Ola tout le monde !
Désolé du retard mais…Ben comme d'hab. quoi, mon frère, l'école, les exams, les parents chiants…Donc vite les review et puis le chapitre !
Alinemcb54, Artémis, kikou224, Sirys, Lyly-Potter, Relebe, miss nymphadora, Saturne, Thealie, Mini pouce : Ben merci beaucoup de tout et surtout de votre patience, désolé du retard et j'espère que la suite vous plaira tout autant ! Ziboux et Ciao !
Fliflou : Je suis désolé mais ce sera un slash Sirius/Remus, c'était prévu depuis trop longtemps et la suite de l'histoire dépend aussi de ce couple. Par contre ne t'inquiète pas, ce ne sera pas basé sur leur couple, l'histoire restera basée sur Harry. Et pourquoi ne seraient-ils pas toujours mignon en amant papa poule ? Sinon merci quand meme pour le compliment ! Ziboux et Ciao !
Darky : Bonjour ! Non, je ne savais pas que tu aimais autant le site, et je ne savais pas que tu adorais ma fic (quoique je m'en doutais un peu vu les reviews). Donc je te comprends quand tu dis que tu déteste quand le site bug et moi j'aime pas quand tu tapes ton pauvre clavier qui n'y peut rien s'il est bête, et quand tu tapes ta tête au mur (qui n'y peut rien le mur !) Lol ! Pauvre tête toute pleine de bandage ! Sinon, woaw, merci pour tout tes adjectifs, ils sont….woaw ! Ca me va droit au cœur et à la tête puisque ce stimule mon imagination ! Merci d'être patiente ! J'ai lu ta fic mais je sais pas si j'ai reviewé ? Sinon je l'aime bien mais j'attends la suite ! Gros Ziboux et Ciao !
Minerve : Bonjour toi ! Ca va ? Alors pour répondre à ta question, si Sirius dit notre fils et que ça touche Remus à ce point, ce n'est pas parce que Remus ne peut avoir d'enfant. C'est surtout parce que techniquement, Remus n'est rien pour Harry. Sirius est son tuteur, son parrain mais Remus n'est qu'un ami de ses parents, rien d'autre. Et en lui disant notre fils, c'est comme si, non pas comme, il lui disait qu'il est plus que la nourrice, plus que le meilleur ami, plus qu'un oncle, ils sont un tout. Je sais pas si je me suis bien expliquée mais j'espère que tu as compris. Merci beaucoup et Ziboux !
Atalinia : Bonjour ! Merci de m'écrire, c'est gentil. Alors je vais te répondre même si je l'ai déjà dit plein de fois (dans mon petit mot en gras au début de chaque chapitre) : Oui, je vais faire un slash Sirius/Remus, mais je précise encore une fois, l'histoire n'est pas centrée sur eux, donc leur histoire d'amour passera en second plan, Harry restera au centre de mon attention. Voilà, j'espère que tu continueras d'aimer mon histoire quand même, merci et Ciao !
Little Psyche : Oh merci beaucoup ! Si tu savais le nombre de personnes qui n'aiment pas trop l'idée ! Tu es l'une des rares à comprendre ! Je remercie Merlin de ton intervention qui me met du baume au cœur ! Désolé pour le retard, encore merci et Ziboux !
Shinobu Sû :Alors je ne sais pas combien de chapitre je ferais, vu que j'aimerais changer certaines parties de l'histoire je vais continuer à Poudlard, donc…je continuerais et ferais des chapitres jusqu'à ce que j'abandonne la fic, ce qui n'est pas prêt d'arriver ! Je ne sais pas si Harry reverra Draco avant Poudlard, donc peut-être pas d'autres scènes du genre avec lui, désolé. Comme tu as du le voir j'ai mis la suite de Glaces, Glaçons et Sorbets. Ben merci et Ciao !
Yumi 4 : Alors oui Voldi fera son apparition mais comme dans le livre lors de la première année à Poudlard, je dis pas que ses anciens mangemorts ne feront pas entendre parler d'eux mais…Voilà ! Merci et Ciao !
POUR L'AMOUR D'HARRYChapitre 10 : La St James school.
Enfin le calvaire prit fin, Remus était cassé de partout, Sirius épuisé et Harry qui n'avait pas passé une seule nuit complète en trois jours était très nerveux. Et bien que le château allait leur manquer, ils furent plus qu'heureux de rentrer chez eux.
Harry se précipita dans la salle à manger pour dire bonjour à la Dame du lac dès qu'il eu franchit la porte d'entrée. Remus tomba comme une masse sur le divan quant à Sirius il s'affala dans le fauteuil le plus proche de la porte. Ce fut Harry qui les sortit de cette torpeur.
-On va retourner à Poulard ?
-Poudlard, et non pas avant un long mois. Répondit Remus.
-Et pourquoi ?
-Parce que je ne suis plus malade, donc il ne faut plus me soigner. Mais il faudra qu'on y retourne le mois prochain.
