Attention : passage NC17 dans la deuxième partie du chapitre
Chapitre 10
« Wow, Sam… Je n'arrive pas à le croire. »
Sam haussa les épaules, levant son regard du diagramme du prototype de la machine temporelle sur son ordinateur pour regarder Daniel. Elle sourit, se sentant simplement bien d'être capable de regarder son visage à nouveau.
« Voyez ce qui arrive quand vous vous sauvez, êtes capturé par l'ennemi, mourez, ascensionnez, et revenez encore ? Des choses arrivent. »
« Oui… » dit-il avec un sourire ironique. « Je dois vraiment arrêter de faire ça. »
Sam rit et appuya son menton sur sa main. « C'est bon de vous avoir de retour, Daniel. »
Daniel se pencha en avant et serra sa main, son sourire sincère. « C'est bon d'être de retour. Bien que, revenir totalement nu… ça j'aurais pu faire sans. »
Sam rit, et poussa sur le côté son ordinateur portable. Elle n'arrivait pas à se concentrer sur les diagrammes et les informations pour l'instant. Son esprit était trop divisé, trop dispersé. Au cours des 72 heures, la galaxie avait été presque détruite par Anubis, elle s'était tenue près de Jack attendant l'auto-destruction du SGC, uniquement pour la voir arrêtée par une main invisible, et Daniel était revenu. Elle avait à peine dormi, et n'avait pas quitté la base depuis son arrivée trois jours auparavant.
Et avant cela… avant cela sa vie entière avait changé.
« Pourquoi ce sourire ? » demanda Daniel.
« Je suis simplement heureuse que tout fonctionne comme ça doit l'être », dit Sam, repoussant les souvenirs de Jack qui survinrent dans son esprit.
Trois jours… et il lui manquait. Elle le voyait à la base. Ils avaient été ensemble pendant que le compte à rebours défilait, et par la suite quand Bra'tac et Teal'c étaient revenus de Dakara dans la salle de briefing, mais depuis lors ce n'était plus que de brefs coups d'œil dans les couloirs et pas grand-chose d'autre.
Daniel retira sa main et croisa ses bras sur la table, la lorgnant. « Alors, vous allez réellement bien après l'annulation des fiançailles ? »
Sam hocha la tête. « Oui. C'était la bonne chose à faire, Daniel. »
« Je suis désolé pour votre père, Sam. J'aurais voulu pouvoir être là. Etre là pour vous. »
Elle sourit, et leva une main pour toucher la main de Daniel. « Je sais. Ca va. Je n'étais pas seule, Daniel. »
Il commença à dire quelque chose, mais Sam perçut son regard se diriger vers l'embrasure de la porte derrière elle. « Salut, Jack. »
La peau de Sam réagit instantanément, et son cœur manqua plusieurs battements. Elle se redressa sur son tabouret, sentant le changement dans l'air autour d'elle alors qu'il entrait dans la pièce. C'était tout ce qu'elle pouvait faire pour ne pas fermer les yeux et savourer cela.
« Salut tout le monde. Vous faites quoi ? »
« Sam me mettait au courant de ce que j'avais raté. »
« Oh ? »
Il s'avança derrière elle, mais pas assez près pour que leurs corps se touchent. C'était la même chanson et la même danse qu'ils avaient si prudemment chorégraphiées depuis les huit dernières années. Proches, mais pas trop proches. Ne pas se toucher. Ne pas se regarder trop longtemps, ou se parler trop bas. Jack appuya sa main sur le bord de la table à seulement quelques centimètres d'où son coude reposait.
Elle jura que Daniel avait dû entendre les battements de son cœur !
« Juste l'essentiel, monsieur », réussit-elle à dire.
« Ah. La rébellion Jaffa… la fin du monde… »
« Oui, monsieur. »
« Elle a rompu ses fiançailles », ajouta Daniel.
