Chapitre 10 : Fight, Seigaku !

C'était une chance que les finales se déroulent, elles aussi, pendant le week-end, pensa Sakuno. Autrement, elle aurait toujours du aller à l'école.

C'était tellement excitant d'être aux Nationaux, et encore plus d'être en finale. Sakuno voulait voir ses grands frères et Ryoma avant que le match ne commence et leur souhaiter bonne chance. Ryuzaki Sumire le lui concéda en lui disant d'aider Oishi à déposer deux boîtes d'eau minérale dans les vestiaires. Oishi ne participait pas à la finale, abandonnant sa place à Tezuka, mais restant dans les parages, prêt à aider le maximum de gens. Tomoka traînait autour bien sûr, et Yuuta aidait Sakuno à porter sa boîte.

Quand ils arrivèrent, des sourires étincelants se formèrent sur le visage de tous les Titulaires, à l'exception de Tezuka et Ryoma. Ils ne sautèrent, ni ne crièrent, parce que tout le monde était plutôt tendu avant le match le plus important de leur vie ; mais Fuji sourit de toutes ses dents en voyant Yuuta, et se tourna brièvement vers Ryoma quand il vit Sakuno, ne laissant personne voir son expression. (Pas trop compris pourquoi il fait ça mais bon XD)

Ryuzaki Sumire arriva quelques minutes plus tard. La présence du coach attira immédiatement l'attention de tout le monde.

« Bien tout le monde, je suis très fière que vous ayez vaincu tous ces obstacles et que vous soyez enfin en finale ! » Elle les regarda, rayonnante de fierté. « Donc, faisons du bon boulot, allez-y et donnez le meilleur ! »

« Regroupons nos mains ! » cria Eiji.

Ils firent donc un cercle et tous posèrent leurs mains sur celles de leurs amis. Sakuno restait en retrait au début, elle était trop petite pour avoir une place et de plus elle n'était pas une Titulaire, mais Kawamura, qui venait d'avoir une raquette, la prit sur ses épaules. Par conséquent, la jeune fille put poser sa main sur la pile de mains. Elle rougit, mais était cependant très heureuse d'être inclus dans le lot.

« BURNING ! SEIGAKU SERA NUMERO UN ! »

« A trois, » dit Oishi. « Un, deux, trois… »

« OUAIS ! » hurla tout le monde.

Après ça, Kawamura posa Sakuno par terre, et Sumire dit aux non-titulaires de quitter les vestiaires.

« N'est-ce pas excitant ? » dit Tomoka, sautant partout comme Eiji. « J'en ai des frissons d'être juste là ! »

« Hai ! » Sakuno sourit. Elle ne daigna même pas dire à Tomoka de se calmer.

Elles s'assirent avec les familles des Titulaires. Sakuno était assise entre Tomoka et Yumika, la sœur aînée de Fuji. Yuuta était assis de l'autre côté avec Mizuki et Yanagisawa, tous les deux prévenus qu'ils ne devaient pas flirter avec les filles, que ce soit la petite ou la grande.

« Sakuno-chan, n'est-ce pas ? » fit Yumiko, souriante à la petite fille. « Syusuke parle souvent de toi. Il disait que c'était un plaisir de t'entraîner. »

« Oh ! » Sakuno rougit. « Fuji-sempai est trop gentil. Je fais tellement de fautes, j'ai l'impression d'être vraiment un boulet pour lui. »

« Tu n'as rien d'un boulet. » dit Yumiko gentiment. « Syusuka a dit que tu as battu un garçon avec deux ans d'expérience au tennis. Il a tellement fait ton éloge que je me demandais si tu n'étais pas devenue sa petite-amie ! »

Elle disait juste ça pour plaisanter, mais Sakuno tourna au rouge et nia rapidement, bougeant ses mains de façon effrénée. Yumiko, après tout, était la sœur aînée de Fuji, et avait le même goût à taquiner les gens.

Les finales commencèrent, et le stade devint une immense cacophonie de sifflements, d'acclamations et de cris. Sakuno couvrit ses oreilles de ses mains, elle aurait pu devenir sourde avec tout ce bruit.

Le premier double était Kaidoh et Inui.

Quand Kaidoh sortit un spectaculaire Boomerang Snake, les supporters de Seigaku étaient sur leur pied, sautant et hurlant à tout va.

« Bien joué, Kaidoh-sempai ! » hurla Tomoka, et la famille de Kaidoh siffla de plaisir.

Inui fit aussi de son mieux. Ses lunettes brillaient alors qu'il observait ses adversaires, et il réussit un excellent service Waterfall qui rivalisait avec le Scud Service d'Ootori.

« Environ 214km/h. » nota le père d'Inui. « Félicitation fiston. Tu as surpassé tes données. »

Le second double était Eiji et Fuji.

Toute la famille d'Eiji était venue, que ce soit les cousins, les oncles et tantes, ils l'encouragèrent tous avec grand enthousiasme.