Dumbledore avait déjà donné son accord pour la prochaine pleine lune et ils avaient déjà prit rendez-vous, et comme en plus Harry commençait à reconnaître le professeur de métamorphose le nuit, il ne fallait pas changer de gardienne pour ne pas le déstabiliser davantage.
-Tu seras encore malade le mois prossain ?
-Oui mon cœur.
-Et c'est graffe ?
-Non mon cœur.
-Z'ai faim !
-Moi aussi ! Sirius ?
-J'ai pas envie de cuisiner, on commande une pizza ?
-Ok, répondit Remus, prend une simple mozzarella pour moi, comme ça Harry mangera avec moi.
-Tant mieux, je crois pas qu'il aurait apprécié l'huile piquante !
Trois quarts d'heure plus tard ils étaient attablés et Harry s'émerveillait sur les pizzas.
-Ch'est bon ! S'exclama t'il la bouche pleine.
-C'est encore meilleur la bouche fermée. Répondit Remus.
Harry baissa les yeux et ferma la bouche mais son sourire revint lorsque Remus le laissa manger un bout triangulaire avec les mains. Sirius restait pensif, ce qui inquiétât les deux autres.
-Parrain Chirius, cha va pô ?
-Harry, on ne parle pas la bouche pleine ! Le grondât Remus. Sirius ?
-Hum ?
-Qu'est ce qui ne va pas ?
-Demain c'est le premier septembre.
-Et ? Tu as peur pour Harry ? Ne t'inquiète pas, ça ira très bien dans sa nouvelle école.
-Je sais, mais…et puis moi aussi je commence à travailler !
-Oh, j'avais oublié. Ca va aller ! Tu connais la moitié du personnel, et tu as été innocenté ! Et puis tu n'es pas si rouillé que ça ! Tu as presque le même poids qu'avant, pour ce qui est de la tête, tu n'as rien oublié et tes réflexes sont, j'en suis sure, toujours aussi bon !
-Tu crois qu'ils me laisseront retourner sur le terrain ?
-Directement…non. Je crois que tu vas avoir droit à un petit entraînement. Plus tu seras concentré, plus il sera court !
-Et si je n'étais pas à la hauteur ?
-As-tu été à la hauteur avec la fille ?
-Remus ! Mais bien sur que j'étais bon ! Tu oublies qui je suis !
Le loup eu un léger pincement au cœur, pourquoi avait-il posé la question ? Pourquoi réagissait-il comme ça ?
-Bien, c'était comme avec un balai ? Ca ne s'oublie jamais ! Ben pour le combat c'est pareil, tout est réflexe du corps.
-Et Harry ? Il ne faudrait pas lui en parler ?
-C'est un très bonne idée.
Remus se tourna vers le survivant.
-Harry, mon cœur, tu te rappel quand on était passé devant l'école ? On t'avait dit que bientôt tu irais là bas chaque matin.
Harry le regardait avec de grands yeux, mi-interrogateur, mi-résigné, mais hocha la tête.
-Et bien, continua Sirius, c'est demain que tu vas y aller pour la première fois.
-Mais ne t'inquiète pas ! Poursuivit rapidement Remus. Parrain Sirius et moi, on va t'accompagner le matin et je viendrais te chercher à midi. Ca va ?
-Tu vas voir, tu vas bien t'amuser ! Il y aura plein d'enfants de ton age. Lui dit Sirius tout en le prenant dans ses bras.
Harry fit encore oui de la tête mais sa petite moue le trahissait. Il faisait le fort mais il était terrorisé.
Il est courageux, c'est un gryffondor! Pensèrent avec fierté les deux hommes.
Sirius lui fit un gros câlin qu'Harry accepta sans retenue, il en avait besoin, il avait besoin de se sentir aimé, de savoir qu'il ne serait pas abandonné. Remus vint s'asseoir à califourchon sur les genoux de Sirius et il referma l'étreinte. Le bébé était ainsi étouffé dans un étau d'amour, mais il souriait de toutes ses petites dents.
-Ze veux dormir avec vous deux ce soir !
Remus et Sirius se regardèrent légèrement amusé. Puis Remus fit non de la tête pendant que Sirius faisait oui. Ils se parlèrent par mimique un long moment et le loup céda finalement.
-D'accord mon cœur, mais seulement pour cette nuit. Répondit le châtain. Demain soir tu dormiras tout seul dans ton lit.
Ils s'attendaient à des larmes ou à un caprice mais pas du tout.
-D'accord, ze serai zentil !
Sirius éclata de rire soudain plus détendu pendant que Remus embrassait Harry sur le crane.
Ils se couchèrent rapidement ce soir là, étant tout les trois à bout. Mais comme promis dans le lit d'Harry qui n'avait jamais été si heureux de se coucher, il ne voulu même pas d'histoire, juste un gros câlin.
Le réveil les réveilla bien trop tôt à leur goût le lendemain matin. Sirius se leva en premier et descendit préparer le petit déjeuner, Harry sortit Remus du lit à coup de debout et « Ze dois faire pipi ! ». Finalement, ils descendirent rejoindre le chien au moment où celui ci allait les appeler.