Sam déglutit. « C-a, aussi. »
« Ah », dit encore Jack. « Ecoutez, les scientifiques de la zone 51 se demandent si vous avez fait des progrès sur les données qu'ils vous ont envoyées concernant la machine temporelle des Anciens. »
Sam tourna sur son tabouret pour tirer le portable vers elle. Alors qu'elle l'atteignait, Jack le fit, aussi, et sa main recouvrit la sienne sur le coin de l'écran. Sa paume et ses doigts étaient si chauds et agréables contre sa peau, elle voulut retourner sa main et entrelacer ses doigts avec les siens. Mais elle se contenta d'amener le portable devant elle, se forçant à ne pas réagir ni à se retirer brusquement d'un contact qui semblait tout à fait innocent.
« J'y travaille encore, Monsieur. Je devrais avoir une réponse demain ? »
Elle leva les yeux sur lui, et ce fut presque sa perte. 'Dieu, ça allait être dur !' Et comment diable réussissait-il à paraître si calme ? Si naturel ? Peut-être qu'il n'était pas… peut-être que c'était seulement elle ? Sam se mordit la lèvre... profondément.
« Pas si cela signifie que vous restez encore à la base cette nuit », dit Jack, haussant un sourcil. « Vous avez été ici trois jours. Rentrez chez vous, Carter. Ceci peut attendre. »
Sam hocha la tête, et se retourna vers l'écran. « Oui, Monsieur. »
Puis elle entendit le léger grognement de Daniel. Ils se tournèrent tous les deux ensemble et le regardèrent en même temps. Daniel était assis au bout de la table, son menton reposant sur sa main, les regardant avec un grand sourire, avec un sourire presque idiot sur son visage.
Sam changea de position, redressant son dos contre le nœud qui s'était formé là pendant qu'elle était recroquevillée sur l'ordinateur. « Quoi ? »
Daniel sourit plus largement.
« Quoi ? » demanda Jack.
Il se racla la gorge et s'assit, posant ses mains sur ses genoux. « Vous savez, je pourrais feindre d'être blessé. Je veux dire, après huit ans, je considère que vous deux, mes plus proches amis… pratiquement ma famille. Mais, je comprends. Vraiment, » dit-il avec à nouveau un large sourire.
« Daniel, qu'est-ce que vous-- » commença à dire Jack.
Sam leva sa main, et toucha la poitrine de Jack. Ses sourcils se levèrent, et il la regarda, complètement surpris par le contact.
« Je ne crois pas que nous le dupons, » dit-elle simplement.
« Non, » ajouta Daniel.
« Daniel… »
« Ne vous inquiétez pas, Jack. Ca s'arrête avec moi. »
Sam sourit, un poids ôté de ses épaules. Elle devrait probablement être inquiète qu'ils n'aient pas été capables de cacher la vérité à Daniel plus de cinq minutes, mais le fait qu'il sache compensait son inquiétude. En plus de Janet Fraiser, elle considérait Daniel comme un de ses plus proches amis.
Daniel sauta de son tabouret et se rapprocha plus près d'eux pour tapoter l'épaule de Jack. « Et ne vous inquiétez pas. Je doute que quelqu'un d'autre le remarquera. »
« Cela ne vous a pris que trois minutes, » dit Jack avec un grognement dans sa voix.
Daniel rit. « Jack, j'ai passé les huit dernières années à vous regarder tous les deux essayer de résoudre cela. Je vous connais. Tous les deux. Et ça en vaut la peine, je suis heureux pour vous. Vous le méritez tous les deux. Et vous devriez faire tout ce qu'il faut pour garder ça. »
Il tapota à nouveau l'épaule de Jack, et siffla un air en partant.
Quand ils furent seuls, Sam leva les yeux sur Jack et dut remettre ses mains dans son giron pour les empêcher de le toucher à nouveau. Elle souhaita vraiment à cet instant que chaque centimètre carré du SGC ne soit pas surveillé par les caméras. Heureusement, elles n'enregistraient pas le son. Seulement les images.
« Tu m'as manqué, » dit-elle simplement.
Jack se pencha sur le côté, feignant de s'intéresser à l'image sur l'écran de son ordinateur, et Sam joua le jeu, se tournant pour que son dos soit vers la poitrine de Jack. Ses plaques d'identifications s'échappèrent de son t-shirt et le métal chaud frôla sa nuque.