« Fighto, Ochibi ! » hurla le père d'Eiji. « Rends Papa et Maman fiers ! » Des gouttes de sueurs apparurent derrière la tête de beaucoup de personnes, alors qu'Eiji rougissait et murmurait que son père aurait pu le dire moins fort !

« Notre bébé est aux Nationaux. » fit la mère d'Eiji, essuyant ses yeux avec un mouchoir. « Et pour la deuxième fois ! »

« Eiji ! Si tu perds alors j'utiliserai ton dentifrice préféré ! » hurla sa sœur.

Avec autant d'encouragement derrière lui ( et la menace du dentifrice), Eiji se surpassa. Ses acrobaties rendirent l'audience sans voix, recevant par la suite une montagne d'applaudissement.

Mais Eiji n'était pas le seul sous les projecteurs. Au milieu du jeu, il s'essouffla rapidement et Fuji avait alors du recouvrir toutes les attaques adversaires jusqu'à ce qu'Eiji retrouve sa forme. Fuji, debout sur le terrain avec les cheveux volant à cause du vent, n'avait jamais été aussi formidable. Avec sa sœur, son frère, et sa mère dans les tribunes, il joua exceptionnellement bien. Il développa même un Cinquième Contre, et Inui le nota rapidement sur son carnet !

« Comme on l'espérait d'Aniki. » dit Yuuta. « Mais je te battrai un jour ! »

« Très bien Fuji. » fit Tachibana. « Si tu continues comme ça, ce sera dur de te battre. »

Le suivant était Momoshiro. Après un entraînement intensif, il était devenu un joueur très fort, comme l'avait dit Tezuka. Son adversaire l'était aussi, mais Momo frappait la balle tellement fort que c'était un miracle qu'elle ne soit pas en miettes.

« C'est mon fils. » dit le père de Momo à tout le monde. « Vous avez entendu ? C'est mon fils, Momoshiro Takeshi ! »

« Bien joué, Momoshiro-kun ! » cria Ann. Momo rougit légèrement, alors que Kamio lui lançait un regard noir.

Tezuka suivit. Comme capitaine, il aurait pu joué en Simple Un, mais puisqu'il avait déjà été battu par Ryoma, il n'était plus le plus fort joueur de Seigaku. Des encouragements se firent entendre dans tout le stade, et les inconnus passant par là se demandèrent si une pop star était venue.

Les seules personnes qui restèrent silencieuses quand Tezuka entra sur le terrain étaient ses parents. Personne ne savait ce que les parents de Tezuka pensaient, mais ça devait être quelque chose du genre : « Ne baisse pas ta garde, Mitsu-chan. »

« Joue bien, Tezuka. » fit Atoba souriant en coin. « Si tu ne le fais pas, Ore-sama aura honte de toi. »

Tezuka ne fit aucune faute. Sa réputation, bien que légèrement troublée pas sa défaite face à Atobe, prouvait qu'il était l'un des meilleurs joueurs au Japon. Quand il montra la Tezuka Zone, la balle revenant vers lui, la foule chanta « Tezuka ! Tezuka ! » jusqu'à ce que son adversaire brise la Tezuka Zone.

Un étranger aux cheveux blonds et aux yeux bleus était assis près d'Atobe. Il n'arrêtait pas de piailler sur la Tezuka Zone, disant en anglais des : « Oh my god ! Comment fait-il ? Pourquoi la balle lui revient toujours ? »

« Qu'est-ce qu'il dit ? » fit Sakuno, et Tomoka rigola.

Atoba avait reçu d'excellent cours d'anglais, puisqu'il avait une armée de tuteur anglais, et pouvait comprendre tout ce qu'il voulait. Il expliqua tout à l'étranger, finissant par un « admire la prouesse de nos joueurs ».

Mais le meilleur était gardé pour la fin. Quand Ryoma fit son apparition, les appareils photos flashèrent en tout sens, les journalistes essayant d'avoir une bonne photo du plus jeune joueur japonais ayant été aux U.S.Open. Le fan club de Motoko était là aussi, toutes habillées en pompom girl, hurlant le nom de leur Prince.

« Qui gagnera selon toi, Inoue-sempai ? » fit Shiba, tout en prenant des photos comme une folle.

« C'est difficile à dire. » dit Inoue. Nous savons tous combien Ryoma est doué, mais son adversaire venant d'une autre école est censé être un prodige parmi les prodiges, gaucher, il peut tout faire, comme des coups X, Y, Z, etc. » (lol cherchez pas XD)

Depuis le temps, Ryoma était habitué de la réaction exagérée de la foule depuis son expérience aux USA. Il scanna calmement la foule du regard, cherchant sa famille et ses amis. Il fit rapidement un signe de tête à ses parents et sa cousine. Nanjiro ne dit rien d'idiot pour une fois, parce que Rinko était là aussi.

