Chapitre 10
Le temps passent et les mois s'écoulent paisiblement pour le clan Fanel qui attend avec impatience l'arrivée de l'enfant de Lord Van.
Celui-ci devenu beaucoup plus serein ne cherche plus à tuer tous les hommes qui regardent Hitomie, tout au long de sa grossesse il lui a apporté son soutient. Pendant la période des nausées compatissant il se mit en quatre pour lui faire plaisir et l'aider à se sentir mieux, plus tard il s'arrangea pour que ses envies soient satisfaites, cherchant des fraises en pleine en plein hiver par exemple, aujourd'hui il soulage son dos qui la fait souffrir en la massant régulièrement, la jeune fille entame son dernier mois de grossesse et en a légèrement fatiguée de se sentir comme une énorme baleine échouée sur la plage comme elle le dit bien souvent à Van.
Van, patient : Hitomie ! Tu veux bien être gentille et restée allongée ? Mirana dit que tu as besoin de repos !
Hitomie, boudant : J'en ai ras le bol de ne rien faire ! Je m'ennuis…
Van, compréhensif : Je sais bien mais…
Hitomie, gesticulant : Aller, aide moi à sortir de se lit avant que je ne devienne folle !
Van, obéissant : Promet moi de ne pas faire trop d'effort.
Hitomie : Comment veux-tu que je fasse le moindre effort il y a toujours quelqu'un pour me dire non ne fais pas ça, attend je vais le faire pour toi ! ET CA M'ENERVE !
Van : C'est bon j'ai compris…Tu veux aller faire un tour dans le jardin ?
Hitomie : Oh vraiment je peux ?
Van, soupirant : Oui je vais t'accompagner !
Hitomie, souriant : Merci Van ! Au fait tu sais si Yukari et Amano doivent passé bientôt ?
Van : Oui, demain soir…J'arrive pas à croire qu'ils aient cru à ton histoire de maladie de la lune enfin ça nous facilite les choses !
Hitomie : Ne te plains pas je suis si contente de pouvoir voir mes amis !
Van, déposant un baiser sur son front : Je sais, allons-y…
Mirana, surgissant de nul part et faisant les gros yeux : On peut savoir où tu vas comme ça ?
Hitomie : Dans le jardin !
Mirana, mécontente : Van !
Van : Ecoute elle veut juste sortir un peu et se dégourdir les jambes…
Mirana : Bon, très bien, mais pas trop longtemps !
Hitomie, irritée : Oui maman ! Mmmmmm…Ca fais du bien de respirer de l'air frais.
Van, plaisantant : Ma pauvre chérie, à t'entendre je te retiens prisonnière dans une cage.
Hitomie, le taquinant : C'est un peu ça, non ?
Van, offusqué : Certainement pas…
La voyant rire, il comprend qu'elle se moque de lui.
Van : Vas-y moque toi, j'aurais ma vengeance un jour où l'autre !
Hitomie : Oh oh monsieur prend la mouche.
Van : Absolument pas !
Hitomie : Mais si !
Van : Non !
Hitomie : Oh tais-toi donc et embrasse moi au lieu de dire des idioties !
Van : A vos ordre mademoiselle…Tu vois il suffisait de demander…
Voix rauque : Charmant spectacle ! Eloigne toi si tu ne veux pas que je lui tranche la gorge !
En effet l'homme a surgit derrière Hitomie et a placé un poignard contre sa gorge.
Van, s'exécutant : Qui êtes vous ?
Homme : Aucune importance ! Si tu bouges je la tue, si tu appel à l'aide je la tue, tu vas dormir bien gentiment pendant que j'emmène la demoiselle.
Hitomie, effrayée : Van…
Van : Ne t'inquiète pas…
Il ne peux achevé sa phrase un homme apparaissant dans son dos l'assomme.
Homme tenant Hitomie : Ecoute moi bien si tu veux qu'on le laisse vivant tu vas nous suivre bien gentiment !
Hitomie : D'accord.
Autre homme : C'est bien, allons-y ne perdons pas de temps !
Quelques instants plus tard Mirana venue dire à Hitomie de rentrer trouve Van inconscient une bosse à l'arrière du crane, il revient à lui.
Mirana : Van ! Ca va ?
Van : Où est Hitomie !
Mirana : Je l'ignore, je t'ai trouvé…
Folken : Van ! Van ! Que s'est-il passé ? Je viens de recevoir une missive du chef des Zaibacher, il exige que nous abdiquions en sa faveur ou bien il tue Hitomie !
Van : La pourriture ! Si je le tenais !
Mirana : Ses hommes viennent d'enlever Hitomie.
Van, suppliant : Folken…
Folken, serrant les poings : Van…Je suis navré mais je ne peux pas faire une telle chose.
Van : Mais il va la tué !
Folken : Mais si j'abdique et toi également en sa faveur c'est notre clan que nous condamnons.
Van : Je ne peux pas abandonner Hitomie, je vais allé la chercher.
Folken : Non.
Van, furieux : Quoi ? Tu me l'interdis ?
Folken : Absolument pas, je te l'ai dis Hitomie fais partie des nôtres, c'est le clan tout entier qui va se mobiliser pour t'aider à la sauver.
Van : Merci, mon frère.
Pendant ce temps Hitomie enchaînée à un mur reçoit la visite d'une jeune femme.
Hitomie : Aidez-moi s'il vous plaît…
Jeune femme : T'aider ? Mais c'est à cause de moi si tu es ici !
Hitomie : Je ne comprend pas.
Jeune femme : Je me nomme Alana, il y a encore peu de temps j'appartenais au clan Fanel je voulais épousé Van et régner avec lui une fois que Folken aurait abdiqué en sa faveur.
Hitomie : Vous êtes amoureuse de Van ?