« C'est pourquoi tu vas quitter cette base cette nuit. »
« Est-ce un ordre ? » dit-elle avec un sourire.
Il tourna sa tête pour rencontrer son regard. « S'il faut qu'il en soit ainsi… »
« A vos ordres, monsieur. »
Le regard de Jack descendit sur ses lèvres, puis sur son corps, s'attardant sur les zones qui fourmillèrent et palpitèrent sous son regard attentif. Quand son regard revint sur son visage, la respiration de Sam s'altéra à la sombre intensité dans ses yeux bruns.
« Je ne sais pas si je peux te laisser m'appeler 'monsieur' maintenant que je sais quel est ton goût. »
Sam ferma les yeux, chaque centimètre carré de son corps s'enflammant de désir en un battement de coeur. « Jack… » dit-elle doucement.
« Nous avons tenu le coup pendant huit ans, et maintenant je ne peux pas attendre trois jours », dit-il avec un petit gloussement qui lui fit ouvrir à nouveau ses yeux.
Sam sourit. « Je sais. »
Jack se racla la gorge et recula un peu, mais Sam l'aperçut enfoncer sa main dans la poche de son treillis… et la bosse flagrante qu'il essayait de cacher.
« Alors, vous avez trouvé quelque chose ? »
Sam secoua la tête et haussa les épaules. « Je ne peux rien faire avec seulement des diagrammes. J'ai besoin de l'appareil ici pour faire des progrès. Ils n'arrivent pas à le faire fonctionner parce qu'ils n'ont personne là-bas avec les bonnes aptitudes et le bon gène pour que ça marche. »
« Vous voulez dire… »
« Vous ! Oui. »
« Voulez-vous le ramener au SGC ? »
« Jack -- Monsieur-- » se corrigea-t-elle. Elle devait se rappeler, devait se forcer à se rappeler, qu'au SGC il devait être le Général. Il devait être son supérieur. Autrement, ceci serait terminé avant la fin de la semaine. « Avec l'appareil ici, je peux le tester lorsque j'en aurai besoin… et avec vous facilement disponible pour le faire marcher, nous le réparerions en un rien de temps. »
Jack tapota la table avec ses doigts. « Bien. Je vais organiser un transport pour l'amener ici. »
« Merci. »
Jack fixa l'écran de l'ordinateur, ses yeux louchant légèrement et ses lèvres faisant la moue. Sam l'observa pendant une minute, se demandant quelle pensée avait soudain traversé son esprit. Il se racla la gorge et lui jeta un coup d'œil.
« Carter, quand nous l'aurons réparé… nous devrons probablement le prendre pour faire un test, ne croyez-vous pas ? »
Sam haussa un sourcil et sourit. « Un test ? »
« Ouais… pour s'assurer qu'il marche. »
Elle s'adossa et se tourna sur le tabouret pour lui faire face, croisant ses bras. Jack appuya sa hanche sur le bord de la table et fit de son mieux pour avoir un air innocent sur son visage.
« Pensiez-vous à quelque chose de particulier ? »
« Oh, je ne sais pas… » Il gonfla ses lèvres et relâcha un souffle. « C'est juste une idée… mais… 1908 me vient à l'esprit. »
« 1908 ? »
Jack s'éclaircit la gorge. « C'est l'année où les Cubs ont gagné le championnat. »
Sam gloussa. « Monsieur, je ne pense pas qu'utiliser un appareil alien pour retourner dans le passé et regarder un match de baseball est une bonne idée, vous ne croyez pas ? »
« C'est le Championnat du monde… ce n'est pas juste un match… »
Sam secoua la tête. « Ah, ah… non. »
« Allez… qu'est-ce qui pourrait mal se passer ? »
« Jouer avec la ligne du temps pourrait avoir de graves conséquences ! »
« Comme quoi ? »
« Tout pourrait arriver… »
« C'est juste un match ! Allez, Sam… »
Elle lui jeta un regard d'avertissement, et Jack se racla la gorge.