« Ganbatte, Ryoma-kun ! » cria Sakuno, mais sa voix se perdit dans le bruit de la foule. Ryoma ne pouvait donc pas sentir sa présence – pas de signe de tête, pas un regard. Elle était déçue, mais quand Ryoma sortit une balle de tennis de sa poche, elle y vit des marques au feutre. Est-ce que Ryoma utilisait la balle où elle avait écrit « Zenkoku No.1 » dessus ?

Le match commença, et tous les yeux étaient rivés sur le terrain de tennis. Même Jirou, qui avait été traîné jusqu'au stade les yeux mis-clos, était maintenant complètement réveillé et regardait le jeu avec grand enthousiasme. C'était le match crucial, le seul qui déciderait de qui deviendrait le champion des Nationaux.

Ryoma délivra un double service twisté qu'il avait développé aux U.S.Open, faisant sensation dès le début.

« Sugoi, Ryoma-kun ! » hurlèrent les Première Année de Seigaku.

« Un autre coup, excellent, Echizen Ryoma. » pensa le capitaine en première année de Rokkaku, Kentarou Aoi. « Je ne peux pas attendre de jouer un match avec toi ! »

« Pourquoi Echizen peut faire un double twist sur son service ? » demanda Itsuki. « Pourquoi ? Pourquoi ? »

« Son adversaire semblait doublement surpris de voir son double service twisté. » dit Amane, se recevant un coup de pied de Kurobane.

« Wow, Ryoma-kun s'est encore amélioré desu ! » dit Dan.

« Il est vraiment chanceux aujourd'hui. » fit Sengoku.

« Hmph. » Akutsu pensait, « Ne me déçois pas, Echizen. Montre moi comment tu joues au tennis. »

Mais l'adversaire de Ryoma n'avait pas était mis en simple n°1 pour rien. Bien que Ryoma semblait être celui qui attaquait le plus souvent, son adversaire ne perdit pas son sang-froid et persévéra.

Ils arrivèrent au tie-break.

« Quel fils stupide. » murmura Nanjiro. « Si c'était moi, j'aurais fini le match comme ça » il frappa ses mains.

« Mais Ryoma n'est pas toi. » lui rappela Rinko. « Il a développé son propre style maintenant. »

Pendant ce temps, Inui et son ami Renji étaient en train d'avoir un petit match –intellectuellement parlant, pas physiquement. Après avoir observé les deux joueurs pendant un long moment, ils avaient collecté assez de données pour en faire un débat.

« Il y a 82 pourcents de chance qu'il ira sur la droite. » dit Inui.

Pok.

« 94 pourcents de chance qu'il le retournera avec un slice rapide » dit Renji.

Pok.

« La vitesse est trop faible. La balle va chuter. » fit Inui.

Pok.

« La balle est trop haute. Elle va sortir. » fit Renji.

Pok. Pok. Pok.

« 29-30 ! » cria l'arbitre.

« Va-t-il y avoir un fin à ce match ? » grogna Shinji. « Je pensait que ça se terminerait depuis déjà dix minutes, mais bon, ils jouent toujours. Echizen semblent s'être amélioré, il a du apprendre beaucoup de choses en Amérique. Ca semble être la même bande de grip qu'il m'a pris, il doit vraiment l'aimer. Et je me demande ce qui va pas avec sa balle, il y a des marques noirs dessus, je ne savais pas qu'Echizen était toujours aussi gamin pour écrire sur ses balles, ou peut-être c'est une habitude qu'il a pris en Amérique… »

« Shinji ! » fit Tachibana. « Concentre toi sur le jeu. »

« 37-38 !»

« Tous les deux sont vraiment de grandes œuvres d'art ! » ne put s'empêcher de penser la coach de Jyousei Shonan, Hanamura-sensei. « Si seulement je pouvais en prendre un dans mon équipe… »

« Quand on en arrive à ce point-là, la force et le style ne servent plus à rien. » pensa Sanada. « Celui qui a le plus de détermination gagnera. »

« Ne perds pas ta volonté, Ryoma. » pensa Ryuzaki Sumire, les bras croisés.

Sakuno et Tomoka serraient leurs mains, priant intensément.

Et finalement…

« Jeu et match pour Echizen de Seigaku, 7-6 ! »

Le stade hurla à pleins poumons.


Quand la victoire de Ryoma annonça que Seigaku était champion, tout sembla devenir flou pour Sakuno. La foule n'arrêtait pas avec les appareils photos, le trio de Première Année et Tomoko pleuraient de joie, Oishi sauta du banc pour rejoindre les autres Titulaires qui courraient vers le terrain et portèrent Ryoma sur leurs épaules…

Quand Tezuka reçut le trophée, la coupe en or, celle de la victoire, et qu'il la leva dans les airs, tout le monde pensa que ce moment valait la peine d'être vécu.

Ce serait sans doute l'un des meilleurs moments dans la vie de tous les Titulaires de Seigaku.


Sakuno se demanda comme elle pourrait retourner à la vie normale.

