Disclaimer : Je suis en train d'écrire une fanfic, donc les personnages ne sont pas à moi, à l'exception faite de la charmante

Disclaimer : Je suis en train d'écrire une fanfic, donc les personnages ne sont pas à moi, à l'exception faite de la charmante Kagi Mitamura qui bien que plusieurs d'entre vous voudront tuer, a toutes les raisons d'exister.

Couple : une évidence, mais je préfère vous laisser découvrir.

Résumé : Wolfram surprend Yuuri en train de…Yozak se met dans l'embarras…Conrad se sent perdu…la vie à Shin Makoku a perdu son rythme léger laissant place à une ambiance angoissante bercée par ce qui fait le charme de toute histoire réussie : des problèmes. Shonen ai dans toute sa splendeur.

Les pensées sont en italiques.

Les – présentent les dialogues.

Les -- montrent le changement de point de vue ou de focalisation

Mes très chers ours abeilles,

Je suis désolé du retard. Mon ordinateur est en panne et avec l'été et le voyage, je n'ai pas pu le régler. J'espère que ça valait l'attente. Amusez-vous bien et laissez vos impression.

Réponses aux reviews :

Sscomplexe : Tu vas être fixé. Merci pour la reviews. J'espère que ça valait l'attente. Je n'aime pas les drames alors, ne t'inquiète pas.

cloclo neechan : La voilà la suite. Merci pour tes encouragements, c'est boostant.

ninou123 : Tu ne vas pas attendre plus longtemps celui qui va être rejeté est…et il le sera par…plus bas les réponses. Enfin, quoiqu'il en soit, merci pour tes reviews. Je me répète aussi mais ça fait plaisir.

Dita25 : Le voilà le nouveau chapitre. Ça fait vraiment plaisir.

Cha-chan : On le sait tous que Yuuri est une mauviette et il le prouve. Peut-être que ton pressentiment est fondé. Merci de toujours suivre. J'espère que je déçois pas.

Taylove : Merci. Aussi court soit-il, un encouragement reste un encouragement. Désolée pour l'attente.

Kainou : Merci beaucoup.

Arala87 : C'est très gentil. Il n'y a pas mieux pour quelqu'un qui écrit que de voir les lecteurs, ne serait-ce qu'un seul, satisfait. Merci.

Sugoi-chan desu : Il n'y a que ce boulet de Yuuri pour ne pas se rendre à l'évidence. Merci pour la reviews. Je ne cesserais jamais de le dire et le redire. Ça fait trop plaisir.

Egwene : Il faut le comprendre aussi. Ce n'est pas facile de passer outre ses principes. Moi aussi j'ai hâte d'écrire ce moment. Merci pour tes encouragements.

Mow-chan : Une nouvelle lectrice, c'est comme un nouveau cadeau d'anniversaire. Merci pour tes encouragements comme pour tes remarques. Des fois, je fais exprès la répétition, l'utilisant en tant que figure de style, mais dans la phrase que tu as relevée, je n'avais pas fait attention. Merci !

Fantasy115 : Comme je l'ai dit à Mow-chan, c'est toujours plaisant de voir une nouvelle lectrice. En ce qui concerne le résumé. Je l'ai changé y ajoutant une pointe comique. Qu'est-ce que tu en penses ? C'est en attendant d'en trouver un sérieux et attirant. Merci pour la reviews. En fait, je ne pense pas que j'introduirai Saralegui dans cette fic, mais qui sait...

Action !

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9ème chapitre :

Déclaration, rejet, à cause de toi

Son odeur, les bruits de ses pas à la musique si agréable, Wolfram s'approchait tout doucement des jardins, ne supportant plus la chaleur des sources, et voulant un coin tranquille pour réfléchir à sa situation actuelle lorsqu'il pénétra à l'endroit qu'il jugea propice avant de sentir cette odeur qui l'enivrait, cette respiration qu'il connaissait par coeur. Son regard se tourna et croisa celui de Yuuri. Son cœur s'accéléra mais il continua à parler, comme il avait pris l'habitude de le faire :

- Votre majesté, excusez-moi, je croyais que nul ne se trouvait dans cet endroit.

