Coucou!
Merci à toutes et à tous pour vos commentaires et merci de me suivre! ;-)
Athina, tu arrêtes de vouloir tout cramer! XD C'est un chapitre par semaine!^^ :-P Merci pour ton enthousiasme en tout cas ;-)
Dans le chapitre précédent, les filles jalouses se vengeaient de Kate en la forçant à renverser de la potion brûlante sur elle et Rogue avait tout de suite réagi en l'emmenant dans ses appartements, en la mettant sous la douche pour enlever la potion, en la soignant puis en l'emmenant chez Madame Pomfresh.
Bonne lecture!
Chapitre 10 : Discussions houleuses
« Severus ! Je ne peux pas renvoyer toutes les jeunes filles de Poudlard chez elles, voyons ! Soyez raisonnable ! s'exclama Minerva McGonagall, alors que son professeur de potions était en train de ruminer sa colère et de faire les cent pas dans le bureau directorial.
- Elles le mériteraient pourtant toutes ! Et, en plus, pour ne rien gâcher, ça me ferait de l'air, de l'espace et des vacances ! » répliqua-t-il, profondément énervé.
La nouvelle directrice leva les yeux au ciel en soupirant d'exaspération.
Cela faisait plus d'une demi-heure que les demoiselles du cours de potions de septième année avaient quitté son bureau par cheminette, toutes exclues pour trois jours puisqu'aucune d'entre elles n'avaient voulu désigner de coupable.
La vieille femme avait écouté le récit des événements qui s'étaient produits lors du cours de potions, l'avis du maître des cachots qui avait déclaré qu'il s'agissait probablement d'une ou de plusieurs jeunes filles jalouses qui avaient lancé un sortilège de Confusion et probablement un Imperium à miss Tates pour lui faire renverser sa potion et, finalement, elle avait pris la décision d'avertir leurs familles et de toutes les renvoyer chez elles pour trois jours afin de punir cet acte très grave.
Mais Rogue n'était toujours pas satisfait, il bouillonnait littéralement de rage et il en arrivait à des aberrations comme celle-ci…
« La ou les coupables ont été punies, Severus. Je ne vois pas ce que nous pourrions faire de plus, reprit la directrice pour tenter de le calmer.
- Hum ! renifla-t-il, méprisant. Vous rendez-vous compte, Minerva, que ces pauvres idiotes auraient très bien pu blesser ou mutiler très grièvement miss Tates ?
- Oui ! Bien sûr que je m'en rends compte, Severus ! rétorqua-t-elle, piquée au vif. C'est pourquoi elles ont toutes été exclues pendant trois jours ! Je ne me rappelle pas que ça soit jamais arrivé depuis que je travaille à Poudlard !
- Et ça vous suffit ? demanda-t-il en arquant un sourcil noir.
- Oui, ça me suffit ! Et ça devrait vous suffire à vous aussi d'ailleurs ! répondit-elle, suspicieuse. Vous êtes intervenu à temps et vous avez posé les bons gestes pour éviter de graves lésions à miss Tates. Madame Pomfresh vous a dit qu'elle n'en garderait aucune trace. Je ne vois pas bien pourquoi vous continuez à vous énerver ainsi ! »
Rogue serra les dents en crispant ses mâchoires sans répondre quoi que ce soit et en continuant de marcher de long en large devant une directrice qui allait finir par avoir le tournis quand ils entendirent tous les deux l'un des occupants des tableaux du bureau glousser.
« Oh, vous ! Ne commencez surtout pas ! l'avertit le maître des potions en pointant un doigt menaçant dans sa direction.
- Oui, je ne vois pas bien ce qui peut vous faire rire, Albus, approuva Minerva, les lèvres pincées, en se tournant vers le tableau du professeur Dumbledore.
- Severus, vous m'étonnerez toujours, mon garçon… se contenta simplement de dire l'ancien directeur, mystérieux, en secouant sa tête de gauche à droite.