Elle courait toujours avec Kaidoh le matin. Même s'ils avaient gagné les Nationaux, Kaidoh n'abandonna pas son entraînement. Ayant goûté la gloire, il voulait la revivre l'année prochaine.

« Es-tu sorti avec ta famille pour célébrer la victoire, Kaidoh-sempai ? »

« Non. Mais ma mère a fait mon plat préféré. »

Ils arrivèrent à la rivière où les chats, chiens et même les gens se noyaient. Aujourd'hui, tout était cependant très calme, et les premiers rayons du soleil se reflétaient sur l'eau.

« N'est-ce pas joli et calme ? » fit Sakuno. « Oh ! Il y a quelque chose dans l'eau ? »

Kaidoh pâlit. Mais en jetant un œil sur la rivière, il vit que ce n'était qu'une vieille chaussure.

« Ils devraient vraiment mettre un panneau sur la rive, disant « Attention : Ne pas tomber dans la rivière. » » dit Sakuno, gloussant. Elle se souvint de Kairi, et espérait sincèrement qu'il allait bien, et peut-être qu'il s'était trouvé une gentille et jolie fille qui l'aimait.

Alors qu'il marchait en direction de l'école ensemble, une voix de fille se fit entendre, « Kaidoh-sempai ! Kaidoh-sempai ! »

Surpris, Kaidoh et Sakuno regardèrent autour. Une fille de Première Année courait vers Kaidoh, tenant dans sa main un carnet et un stylo.

« S'il vous plaît, je peux avoir un autographe ? »

« Au--autographe ? »

Plusieurs autres filles s'approchèrent de la même manière. « Kaidoh ! Kaidoh-sempai ! Kaidoh-kun ! »

Sakuno regarda, complètement hallucinée, toutes les filles autour de Kaidoh, hurlant pour un autographe, admirant son bandana, et roucoulant sur son corps hyper-musclé.

Kaidoh avait finalement réussi à se débarrasser des filles. Il était toujours en état choc devant ce qui venait de se passer. Ces filles étaient-elles folles ? Avaient-elles bu le jus d'Inui ou quelque chose du genre ?

« Ne sois pas choqué, Kaidoh. » dit Inui, apparaissant tout d'un coup derrière lui. « Ca va durer longtemps puisque Seigaku a gagné les Nationaux. »

« Inui-sempai ! » fit Sakuno. « Quel est le rapport avec les Nationaux ? »

« Le privilège d'être champion d'un tournoi est grandement bénéfique concernant l'attirance chez les hommes. » dit Inui, comme s'il récitait sa leçon. « Les matchs sont diffusés en direct, et puisque beaucoup d'étudiantes ont vu nos jeux et notre victoire à la télévision, elles ont développé une certaine attirance pour nous. »

Juste quand il venait de terminer son speech, une fille vint vers lui. Avant qu'elle ouvre la bouche, Inui sortit un stock de photos et lui en donna une. La fille, surprise mais ravie, le remercia et s'en alla rapidement.

« Inui-sempai ! » firent Sakuno et Kaidoh.

« Je savais qu'il y avait 97 pourcents de chance que ça arrive. » dit Inui, ajustant ses lunettes. « donc j'ai préparé tout ce qui était nécessaire pour l'avoir à portée de mains. »

« Tu savais que ça allait se produire ? » dit Sakuno.

« Oui. » Inui sortit son carnet. « Notre popularité est montée jusqu'à 112 pourcents depuis l'an dernier. Tellement qu'onze filles m'ont parlé, et sept filles pour Kaidoh, à moins que tu en aies rencontré d'autres avant que je te vois ? »

Une goutte de sueur apparut derrière la tête de Kaidoh. « Je n'ai pas compté. » murmura-t-il.

« J'estime qu'il en viendra de plus en plus. » dit Inui. « Et il y a 101 pourcents de chance que les autres actuellement vivent la même chose que nous. »

Les calculs d'Inui s'avéraient justes; alors qu'ils approchaient de Seigaku, ils virent plusieurs regroupement, chacun plus large que celui à côté. Tous ces groupes n'étaient constitués que de filles hurlant « Oishi ! S'il te plaît, signe mon cartable ! » « Fuji-kun ! Je peux prendre une photo avec toi ? » « Tezuka-buchou ! Je t'aime tellement ! Tu étais si cool aux Nationaux ! »

Mais le plus grand groupe de fan était celui de Ryoma. Bien sûr, personne ne pouvait voir Ryoma puisqu'il était entouré pas de nombreuses filles, mais les cris comme « Ryoma-sama ! » « Ryoma-kun ! » « Ryoma ! » laissaient penser où se trouvait la victime. Sakuno vit Motoko se battant dans le groupe, et sa main trembla alors qu'elle se souvenait du pari.

A cause de tout le bordel dans la cour, les autorités scolaires entrèrent en action. Le principal annonça que chaque personne molestant les Titulaires serait immédiatement suspendue. Au fur et à mesure, les groupes disparurent.

