Hey hey ! Comment va ? Moi bien. Je suis bientôt en vacaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaances ! o/ Ouiiiiiiiiiiiiiiii o/
Bon, j'viens de corriger le chapitre (un peu rapidemnt, j'avoue) et je vous pose tout ça en mode ballec ! Mais bon, y'a encore et encore des questions sans réponses que vous aurez plus tard ! Même si vous avez désormais certaines réponses à d'autres questions avant. Ceci fait trop de question en fait. :'D
Bonne lecture !
Guest : Ouiiiiiiiiiii rentre en scène, t'es trop cute ! Le BokuAka, tout le monde le love, omg :')
Tkt pas, tu sauras pour le OiIwa et pr le MakkiMattsun, promis ! Mais j'suis refaite si tu les love de plus en plus ! :D C'est mon but ultime de vous les faire kiffer ! Et sinon, pour Kuroo, tu le vois avec qui ? :'D (j'ai encore des doutes... /PAN/)
En tout cas, merci pour ta review, ça donne du courage de savoir que les gens veulent qu'on continue !
Lundi 29 août
Deux silhouettes longeaient le port. Les bateaux amarrés là se découpaient dans la clarté de la lune. C'était une nuit magnifique, remplie d'étoiles et sans aucun nuage. Les entrepôts et immeubles désaffectés se succédaient les uns aux autres, ramenant une atmosphère tout autre qu'en pleine journée, presque macabre.
– 'tain, même en pleine nuit, on crève de chaud.
– Arrête de te plaindre.
– Je me plains si j'veux !
– Tu fais trop de bruit.
Le brun soupira. Son ami était beaucoup trop pénible quand il s'y mettait.
– D'ici deux heures, ce sera bon.
– Deux ?!
– Je plaisante.
Bokuto fit la moue. Il n'aimait pas qu'on se moque de lui. Surtout qu'il n'était pas en charge de cette partie-là, habituellement. Mais bien entendu, l'un de ses messieurs avait décidé au dernier moment de ne pas pouvoir et il devait venir aider. Enfin, faire acte de présence plutôt qu'aider parce que c'était toujours Kuroo qui vérifiait tout.
Il soupira.
– Tu peux pas être un peu plus joyeux ?
– Il est presque une heure, qu'est-ce que tu veux que je sois joyeux ? râla Bokuto.
– Imagine que tu vas à un rendez-vous avec ton chéri adoré... railla-t-il.
– T'es jaloux de ne pas en avoir un aussi bien, renchérit Koutarou.
– Sûrement oui...
Koutarou lui tira la langue en plus et s'arrêta après quelques pas, reflétant le même geste que Kuroo.
– C'est ici, non ? demanda-t-il.
Testurou répondit à l'affirmative.
– Surtout, tu t'énerves pas et tu dis rien, lui rappela-t-il.
– Comme si j'étais de ce genre là ! râla une nouvelle fois Bokuto.
Kuroo ne rétorqua pas. Normalement, il venait avec Hanamaki, ou Oikawa. Mais ce dernier était perché en hauteur pour les couvrir au cas où. Il ne pouvait décidément pas changer sa place avec Bokuto. Trop tête en l'air.
Ils entrèrent doucement dans l'entrepôt, sans trop de bruit malgré la vieille porte rouillé. Si l'on appuyait un peu plus sur les gongs et que l'on tirait d'une certaine manière, le bruit ne se faisait pas.
Sous la tôle, ils étaient plongés dans la pénombre de la nuit. Une silhouette vague se découpait au fond, à travers les boîtes et les conteneurs.
– Oh, une nouvelle tête ! s'exclama l'homme de loin.
Quelques pas en avant, il entra dans un faisceau de lumière. Même dans l'éclat de la lune, on voyait clairement ses cheveux rouges vifs.
– Ça arrive de temps en temps. Je suis sûre que t'es ravie de voir de nouvelle personne, non ?
– J'aime trop Takahiro pour dire ça... répliqua-t-il, tu ne nous présentes pas ?
– Satori, voici Koutarou.
– Enchanté, lança faussement Tendou en lui tendant une main.
Bokuto la prit tout de même, trop bien éduqué pour la refuser malgré qu'il n'aimait pas tellement ce type. Enfin, il ne le connaissait pas, mais rien que de le voir ne lui inspirait pas confiance.
