai pas parlé depuis des années alors je ne sais pas," Bill haussa les épaules." Pourquoi ?"
" Bill, je pense que plus une fille est proche de toi, plus il est probable qu'elle soit tuée et le plus brutalement." dit Tom avant d'ouvrir son téléphone et de composer le premier numéro en numérotation abrégée. " Georg, c'est Tom. Oui je- Tais-toi simplement et écoute. Cherche une Elle De Sutter dans la base de données, si elle vit à Berlin, donne-moi une adresse."
Le temps sembla s'égrener à l'infini pendant que Tom attendait que Georg cherche ; finalement on lui donna une adresse.
" Rejoins-moi là-bas maintenant, je t'expliquerai quand je te verrai."
Cela prit vingt minutes à Tom pour être là-bas après qu'il se soit assuré que Bill était sain et sauf avec son garde du corps. Il courut jusqu'à la porte et sonna. Sa main était sur le point d'attraper son revolver si nécessaire. Il sonna deux fois de plus et puis défonça la porte ; c'était un moment où la prudence devait être oubliée.
Il avança prudemment à travers le petit appartement, cherchant des signes de vie. Ce ne fut que quand il atteignit le salon que ses pires peurs furent confirmées. Allongé dehors sur l'herbe, avec des éclats de verre l'entourant se trouvait une fille mince avec des cheveux noirs qui étaient emmêlés par du sang. Du sang s'écoulait sur sa peau pâle, la souillant de pourpre. Elle avait l'air d'être tombée à travers les portes en verre coulissantes, cependant, à y regarder de plus près, elle aurait pu être poussée à travers, à en juger par l'épaisseur du verre. Il sortit des protections pour chaussures et les enfila avant de faire quelques pas pour regarder ses bras.
Gisant près d'elle se trouvait une photo d'un jeune garçon qui ressemblait à Bill, il devrait vérifier si c'était lui ou pas plus tard. Inspectant ses bras d'une certaine distance, il aperçut de faibles mots. Oh, c'était comique…Ich Brech Aus, absolument hilarant. Ce type était morbide et malade et si tordu putain que c'en était incroyable !
A ce moment, Georg vint trottiner à coté de lui. " Nous étions trop en retard," murmura Tom.
" Comment as-tu su qu'elle serait la prochaine ?"
" Viens, allons dehors et communiquer ça par radio, je te dirai tout."
Cela leur prit deux heures pour traiter la scène et finalement, après une autre heure à remplir de la paperasse, Tom retourna chez lui pour trouver Bill blotti sur le canapé, sirotant un verre de ce qui semblait être du vin.
" Salut," murmura-t-il.
Tom ne prit pas la peine de répondre, il se jeta simplement sur le canapé et soupira.
" Est-ce que Elle allait bien ?" demanda Bill anxieusement. Le regardant, Tom put voir de l'inquiétude défiler dans ses yeux.
" Elle était morte," dit Tom d'une voix impassible. " Juste comme le reste d'entre elles."
"Oh," fut tout ce que Bill réussit à répondre. " Pendant que tu étais parti, j'ai appelé ma mère, je lui ai demandé si un de mes autres amis avait déménagé à Berlin ; ils ne l'ont pas fait."
" Bien," répondit Tom avec rejet. Il s'en moquait à cet instant, il voulait juste que tout ça s'en aille.
" Je lui ai demandé à propos d'Anette également ; elle a dit qu'elle avait déménagé ici il y a quelques mois pour commencer des cours d'art à la fac locale," continua Bill. " Je lui donné mes condoléances à transmettre à Mme Kirkvik. C'est si triste, tu sais, ne pas lui avoir parlé depuis si longtemps, alors qu'elle finit morte."
" Bill, tout de suite là, je n'en ai vraiment rien à foutre," dit Tom soupirant." Ferme-la simplement."
" Hé, j'essaye seulement de t'aider tu sais !" répondit Bill avec humeur ; il détestait quand les gens étaient comme ça avec lui.
" Et bien à cet instant, je n'ai pas besoin d'entendre cette connerie pleurnicharde." soupira Tom. Il laissait sa colère sortir sur Bill et il le savait mais ne pouvait s'en empêcher ; il avait simplement besoin de se battre avec quelqu'un immédiatement pour se débarrasser de sa tension. " Alors ferme simplement ta satanée bouche."
" Tu sais quoi, je pensais que tu étais en fait sympathique !" dit Bill avec colère, se levant et lançant un regard furieux à Tom. " Je pensais que tu étais différent et doux et gentil mais tu es vraiment un putain de connard ! Tu n'en a rien à foutre des autres, espèce de sale type pompeux et pas étonnant que tu sois célibataire !"
Bill sortit furibond de la pièce et grimpa les escaliers mais Tom n'en avait pas fini avec lui. Il le suivit en haut, son sang bouillant, ayant désespérément besoin d'une libération. Il suivit Bill dans sa chambre et regarda le brun avec colère.
" Bordel qu'est-ce que tu as dit ?"
" J'ai dit pas étonnant que tu sois célibataire….quoi, tu deviens sourd maintenant ?" rétorqua Bill, faisant ressortir sa hanche et mettant une main dessus.