Et avec la même vitesse qu'il avait fait son apparition, il comptait rebrousser chemin.

- C'est Yuuri, s'écria la voix calme du Maoh, une voix qu'il ne se connaissait pas. Pour toi, c'est Yuuri.

- Mais enfin majesté…

- Yuuri, l'interrompit ce dernier.

- Bien. Excusez-moi Yuuri.

- Reste.

Le cœur de Wolfram battait à cent à l'heure. Son Yuuri venait de lui demander de rester. Désirait-il…non, c'était trop beau.

- S'il te plaît, Wolfram, reste.

Il s'approcha alors, et s'assit à côté du Maoh. Ils restèrent silencieux, savourant pleinement leur présence chacun à côté de l'autre. Quelques minutes passèrent quand enfin, Yuuri décida de rompre le silence :

- Ça se passe bien avec Murata ?

- Ken-chan est génial, répondit Wolfram avec sa voix habituelle, il m'aime et c'est réciproque et je crois que j'ai enfin atteint le bonheur.

- Je suis content pour toi. Enfin pour vous deux.

- Merci, votre…Yuuri. J'espérais avoir votre bénédiction. Je n'aurais jamais pensé pouvoir gagné un jour les faveurs du grand sage. Sans Maryoku, j'aurais eu besoin de quelqu'un de très fort pour me protéger et vous savez…

- Tu peux me tutoyer.

- Non, déjà que je vous appelle par votre prénom, je ne peux pas…

- S'il te plaît.

- Bien.

Le silence reprit.

- Tu réussis à te débrouiller sans Maryoku ?

- Je crois. Sir Weller n'a pas de Maryoku non plus et pourtant il est fort. Si je travaille bien, je pourrais atteindre son niveau.

- Et tu seras capable de protéger ton fiancé.

- Pas seulement Ken-chan mais toi aussi.

- Mais ce n'est pas ce qui te préoccupe.

Wolfram sentit son cœur se resserrer.

- C'est faux, tu es mon roi, Yuuri et je t'ai juré fidélité.

- Fidélité, hein ?!

Il baissa la tête.

- Je ne supporte pas ça. Murmura-t-il.

- Pardon ?

- Je ne supporte pas ça ! s'écria-t-il.

- Qu'y a-t-il ?

- Je ne supporte pas que tu réduises notre relation à ça. Comme si le temps que tu as passé avec moi n'avait jamais existé. Je ne suis même plus un souvenir pour toi, je ne suis que ton roi. Si tu me détestais, au moins je saurai que j'existe pour toi, mais toi, tu fais comme si je n'étais rien, absolument rien.

- Yuuri…

- Je me demande ce que j'ai fait pour mériter cette indifférence. Pourquoi tu me fais ça Wolfram, pourquoi ?

- Mais…

- Tu aimes Murata, d'accord, mais ne me néglige pas ainsi.

- Ce n'est pas…

- C'est toi qui as voulu rompre avec moi.

- C'était parce que tu le désirais, Yuuri !

- Quoi ?

- C'est seulement parce que tu ne voulais pas de moi, s'écria Wolfram se relevant brutalement. C'est parce que tu ne te conduisais pas avec moi comme avec une personne ayant des sentiments. Tu ne cessais de sourire aux autres, leur donnant plus d'importances que moi, j'avais fini par l'accepter par amour pour toi, pensant que même si tu ne m'aimais pas, tu me respectais, tu respectais le lien qui nous liait. Mais je me suis rendu compte que j'avais tord. Ton respect était le dernier espoir qui me permettait de m'accrocher, de supporter, alors que toi, sans aucun scrupule, tu m'as trompé. Tu as embrassé cette fille alors qu'on était encore fiancé. J'étais surpris en voyant que tu avais aussi peu de considération pour moi.