Alana : Certainement pas, je n'aime qu'une personne, moi-même, Van m'aurait apporté le pouvoir, tel était son seul attrait ! Mais il a fallut que tu viennes perturbé mes projets sale humaine ! Aujourd'hui je règne aux côtés de Dornrick, il est vieux, d'aspect repoussant, il me dégoûte mais je parvient à l'influencer, c'est moi qui est monté ce plan.
Hitomie : Quel plan ?
Alana : En échange de ta vie, Folken et Van vont abdiquer en faveur de Dornrick, lui et moi contrôleront les deux clans les plus puissants. Seulement je n'ai pas l'intention de te rendre vivante à Van. Quand à ton enfant je l'élèverais comme s'il était le mien.
Hitomie : Non, je ne vous laisserais pas faire !
Alana, la giflant : Comme si tu avais le choix !
Hitomie : Je ne vous laisserais pas faire de mal à mon enfant !
A peine finit-elle de prononcer ses mots qu'une aura d'un jaune intense l'entour, Alana éblouie lève sa main pour protéger ses yeux, elle voit alors sa peau brûler et elle hurle terrifiée.
Hitomie : Va brûler en enfer espèce de monstre !
Folken et Van qui viennent d'assister à la scène sont abasourdi, par sa seule volonté Hitomie a détruit l'une vampire, ils étaient présent dans la pièce et pourtant cette lumière ne leur à fait aucun mal.
Folken : On n'a pas le temps pour les explications, libèrent la, je vais m'occupé de Dornrick.
Hitomie, soulagée : Van ! Tu es venu me cherché ! Je suis si contente de te voir !
Van, la libérant de ses chaînes : Je n'allais pas te laissé entre leurs mains, nous avons donné l'assaut il y une demi-heure environs et nous courons vers la victoire.
Hitomie : Merci d'être venu…Va aider Folken.
Mirana : Je m'occupe de la ramener chez nous.
Van, embrassant Hitomie : Soyez prudente et surtout n'oubli pas que je t'aime !
Hitomie : Fais attention à toi…
Mirana : Il n'y a pas une minute à perdre…
Van retrouve Folken alors qu'il fait fasse à Dornrick.
Folken, menaçant : Tu as osé t'en prendre à l'une des nôtres, je réclames justice ! Tu vas payer pour ce que tu as fait.
Dornrick, protestant : Elle n'est pas des vôtre, c'est une humaine !
Van, ivre de fureur : Elle porte mon enfant, elle est sur le point d'accouché comment as-tu put t'en prendre à elle ! Lâche !
Dornrick, balbutiant : C'est elle…C'est Alana…qui a eut…l'idée…pas moi…je ne voulais pas…lui faire de mal…
Van : Alana est morte !
Dornrick : Tu l'as tué, un membre de ton propre clan !
Folken : Il n'y a aucune pitié pour les traîtres !
Van : Et ça mort ne me suffit pas ! Je veux ta tête !
Dornrick : Seigneur Folken…Vous n'allez pas…le laisser faire…
Folken, faussement désolé : Je n'y peux rien quand on touche à Hitomie on s'attire irrémédiablement les foudres de mon frères, il a été claire n'importe quel homme autre que lui touchant Hitomie le paie de sa vie.
Dornrick : Non par pitié…
Van, impitoyable : Tu as enlevé une femme qui m'appartient alors qu'elle est enceinte et va bientôt mettre au monde mon enfant et tu crois que je vais avoir pitié ? Tu rêves !
Il dégaine son épée, s'approche de Dornrick qui implore de l'aide du regard mais personne ne bouge pour lui porter secours, il le décapite sans la moindre hésitation et le corps tombe en poussiére.
Van : Rentrons, je veux savoir comment va Hitomie.
Folken : Va je m'occupe de faire le ménage.
Van : Très bien.
Van retourne rapidement à la demeure des Fanel qu'il trouve en effervescence.
Van, inquiet : Que se passe-t-il ?
Allen, soucieux : C'est Hitomie, elle a perdu les eaux et accouche…Non n'y va pas Mirana est avec elle et s'occupe de tout.
Quelques heures plus tard…
Van, à bout de nerf : C'est insupportable ! Comment peut-elle supporter de souffrir ainsi ! Si j'avais sut…
Allen, plaisantant : Tu ne lui aurait pas fait d'enfant ?
Folken : Que se passe-t-il ? On entend hurler à des kilomètres.
Allen : N'en rajoute pas Folken, Van est déjà assez mal comme ça.
Folken : Le travail a commencé ?
Van : Oui ça me rend dingue d'attendre comme ça !
Un hurlement plus puissant que tous les autres retentit puis ils entendent les pleures d'un bébé très vite remplacé par de nouveaux hurlements.
Van : Mais qu'y a-t-il ? Le bébé est né, on l'a entendu pleurer, alors pourquoi ça continu…
Folken : Je l'ignore mais on ne peut rien faire.
Un autre hurlement retentit déchirant le silence installé depuis peu, puis un bébé pleure de nouveau.
Mirana sort alors de la chambre le regard triste.
Van : Alors ?
Folken : Fille ou garçon ?
Mirana : Les deux.
Van, incrédule : Les deux ?
Mirana : Oui, de faux jumeaux un garçon et une fille, ils se portent très bien et sont humains…Par contre…Hitomie…
Van : Quoi ?
Mirana : Elle ne va pas bien, je doute qu'elle survive, l'accouchement a été long et particulièrement douloureux, elle a perdu une grande quantité de sang…Il y a peu de chance qu'elle passe la nuit…Je suis désolée.
Van, effondré : Non c'est pas possible…
Mirana : Tu devrais l'accompagné dans…ses derniers instants.
Folken : Soit fort mon frère, nous sommes avec toi…