-Alors mon cœur, prêt pour ton premier jour d'école ? Demanda Sirius avec excitation.
-Oui. Fit Harry d'une petite voix.
-Il faudra que tu sois gentil avec la dame, et que tu l'écoutes convenablement. Continua Remus.
-Et que tu te fasses plein de petits camarades, c'est important de se faire des copains, hein ? Acheva Sirius.
Harry les avait regardés à tour de rôle, son petit visage sérieux et inquiet, mais le câlin que lui fit Remus directement après effaça ses craintes. Comment pouvait-il avoir peur avec des bras forts autour de lui ?
Remus l'habilla avec « l'horrible costume d'enterrement gris » et ils quittèrent la maison. Harry était perché dans les bras de Sirius, qui avait autant besoin de ce câlin que le bébé. L'école fut bientôt en vue et Harry fut étonné du monde qu'il y avait. Plein d'enfants, dont plein aussi petit que lui qui pleuraient, d'autres qui couraient partout.
Ils rentrèrent directement dans l'école et se dirigèrent vers la classe de 1ere maternelle. Une femme d'age mur, petite et brune, attendait les enfants et jouait déjà avec certains d'entre eux.
-Bonjour messieurs, bonjour toi. Je suis madame Hinkins, je serai ton institutrice toute cette année.
-Dis bonjour Harry. Lui demanda doucement Remus.
-Bonzour Madame, ze suis Harry Potter.
Sirius et Remus affichaient à présent de grand sourire fier et la dame s'attendrit devant les yeux verts apeurés.
-Je suis son parrain Sirius Black, et voici mon meilleur ami Remus Lupin. Nous vivons ensemble pour éduquer Harry. Ce sera presque toujours Remus qui viendra accompagner et rechercher Harry.
-Bien, c'est important que vous le précisiez, ainsi il n'y aura pas de problème. Harry tu veux bien aller jouer avec les autres enfants ?
Harry fit oui de la tête et Sirius le déposa à terre. Remus lui enleva son manteau et son petit sac à dos et le laissa partir.
-Les parents d'Harry sont… Continua l'institutrice.
-Décédé, oui. Acheva Remus. Harry ne vit avec nous que depuis trois semaines. C'est pourquoi je viendrais le rechercher tout les jours à midi. Il a vécu pendant 1 an et demi avec la sœur de sa mère mais cela ne se passait pas bien, il a donc certains besoins…
-Différent des autres enfants. Ne vous inquiétez pas, j'ai déjà eu des enfants battus ou maltraités. Pour son zézaiement, avez vous été voir un logopède ?
-Non, pas encore. Nous pensions que cela partirait avec le temps. Répondit Remus.
-Oui, mais la logopède de l'école peut s'en occuper aussi si vous le voulez ?
-Pourquoi pas ? Lâcha sirius. Même si je trouve son zozotement mignon, ce ne sera plus le cas pour lui quand il sera plus grand. D'accord, si elle peut s'occuper de lui durant les heures de classe.
Remus approuva de la tête.
-L'école fournit la boisson de 10 heure, un verre de lait ou de jus d'orange mais vous devez lui donner la collation, nous précisons que nous préférons les fruits et barres de céréales aux autres biscuits chocolatés. L'avez vous ?
-Oui, répondit Remus, j'avais mit un jus d'orange aussi. Mais Harry n'aura qu'à choisir ce qu'il désire.
-Bien, si vous avez des questions, je suis à votre disposition. Mais je dois à présent m'occuper des autres parents. Je vous conseil de rester encore un peu puis de partir en même temps que la majorité des parents. Au revoir.
Ils la saluèrent et allèrent retrouver Harry qui était assis à une petite table. Il observait les autres enfants avec un regard étonné.
-Qu'est ce qu'il se passe mon cœur ? Demanda Remus en s'asseyant à terre à coté de la petite chaise.
-Pourquoi ils pleurent les autres ?
-Parce qu'ils ne veulent pas que leurs parents les laissent ici. Ils ne sont pas aussi courageux que toi. Répondit Sirius.
Harry leva son visage vers lui et lui fit un sourire radieux. Puis il réfléchit un moment.
-Etre courazeux c'est pas pleurer quand on nous laisse à l'école ?
-Entre autre. Répondit Remus. Etre courageux c'est plein de comportements, c'est défendre ses amis quand ils en ont besoin, c'est faire face à ses peurs et c'est aussi plein d'autres choses que tu découvriras en grandissant.
-Et toi t'es courazeux ?
-Bien sur que je suis courageux. Répondit Sirius en gonflant le torse. Et Remus aussi, il est très courageux et ton papa et ta maman aussi ils étaient très courageux.
Harry sourit encore une fois.
-Et c'est pô courazeux de faire des câlins ?