- Wolfram.

- Je t'aimais mais je ne pouvais te permettre de te moquer de moi. Je voulais mourir.

- Tu…tu m'aimais.

- Oui ! Je t'aimais, je t'aime Yuuri et je t'aimerai jusqu'à ma mort car je ne peux aimer une autre personne après toi, mais toi tu sembles ne pas t'en soucier, s'écria-t-il. Tout ce que j'ai fait, m'habiller en fille, sourire, danser, je l'ai fait pour toi. Pour te montrer ce côté en moi que tu ne connaissais pas. J'ai accepté la demande de son altesse pour toi. Tout ce que j'ai fait, c'était pour toi et toi seul. Pour que tu me reviennes, pour que tu comprennes que je ne te rends pas indifférent. Je le sais, je le sens. La façon avec laquelle tu me dévores des yeux, le tremblement de tes lèvres, de ton corps, ils parlent pour toi, Yuuri.

Yuuri regardait Wolfram surpris. Il l'aimait. Wolfram l'aimait. Il se sentait tellement heureux, tellement que pendant une fraction de seconde, il oublia le fait que le jeune blond était un homme, chose qui revint une fois la surprise passée.

Il baissa la tête :

- C'est faux !

- Co…comment ?

- Je suis désolé, mais je ne suis pas amoureux de toi Wolfram, je ne peux pas te donner de faux espoirs. Sa voix qui se voulait ferme, trembla à tel point qu'elle n'échappa pas au blond.

- Arrête de te mentir à toi-même Yuuri, pourquoi t'obstines-tu à te faire souffrir inutilement, à me faire souffrir ?

- Ça ne se peut pas, c'est impossible.

- Mais Yuuri, je t'aime, affirma-t-il en s'approchant en tremblant, je t'aime, continua-t-il en prenant les mains frissonnants du Maoh entre les siennes, je t'aime comme il est interdit d'aimer, je t'aime à tel point que je me sens n'être rien à tes côtés. Je t'aime à la folie.

- Wolfram, arrête, s'il te plaît.

- Non ! Arrête de t'aveugler bêtement. Tu es le seul à qui je l'ai dit de ma vie et qui seras sûrement le seul à qui je le dirais.

- Tu as tord !

- Yuuri, je sais ce que je ressens et je sais que je ne l'ai jamais ressenti et que je ne ressentirais jamais pour personne d'autre. Pour toi, j'ai porté une robe, pour toi, j'ai agi comme une fille, pour toi je me suis abaissé, pour toi je suis à genou devant toi te priant d'accepter mon amour car sans toi, je ne suis plus rien Yuuri, sans toi, je n'aurais plus aucune raison d'exister. Je t'en prie. Ne me repousse pas, dit-il la voix se cassant devant l'émotion. Ne me repousse pas. Par pitié. Je t'aime à en mourir Yuuri. Je t'aime tellement que…

- C'est impossible, murmura Yuuri, tu ne peux pas. C'est impossible.

Wolfram se releva, choqué, en colère, les poings serrés.

- Impossible ? Tu n'as pas le droit ! s'écria-t-il. C'est toi qui réduis notre relation à n'importe quoi. Que veux-tu au juste, Yuuri ? Pour qui me prends-tu donc, tu n'es qu'un…qu'un…boulet.

Et il s'en alla. Inconsciemment, le Maoh rattrapa le prince Mazoku par le poignet de la main :

- Wolfram !

Ce dernier se retourna, fixant avec ses émeraudes larmoyantes les onyx désespérés de son vis-à-vis, puis tout d'un coup, les larmes qu'il avait essayées en vain de retenir, inondèrent son visage sous le regard du Maoh. Se sentant soudain faible, il retira brusquement son poignet de l'emprise de Yuuri et s'éloigna à pas pressants, laissant derrière lui, le jeune brun plus abattu que jamais.

