Bonsoir, tout le monde !
Merci encore et toujours pour vos encouragements. C'est vraiment très gentil de votre part et ça fait tellement plaisir !
Alors nous revoilà repartis pour suivre les aventures de notre pauvre Bella.
Mais avant ça, je tiens à remercier ma correctrice attitrée Fleur50, sans qui ces chapitres seraient bourrés de petites fautes.
Ce chapitre est une autre session d'entraînement de Bella avec Charlie.
Je fus réveillée par le bruit de quelqu'un ouvrant la porte de ma chambre et allumant la lumière. Il était encore tôt. Charlie entra alors dans ma chambre et s'assit sur mon lit.
« Bonjour Bella. Je vais te détacher pour que tu puisses t'occuper de tes besoins. Je te veux ici dans 5 minutes, est-ce clair ? »
J'hochai la tête, soulagée de ne plus rester dans cette position. Il fit rapidement le tour et détacha mes chevilles et mes mains.
« Maintenant, assieds-toi pour que je détache ta balle. Tu peux te brosser les dents, mais rappelle-toi que tu n'es pas autorisée à parler, » me rappela-t-il.
Mes jambes étaient tellement ankylosées. Je sortais doucement de la chambre lorsqu'il m'interpella derrière moi, « 5 minutes, Bella. Je surveille l'heure. »
J'essayai de marcher plus vite et trébuchai, me rattrapant à la butée de porte pour m'empêcher de tomber.
« Bella, qu'est-ce que j'ai dis à propos de te blesser ? » Il vint derrière moi et saisit l'arrière de ma nuque. « Tu perds du temps. Maintenant, va te préparer et ramène ton cul ici. Il te reste 4 minutes maintenant. »
Je courus jusqu'à la salle de bain et m'occupai de mes besoins. Je lavai mon visage et nettoyai ma bouche à fond jusqu'à ce que j'entende Charlie me crier qu'il ne me restait plus qu'une minute. Je me rinçai rapidement et retournai en courant dans ma chambre pour voir ce qui m'attendait.
Il était assis sur mon bureau, tambourinant des doigts, lorsque j'entrai dans la pièce. Il claqua des doigts et me montra le lit du doigt.
« Retourne dans le lit, » ordonna-t-il.
Je rampai sur le lit ne sachant pas si j'étais supposée m'asseoir ou m'allonger. Je le regardai et attendis son prochain ordre.
Il se leva et vint près du lit. « Allonge-toi Bella et écarte tes jambes. » Il reprit un des foulards au bout de lit et attacha mes chevilles à nouveau. Il vint ensuite près de la tête de lit et rattacha mes mains au-dessus de ma tête.
Je ne comprenais pas quel étaitle but de me rattacher au lit. Il ne voulait pas que je cuisine pour lui normalement ?
« Ok bébé, » dit-il avec un sourire malicieux. « C'est l'heure d'une autre leçon. Vas-tu être une bonne fille pour Papa ? » J'avais trop peur pour parler. Ce n'était de toute façon plus nécessaire vu qu'il saisit le bâillon qui était sur la table de chevet pour bien l'attacher dans ma bouche. « As-tu déjà eu un orgasme, Bella ? » Je fis non de la tête, frénétiquement.
« Pour la leçon d'aujourd'hui, je vais t'enseigner certaines choses sur les orgasmes. Bien qu'ils ne soient pas nécessaire pour les femmes, Edward pense différemment. Il s'attend à ce que tu en ais un de temps à autre donc tu as besoin d'être correctement entraînée. » Je continuai à faire non de la tête. Il ne pouvait pas être en train de dire qu'il allait me toucher comme ça ? Les larmes me montaient aux yeux et je me débattais fort pour les empêcher de couler, mais bien sûr, Charlie avait remarqué.
« Pourquoi pleures-tu, ma fille ? Cela va te faire du bien. Il n'y a pas de quoi avoir peur. » Il pinça fort mon téton et je criai contre le bâillon. « Tu préfèrerais que ça soit James qui t'enseigne ? » Il me fit un sourire en coin et je secouai encore une fois la tête, énergiquement. « Bien, alors commençons, d'accord ? »
Il grimpa sur le lit et je me sentais devenir nauséeuse. Je savais que je ne pouvais pas vomir avec le bâillon dans ma bouche. Je ne ferais que m'asphyxier. Il se mit à califourchon au-dessus de mon ventre et je pouvais sentir son érection naissante contre moi, à travers son short. Avec ses deux mains, il commença à masser doucement mes seins. Je fermai les yeux face à cette image et il dit « C'est ça bébé…c'est bon, n'est-ce pas ? Je savais que tu serais réceptive à ça. Edward va être très content. Pas de salope frigide dans son lit. » Il effleura mes mamelons avec ses pouces et ils devinrent très dur. Pourquoi mon corps réagissait-il à ses attouchements ? Je ne voulais pas de ça !
Il commença à faire rouler mes tétons entre ses doigts et je sanglotai plus fort contre le bâillon. S'il vous plait, qu'on en finisse. Mais ce n'était que le commencement.
Une de ses mains resta à alterner entre mes deux seins et il laissa son autre main glisser jusqu'entre mes jambes. Vu que j'étais toujours attachée, tout ce que je pouvais faire c'était d'essayer de me dérober. Je le sentis me caresser là et je ne m'étais jamais sentie aussi humiliée. Je tentai de tourner ma tête sur le côté, mais il ne me le permit pas.