- Tout ça, c'est de la faute de Harry Potter ! Il a toujours tout fait pour me rendre la vie impossible, ce sale gamin ! s'exclama Rogue, sans tenir compte des propos du portrait du vieillard.
- Pourquoi continuez-vous à toujours tout mettre sur le dos du pauvre Potter ? Il n'est même plus dans cette école, Severus ! rétorqua McGonagall en levant les yeux au ciel.
- S'il ne s'était pas amusé à raconter à tout le monde magique les souvenirs que je lui avais confiés dans le seul et unique but de l'aider à vaincre le Seigneur des Ténèbres, nous n'en serions pas là ! s'écria-t-il, exaspéré. Tout le monde continuerait à me détester et à me surnommer le bâtard graisseux ou la chauve-souris des cachots et j'aurais la paix ! Mais non ! C'était trop demander ! Au lieu de ça, j'ai toute une horde de femmes et de gamines en chaleur qui me courent après parce qu'elles ont été bouleversées par le soi-disant romantisme de mes actes et leur stupidité a conduit à blesser miss Tates car elle est l'une des seules, avec Lovegood et les fillettes des deux ou trois premières années, à ne pas être atteinte par leur folie !
- C'est vrai que, vu comme ça, Harry est bien l'élément déclencheur… déclara Dumbledore en caressant sa longue barbe blanche.
- Albus ! le gronda le professeur de métamorphose, sidérée.
- Prenez chacun un bonbon au citron, ça va vous apaiser. Il doit en rester dans mon tiroir de gauche, dit gentiment le vieux directeur en pointant du doigt ledit tiroir avec un regard envieux et en se léchant inconsciemment les lèvres.
- Je vais vous en coller sur tout votre cadre de vos foutus bonbons ! rétorqua Rogue en s'approchant vivement, menaçant, avant d'être arrêté par les bras de Minerva qui s'était levée pour s'interposer entre le tableau et lui.
- Severus, je vous en prie ! s'exclama-t-elle. Reculez à présent ! »
Le directeur des Serpentard lança un regard noir au portrait de Dumbledore et à elle mais il fit ce qu'elle lui ordonnait et se pinça l'arête du nez en soufflant d'irritation.
« Severus, je vous ferais aimablement remarquer que, si vous n'aviez pas dansé une valse avec miss Tates lors du bal d'Halloween, toutes ces jeunes filles ne lui auraient sans doute pas voué une haine aussi féroce et tenace !
- Je vous demande pardon ? demanda-t-il en haussant les sourcils, choqué par ses propos.
- Vous m'avez bien comprise ! Vous êtes en partie responsable de ce qui est arrivé ! Vous saviez que ces adolescentes étaient amoureuses de vous et vous avez proposé à une seule d'entre elles de danser ! Après ça, il ne faut pas s'étonner qu'elles soient toutes jalouses de miss Tates !
- Parce que vous cautionnez leur sottise ? s'écria-t-il.
- Bien sûr que non ! Mais je peux comprendre ce qui les a poussées à faire ça ! »
Rogue ne répondit pas et Minerva reprit :
« Certaines demoiselles m'ont également appris que miss Tates se rendait régulièrement chez vous le soir pour faire Merlin sait quoi…
- Nous discutons potions, recherches, livres, sortilèges et autres ! Voilà ce que nous faisons ! répliqua-t-il immédiatement. Ce n'est pas interdit à ce que je sache !
- Non, mais vous trouvez ça malin ? demanda-t-elle en haussant un sourcil. Si vous ne faisiez pas autant de différences entre elles toutes, alors…
- Mais je ne peux pas faire autrement ! la coupa-t-il brusquement. Miss Tates est d'une rare intelligence et elle est la seule à avoir conservé toutes ses facultés mentales et à ne pas me harceler à longueur de journée ! Je ne vais pas la mettre dans le même panier que toutes ces idiotes et la punir comme les autres, alors qu'elle ne fait rien !
- Severus a raison, Minerva. Il ne va pas la punir pour rien, approuva Dumbledore. Ce n'est pas son style de faire ce genre de choses…
- Qu'est-ce que je dois comprendre par-là, Albus ? demanda sèchement Rogue.