-Bien sur que si c'est courageux de faire des câlins ! Dire à quelqu'un qu'on l'aime, quand c'est vrai bien sur, c'est l'un des actes les plus courageux qui soit ! Répondit Remus.
-Moi ze vous aimes et ze veux pas que vous me laissez ici !
-Oh mon ange. S'exclama Sirius en le prenant dans ses bras. On ne t'abandonne pas. On t'aime très fort aussi mais je dois aller travailler, Remus est très fatigué et toi, comme tout les enfants d'Angleterre, tu dois aller à l'école.
-Harry, je t'ai promis de venir te chercher à midi et je viendrais. Et puis il est déjà 8h45, dans 2 grosses heures, je serai là et on passera l'après midi rien que toi et moi, ça va ?
Harry fit oui de la tête mais deux grosses larmes roulèrent sur ses joues. Le loup les essuya rapidement et le chien embrassa les deux petites pommettes avec tendresse.
-Harry, mon ange, tu sais qu'on t'aime très fort n'est ce pas ? Lui redemanda le châtain.
Le bébé fit oui de la tête et s'accrocha très fort au cou de son parrain. Remus le prit à son tour dans ses bras pour une douce étreinte puis il le déposa à terre et il s'agenouilla devant lui.
-Ca va aller maintenant ? Demanda t'il.
-Oui, ze serais courazeux. Et ze vais me faire des copains.
-Bien mon ange, je suis fier de toi ! Lui dit Sirius. On va y aller sinon je vais être en retard à mon travail.
-Alors toi aussi tu dois être courazeux et te faire des copains ?
-Et oui ! On est dans le même pétrin !
Ils s'en allèrent avant de ne plus pouvoir résister aux petits yeux implorant et au chantage muet de leur bébé, décidément bien doué dans ce domaine. Ils rentrèrent chez eux et Sirius se changea en vitesse avant de plonger dans la cheminé en direction du ministère, Remus rangea la cuisine et parti redormir encore un peu.
Harry décida d'aller jouer dans la cabane en bois qui avait l'air d'un bateau et qui possédait un toboggan ! Il s'approchait doucement de l'édifice, regardant partout autour de lui, de peur que quelqu'un lui dise que c'était interdit. Il s'approcha encore et..
-BOUH !
Harry tomba sur ses fesses, la terreur se lisant facilement sur son visage. L'autre petit garçon rigolait de la blague qu'il venait de faire. C'était la première fois que ça marchait aussi bien. Il décida de se faire un ami, sortit de sa cachette et vint se placer devant le survivant.
-Salut, t'es qui toi ? Moi c'est Dean Thomas !
-Moi c'est Harry Potter. Pourquoi t'as crié?
-Pour te faire peur.
-Et t'es méssant ?
-Non, je crois pas et toi ?
-Non plus ! Pourquoi t'es tout sale ?
-Je suis pas sale, je suis noir.
-Et pourquoi t'es noir ?
-Je sais pas, ma maman, elle dit que les gens sont tous différent et que moi, je suis noir. Toute ma famille est noire, sauf mon tonton Vinces.
-Et pourquoi toute ta famille elle est noire ?
-Mon papa, il a dit que c'est parce qu'on était orivinaire d'Afrique. Et que tout les Africains sont noirs parce que le soleil a chauffé notre peau pendant des siècles.
-C'est long des siècles ?
-Je sais pas, mon papa il dit que c'est très long. Et toi, pourquoi t'as des lunettes ?
-Ze sais pas.
-Ton papa et ta maman, ils t'ont pas expliqué ?
-Mon papa et ma maman sont mort quand z'étais petit. Ze me rappel pas d'eux.
-Oh et c'était qui les deux monsieur avec toi ?
-Mon parrain et mon oncle Remus, ils s'occupent de moi maintenant. Je les aime très fort.
-Aussi fort que tu aimes ton papa et ta maman ?
-Ze sais pas, comment on aime un papa et une maman ?
-Heu, très très fort ! Plus grand qu'une montagne. Plus fort que ma sœur et que mon tonton Vinces !
-Ze les aime plus fort que mon oncle Vernon et ma tante Pétunia et surtout que Dudley !
-C'est qui ?
-Les zens sez qui ze vivait avant.
-Et ils étaient méchants ?
-Oh oui alors ! Ils criaient tout le temps sur moi et ils me mettaient dans le placard !
-Oh, ils étaient très méchants alors ! Alors ça veut dire que tu aimes ton tonton et ton parrain comme tu aime ton papa et ta maman. Donc ça veut dire qu'ils sont ton papa et ta maman.
-Ben non, c'est mon parrain Sirius et mon oncle Remus ! Ils ont pas dit qu'ils étaient mes papas !
-Les enfants venez vous mettre autour de moi ! Cria l'institutrice.
A midi pile, Remus était devant les grilles fermées de l'école, entouré d'autres mères aussi impatiente que lui de reprendre leurs petits bouts de chou ! Il était encore un peu pale mais ses yeux pétillaient de mille feux et il attendait déjà avec impatience le récit d'Harry sur sa première journée à l'école.