" Va te faire foutre !"
" Tu aimerais bien pouvoir le faire !" cria Bill.
" Quoi ?"
" J'ai dit, tu aimerais bien pouvoir me baiser !" répéta Bill. "C'est le principal problème ici, tu veux me baiser mais tu ne l'admettras pas. Tu as peur d'être gay mais en fait tu me veux plus que n'importe quelle fille que tu aies jamais voulu dans ta vie et c'est ça le problème."
" C'est un mensonge !"
" Non, ça ne l'est pas, c'est la vérité. Tu penses à me baiser de toutes tes forces toute la nuit. C'est pour ça que tu m'as embrassé. Tu aimais être derrière moi et sentir mon cul avec ta queue alors tu as pensé à m'embrasser !" Le visage de Bill était rouge de la passion et la force de ses cris. " Tu veux me faire plier devant toi et me faire crier mais tu as peur !"
" Non, je n'ai pas peur !"
"Alors fais-le putain !" cria Bill à pleins poumons. Tom bondit et écrasa sa bouche contre celle de Bill, tirant le brun dans un baiser vigoureux ; ses lèvres seraient endolories et meurtries demain mais tout de suite, il s'en foutait.
Tom mordit la lèvre de Bill alors qu'il l'embrassait, amenant Bill à grogner légèrement de douleur et de plaisir. Tom voulait qu'il fasse plus de ces bruits alors il mordit plus fort, grimaçant alors que le goût cuivré du sang remplissait sa bouche.
Il embrassa Bill avec énergie pendant qu'il utilisait ses mains pour arracher avidement les boutons de la chemise de Bill, se délectant du bruit des boutons sautant et atterrissant sur le sol. Il agrippa le torse nu de Bill, l'amenant plus près et s'accrochant à lui étroitement. Bill à son tour enleva frénétiquement la chemise de Tom, grattant la chair nue avec ses angles longs pendant qu'il le faisait, laissant de petites marques dans leur sillage.
Tom pouvait sentir l'érection de Bill se presser contre sa cuisse et cela l'excita même plus. Il chercha à tâtons la boucle de ceinture de Bill, la défaisant enfin et tirant la lanière de cuir à travers les passants. Il la jeta derrière lui, l'entendant heurter quelque chose qui se cassa mais ne se souciant pas de ce qu'elle avait brisé. Le pantalon de Bill eut besoin de plus d'attention avant qu'il ne glisse de ses hanches jusqu'au sol, s'étalant autour de ses chevilles. Il l'enleva d'un coup de pied, le laissant debout là dans rien d'autre que son boxer noir.
Bill sourit à Tom avant de tirer rapidement sur son pantalon. A cause de sa taille, il glissa simplement sans causer d'ennui à l'un ou l'autre. Tom en sortit et se plaqua durement contre Bill une fois de plus, grognant alors que leur érection se frottaient l'une contre l'autre de façon excitante. Tom voulait sentir la queue dure de Bill, quelque chose qu'il pensait ne jamais vouloir ressentir. Il voulait baiser Bill, le baiser durement jusqu'à ce qu'il crie de plaisir pour en avoir plus.
Il poussa durement contre Bill alors que la bouche de Bill mordillait et suçait la chair sensible sur son cou. Leur érection habillée se frottaient, produisant une quantité délicieuse de frictions entre eux deux. Bill continua son avancée de baisers du cou de Tom jusqu'à sa poitrine, léchant la poitrine lisse et légèrement musclée, utilisant son piercing à la langue pour tourbillonner autour de la peau douce. Il ignora le nombril de Tom avant de se poser à genou devant l'entrejambe de Tom. Il enleva lentement le boxer de Tom, révélant sa queue large et dure qui réclamait de l'attention.
Bill ouvrit la bouche et avala le gland gonflé, utilisant son piercing pour danser à travers la chair sensible, attirant des gémissements de Tom. Il suça plus fort, ayant besoin d'entendre plus de ces gémissements. Ils vinrent de plus en plus fort avec une succession de jurons discontinue ici et là. Il pouvait sentir les gémissements de Tom augmenter de façon erratique et s'écarta soudain, ne voulant que Tom jouisse déjà.
" Tu veux me baiser," dit-il, serrant les dents et offrant à Tom un regard malfaisant, diabolique.
" Plus que n'importe quoi dans ce monde," répondit Tom, autorisant ses mains à s'emmêler dans les cheveux de Bill et à tirer avec un peu plus de force que nécessaire, le faisant crier de douleur agréable. " Je veux te faire hurler."
" Baise-moi alors," dit Bill, avant de s'écarter de Tom, allant vers la coiffeuse et se penchant, présentant son cul rond et lisse pour que Tom le voie. La bouche de Tom s'assécha et il avança vers l'homme pâle.
" Nous avons besoin de lubrifiant," marmonna Bill. " Il y en a une bouteille et un préservatif dans le tiroir du haut."
Au regard interrogateur de Tom, Bill haussa les épaules." Je savais que tu voudrais ça tôt ou tard."