- Oh, rien, mon garçon. Rien du tout… éluda le vieillard, rieur.
- Bon ! De toute façon, cette affaire est réglée ! décréta soudain McGonagall, qui en avait assez de toutes ces histoires. Je ne vois même pas pourquoi vous êtes encore là à en parler, Severus ! Sur ce, bonne journée ! ajouta-t-elle pour l'inciter à partir.
- Oui, c'est ça. Bonne journée », répondit le maître des cachots en quittant la pièce, toujours aussi furieux qu'auparavant.
Le professeur McGonagall observa l'homme en noir partir vivement en claquant la porte de son bureau au passage puis elle se laissa tomber dans son fauteuil en soufflant, avant de se tourner vers Dumbledore qui riait franchement.
« Allez-vous donc enfin me dire pourquoi vous riez ainsi, Albus ?
- Voyons, Minerva ! C'est évident pourtant !
- Non, désolée, mais je ne vois pas ce qui est tellement évident pour vous, répondit-elle, irritée.
- Vous connaissez Severus presque aussi bien que moi. Vous le connaissez depuis qu'il est élève dans cette école. N'avez-vous donc rien remarqué ? »
Minerva se mit alors à réfléchir en fronçant les sourcils puis, au bout de quelques minutes de silence, elle écarquilla les yeux de stupeur et s'exclama, abasourdie par sa découverte, avant de s'interrompre d'elle-même :
« Non ! Ce n'est pas possible ! Ne me dites pas que…
- Je crois bien que si, Minerva… Notre cher Severus est amoureux… »
.
Une fois dans le couloir, Severus se dirigea vers l'infirmerie car il voulait s'assurer que Kate allait bien et que madame Pomfresh s'occupait bien d'elle. Il marcha vivement en ruminant toujours ses pensées meurtrières puis, parvenu à proximité, il se stoppa net.
Et si Minerva avait raison ? S'il était bien responsable du mauvais tour que ses camarades lui avaient joué ? Il ne pouvait pas la laisser subir ce genre de choses et être le souffre-douleur de ses condisciples. Pas à cause de lui. Même s'il avait bien vu qu'elle avait du répondant et qu'elle ne se laissait pas faire aussi facilement, il ne voulait pas courir le risque qu'une telle chose se reproduise à l'avenir.
Il lança un regard haineux à la porte de l'infirmerie en serrant les poings et en réfléchissant intensément puis, finalement, il jura et fit demi-tour pour regagner ses appartements.
.
Madame Pomfresh avait décidé de garder Kate en observation pour le reste de la journée. Bien qu'elle ait examiné la jeune fille et qu'elle ait pu constater que le professeur Rogue avait extrêmement bien réagi en la débarrassant immédiatement de la potion, en la laissant sous l'eau froide puis en appliquant la pâte contre les brûlures, elle avait préféré la garder un peu pour qu'elle puisse se remettre du choc.
Kate avait consenti à rester, après avoir obtenu la promesse de l'infirmière qu'elle pourrait sortir le soir-même pour assister au dîner et rentrer dormir dans la tour des Serdaigle. Elle n'aimait ni les hôpitaux ni les infirmeries car elle jugeait qu'elle avait déjà passé bien trop de temps là-bas.
En fin de journée, juste avant le dîner, Kate vit avec soulagement Luna arriver vers elle, avec dans ses bras un nouvel uniforme afin qu'elle puisse enfin s'habiller avec autre chose que l'horrible chemise de l'infirmerie qu'on lui avait collée sur le dos. Pas qu'elle se souciait spécialement de la mode, loin de là, mais elle voyait mal comment elle aurait pu sortir de là si on ne lui avait pas apporté des vêtements décents.
« Salut, Kate ! s'exclama la bonde, joviale.
- Salut, Luna ! répondit-elle, heureuse de la voir venir.
- Le professeur Flitwick m'a expliqué ce qui s'était passé à ton cours de potions et m'a demandé de t'amener des vêtements, déclara-t-elle en posant ses habits sur le lit.