« De toute façon, il y a 83 pourcents de chance que cette hyper réaction s'estompera d'ici deux semaines. » dit Inui. « La célébrité ne dure jamais longtemps. »


Pendant les premiers jours, les Titulaires jouèrent à cache-cache avec leurs fans. Quelques uns évitaient les filles comme les chats évitaient la pluie. Tezuka et Ryoma s'habituèrent à marcher en jetant des regards de la mort, éloignant en effet les fans. Certains aimaient attirer l'attention. Momo et Eiji avait suivi l'exemple d'Inui et gardaient avec eux un lot de photos signées en cas de besoin. D'autres se servaient des fans pour leur propre intérêt. Inui prit beaucoup de notes, remplissant des carnets les uns à la suite des autres. Une fois, alors que Fuji marchait avec Kaidoh, il pointa tout d'un coup le couloir et dit, « Regarde, Kaidoh. » et se cacha dans un coin. Pauvre Kaidoh, qui avait jeté un coup d'œil au couloir, était maintenant coincé entre des fans en train de crier à tout va.

Mais tout ceci s'arrêta peu à peu, de plus, d'importants examens arrivaient. Et après les examens, il y aurait alors un festival que l'école devait préparer. Petit à petit, les Titulaires ne vécurent plus dans la peur d'être tué par leur propre école.


Sakuno, elle, avait ses propres problèmes. Ayant toujours le pari à l'esprit, elle travailla si dur qu'Inui avait allégé le programme, de peur qu'elle grille un fusible.

Le jour avant le tournoi du club des filles, Sakuno s'entraînait avec Oishi. Au milieu de l'entraînement, la pluie commença à tomber sur les terrains.

« On dirait que nous ne pouvons plus nous entraîner, Sakuno-chan. » dit Oishi, regardant anxieusement le ciel. « Je suis censé rencontrer Tezuka au café, tu veux venir ? »

« Non, mais merci beaucoup. »

« Est-ce que ça va ? Ton visage est très pâle. » dit Oishi, l'observant attentivement. « Peut-être que je devrais dire à Tezuka que je te ramène chez toi… »

« Iie, je vais bien ! » fit Sakuno, secouant ses mains. « Juste un peu stressée pour demain. Je ne veut pas te retenir plus longtemps. »

« Bien alors, ne te mets pas trop de pression. Ton tennis est vraiment meilleur maintenant, et je suis sûre que tout se passera bien demain. » dit Oishi, souriant. « Rentre chez toi et repose toi bien. As-tu amené un parapluie ? Bien. Et regarde où tu marches ! »

Sakuno lui fit un signe de la main et rentra chez elle. La pluie, s'abattant bruyamment contre le parapluie, la rendit plutôt mal à l'aise. Dans 24 heures, elle saurait si elle allait devenir titulaire et surtout si elle pourrait encore parler à Ryoma.

Tout d'un coup, elle vit un chaton tapi sous un buisson. Le pauvre petit chat était complètement trempé à cause de la pluie, et il frissonnait.

« Oh mon pauvre ! » s'exclama Sakuno. Elle s'arrêta à côté du chaton et le prit dans ses bras. Elle remarqua qu'une de ses pattes saignait, blessée par une épine. Le chaton la regarda et miaula.

Le cœur de Sakuno se gonfla de compassion pour le petit chat. Elle devait le ramener chez elle et soigner sa blessure correctement. A ce moment-là, un gros coup de vent arracha le parapluie de Sakuno, celle-ci tenant le chaton dans ses mains.

« Oh non ! » gémit-elle. Horrifiée, elle commença à courir après le parapluie, mais c'était trop tard. Le vent l'avait fait rencontré un lampadaire et il était maintenant ruiné.

Sakuno se sentit vraiment mal. Elle resta là, debout sous la pluie, avec un chaton blessé dans ses bras. Elle devait rentrer chez elle rapidement.

« Ryuzaki ? »

Ryoma apparut, une main dans sa poche, l'autre tenant son parapluie. Il n'avait pas pu choisir un meilleur moment, pensa Sakuno. Elle ne devait plus ressembler à grand-chose maintenant, la pluie coulait le long de son visage, et ses bras étaient couverts de feuilles du buisson.

« Ryo—Ryoma-kun ! Comment se fait-il que tu sois là ? »

« Corvée de nettoyage. » Ils avaient toujours des corvées ménagères après l'école, et aujourd'hui c'était le tour de Ryoma.

Le chaton miaula piteusement une fois de plus.

« C'est ton chat ? »

Sakuno secoua la tête. « Je viens de le trouver dans un buisson. Je devrais rentrer rapidement chez moi ; le pauvre chaton est blessé. »

« T'as déjà soigné un chat avant ? » fit Ryoma.

