Hello!!
Voilà un tout piti chapitre.
Pourquoi si court? Simple: ce n'est qu'une transition, et ça n'a AUCUNE importance pour la suite de l'histoire, ou presque. Donc juste mille mots pour dire dans quel état sont Sirius et Cassie au bout de quinze jours de silence.
Pourquoi deux chansons? Déja parce que les deux titres conviennent au chapitre. Ensuite parce que Cry Baby Cry, c'est un peu ce que dit Sirius à Cassie. Et I'm down, c'est un peu ce que se dit Cassie...
Pourquoi citer toutes mes revieweuses? Parce qu'apparemment, ça fait plaisir, donc pourquoi s'en priver?! Donc un immense merci et un gros poutou à Melhope, Veruschka, Loudee, Sherazade, Chocolatine, Lilichoco, Elayna Black, Lollipop, Babe, Yuelan, Khlo, Inouko, SinkShadow, Babe1208, Kai, Elea, Molly Stevenson, Loo' to mars, Titemaya, Sarinette17
Voilà, jvous aime, et jvous attends vite!!
9. Cry baby cry / I'm down
oOoCassieoOo
Deux semaines ont passé depuis le dernier Cap que j'ai donné à Sirius. Un demi mois. Quinze jours. Quatorze nuits. Trois cent soixante heures. Vingt et un mille six cents minutes. Un million deux cent quatre-vingt seize mille secondes. Ho, ne vous emballez pas, je suis pas assez folle pour compter les minutes, j'ai juste calculer...Vous savez, trente jours dans un mois, vingt-quatre heures dans un jour, soixante minutes dans une heure, soixante secondes dans une minute...J'irai pas plus loin, j'ai déjà le cerveau qui commence à chauffer.
Si la vie était un film muet, je ne remarquerais même pas la différence entre ma vie de maintenant, et ma vie d'il y a quinze jours. Quoique si, il manque les sourires, les clins d'oeil, les coucous, les regards, les déjeuners ensemble, les goûters pris chez l'autre, les fous rires, les juste rires...Mais à part tout ça, rien n'a vraiment changé, pour nous. Enfin, pour moi, parce que je ne peux rien vous dire de Sirius...
Tous les matins, je me lève, je mange, je me lave, je m'habille, et je prends ma voiture. Sirius est toujours à l'heure convenue en bas de chez lui, je le prends et on part ensemble à la fac. Une fois arrivé, on se sépare, et puis on se rejoint le soir pour partir. Je prends mes repas avec Billy, Joey et Pat, qui suivent tous les mêmes cours que moi. Quand je dépose Sirius le soir, je pars directement au travail, et on ne se revoit que le lendemain matin. Une fois par semaine, comme d'habitude, on s'arrête sur le chemin pour faire un plein d'essence, qu'on paye moitié chacun.
Tout ça sans un mot. Au moindre toussotement, raclement de gorge, ou éternuement, on est aux aguets. Est-ce qu'il va se mettre à parler? Mais non, un défi est un défi. Il n'y a que les lâches pour enfreindre les règles d'un jeu. Surtout au jeu de la fierté. Parce que c'était ça, un jeu de la fierté. Sa voix me manque. Ses rires, ses cris que j'entends quand il parle aux autres, j'aimerais qu'il les fasse pour moi. J'aimerais juste qu'il recommence à raconter des idioties plus grosses que lui, que je puisse en rire...Qu'il me fasse des sourires, que je puisse sourire aussi...Qu'il arrête de jouer, que je puisse me reposer, moi aussi.
Finalement, qu'est-ce que ça a vraiment changé, en moi? C'est simple, maintenant au lieu de balancer la tête en rêvant quand j'écoute Paul me chanter And I love her, Love me do, I'm down, Michelle, ou Yesterday, je me mets à pleurer dès les premières notes. Ca ne me ressemble pas, je sais, mais je n'arrive pas à m'en empêcher. Dès que j'entends sa voix magnifique sur ses chansons que Sirius et moi on chantait en riant, ça me rend malade.
oOoSiriusoOo
Vraincre une dépendance en seulement quinze jours? Avec Sirius Black, c'est possible! Avant ce dernier Cap, j'étais complètement dépendant à Cassie Burke. Physiquement comme psychologiquement, mon obsession devenait pathologique, et je ne pouvais plus vivre avec ça. Heureusement, Cap m'a sauvé. Aujourd'hui, je vis, je parle, je ris, je chante et surtout je profite de ma vie sans m'embarasser de pensées négatives, souvent dûes à cette fameuse Cassie Burke. Si vous aussi, vous avez des problèmes avec Cassie Burke, utilisez Cap et Sirius Black, pour une guérison garantie!
D'accord, d'accord, j'exagères un peu. Déjà, je n'ai jamais été complètement soumis et dépendant à Cassie. Elle était mon amie, j'étais physiquement attiré par elle et je commençais à lui ouvrir mon coeur. Mais je jure devant Dieu que je n'ai jamais monté d'autel à sa gloire, que je ne lui ai jamais écris de chanson ou peint de portrait...Je ne suis pas fou à ce point-là quand même!
Dans mon quotidien, presque rien n'a changé. Si j'ai perdu Cassie, j'ai quand mêm gardé mes autres potes de la fac. Je fais toujours les trajets avec elle en Volvo, mais on ne passe pas une seconde ensemble à partir du moment où elle tire le frein à main. Je lui paye toujours la moitié de l'essence, depuis la première semaine de l'année scolaire. La différence, à part bien sur qu'on ne se parle plus, c'est qu'elle met la radio beaucoup plus fort, pour couvrir notre silence. Ca ne me gêne pas, elle écoute toujours de la bonne musique.
Si j'ai longtemps était entiché de Cassie, je commence peu à peu à m'en détacher. J'ai trouvé des façons très efficaces de me guérir d'elle. Je respecte son Cap, pour commencer. Ensuite, je la regarde très peu, pour ne pas que son visage d'ange ne me replonge dans ma dépendance. Chaque soir, quand je me couche, je me rapelle que tout ça est de sa faute, et que de toute façon elle n'aurait jamais fait autre chose que se moquer de moi. Et pour finir, je drague un maximum de filles. Jamais des filles de la fac, quand même, le but n'est pas de faire souffrir Cassie.
En ce moment, il y en a une qui sort du lot. Elle mesure à peu près 1m65, et elle a un vrai corps de déesse. Dans le genre tout ce qu'il faut où il faut, elle se pose là. Elle s'appelle Linda. Elle est drôle et gentille...intelligente, aussi. Je l'avoues, elle n'a rien à voir avec Cassie. Elle a beau être le genre de fille que n'importe quel mec rêve d'avoir avec lui, elle n'arrive pas à la cheville de ma brunette (ça me fait drôlement mal, de dire ça...). Tant pis, avec le temps va tout s'en va, et les amourettes avec. Enfin j'espère.