Tom ne s'interrogea pas plus loin ; il attrapa les deux objets et avança de nouveau vers là où Bill se tenait
Maintenant, il était incertain ; il n'avait jamais fait ça avec un mec avant. Bill sentit son malaise et se tourna légèrement pour l'aider.
Bill enduisit ses doigts de lubrifiant avant de les enfoncer dans son propre trou étroit, se préparant. Il aurait pu apprendre à Tom comment le faire mais ça aurait pris trop longtemps et il voulait ça maintenant, pas dans dix ou vingt minutes. Une fois qu'il se sentit pleinement étiré et prêt pour Tom, il couvrit la queue de Tom avec le latex avant de l'enduire complètement de lubrifiant froid.
Ensuite il se pencha une fois de plus et s'arc-bouta sur la coiffeuse. Tom pouvait prendre la relève à partir d'ici ; il se positionna derrière Bill et appliqua une pression, se délectant de la façon dont il glissait si facilement en Bill et pourtant avec tellement de friction. Bill était plus étroit que n'importe quelle fille qu'il avait jamais baisée et cela prit toute son énergie pour ne pas jouir sur le champ.
Ce ne fut pas avant qu'il soit complètement en Bill qu'il réalisa qu'il y avait un miroir juste en face d'eux.
" Oh, tu es tellement pervers," gronda Tom alors qu'il mordait le cou de Bill de façon taquine. Bill lui sourit en retour espièglement, verrouillant ses yeux avec les siens à travers le miroir.
"Baise-moi," demanda-t-il, poussant contre Tom. Tom n'eut pas besoin qu'on lui dise deux fois, il sortit de Bill avant de s'enfoncer de nouveau, amenant Bill à miauler de plaisir.
Tom n'avait jamais vu Bill comme ça avant, si sexy et séducteur, du pur désir ; toutes traces d'innocence étaient parties laissant derrière ce chaton sexy que Tom voulait baiser pour l'éternité. Le visage de Bill se tordait de plaisir pendant que Tom le baisait durement, frôlant continuellement ce point mais ne le touchant jamais réellement.
Tom s'enfonça soudain violement en Bill, orientant ses hanches d'une telle manière qu'il frappa pile sur la prostate de Bill. Bill hurla de plaisir et Tom sut qu'il avait frappé quelque chose de bon. Il continua à s'enfoncer selon cet angle alors que sa main serpentait autour de la taille de Bill, attrapant sa queue dure et la pompant en rythme avec ses poussées qui devenaient définitivement plus erratiques.
Il ne durerait pas beaucoup plus longtemps et, à en juger par l'expression sur le visage de Bill, il ne pourrait pas non plus. Tom exerça plus de pression sur la queue de Bill et s'enfonça une fois, deux fois de plus avant de regarder pendant que Bill tombait par-dessus bord dans le bonheur de l'orgasme. L'expression de totale extase submergeant les traits de Bill doublé avec la chaleur étroite l'engloutissant et le chaud liquide et collant dégoulinant sur sa main envoya Tom s'écraser par-dessus bord dans son orgasme qui arriva dur et rapide.
Il s'effondra contre Bill alors que sa vision s'obscurcissait pendant un moment avant de revenir en une concentration plus aiguisée qu'elle n'avait jamais été avant.
" Wow," haleta-t-il, agrippant Bill étroitement contre lui.
" Je t'avais dit, tu voulais me baiser pendant tout ce temps," sourit Bill.
Tom lui sourit stupidement avant de se sortir de Bill et de se débarrasser du préservatif usagé. Il ne dit pas un mot alors qu'il avançait tremblant jusqu'au lit et s'effondra dessus. Bill ricana et le suivit, se lovant sur le lit à coté de lui.
" Très bien, je voulais te baiser," dit gentiment Tom. " Mais maintenant, je veux simplement être allongé ici avec toi."
Bill sourit et se blottit plus près de Tom qui jeta négligemment un bras autour de sa taille. Pour la première fois depuis trop longtemps, Tom s'endormit non pas avec des pensées de meurtre et de mort mais avec des pensées de l'homme magnifique allongé dans ses bras. Il sentit une pointe de culpabilité en sachant qu'il venait juste d'avoir l'orgasme le plus intense qu'il ait jamais eu pendant qu'une pauvre fille était couchée sur une table d'autopsie, sa vie injustement enlevée par un malade mais il repoussa rapidement la culpabilité. Il avait besoin de ça à cet instant, il avait besoin d'amour et d'affection et de passion pour le garder en vie à travers cette affaire.
C'était ce dont il avait besoin pour l'aider à faire face à ces meurtres ; Bill était ce dont il avait besoin et ce dont il avait eu besoin tout du long, il n'avait simplement pas été capable de l'accepter jusqu'à maintenant.
RAPPORT DU CORONER
Nom : Elle De Sutter
Age : 19 ans
Couleur des cheveux: Colorés noirs. Naturellement blonds
Couleur des yeux : Bleu
Taille : 1m73
Cause de la mort : Hémorragie interne
Marques significatives sur le corps : 'Ich Brech' gravé sur le bras droit, 'Aus' gravé sur le bras gauche.