« Carter », rectifia-t-il. « Vous ne le regretterez pas… »
« Oh, vraiment… »
Il baissa ses sourcils et sourit largement, une fossette se formant sur chaque joue. « Est-ce que ça ne vous donne pas envie ? »
Elle se leva du tabouret et marcha de l'autre côté de la pièce, mettant de la distance entre eux. « Non. »
« J'achèterai la bière… »
« Je ne pense pas qu'ils vendaient de la bière aux matchs de baseball en 1908, Monsieur. »
« Bon sang !… Popcorn ? »
Elle secoua la tête en récupérant sa veste là où elle l'avait laissée au coin de la pièce. « Non. »
« Hot-dogs. Ils devaient avoir des hot-dogs… »
Elle revint à son ordinateur, cliqua la sourit pour l'arrêter, et attendit jusqu'à ce que l'écran soit noir avant de l'éteindre. « Voulez-vous vraiment que je vous explique – en détail - les complexités du continuum espace temps et comment changer même le plus simple événement de l'histoire pourrait changer toute l'histoire ? »
« Nous sommes allés en 1969 et nous n'avons rien chamboulé… »
« Ah, mais nous étions censés le faire. Ca faisait partie de la ligne normale du temps. »
« Comment savez-vous cela ? »
Sam inclina sa tête, haussant les sourcils, disant sans mots 'Vous ne voulez pas le savoir, croyez-moi.'
« C'est un match de baseball ! » supplia Jack, en un geste de prière.
Sam rit et secoua la tête. « Non. »
« Qui est le Général ici ? »
Sam lui fit à nouveau face, levant le menton pour le regarder dans les yeux. « Je pars maintenant, Général. Chinois ou pizza ? »
« Chinois. »
Elle hocha la tête, et tourna sur ses talons pour se diriger vers la porte. « Je vous verrai dans une heure. »
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La maison de Jack était dans l'obscurité, à l'exception du faible éclat bleu de la télévision qui créait d'étranges ombres à travers le salon. Le volume était baissé, donc seules les images d'un film bougeaient sur l'écran. Des boîtes à moitié vides de plats chinois jonchaient sa table basse, à côté de deux verres de merlot.
Le seul son dans la pièce était les petits bruits de plaisir que ni Jack ni Sam n'essayèrent d'étouffer.
Sam était assise en travers des cuisses de Jack, ses genoux posés sur les coussins du canapé, son visage enfoui dans son cou alors qu'il laissa ses mains parcourir son corps. 'Dieu, c'était incroyable !' La sensation d'elle était si sublime, si réelle, qu'il n'arrivait presque pas à croire qu'elle était vraiment là.
Les mains de Sam tirèrent l'ourlet de son sweat-shirt, et Jack s'avança suffisamment pour qu'elle le remonte sur le dos et l'enlève au-dessus de sa tête. Il détesta rompre le contact avec sa peau le temps de l'enlever, mais oublia cela dès que les mains de Sam furent sur sa poitrine nue et son ventre, tâtonnant pour sa ceinture.
« Lève-toi », murmura-t-il d'une voix rauque, sa gorge sèche à force de lutter pour respirer comme un être humain normal.
Sam glissa en arrière hors de ses genoux pour se mettre sur ses pieds, ses seins se soulevant et retombant à chacune de ses respirations saccadées. Jack se leva avec elle, leurs corps forcés d'être proches dans l'espace entre la table basse et le canapé. Mais il ne s'en préoccupa pas. Pas du tout. Jack prit le pull de Sam et l'enleva par-dessus sa tête, s'arrêta à peine pour ôter son soutien-gorge. La tête de Sam tomba en arrière comme il couvrait de ses mains ses seins et passait ses pouces sur les pointes dressées. Un doux gémissement vibra à travers elle.
Il ne se rappela pas faire cela, seulement que ses mains et celles de Sam se déplacèrent de leur propre volonté et qu'elles ôtèrent leurs derniers vêtements. Jack tira Sam contre lui, peau contre peau, et déposa ses lèvres sur son épaule nue.
« Jack », murmura-t-elle, sa voix lourde et rauque.