« Non. Pourquoi ? »

« Peut-être qu'on devrait plutôt allez chez moi. Je sais comment le soigner ; Karupin se blesse parfois. »

« Karupin ? »

« Mon chat. »

Il se rapprocha et mit son parapluie sur la tête de la jeune fille. Sakuno tourna à un joli rouge carmin.

« Go-gomen ! » bégaya-t-elle, sans réfléchir.

« Pour quoi ? » demanda Ryoma, ses sourcils se soulevant.

« Pour…pour aider le pauvre chaton. Et partager ton parapluie… tu n'avais pas à le faire. La pluie n'est pas si forte. »

« Je m'en fiche. »

Et il commença à marcher. Sakuno marcha à côté de lui, son cœur battant, toute excitée. Elle frémissait et était nerveuse de marcher avec lui, et sous le même parapluie en plus ! C'était si romantique, si irréel qu'elle se demandait si elle n'était pas en plein rêve.

C'était dommage que sa maison soit si près. Seulement quelques minutes s'étaient écoulées avant qu'il ne se tourne devant une large maison de style japonais et dise « C'est ici. ».

« Tu habites ici ? » fit Sakuno, le fixant. Ryoma n'était-il pas né en Amérique ? Elle n'avait jamais pensé qu'il vivait dans une maison aussi traditionnelle.

«Hun. »

Ils entrèrent dans la maison.

« Tadaima. » cria Ryoma d'une voix ennuyée.

Pour son grand déplaisir, le premier à apparaître fut son père.

« Alors tu es rentré… oh mais ! N'est-ce pas la petite fille avec qui tu étais sortie ? » sourit Nanjirou. « Tu es la petite-fille de la vieille sorcière n'est-ce pas ? »

Ryoma lui lança un regard noir. Sakuno s'abaissa pour le saluer, se sentant très nerveuse. Le père de Ryoma était gentil, mais semblait si différent de ce dernier.

Elle fut amenée dans un spacieux salon bien rangé, où elle s'assit sur un coussin. Ryoma lui dit d'attendre le temps qu'il aille chercher de quoi soigner le chaton.

La porte s'ouvrit légèrement, et une jeune femme entra, portant un plateau de thé et de biscuits.

« Salut, je suis Meino Nanako, la cousine de Ryoma. » dit-elle en souriant. « Je t'en prie, fais comme chez toi. »

« Merci ! Je suis Ryuzaki Sakuno. »

Sakuno pensa que la cousine de Ryoma était vraiment très jolie, avec ses grands yeux brillant de malice, et ses longs cheveux noirs. Pas de doute, c'était dans les gènes de la famille. Même Nanjiro était plutôt beau, même si ses cheveux étaient dans tous les sens comme s'il ne les avait pas lavé depuis des jours.

Nanako parla avec Sakuno pendant un moment. Sakuno aimait beaucoup la jeune femme, et souhaitait devenir comme elle. Si Ryoma avait l'habitude d'avoir une aussi jolie grande cousine autour de lui, il devait avoir un haut critère de sélection concernant les femmes. Pas la peine de se demander pourquoi il ne remarquait pas les filles.

Ryoma arriva au moment où elle pensait à ça, portant dans sa main une boîte de premier soin. Karupin traînait derrière lui, miaulant.

« Je dois nettoyer la cuisine et préparer le dîner, donc je te laisse. » Nanako se leva et se dirigea vers la porte. « Si tu as besoin de quoique ce soit, dis le moi. »

« Hai. Merci beaucoup ! » fit Sakuno.

Alors que Ryoma déposait doucement le chaton blessé sur ses genoux, Sakuno dit, « Ta cousine est vraiment une personne très gentille. »

« Hun. »

« C'est Karupin ? »

« Haa. »

Sakuno se sentait plutôt rembarrée. C'était tellement du style de Ryoma d'être comme ça. Elle prit donc Karupin et le posa sur ses genoux, admirant sa fourrure toute lisse et son drôle de visage. Elle gratta l'arrière de ses oreilles et sous son menton, et Karupin semblait beaucoup l'apprécier. Il miaulait fortement.

« Karupin t'aime bien. » fit Ryoma. Il n'avait pas besoin de regarder, il pouvait le dire au miaulement de Karupin.

« Vraiment ? Oh, je l'aime aussi. C'est un très gentil chat. » Sakuno sourit, heureuse que l'animal lui ait donné son amitié.

Ryoma la regarda un moment. Elle faisait bonne impression, assise là avec son chat sur ses genoux, et ses yeux bruns-caramel posant un doux et tendre regard sur Karupin. Et ses doigts caressant l'épaisse fourrure, comme si elle le peignait. Son cœur rata un battement, comme la fois où elle lui avait sourit sous le coucher de soleil. Il se demanda tout à coup ce que ce serait de lui tenir la main, d'enlacer ses doigts aux siens…

Non ! Une voix résonna dans sa tête. Pourquoi une pensée aussi ridicule était-elle entrée dans son esprit ? Allait-il finir comme son pervers de père ?