La sonnerie retentit et les cris d'enfants ne tardèrent pas à envahir la cour. Le concierge vint ouvrir la grille et les parents se dirigèrent vers la classe des maternelles. Les enfants attendaient en rang, 2 par 2, se tenant par la main et déjà habillé. Les adultes furent priés de se mettre contre le mur et d'attendre que les petits viennent les rejoindre. Et deux par deux, les enfants sortirent de la classe et les rejoignirent.
Harry arriva bientôt en tenant son nouvel ami par la main. Quand il vit Remus il lâcha Dean, lui fit une bise sur la joue et couru sauter dans les bras de son oncle.
-Tu vois mon ange, je suis la.
-Oui, z'avais peur que tu viennes pas ! Tu m'as manqué mais j'ai un nouveau copain ! Il s'appelle Dean et il est noir, il est pas sale, juste tout noir, comme toute sa famille sauf son tonton Vinces.
A ce moment là, la mère de Dean s'approcha d'eux.
-Bonjour monsieur.
-Oh, bonjour madame, vous devez être la mère de Dean.
Remus lui tendis la main et la femme la serra franchement. Puis elle parut mal à l'aise.
-Je suis désolé de vous importuner mais voyez vous j'ai déjà eu certains problèmes avec des parents racistes et..
-Ne vous inquiétez pas madame, nous ne sommes pas de cette espèce là ! Rigola le loup. Jamais je ne demanderais à Harry de cesser de jouer avec votre fils, à moins qu'il ne soit une mauvaise fréquentation, style caïd.
La femme parut soulagée et rigola un bon coup, plus nerveuse qu'amusée.
-Ne vous en fait pas monsieur, si mon fils devient un jour un mauvais garçon, c'est moi qui l'empêcherais de voir qui que ce soit.
-Bien, ravi de te rencontrer Dean.
Remus s'abaissa et tendit la main au petit garçon qui la serra avec ravissement. Puis il se releva.
-Désolé, mais je ne me suis même pas présentée, rigola la femme, Eléonore Thomas.
-Remus Lupin, je suis l'oncle d'Harry.
-Enchantée de vous avoir rencontré, j'espère faire votre connaissance dans les jours qui suivent. Au revoir, à demain Harry.
-Au revoir madame. Parla enfin Harry.
Harry mangeait comme un affamé mais il n'arrêtait pas de parler. Pire qu'une fille, pensa Remus.
-Et la madame, elle a chanté une chanson. Et y'avait une cabane avec un toboan et Dean il a fait : Bouh ! Et z'ai eu peur mais z'ai pas crié parce que ze suis courazeux. Et puis Dean il a dit…Et la madame, elle a fait….Et Dean il a fait…
Et ainsi jusqu'à ce qu'un bâillement, annonciateur d'une sieste, pointe le bout de son nez. Remus couru presque pour le mettre dans son lit mais au dernier moment, Harry l'appela.
-Tu fais dodo avec moi ?
-Harry, je..
Mais devant les deux émeraudes suppliantes, les barrières de Remus s'effondrèrent et il prit place dans le grand lit et serra son bébé contre lui avant de s'endormir.
Harry se réveilla à 17 heure, encore plus en forme, si c'était possible, pour le grand malheur de Remus.
D'ailleurs celui ci avait déjà quitté la chambre d'enfant et il finissait de faire son lit quand Harry vint se jeter sur celui ci.
-Et t'étais où ? Et pourquoi tu dormais plus ? Et pourquoi tu faisais ton lit ? Et pourquoi Dean il est noir ? Et pourquoi z'ai des lunettes ? Et pourquoi t'es pas mon papa ? Et pourquoi Sirius il travaille ? Et pourquoi il est pas mon papa ?
-Harry, Harry, Harry ! Stop!
Le petit s'arrêta de parler et le fixa avec de grands yeux étonnés. Remus le prit dans ses bras, le changea et ils descendirent dans la cuisine où Remus commença à préparer le repas.
-Maintenant mon bébé, tu peux me poser tes questions mais une à la fois et tu attends que je te réponde. Ca va ?
Harry qui n'avait rien dit, trop étonné de la réaction de son oncle, hocha la tête et posa sa question.
-Pourquoi Sirius il travaille ?
-Pour ramener des sous pour pouvoir manger et t'envoyer à l'école.
-Et pourquoi tu travailles pas ?
-Parce que je suis malade une fois par mois et que pour travailler ça va pas.
-On peut pas être malade ?
-Si mon ange, mais pas tout les mois.
-Et pourquoi z'ai des lunettes ?
-Parce que tu es myope comme une taupe, comme ton père.
-Mon papa aussi, il était lope ?
-Myope. Et oui, il voyait rien sans ses lunettes.
-Et pourquoi Dean il est noir et pas moi ?
-Parce que Dean est d'origine africaine et toi tu es d'origine européenne.
-Et c'est quoi le ratiste ?