- Merci, c'est très gentil, répondit Kate en enlevant directement sa chemise d'hôpital pour la remplacer par son chemiser blanc.
- Tu n'as pas eu trop mal ? demanda-t-elle en penchant sa tête sur le côté.
- Si, j'ai vraiment eu très mal mais ça va maintenant, répondit-elle en se levant de son lit pour enfiler sa jupe.
- Tu sais, toutes les filles de ton cours de potions ont été renvoyées chez elles pour trois jours. C'est Bruce qui me l'a dit, lui apprit-elle.
- C'est vrai ? interrogea Kate, les yeux ronds.
- Oh oui ! Le professeur Rogue était vraiment très en colère et les professeurs McGonagall, Flitwick et Chourave aussi. C'était vraiment très méchant de te faire ça.
- Oui… souffla la brune en ajustant sa cravate.
- Oh ! C'est la cape du professeur Rogue ? demanda Luna en pointant du doigt la grande cape noire qui reposait sur le dossier d'une chaise près de son lit.
- Oui, c'est elle, confirma Kate en attachant ses souliers. Il me l'a prêtée pour que je puisse aller jusqu'à l'infirmerie autrement qu'en serviette de bain, vu que mes vêtements étaient fichus.
- Waw ! J'ai toujours rêvé de la mettre ! s'exclama la petite blonde en s'en saisissant et en s'enroulant immédiatement dans le vêtement masculin. Vous n'êtes qu'une bande de cornichons décérébrés ! Je me demande bien ce que je vais pouvoir faire de vous… Vous êtes aussi inutiles et incapables qu'un tas de Boursoufs morts ! » déclara ensuite Luna en prenant une grosse voix, en faisant les gros yeux et en agitant un index menaçant dans la direction de son amie pour imiter leur professeur de potions.
Kate fut prise d'un réel fou rire et retomba sur son lit en se tenant les côtes et en riant aux éclats, des larmes s'écoulant même de ses yeux tant l'imitation de Luna lui paraissait réussie et la cape noire ressortait bizarrement sur la petite bonde qui ressemblait à un fantôme là-dedans.
« Je n'ai jamais employé une telle expression mais j'apprécie l'image, miss Lovegood. Vous avez une belle imagination », entendirent soudain les deux filles.
Kate se redressa aussitôt en cessant de rire et Luna se contenta de tourner la tête en souriant vers leur professeur de potions qui venait d'arriver sans un bruit dans l'infirmerie.
« Je venais seulement récupérer ceci, déclara-t-il en pointant son index en direction de sa cape. Vous permettez, miss Lovegood ? demanda-t-il sans attendre sa réponse, avant de lui ôter le vêtement des épaules.
- Professeur, je… voulut se défendre Kate, craignant que cette petite imitation ait blessé le maître des cachots.
- Inutile de vous excuser, j'ai déjà entendu pire. Et je ne crois pas que miss Lovegood ait voulu être méchante en m'imitant de la sorte, l'interrompit-il, impassible. Allez-vous bien, miss Tates ? demanda-t-il ensuite.
- Oui, je vais très bien, monsieur. Merci.
- Bon. Tant mieux, dans ce cas. »
Puis ne sachant plus très bien quoi dire pour justifier sa présence, Rogue se contenta de tourner le dos aux deux jeunes filles et de partir sans un mot.
Kate observa Luna, étonnée de la réaction de leur professeur, puis elle décida de descendre manger dans la Grande Salle en écoutant son amie lui raconter les cours qu'elle avait manqués aujourd'hui à cause de son incident.
.
En remontant vers la tour de Serdaigle, après le repas, Luna se souvint subitement d'une chose importante et s'arrêta net dans les escaliers, provoquant par-là des jurons chez les élèves qui les suivaient.
« Oh ! Le professeur Drawn m'avait demandé de te dire d'aller la voir dans son bureau après le dîner ! s'exclama-t-elle. J'avais oublié. Pardon.