Jamais. Ryoma regarda rapidement ailleurs, avant de se concentrer sur le chaton dans ses bras. Ca devait être l'encens. Nanako en mettait toujours à brûler dans la pièce, pour qu'elle sente bon. Ca devait être le parfum qui l'avait étourdi…

« Fini. »

La patte du chaton était bandée. Sakuno semblait soulagée.

« Tu fais bien les bandages, Ryoma-kun ! Je suis sûre que le petit chat se sent mieux maintenant. »

« Betzuni. J'ai l'habitude avec Karupin. »

« Karupin se blesse souvent ? »

« Parfois. Il peut être un méchant chat quand il le veut. »

« Je me demande ce que c'est que d'avoir un chat. » Sakuno caressa l'oreille de Karupin. « Nous avions un chien avant, mais il est mort quand j'avais 7ans. »

« Peut-être que tu peux la garder. » Ryoma lui montra le chaton blessé.

« La garder ? »

« Oui, je peux dire que c'est une femelle. Et en la regardant, elle doit être abandonnée. Donc si ta grand-mère est d'accord, tu peux la garder. »

« Ce serait génial ! J'adorerais ! »

Il y eut un coup sur la porte, et Nanjiro entra. « On s'amuse, les jeunes ? »

« Qu'est-ce que tu veux, oyaji ? »

« Nanako m'a envoyé demander à ta petite petite-amie de rester pour dîner. »

Sakuno rougit. « Je…Je ne suis pas… »

Baka oyaji, pensa Ryoma. Froidement, il dit, « Je sais pas. Ca dépend de sa grand-mère. »

« Oh, j'ai déjà appelé la vieille—Ryuzaki, je veux dire. Elle a dit que c'était bon, et je la ramènerai chez elle plus tard. »

« Vous avez appelé Obaa-chan ? » dit Sakuno, surprise.

Nanjiro sourit. « Je connais ta grand-mère depuis longtemps déjà. Elle était mon coach pour le tennis d'ailleurs. »

Les yeux de Sakuno s'agrandirent de stupeur. Son respect pour sa grand-mère augmenta encore plus.


Le dîner était vraiment bien. La mère de Ryoma, Rinko, était là aussi, et elle était aussi amicale que Nanako. Elle était une adorable personne ; Sakuno l'aima tout de suite.

« Donc tu essayes de devenir titulaire ? » dit Rinko. « Depuis combien de temps joues-tu au tennis, Sakuno-chan ? »

Sakuno rougit et confessa que ça ne faisait que quelques mois.

« Ryoma devrait te donner un coup de main quelques fois. » fit Rinko, souriante. « Ta grand-mère a fait tellement de choses pour Nanjiro et Ryoma ; on doit lui rendre la pareille de n'importe quelle façon. »

« Si ça ne suffit pas, je te donnerai même quelques leçons. » dit Nanjiro, souriant en coin. « Ryoma est peut-être bon, mais il est toujours loin de mon niveau ! »

« Les sempai-tachi l'aident déjà tous. » fit Ryoma avec un regard noir.

« Veux-tu encore de la soupe, Sakuno-chan ? » dit Nanjiro, voyant que Sakuno était plutôt mal à l'aise.

Après le repas, Nanjiro se prépara à la ramener chez elle. Rinko, Nanako, et Ryoma restèrent debout sur le perron pour la voir partir.

« Je t'en prie, reviens nous voir, Sakuno-chan. » fit Nanako, lui disant au revoir.

« Oui, je t'en prie. » dit Rinko. « C'est si rare que Ryoma amène des amis ici. Et bonne chance pour le tournoi ! »

« Hai. Merci beaucoup pour le dîner. C'était très bon. »

Ryoma ne dit rien. Il n'avait jamais pensé que soigner le chaton amènerait Sakuno à rester pour dîner. C'était ennuyant, vraiment, ses parents et sa cousine faisait tellement de cinéma devant Sakuno.


Plus tard, alors qu'il allait se coucher, Karupin sauta sur son lit, miaulant. Quelque chose de rose et doux tomba sur le lit.

C'était un élégant mouchoir avec un joli rebord brodé. Sur le coin, brodé là aussi, se trouvait le nom de Sakuno.

Ryoma ramassa le mouchoir, frissonnant. Il y avait comme une sorte de chaleur s'échappant de ce bout de tissu. C'était comme si Sakuno était dans la chambre.

Il s'allongea sur le lit, le mouchoir toujours dans sa main. Des images de Sakuno traversèrent son esprit : Sakuno debout sous la pluie avec des gouttes d'eau coulant le long de ses cheveux, Sakuno caressant Karupin comme si c'était son plus précieux trésor, Sakuno mangeant gracieusement, avec élégance…

Un miaulement le ramena sur terre. Ryoma ouvrit les yeux ; Karupin était en train de le fixer.

