Voilà la suite ! bon alors est-ce qu'ils vont s'en sortir ? Et est-ce qu'ils vont trouver Tom ? vous saurez ça en lisant ! en tout cas bonne lecture et comme d'hab merci de me lire et de reviewer !
Kensi remua Deeks :
-Allez, lève-toi.
Il ouvrit les yeux, encore lourd de sommeil.
-Il faut que je t'emmène à la salle de bain.
Ne voyant aucune réaction de son ami, elle le secoua un peu plus :
-Est-ce que tu comprends ce que je dis ?
-Oui, dit-il d'une petite voix faible.
-Ok, alors tu vas commencer par t'assoir. Tu peux faire ça pour moi ?
Kensi mit sa main dans le dos de Deeks et posa l'autre au niveau de son bras. Elle le tira pendant que lui se redressait. Une fois assit, il souffla un peu.
-Comment tu te sens ? voulu savoir Kensi.
-J'ai froid, dit-il en tremblant.
-Tu n'as plus mal.
-Si.
-On va se lever, d'accord ?
Deeks la fixa peu sûr de la suite. Kensi voulait le tirer fort pour le lever, mais en même temps elle ne voulait pas lui faire de mal. Et encore moins rouvrir les points faits en prison. Après de gros effort Deeks était enfin debout. Kensi le tenait fermement et le guida jusqu'à la salle de bain.
-Il va falloir te déshabiller un peu.
-Hein ?
Mais elle n'attendit pas qu'il comprenne, tout en maintenant Deeks à peu près debout, elle tira sur son pantalon de survêtement.
-Hey ! protesta-t-il.
-On en a déjà parlé, et je t'ai déjà vu en boxer !
-Ah bon ?
-Commence pas à poser des questions ! Aide-moi plutôt !
Deeks s'exécuta, et en un rien de temps il ne lui restait plus que son boxer.
-Je le garde !
-Tu es sûr ? sourit Kensi. Allez un dernier effort.
Marty réussit à passer sa jambe, puis l'autre et fut enfin assit dans la baignoire.
-C'est froid, se plaignit-il.
-Pourtant l'eau est à 36 degré !
Deeks essaya de se relever.
-Non ! Deeks, tu n'as pas le choix, il faut faire baisser ta fièvre.
Il tremblait encore de plus en plus.
-Je te promets que ça va aller.
Kensi posa sa main sur la joue de Deeks. Il ferma les yeux à se contact chaud.
-Je vais rester près de toi. Essaie de dormir un peu.
Elle commença à lui caresser tendrement les cheveux. Elle se disait que ça lui ferait du bien. En tout cas ça fonctionnait pour elle, alors pourquoi pas pour lui !
Kensi commençait à avoir les yeux lourds. Ils se fermaient sans qu'elle le veuille. Non, elle devait veiller sur Deeks. Mais s'était de plus en plus dur de lutter.
La jeune femme se réveilla en sursaut en entendant la porte d'entrée. Elle se redressa et attrapa son arme. Elle entendit des bruits de pas sur le vieux planché.
-Doucement, ce n'est que moi, dit Hetty.
-Hetty ? Désolée.
Kensi rengaina son arme et se rassit.
-Alors comment va-t-il.
-Il s'est endormi. Ça fait presque une heure qu'il est là-dedans.
Elle saisit le thermomètre et vérifia la température de Deeks.
-39.7, annonça-t-elle.
-C'est déjà mieux, soupira Hetty presque soulagée.
La petite femme s'approcha du malade et pris la main de Deeks pour la poser sur le rebord de la baignoire.
-Tenez sa main, s'il vous plait, demanda-t-elle à Kensi.
Hetty prépara la perfusion et l'introduit dans la main de Deeks. Son agent l'installa en hauteur pour que le liquide descende correctement.
-Il devrait aller mieux assez rapidement.
-Oui espérons-le.
-Je vous laisse vous occupez de lui, je dois retourner au NCIS.
Et Kensi se retrouva de nouveau seule avec Deeks.
G et Sam étaient en direction d'une petite maison de campagne que Tom Williams avait l'habitude de louer. Ils ne s'attendaient pas à ce que Tom soit là. Après tout c'était un flic, il n'était surement pas assez stupide pour se cacher dans un endroit comme ça !
La voiture s'engouffra dans un petit chemin de terre, voie unique menant à la maison. Puis Sam s'arrêta. Ils furent surpris de découvrirent une demi-douzaine de chalets.
-C'est lequel ? demanda G.
-Bonne question ! Pourquoi tu ne nous as pas précisé qu'il en y en avait plusieurs Eric ?
L'informaticien, à l'autre bout, pianota sur son clavier. L'oreillette de Sam et G grésillèrent :
- Je ne vous l'ai pas dit parce que ce n'est pas préciser sur les plans du terrain ! Je n'ai qu'une maison de déclarer, je ne sais pas ce que sont les autres ! Je crois qu'il va falloir tout fouiller.