- Ce n'est rien. Je vais y aller alors. Je te rejoins après, répondit gentiment Kate.
- OK, à tout à l'heure ! »
Kate fit donc demi-tour, redescendit les étages qu'elle avait déjà gravis et s'arrêta finalement devant le bureau de son professeur de défense contre les forces du Mal. Elle frappa quelques coups à la porte et entra quand elle en reçut la permission.
« Bonsoir, professeur. Luna m'a dit que vous souhaitiez me voir, déclara-t-elle en avançant dans la pièce.
- Oui, effectivement », répondit-elle sèchement avant de lui ordonner sur le même ton : « Asseyez-vous là. »
La Serdaigle haussa légèrement les sourcils, surprise par sa façon de lui parler, tout en s'asseyant sur la chaise qu'elle lui avait désignée puis elle l'écouta poursuivre :
« Ne croyez pas que je n'ai pas remarqué votre petit manège, miss Tates. Mais sachez que ça ne fonctionnera pas.
- Je vous demande pardon ? demanda la jeune fille qui ne voyait pas du tout de quoi son professeur pouvait bien parler.
- Ne jouez pas à l'innocente ! Je vous ai vue sortir des appartements privés du professeur Rogue à vingt-deux heures passées l'autre soir. Alors qu'avez-vous à dire ?
- Je ne joue pas à l'innocente et, effectivement, j'ai rendu visite au professeur Rogue mais je ne vois pas du tout en quoi ça vous concerne ni ce que j'ai fait de mal, répondit Kate qui n'appréciait pas du tout la façon dont la femme lui parlait.
- Ha ! Vous avez "rendu visite" au professeur Rogue… répéta-t-elle, incrédule. Bien, si c'est ainsi que vous appelez ce que vous faites…
- Excusez-moi, madame, mais je n'apprécie pas du tout vos sous-entendus.
- Je me moque bien que vous les appréciiez ou non, miss Tates, rétorqua-t-elle méchamment avant de se pencher sur son bureau. Alors, maintenant, écoutez-moi bien, petite garce : même si Severus semble, pour le moment, s'intéresser à vous, sans doute parce que vous couchez avec lui, sachez que ça ne durera pas. Je finirai par l'avoir, j'ai toujours eu tous les hommes que je désirais.
- Mais je ne couche pas avec lui ! Vous délirez complètement et vous n'avez pas le droit de me parler comme vous le faites ! s'écria Kate, scandalisée par ses propos, en se levant vivement de sa chaise. Nous ne faisons que parler recherches, livres et potions !
- Mais oui, bien sûr, je vais vous croire… dit-elle, sceptique, en levant les yeux au ciel.
- Que vous me croyiez ou non m'importe peu ! Moi, je sais ce que je fais, je sais que je n'ai rien à me reprocher et le professeur Rogue non plus d'ailleurs ! répondit-elle, rouge de colère.
- Vous seriez prête à affirmer cela devant le professeur McGonagall ?
- Bien sûr ! Je n'ai rien à cacher et rien à me reprocher ! Je n'ai commis aucune erreur et n'ai transgressé aucune règle !
- Peut-être n'avez-vous effectivement rien fait, concéda-t-elle finalement en observant Kate avec un sourire sadique. Mais vous êtes amoureuse de lui…
- Ça ne vous regarde absolument pas et je n'ai pas à vous répondre ! rétorqua-t-elle, ses joues s'étant empourprées malgré elle.
- Inutile, votre corps parle pour vous, dit-elle, mesquine. Sachez que vous ne l'aurez pas ! Il sera à moi. Une petite mijaurée dans votre genre, sans aucun attrait, tout à fait banale et quelconque, n'a aucune chance face à moi…
- J'en ai assez entendu pour ce soir, je pense ! Bonsoir, madame ! » déclara Kate, avant de se diriger résolument vers la porte et de sortir du bureau sans lui demander son avis.
Merci d'avoir lu! J'espère que ça vous a plu ;-)
La suite vendredi prochain!
Bisous ;-)