-Le racisme. C'est quand des gens rejettent d'autres personnes parce qu'elles sont différentes. Nous nous sommes des sorciers, mais il faut pas le dire, parce que sinon les gens qui sont pas des sorciers vont nous rejeter.
-Mais Dean c'est pas un sorcier !
-Non, mais la couleur de la peau est une différence et certain n'aiment pas les gens différents, alors ils les insultent et leur font du mal.
-Oncle Vernon il disait que z'étais pas normal et que z'étais un monstre.
-Il disait ça parce que tu es un sorcier, et lui pas.
-Alors ze suis pas normal ?
-Oh non mon cœur ! S'exclama Remus en le prenant dans ses bras. Toi et moi et Sirius et les gens aux vilains chapeaux, on est différent mais pas anormaux. La différence, c'est pas mal, c'est même très bien des fois. Regarde Dean, il est différent de toi par la peau, mais c'est un enfant avant tout. Et toi, tu es un enfant aussi, même si tu es un sorcier. Vous êtes tout les deux des enfants mais vous avez tout les deux quelque chose qui vous différencie des autres.
-Et c'est bien ?
-Oui, car chaque personne est unique sur Terre.
-Ze peux aller zouer ?
-Oui mon ange. Ne fais pas de bêtises.
Harry ne répondit pas et il partit comme une flèche dans sa chambre. Il ouvrit son coffre à jouet et prit des voitures, puis il redescendit dans le salon et alluma la télévision. C'était une chaîne musicale, il joua donc avec ses voitures, devant la musique.
Sirius eu donc la vision d'un petit corps dansant sur une musique criarde en faisant : tuuut tuuut !
Quelle merveilleuse image quand on rentre d'une journée harassante que celle d'un petit ange candide jouant innocemment dans son salon. Le chien décida de le surprendre. Il se transforma rapidement en Paddy et aboya juste à coté de son oreille. Harry hurla et jeta une de ses voitures en l'air avant de retomber sur ses fesses. La voiture retomba sur la tête de Sniffle qui gémit de douleur.
Remus arriva en courant pour trouver son bébé couché à terre entre les pattes d'un gros chien noir qui lui mordillaient l'estomac. Harry ne tarda pas à rigoler comme un fou et à s'agripper à la fourrure épaisse. Rassuré, le loup retourna dans sa cuisine.
Lorsqu'il les appela pour manger, c'est un Sirius tout débrailler et portant un Harry rouge et tout aussi négligé qui rentrèrent dans la pièce.
-Salut Moony, ça a été aujourd'hui ?
-Oh, rien de spécial. Et toi raconte ?
-Non, d'abord C'est Harry qui doit me raconter sa journée.
Le petit lui sourit fièrement et sans s'occuper de Remus qui se tapait la tête sur la table, sous l'œil interrogateur de Sirius, il commença son récit.
-Et ben la madame elle a dit….Et Dean il est noir mais il est pas sale et il a dit que….Et il a fait….Et la madame, elle a fait,…Et z'ai pas pleuré….Et il a dit….
Au bout d'une demi-heure, Sirius comprit enfin la détresse de Remus. Mais il lui semblait qu'autant Harry parlait avec eux, autant il ne semblait pas avoir participé en classe.
-Harry, l'interrompit Sirius, et toi qu'est ce que tu as fait ?
Le petit le regarda avec de grands yeux, largement déboussolé par la question.
-Ben, z'étais assis à coté de Dean et z'ai fait ce que la madame elle voulait. T'as dit que ze devait être zentil !
-Oui, oui, c'est très bien mon cœur, mais tu t'es fait d'autres amis ?
-Non, pourquoi c'est pas bien ?
-Non, non, c'est pas grave. Continue mon ange.
-Alors la madame….
Remus regardait Sirius, pas très sur de ce qu'il devait comprendre. Celui ci lui fit signe d'attendre et le loup hocha la tête en signe d'aquiècement.
Lorsque le repas fut fini, Remus décida, étant trop fatigué, de laver tout par magie. Il ferma tout les volets de la maison et enchanta l'éponge, les assiettes, les couverts, les verres, l'essuie de vaisselle, les armoires et même le produit vaisselle. Harry qui s'était assis contre le mur pour le regarder en fut plus qu'impressionné et il resta sagement assis à regarder la danse de la vaisselle, comme il l'appellerait plus tard. Remus arriva un peu avant la fin de la dans se et prit le petit dans ses bras pour lui donner son bain.
La baignoire était pleine de jouets et Harry pu barboter 45 minutes dans l'eau, sous le regard attentif de son oncle Remus.
-Dean il a dit que…
Remus était prêt à s'enfuir.
-Vous étiez mes papas, parce que je vous aime très fort, plus fort qu'une montagne.
L'adulte avala difficilement, c'était un test, un piège, un problème épineux et en même temps, c'était une bénédiction, un miracle, une bonne note en potion !
-Est-ce que vous êtes mes papas maintenant que papa et maman sont morts ?