Il s'écarta et ouvrit les yeux, regardant son visage. Ceci devait être le paradis. Sam lui sourit, et puis poussa doucement sur ses épaules. Sans discuter, Jack s'assit sur le canapé et prit ses mains alors qu'elle reprit sa position sur ses cuisses. Jack saisit ses hanches, et Sam, les mains sur les épaules de Jack, s'éleva et le laissa glisser dans sa chaleur.
Jack se mordit la lèvre et rejeta la tête en arrière sur les coussins du canapé.
'Bon Dieu !'
Sam s'appuya sur lui, ses seins pressés sur sa poitrine nue, ses lèvres et ses dents mordillant sa clavicule et sa gorge. Elle bougea sur lui, imposant le rythme et la profondeur de la pénétration, et chaque poussée lui fit presque perdre la tête. Jack déplaça les mains de ses hanches vers sa tête, gardant les paumes contre ses joues. Sam se leva sur lui, ses cheveux blonds en bataille autour de son visage, ses yeux fermés.
Elle se tourna vers son contact, attirant le pouce de Jack dans la chaleur de sa bouche alors qu'elle le chevauchait, ses mains glissant vers le ventre de Jack.
Jack gémit, envoyant ses hanches à la rencontre du corps de Sam.
Sam se pencha en arrière, arquant son dos et changeant d'angle. C'était si bon, oh, Dieu ! Il ne pouvait la toucher assez, passant les mains sur ses épaules et ses seins, descendant vers son ventre et ses hanches. Ses doigts caressèrent ses cuisses, ses fesses, la poussant plus fort, le propulsant plus profondément. Le gémissement de Sam se répercuta en elle, et directement en lui.
Il était près de perdre son contrôle, et il ralentit, essayant de se retenir… d'attendre… de lui donner ce dont elle avait besoin. Mais, merde, c'était dur. Sam était tellement incroyable… si belle…
Sam agrippa ses épaules, ses doigts s'y enfonçant avec une force incroyable, et sa respiration se fit haletante. « Oh, Dieu… Jack. Jack ! »
Il passa une main entre leurs corps joints et caressa son clitoris, et Sam fit une ruade, perdue dans l'intensité de son orgasme. Son corps s'enroula autour de lui et Jack rejeta sa tête en arrière avec un cri long et haché alors que son propre orgasme tirait chaque once de force de son corps par sa violence.
Sam s'effondra contre sa poitrine, sa respiration rapide et hachée. Une fine pellicule de sueur les couvrait tous les deux. Jack embrassa son épaule et caressa son dos, ressentant les petits spasmes parcourant encore le corps de Sam. Doucement, il se tourna et s'allongea sur le canapé, son dos sur les coussins et la tête de Sam sur quelques oreillers. Il essaya de se redresser, mais elle enlaça ses doigts dans ses cheveux et l'obligea à se recoucher, la tête de Jack sur sa poitrine. Jack embrassa sa peau et laissa ses mains caresser son ventre et ses hanches alors qu'ils se mettaient tous les deux sur le côté.
« Jack ? » dit finalement Sam après plusieurs minutes, quand ils respirèrent à nouveau normalement. Elle peignait les cheveux de Jack avec ses ongles lorsqu'elle parla.
« Mmmmm ? »
« Je t'aime. »
Jack sourit contre sa poitrine et tira la couverture pour les recouvrir. Il se déplaça pour avoir une position plus confortable et Sam bougea sur le côté, se moulant contre lui. Ils se prirent leurs mains, les paumes des siennes contre le dos des mains à elle. Jack embrassa son épaule nue. 'Dieu, il adorait embrasser sa peau !'
« Je t'aime, Sam. »
Elle gémit, longuement, doucement et profondément, et s'installa dans le canapé utilisant son autre bras comme un oreiller. Il ne fallut pas longtemps avant que Jack ne sente le changement dans sa respiration et sut qu'elle dérivait vers le sommeil. Il se releva aussi loin qu'il put sans la déranger et regarda son visage, encore éclairé par les images de la télévision.
« Toujours… »