« Karupin, espèce d'idiot. »

A suivre…


NdZai : Nyaaaaaaaaaaaaaah un autre chap de fini ! Comme c'est mignon le ptit Ryoma qui pense à Sakuno mamur XD … Rahlala « Si jeunes ! » comme dirait Momo et Eiji lol… En tout cas, j'espère que ce chapitre vous aura plu ! Aussi je suis désolée, mais les chapitres qui suivront vont prendre plus de temps à venir, pour cause de beaucoup de boulot ! Vraiment désolée !!! Enfin j'espère que ce long chapitre compensera un peu ! En tout cas je ferais tout mon possible pour que la suite arrive assez vite ! Bisous bisous !!!

RaRs :

Louvegrise :Coucouuuuuuuuu ! Alors j'ai encore reçu une longue review de toi ! Je me plains pas ne t'inquiète pas lol… Arf oui j'imagine que ça doit être hyper stressant pour les partiels et tout ! Moi j'avoue qu'après avoir fait la fête, c'est dur de se remettre au boulot ! (Surtout que j'fais encore la fête ce week-end XD)… mdr

Alors oui, pour le chapitre précédent, c'est sûr qu'on aimerait tous que tout se passe Bien pour Sakuno, mais… je n'en dis pas plus (quoique ça veut tout dire XD)… Et oui Yuuta est trop chou lol ET moi non je ne supporte pas les « Dane » de Shinya mdr… Par contre Kairi ça va, enfin, c'est surtout parce que je connais déjà ce qui arrivera dans la fic que je dis ça ! Mais chut ! pas de spoil' XD…

Et alors pour ce chapitre-ci ? Ca t'a plu ? La petite rencontre « comme de par hasard » de Ryoma et Sakuno. ET puis le petit chat, elle doit être trop mignonne cette boule de poil XD Enfin bon, j'espère vraiment que tu as aimé ! Bisou bisou pelucheuuuuuuuuh (lol moi aussi ça me fait bien rire XD)

Arlein de Lioncourt : Hello toi ! Ca va : ) …Alors je marque déjà tes prochains commentaires : Inui/Renji, avec leurs "ébats physiques" lol, Fuji/Tachibana, Tez' et Atobe XD… mdrrrrrr…

En passant je suis aller lire quelques fics Tez'Ryo et RyoAtobe et RyoFuji lol tu vois je fais des variantes XD… Mdr… C'est bizarre mais dès que ça tourne un peu trop au …Hem…j'ai du mal XD…

Enfin bref, j'en reviens à la fic ! T'as aimé ? C'est mignon nan la fin ? eh eh Ryoma va devoir lui rendre son mouchoir en plus ! A moins qu'il le garde pour lui en fait. XDDDDD mdr Bisou bisou crapuleuh ! T'adore : )

Princesse d'Argent : Hello la miss !! Toujours ravie de voir que tu es là ! Mdr quelle review pour l'autre chapitre ! J'espère que celle pour ce chapitre là sera aussi énergique lol.

Ouaip tu as bien raison, c'est vraiment trop chou que Yuuta se mêle aux histoire de Sakuno et Kairi, enfin bon j'dois dire que j'ai bien aimé Kairi aussi dans ce chapitre, il fait un peu moins chieur qu'au début XD…

Et oui, pour le pari, comment ne pas reconnaître cette chère Motoko lol Déjà que dans Fruit Basket elle passe pas inaperçue alors bon XD… Enfin now, la question c'est « comment va s'en sortir Sakuno » : )

Enfin, j'espère que les Nationaux ne t'ont pas trop déçu ? Et la scène de la fin, Ryoma seul dans sa chambre, j'adore j'trouve vraiment ça trop mignon XD… J'espère que le chapitre t'aura plu en tout cas ! Gros bisou !

Kim Shizumi : Coucou la miss ! contente de te revoir reviewer ! lol… Oui, à partir de ce chapitre il en reste encore 6 tout aussi longs : p… De quoi te faire plaisir pour un bon moment ! mdr…

Je suis de ton avis, c'était vraiment marrant l'intervention des dans le restaurant ! Ca fait a peine boulet mais bon XD…

En tout cas, j'espère que ce chapitre-ci t'aura comblée lol Big kisoux !

Yuki-chan : Bijouuuuuuur ! Eh eh contente de te revoir ! Sa va ti bien ? lol…

Hem… Ouaip, un big match pour Sakuno, enfin big tounoi plutôt XD mais c'est pour le prochain chapitre… Et les Titulaires et Ryoma risquent de ne pas être au courant, mais tout est censé bien se terminer, non ? lol

Enfin, pour le moment j'espère juste que ce chapitre t'a plu ! En tout cas j'me suis bien amusée à l'écrire, surtout la fin et le « Karupin, espèce d'idiot » XD mdr. Bon je te fais de gros poutoux !

Zai : ) Qui remercie toujours celles qui la lisent même sans laisser de reviews ! lol Bisous bisouuuuuuuuuuus : p