– Alors, qu'as-tu trouvé cette fois ?
– Des choses magnifiques !
Kuroo secoua la tête. Le mot « magnifique » ne voulait pas forcément dire quelque chose pour Tendou.
– Montre, aller.
Ils partirent vers le fond de l'entrepôt d'un pas nonchalant tandis que Bokuto les suivait de loin. Vraiment, il n'aimait pas faire ça. Mais bon, ça leur était vital, alors il était obligé. Des tonnes de boîtes l'entouraient, avec les conteneurs en tôle et quelques cartons. Il n'avait pas la moindre idée de ce qu'il contenait, et il n'était même pas sûr que la bâtisse n'abrite que leurs affaires.
La discussion continuait, à l'autre bout de l'entrepôt. Ils déballèrent quelques toiles, ou des statuts et des bijoux. Kuroo adorait ça, il le savait. Au début, il avait fait une école d'art réputé et cher. Même si son milieu ne lui permettait pas, il avait pu aller jusqu'au bout de ses études grâce à Kenma et à sa famille.
Étrangement, après ses études, il avait arrêté de peindre et avait rejoint les rangs de Sugawara. Quoi que ça, c'était un peu sa faute puisque c'est lui qui lui avait fait connaître ce bar. Même s'il ne se doutait pas un seul instant de ce qu'il allait provoquer en l'emmenant là-bas, la première fois.
Après avoir observait un peu tous les alentours, Bokuto s'approcha à nouveau d'eux. Un bijou trônait dans la main gantée de Kuroo. Étincelant d'un bleu azur, il donnait l'impression de brillait de mille feux dans la pénombre.
– Où est-ce que tu nous as dégoté ça ? lâcha Kuroo, encore surpris.
– Voyons, si je te disais tous mes secrets, ce ne serait pas drôle...
Il leva les yeux au ciel et reposa la pierre dans son sac de toile.
– C'était tout ce que nous avions à voir ?
– Oh, dans les nouveautés oui, le reste c'est la liste prévue, sourit Tendou.
– Tu sais ce qu'il te reste à faire, alors, lâcha Kuroo.
Un large sourire peu rassurant -surtout du point de vue de Bokuto- prit place sur le visage de Tendou.
– Bien sûr.
– Y'a autre chose, non ? demanda Kuroo une nouvelle fois, comme prévenu par son sixième sens.
Satori haussa les épaules, tout en l'observant sous toutes les coutures.
– Réponds.
– Peut-être.
Tetsurou tiqua. Cependant, il préféra patienter quelques instants. Son interlocuteur semblait vouloir prendre son temps, alors soit.
– Eh bien, je me disais une chose avant de venir, commença enfin Tendou.
– Oui, laquelle ?
– Que désormais, les hauts placés, ça aime la nouveauté et la dangerosité des choses qu'ils ne connaissent pas, n'est-ce pas ?
Bokuto et Kuroo se regardèrent, inquiet.
– Où veux-tu en venir ?
– Je me disais aussi, après tous les récents événements de la haute sphère, pourquoi nous n'essaierions pas d'y mettre un peu de piment ? sourit-il un peu plus en frottant l'une des boîtes nonchalamment.
Son geste s'arrêta quelques instants plus tard, lorsqu'il observa les réactions des deux autres. Koutarou semblait incertain, presque perdu dans l'incompréhension. Quant à Kuroo, il était perplexe, en pleine réflexion, sûrement.
– Qu'est-ce que tu voudrais faire, au juste ? interrogea Kuroo.
– Oh, le problème c'est qu'il faudrait plutôt voir avec votre ami, là-haut...
Directement, Tetsurou fut sur la défensive.
– Je ne veux même pas savoir où t'es allé pêcher tes infos, grogna Kuroo.
– Oh, ça t'énerve ?
Il souffla.
– Bien sûr, pas d'enquête entre nous, non ?
Satori eut un petit rire.
– Je sais très bien que vous en avez fait une sur moi, alors ne joue pas à ça.
L'affrontement entre eux n'échappa pas une seconde à Bokuto, qui se tenait toujours présent, bien qu'inutile pour le moment. Il ne comprenait pas trop ou ledit Satori voulait en venir... Non, en fait, il le savait très bien, mais il ne voulait pas le comprendre. Ça impliquait trop de choses dont il n'avait pas connaissance et dont il ne voulait pas forcément avoir connaissance. D'après les dires de quelqu'un du moins.