En chemin, il croisa Murata qui ne fit aucun commentaire le laissant partir. Il appréciait la discrétion de ce dernier qui pouvait par moment, se rendre invisible pour le bien d'autrui. Il l'appréciait même beaucoup. Il savait que maintenant, plus que jamais, il aurait besoin de son soutien, sinon, il finira par se briser définitivement et ne plus pouvoir se relever.

--Murata--

Allongé dans le lit à côté de moi, je regardais Sir Von Bielefeld. Il ne voulait rien montrer de sa tristesse, mais je savais ce qu'il ressentait.

- Sir…

- Taisez-vous s'il vous plaît, j'ai besoin de dormir.

- Excusez-moi, je le sais mais je voulais vous dire quelque chose.

Il ne répondit pas et je pris ça pour un oui.

- Shibuya est un idiot, nous le savons tous les deux, mais un idiot têtu qui a des principes, et c'est ce qui fait son charme, c'est pour ça que vous l'aimez. Il vous aime, ce n'est un mystère pour personne, même Shibuya s'en est rendu compte mais si vous continuez sur cette voie, il n'en résultera rien de bon. Je vous assure. Shibuya est en train de se briser. Dans peu de temps, il ne restera plus que l'ombre de lui-même. Il perdra toute envie de vivre. Il dépérira petit à petit et ça sera autant de votre faute que la sienne.

Il se retourna me foudroyant d'un regard noir que j'encaissais.

- Ne vous mettez pas dans cet état. Je veux juste vous dire que vous avez votre part de responsabilité. Je sais que votre amour pour Shibuya est profond. C'est le meilleur moment pour vous de le montrer. Montrez à Shibuya que même s'il vous a rejeté vous vous accrochez toujours à lui. Faîtes lui savoir avec véhémence que ce ne sont pas quelques idéaux qui vont vous arrêter. Vous êtes un prince Mazoku, qui plus est un ancien soldat. Montrez à Shibuya que votre détermination fera rompre la sienne.

Une fois mon discours achevé, les yeux de Sir Von Bielefeld s'adoucirent, il resta un long moment à me regarder sans vraiment me voir puis, se leva de sa place, resta un moment immobile, puis murmura un merci à peine perceptible que je crus d'abord avoir rêver. Il sortit.

Il avait sans doute besoin de réfléchir. Je le comprenais. Je me demandais quelle décision allait-il prendre. Mais maintenant Shinou, je ne crois pas que tu risques de t'ennuyer. La prochaine fois que ça t'arrivera, appelle-moi au lieu de créer un scandale.

--Wolfram--

I will not make the same mistakes that you did
Je ne ferai pas les même erreurs que tu as faites

Yuuri.

I will not let myself cause my heart so much misery
Je ne laisserai pas mon coeur me causer une telle misère

Par ta faute.

I will not break the way you did
Je ne me briserai pas comme tu l'as fait

Parce que je t'aime.

you fell so hard

tu es tombé si durement

Parce que je suis un homme.

I learned the hard way, to never let it get that far

J'ai appris de la plus dure des façon, de ne jamais aller aussi loin

Parce que maintenant, par ma faute, c'est toi qui souffre.

Because of you, I never stray too far from the sidewalk
À cause de toi, Je ne m'égare jamais loin du trottoir

Car je reste toujours près de toi, dans le chemin que tu m'as tracé.

Because of you, I learned to play on the safe side, so I don't get hurt

À cause de toi, j'ai appris à jouer de manière sûre pour ne pas être pas blessée

Maintenant, c'est moi qui te blesses avant que tu ne le fasses de nouveau.

Because of you, I find it hard to trust, not only me, but everyone around me
À cause de toi, je trouve ça difficile de faire confiance pas seulement à moi-même, mais aussi à tous les autres autour de moi

toi qui m'as trompé, qui m'as blessé, qui m'as appris à douter.