« Regarde-moi, Isabella. Je veux voir ton visage lorsque tu jouiras. » Ordonna-t-il et ensuite, il glissa ses doigts rugueux en moi.
« Oh bébé, tu es déjà mouillée pour Papa. Maintenant, on va devoir faire attention pour ne pas briser ton hymen. Edward n'aimerait pas ça, mais ça fait du bien, n'est-ce pas ? » demanda-t-il à nouveau, et je le sentis toucher un point précis qui m'envoya des décharges électriques dans tout le corps. Je ne savais pas ce qu'il se passait, mais tout à coup, la chambre se réchauffa. Je sentis ses doigts plonger durement en moi et hors de moi, et je continuai à secouer ma tête. Ensuite, il commença à frictionner ce point pendant que ses doigts bougeaient. Je ne pus empêcher unlent gémissement de sortir de ma bouche, contre le bâillon. « C'est ça, bébé. » murmura-t-il et immédiatement, je fus horrifiée par moi-même. Je n'allai pas faire ça. Je n'allai pas le laisser me faire ça.
Il frictionna ce point plus fort et je fermai fermement mes yeux. Je pensais à tout sauf à cette sensation. Je finis par gagner et il pinça fort mes tétons. « Tu te crois si coriace que ça, n'est-ce pas ? » dit-il et ensuite, il quitta la chambre.
Je soupirai de soulagement. Je décidai de relaxer mon corps.
Il revint quelques minutes après avec quelque chose dans ses mains. Je ne pouvais par dire ce que c'était mais on dirait que cette chose avait une sorte de télécommande. Il tenait un œuf couleur argent avec un fil qui le reliait à la télécommande. Je n'avais aucune idée de ce que cette chose pouvait être jusqu'à ce qu'il enfonce l'œuf froid à l'endroit où ses doigts se trouvaient quelques minutes auparavant. Je le sentis appuyer à cet endroit sensible.« Voyons à quel point tu aimes ça. » dit-il en rigolant, j'étais terrifiée. J'ai cru pendant une minute que ce truc allait m'envoyer une décharge (électrique). Je laissai échapper un cri derrière le bâillon. Cependant, lorsqu'il l'alluma, tout ce que je sentis fut une vibration.
C'était une étrange vibration, directement contre ce point sensible. Je savais que je ne serais jamais capable de m'empêcher de lui donner ce qu'il attendait maintenant.
Avec la partie argentée introduite en moi, il posa la télécommande sur le lit, quitta encore la chambre pendant une minute et revint. Mes yeux étaient fermement fermés lorsqu'il revint, essayant en vain de résister à la sensation. Je l'entendis rentrer dans la chambre et ensuite, sous mes paupières, je vis un flash. J'étais attachée, nue, violentée avec cette épouvantable chose et il était en train de me prendre en photos. Une vague de larmes inonda mon visage.
Je sentis une pellicule de sueur sur ma peau et un resserrement au creux de mon ventre. J'ai cru pendant une minute que j'allais être malade mais cela s'avéraêtre bien pire. Ce point dans mon ventre semblait se resserrer de plus en plus tandis que mon cerveau bataillait avec mon corps pour avoir le contrôle. Charlie se ressaisit de la télécommande, et la chose vibra plus fort. Finalement, mon cerveau perdit la bataille et je sentis cette région contractée de mon ventre exploser. J'hurlai contre le bâillon alors que des vagues et des vagues de sensations m'envahirent. Ce n'est que lorsque mon corps cessade convulser que la vibration s'arrêta.
Je levai les yeux vers Charlie qui arborait un large sourire. « Quelle bonne fille. » dit-il en poussant mes cheveux de mon front moite. « Tu as joui tellement fort pour Papa. Je pense que tu mérites une gâterie. » Il se recula rapidement et je vis son imposante érection à travers son pantalon. Il retira son pantalon et son boxer et détacha mon bâillon. Avant que je n'eus le temps de prendre complètement ma respiration, il s'était mis à califourchon au-dessus de mes épaules et sa queue était dans ma bouche.
En baissant les yeux vers moi, il dit « Ouais, tu rends Papa fichtrement dur, bébé. J'aime ta petite bouche chaude sur ma queue. » Ses hanches bougeaient d'avant en arrière tandis que sa queue touchait le fond de ma gorge.
« C'est bien ma petite fille ça, suce-moi fort. » Il se pencha sur le côté et je le vis prendre l'appareil photo. Il commença à prendre des photos de sa queue dans ma bouche. Puis, il laissa tomber l'appareil sur le lit et saisit la tête de lit. « Putain… » dit-il tandis que sa queue tressauta dans ma bouche. Le mouvement de ses hanches accéléra, et je dus respirer précautionneusement par le nez. Je suçai aussi fort que possible pour qu'il puisse jouir et s'arrêter. Il finit par entrer profondément dans ma bouche et se libérer au fond de ma gorge. J'eus presque un haut-le-cœur lorsqu'il ne se retira pas après une minute. Mais c'était enfin fini.
« Aujourd'hui, vu que tu ne manges pas, tu peux juste rester au lit ainsi tu pourras te relaxer et bien t'amuser. » dit-il en souriant.
Il pritle sac de « jouets » et l'appareil photo puis quitta la chambre. Je l'entendis appeler James dans les escaliers. « Mec ! Viens regarder les quelques photos que j'ai prises sur le vif ! Je pense que tu vas les aimer. »
Je fermai mes yeux et essayai de dormir.