-Et bien oui et non. Non parce que même s'ils sont morts, tes parents restent tes parents et ils t'aimeront toujours. Et oui, nous sommes comme tes parents puisque nous nous occupons de toi et que nous t'aimons aussi fort, même plus fort que si tu étais notre fils.
-Oui mais moi, ze suis votre fils aussi alors ?
-Oui, tu es notre fils à présent.
-Mais vous êtes pas mes vrais papas, c'est pas zuste !
-Qu'est ce qui n'est pas juste ? Demanda Sirius en entrant dans la salle de bain.
-Vas y explique-lui, Harry. Demanda Remus d'une voix douce.
-Pourquoi si ze vous aime plus fort qu'une montagne, et que vous aussi, vous êtes pas mes papas ?
Sirius heurta le mur derrière lui et dégluti : pas bien, pas bonne la question, gros problème, voie dangereuse. Telles étaient les pensées de Sirius Black, aurore de son état, ayant passé 1 ans et demi dans une prison sordide et ayant affronté plus de mangemorts que la plupart des sorciers.
-Heu, parce que ce n'est pas le cas ? Bégaya le chien.
Lorsqu'il vit les plus beaux yeux du monde se remplire de larmes, il sut qu'il avait tout faux.
-Non, je plaisante! Bien sur qu'on t'aime comme notre fils, tu es notre fils, n'est ce pas Remus ?
-Moi, j'ai déjà répondu à la question.
Traître ! Pensa Sirius avec colère.
-Donc la question est : pourquoi ne sommes nous pas tes papas alors que l'amour qui nous lie est aussi fort ?
-Sirius, n'essaye pas de l'embrouiller en changeant les mots. Le sermonna Remus.
C'est à ce moment que l'animagus rendit les armes et qu'il envoya un regard suppliant à son meilleur ami, en fait à son seul ami.
-Mus ! Fit-il d'une petite voix.
-Bon d'accord. Harry ce que Sirius veut dire c'est qu'il t'aime autant que je t'aime. Tu n'as pas de soucis à te faire. Mais tes parents restent tes parents et par respect pour eux..
-C'est quoi le respect ?
-C'est quand on ne veut pas faire mal à la personne. Donc pour ne pas faire de la peine à tes parents, on ne peut pas te demander de nous appeler 'papa'.
-Mais vous le demandez pas ! C'est Dean qui a dit que parce que je vous aime plus fort qu'une montagne, je dois vous appeler 'papa'.
-Harry nous sommes tes tuteurs, et le fait que tout les trois on s'aime fort, c'est déjà énorme et merveilleux. Nous appeler papa n'est pas une obligation, je veux dire, que tu dises parrain ou papa, tu aimes Sirius pareil ! Et Paddy ne t'aimera pas plus si tu l'appel papa, puisqu'il t'aime déjà plus fort qu'une montagne.
-Et c'est quoi une montagne ?
-Je vais chercher un livre ! S'écria Sirius en sortant en trombe de la salle de bain.
Il revint 5 minutes plus tard, un atlas dans les mains et il montra à Harry quelques montagnes enneigées de l'Est de la France.
-Wow et c'est haut ?
Sirius fit un sourire triomphant à son ami, il avait réussit à changer la conversation.
-Oh oui que c'est haut !
-Plus haut que la maison ?
-Ou lala, bien plus haut !
-Et plus haut que Poudard ?
-Poudlard. Et oui bien plus haut !
-Il est temps de sortir de l'eau. Décida finalement Remus.
Harry sortit de la baignoire et Remus le sécha, il lui enfila son pyjama.
-Ze peux encore zouer avec mon train ?
-D'accord mais pas plus de d'une demi-heure. Répondit le loup.
Harry fila comme une flèche dans sa chambre et ils n'entendirent plus que des tchouf tchouf.
30 minutes plus tard, les adultes vinrent mettre fin à la récréation.
-Allez mon petit ange, il est l'heure de faire dodo ! S'exclama Sirius.
Harry, qui se trouvait juste à coté de son lit, tendit ses bras pour un câlin et surtout pour être jeté dans son lit. Le chien ne résista donc pas à l'envie et après un gros bisou, il le balança sur le lit. Les cris d'Harry remplirent la pièce pendant encore un bon moment avant que Remus ne décide de mettre fin au supplice du matelas.
-On arête tout ! Harry dans tes couvertures, Sirius assis.
-Ze veux une histoire !
-On ne dit pas je veux mais je voudrai. Répète Harry.
-Ze voudrai une histoire.
-Alors que vais-je bien pouvoir te raconter… Commença Sirius.
-Oh non, avec tes histoires, il ne dormira pas ! Trancha Remus.
-Mais j'adorais l'histoire du vampire suceur de sang !
-Mais tu avais 10 ans !
-Non, 9 ans.
-Soit, mais il est trop jeune !
-Et celle de la foret interdite ?
-Non, il doit dormir à Poudlard le mois prochain.
-Celle de la cabane hurlante ?