Because of you, I am afraid
À cause de toi, J'ai peur

de te perdre.

I lose my way, and it's not too long before you point it out
Je perds mon chemin, Et ça ne prends jamais longtemps avant que tu me retrouves

Parce que tu m'aimes.

I cannot cry, because I know that's weakness in your eyes

Je ne peux pas pleurer, Parce que je sais que c'est de la faiblesse à tes yeux

Mais que puis-je faire d'autre ?

I'm forced to fake a smile, a laugh every day of my life
Je suis forcée de faire semblant, un sourire, un rire, Chaque jour de ma vie

Pour ne pas que tu devines mes pensées, mes sentiments, ma faiblesse.

My heart can't possibly break, when it wasn't even whole to start with

Mon coeur ne peut se briser, Puisqu'il n'était pas entier pour commencer

Car, tu ne m'as jamais laissé une chance d'espérer.

--Yuuri--

I watched you die
Je t'ai vu mourir

Parce que tu ne désirais plus vivre.

I heard you cry
Je t'ai entendu pleurer

Par ma faute.

Every night in your sleep
Chaque nuit dans ton sommeil

Peut-être tu pleures encore.

I was so young
J'étais tellement jeune

Et inexpérimenté.

You should have known better than to lean on me
Tu aurais du savoir que tu ne pouvais pas te fier à moi

Car tu es un homme et j'en suis un autre.

You never thought of anyone else
Tu n'as jamais pensé aux autres

Profitant de lui, comme de moi. ne pensant qu'à tes désires.

You just saw your pain
Tu ne voyais que ta douleur

Sans te soucier de celle que tu me causais.

And now I cry in the middle of the night
Et maintenant je pleure dans le milieu de la nuit

Là où tu m'as laissé.

Over the same damn thing

Pour la même maudite affaire

Celle qui nous lie et qui nous sépare.

Because of you, I never stray too far from the sidewalk
À cause de toi, Je ne m'égare jamais loin du trottoir

Car j'ai toujours peur de m'éloigner et ne plus revenir.

Because of you, I learned to play on the safe side, so I don't get hurt

À cause de toi, j'ai appris à jouer de manière sûre pour ne pas être pas blessée

Parce que je suis victime de mes sentiments envers toi.

Because of you, I tried my hardest just to forget everything

À cause de toi, j'ai essayé avec dureté seulement pour tout oublier

Oublier à quel point je t'aime.

Because of you, I don't know how to let anyone else in

À cause de toi, je ne sais pas comment faire entrer quelqu'un d'autre

Dans ma vie, je ne pense qu'à toi.


Because of you, I'm ashamed of my life because it's empty

À cause de toi, j'ai honte de ma vie parce qu'elle est vide

Sans toi.

Because of you, I am afraid

À cause de toi, j'ai peur

de sombrer sans jamais me relever.

--Yuuri/Wolfram--


Because of you.

À cause de toi.

Je t'aime.

--

Petite précision : Wolfram chante le premier, puis c'est Yuuri, puis, ils prononcent la dernière phrase ensemble.

Wolfram s'est déclaré, il s'est abaissé à tel point qu'il pourrait en détester Yuuri. Que va-t-il se passer maintenant, les relations vont-elles aller en se compliquant ou le contraire ? Ils s'aiment mais à cause de quelques principes, ils ne pouvait pas être ensemble ? Que va-t-il se passer ?

La réponse dans le prochain chapitre

Prochain chapitre :

10 mettre le point, changement, nouvelle sensation.

Ça promet ! (et plus que vous ne le croyez !)

Alors, satisfaits ? Pas encore ? Vous voulez plus, moins, une rupture peut-être, un abandon ? J'ai besoin des reviews pour savoir ! un petit geste pour m'éclairer sur vos avis, vos attentes et vos critiques.

J'ai changé le résumé, vous en pensez quoi ? (hihihi)