– Et, on peut savoir au moins ce que tu veux ?
Reportant son attention sur Bokuto, Tendou eut un rictus bien trop joyeux pour ne pas donner des frissons à son interlocuteur.
– Juste que tu lui donnes ceci... Pour le reste, s'il veut me contacter, il saura se débrouiller, j'en suis certain.
Dans un sachet en toile ; une fiole pas plus grande que leurs mains y tenait.
Après un rapide coup d'oeil, une plainte de la part de Kuroo, et une hésitation, Bokuto la prit finalement. Non sans jeter un nouveau regard vers Tendou, qui ne le rassurait pas du tout.
Intérieurement, Kuroo fulminait, mais il n'en montra rien en la présence de l'autre « con » comme il aimait l'appeler secrètement.
– Bien ! reprit ledit « con », je crois que c'était tout pour ce soir ?
Beaucoup trop joyeux à leur goût, ils acquiescèrent tout de même.
– On te laisse gérer comme toujours, lança Kuroo en se retournant.
Pour l'instant, le mieux était de partir loin de lui. Et de cet entrepôt.
Koutarou le suivit rapidement, non sans ignorer le « à bientôt » presque hurlé de Tendou à son égard. Lui, il espérait du fond du cœur qu'il ne le reverrait pas de si vite.
Ils sortirent de l'entrepôt de la même manière qu'ils y étaient entrés, silencieusement. Dans la nuit toujours chaude, ils continuèrent leur chemin. Comme si une pause de presque une demi-heure n'avait pas eu lieu, sauf que cette fois, ils ne parlèrent pas.
Et Bokuto n'aimait pas cela. Bien qu'il savait exactement pourquoi Kuroo se terrait dans son mutisme, et il n'avait pas le courage de l'en sortir. S'expliquer ici et maintenant, c'était trop pour lui. Surtout qu'il avait l'impression que leur soi-disant « ami » lui avait volé toute son énergie vitale rien qu'en se tenant dans la même pièce que lui.
Aucune brise ne vint caresser leurs joues ou simplement rafraîchir l'air humide et chaud de la nuit. La lune éclairée toujours aussi bien les alentours, et la mer continuait son incessant va-et-vient sur la côte. Pour autant, c'était une atmosphère glaciale que sentait Bokuto autour de lui.
Enfin, après une dizaine de minutes de marche, ils arrivèrent près d'un 4x4 aux vitres teintées. Ils montèrent sans une once d'hésitation et ce dernier démarra alors qu'ils n'avaient même pas fini de s'attacher.
Le port s'éloigna rapidement dans le rétroviseur, mais ce que ne manqua pas Oikawa -qui était au volant- ce fut surtout le visage crispé de Bokuto.
– On n'accepte jamais les cadeaux, tu le sais ? demanda-t-il tout de même.
Koutarou grogna.
– Je sais.
– Alors pourquoi ?
– J'aimerais bien le savoir aussi, ajouta Kuroo, sur le siège passager.
Mal à l'aise, Bokuto détourna la tête.
– Il... Enfin, je sais pas, c'était un truc dont on a déjà parlé, c'est tout, expliqua-t-il piteusement.
Assis à l'avant, ses deux amis se jetèrent un regard en biais.
Soit, s'il voulait des comptes, ce n'était clairement pas à Bokuto qu'il fallait les demander. Même s'il le savait déjà, savoir leur ami dans le creux de sa paume, ça les horripilait d'une certaine manière. L'amour c'était beau, mais ça avait aussi ses limites sur certains côtés.
Et les limites sur certaines choses, ils allaient devoir les définir rapidement.
J'ai hâte de voir comment ils comptent définir les limites. (ouais j'ai pas encore écrit ça...)
Et j'hésite encore pour savoir avec qui foutre Kuroo. *se pend*
Sinon, vous avez deviné de qui je parlais ? :D Aller, c'est simple à comprendre ! ;) Sur ce, j'attends vos avis et envies avec impatiences, une bonne année aussi et n'oubliez pas vos résolutions pour 2017 ! Pour ceux qui en prennent, moi non. Ahah.
À la semaine pro',
Cia ! o/