-Non !
-Celle de Nick quasi sans tête ?
-Ne connais-tu pas d'histoire adaptée aux enfants de 3 ans !
-Heu, le petit chaperon rouge ? Oh non, j'ai mieux, Hansel et Gretel ?
-Tais toi et écoute ! Ignare.
-Mus ? Comment oses-tu ? Devant Harry !
Ils tournèrent leurs têtes vers le petit pour lui dire de ne pas répéter mais le spectacle qui s'offrit à eux les rassura rapidement. Le petit ange s'était endormit en serrant contre lui sa peluche préférée. Ils se sourirent mi-amusé, mi-attendri et le bordèrent avant de descendre dans le salon.
Remus fit du thé pendant que Sirius cherchait quelque chose de bien à la TV, peine perdue, il éteignit le poste lorsque le loup arriva.
-Alors ta première journée ?
-Bof, comme prévu. J'ai fait de la remise à niveau. Par contre, j'ai une bonne nouvelle.
-Hum ?
-J'ai été déjeuner seul à la cafétéria du ministère à midi, j'en avais marre de tout ces emmerdeurs. Et devine sur qui je suis tombé !
-Des anciens amis ?
-Non.
-Ta chère famille ?
-Non.
-Je donne ma langue au chat.
-Arthur Weasley.
-Qui ?
-Arthur Weasley, voyons Moony! Roux, pauvre, famille nombreuse.
-Ca ne me dit rien.
-Enfin bref, c'est un cousin éloigné à moi, un rejeté, donc quelqu'un de bien. On s'est rentré dedans avec nos plateaux et pour me faire pardonner, je lui ai payé le repas. On a un peu discuté et devine quoi !
-Sirius, tu meurs d'envie de me le dire, alors arrête tes devinettes.
-Il a 7 enfants.
-Oh. Par. Merlin. Mais comment fais sa femme ?
-On s'en fout. Mais le mieux, c'est qu'il a un fils de 3 ans ! Et une fille de 2 ans aussi, et des jumeaux de 5 ans. Enfin bref, un fils, sorcier de trois ans. Ca te dis quoi ?
-Ca me dis que tu as une idée derrière la tête.
-En fait, j'ai pensé qu'ils pourraient être la famille sorcier dans laquelle Harry pourrait se faire des amis.
-Tu ne peux pas obliger des enfants à être amis, voyons !
-Non, mais on peut les présenter. Nous sommes invités samedi à midi pour le repas.
-Mais…
-Ils savent pour ta lycanthropie et il s'en fout, tout comme ils savent toute l'histoire en fait. Allez Mus dis oui ?
Le loup réfléchit un long moment, il pesa le pour et le contre et finalement.
-Bon, c'est d'accord. Mais si ça ne va pas…
-On ne recommencera pas ! Tu vas voir, Arthur est quelqu'un de très bien. Il travaille au service de détournement d'objets moldus et il est très drôle.
-Et c'est tout ce qui c'est passé pour toi en une journée ?
-Oh, je ferais équipe avec Kingsley Shaq… Boh, j'ai oublié. Un grand noir assez sympa.
-Attend, un noir ? Que tu rencontre pour la première fois ?
-Ben oui, quoi t'aime pas les noirs ?
-Non, non. De quelle couleur est Dean, le nouvel ami d'Harry ?
-Quoi, il est noir ?
-Mais pas sale ! Imita Remus.
Ils rigolèrent 5 bonnes minutes sur la similarité des situations puis dévièrent le sujet.
-Harry ne semble pas bien s'intégrer en classe. Dit Sirius au bout d'un moment.
-Il s'est fait un ami, c'est plus que je n'en attendais. Et puis, on lui a dit d'être sage et d'écouter la dame. Il nous a obéi, on ne peut pas lui en vouloir. Ne t'inquiète pas, c'est le changement qui l'inquiète un peu. Tout est arrivé en si peu de temps, et puis avec nous il est de plus en plus naturel, libre, enfantin. C'est merveilleux de l'entendre poser toutes ces questions, et nous demander si on l'aime autant que lui nous aime. Tu te rends compte des progrès fait en si peu de temps ?
-Oui, je suis si fière de lui.
-Tu sais, j'ai de plus en plus envie qu'il m'appel papa.
-Selon moi, cela ne saurai tarder. D'ici un an ou deux ce sera fait.
-N'attends pas si longtemps, moi j'attends le bricolage de la fête des mères.
-Pourquoi ?
-A qui va t'il offrir le cadeau ?
-Hum, bonne question. Bon, je vais me coucher, je suis crevé.
-Oui, je te suis. J'ai dormi quasi toute la journée et je suis encore fatigué !
Et ils montèrent se coucher en silence.
Voilà ! J'espère que ça vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis. Si quelqu'un se demande si c'est possible qu'un enfant de 3 ans puisse tenir une telle discussion, je dis oui. Mon petit voisin à cet age et je peux vous dire que j'en entends des choses. Biz et Ciao !