-Fait chier, lâcha Sam. On n'a pas le temps pour ça !
Les agents commencèrent leur fouille. Tous les chalets étaient identique, sauf un. Celui de Tom. Alors ils se mirent à retourner entièrement le chalet. Ils enlevèrent les tableaux, retirèrent les livres de la bibliothèque, poussèrent les meubles, et regardèrent même dans les bouches d'aérations. Mais rien.
-Il doit forcément y avoir quelque chose, soupira G.
-Pas forcément.
G et Sam balayèrent la pièce du regard. Le chalet avait une grande pièce à vivre ouverte. De là où ils étaient, les agents pouvaient voir la porte d'entrée, le salon – salle à manger et la cuisine.
-On a tout fouillé ici et à l'étage, continua G.
Sam arrêta son regard sur son coéquipier et lui sourit.
-Sam ?
-L'escalier !
-Quoi l'escalier ?
-On peut y planquer pas mal de truc en dessous ! Moi j'y mets tout ce qui concerne le NCIS.
-Oh, sourit G à son tour.
-Les planches sont bien fixées, tu as vu quelque chose d'utile ?
-J'ai ce qu'il nous faut.
G partit en trombe vers une petite dépendance déjà visitée. Il trouva une masse et un pied de biche. De retour auprès de son coéquipier, ils se donnèrent à cœur joie pour défoncer les planches de bois.
-Bingo ! s'exclama Sam.
Une étagère avait été montée et pleins de boites y étaient rangées. Maintenant il faillait tout fouiller ! Ils tombèrent rapidement sur des livres de comptes. Mais de compte pour quoi ?
-Je ne comprends pas. Il y en a un tous les ans depuis dix ans.
-Tu crois qu'il louait les chambres ? Et qu'il ne les déclarait pas.
-Ça expliquerait pourquoi les autres chalets n'existent pas. Mais pourquoi faire ?
-Pour ce faire une entrer d'argent sans devoir payer quoique ce soit au gouvernement.
-Mouais, répondit G septique.
-Tu pense qu'il y a une autre raison ?
-J'en sais rien.
-G, c'est un flic. Il n'a pas un salaire extra ! Alors il a décidé de se faire un peu de fric en plus.
-Ok, alors comment tu expliques que chaque années aux mêmes périodes, les chalets sont loués aux mêmes personnes.
-Clients réguliers ?
-Eric ?
-Ouais, je t'coute G.
-Renseigne-toi sur la liste de non que je t'envoi. Et vite.
-Ok.
Sam se leva pour prendre un carton. Il toussa à cause de la quantité monumentale de poussière. Ce qui fit sourire Callen. Et ce qu'il trouva dans la boite fut des plus intéressants.
-Regarde, c'est la facture pour les chalets ! 200 000 dollars !
-Comment a-t-il pu se payer ça ?
-Avec un bon apport !
Il tendit un relevé de compte à G.
-On va pouvoir savoir d'où vient l'argent !
Sam activa son oreillette :
-Eric,
-J'ai pas fini !
-C'est pas pour ça que je t'appel ! Où est Nell ?
-En bas avec Hetty. Vos gars n'existent pas ! Se sont tous des faux non, en tout cas pour les trois premier. J'ai cherché partout et rien du tout !
-Ok peux-tu me dire d'où proviennent les 200 000 dollars du compte de Tom. C'était il y a 10 ans.
-Euh, ouais, d'accord.
Après quelques minutes de silence Eric repris la conversation :
-Notre cher lieutenant de police doit avoir des amis pas très fréquentables ! L'argent provient du compte aux îles Caïman. Et il appartient à un homme très actif : David Kron. Chef du réseau d'arme le plus étendu dans le monde !
-Wow, s'étonna Sam. Donc c'est lui qui a fiancé cet endroit pour être tranquille quand il en a besoin !
-Et maintenant il doit planquer Tom, soupira G.
-Pas forcément, il ne va surement pas se mêler de cette affaire. Un flic qui tue un homme et qui fait accuser un autre flic, qu'il tente de tuer !
-Ok, Sam, alors quoi ? Tom a des super relations. Mais pourquoi lui ?
-Tu te souviens, Jeanne a dit qu'il avait vécu dans la rue un moment. Il avait un appart minable. Je pense que c'est à ce moment-là qu'il les a rencontrés. Et ce beau monde l'a aidé à organiser tout ce bordel.
-Mais il n'y aura jamais de preuve de ça.
A l'OPS un bip retentit dans la grande pièce. Eric se pencha sur l'alerte et contacta Sam et Callen :
-Les gars on a un problème. Tom a été repéré près de la planque où sont Kensi et Deeks.
-Et merde ! s'exclama G.
Les deux agents lâchèrent ce qu'ils avaient dans les mains et se précipitèrent vers la voiture.
