Aucun de nous ne reviendra

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Amis du jour, bonjour !

Voilà la suite, là non plus je n'ai pas le temps de mettre les rars TT C'est déjà un miracle que j'arrive à poster Oo M'enfin, bref !

Et je vais bourrer Efrazel. Niarf niarf niarf. La chanson des elfes est celle de "Massacrons-nous dans la taverne", de Nalheubeuk. J'avais trop envie de la mettre, ça correspond tellement bien à Efra XD

Bonne lecture !

Pegases.

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Chapitre 10 : Le retour à Edoras

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Après la bataille, il fut décidé que nous irions en Isengard pour voir Saroumane. Seul Théoden, Eomer, Haldir, Gandalf et l'ex-compagnie de l'anneau ne devait y aller, et nous chevauchions donc à travers la forêt pour attendre la tour du Péquenot. Des éclats de rire nous parvint et j'haussais un sourcil. Ca sait rire, les orques ? Sortant de la forêt, Gandalf en tête j'entendis une voix fort bien connue nous accueillir :

- Mes seigneurs ! Bienvenue, en Isengard ! S'exclama Merry, nous désignant avec un grand sourire la tour.

- Jeunes coquins ! Rugit Gimli, qui venait de les voir. Une belle chasse dans laquelle vous nous avez entraînés et ont vous retrouve, hrrrm, à festoyer, et à fumer !

- JE VAIS LES TUER !

Ca, c'était moi. Descendant aussi sec de cheval, je fonçais jusqu'au promontoire où ils étaient perchés, sous les regards hilares de la troupe pendant que je grondais, furieuse :

- J'ai été agressé par un cavalier exilé, j'ai couru cinq jours sans m'arrêter, un étendard a faillit se retrouver sur ma tête, j'ai tabassé la garde de Grima avec Aragorn, Gimli et Legolas, je me suis traînée trois jours au bras de Legolas à cause du Péquenot, j'ai fait du steak de warg, j'ai massacré de l'Ourouk-Haï et j'ai bousillé ma tunique ! VOUS ALLEZ ME LE PAYER !

Mais Gandalf, allongeant le bras, me flanqua un grand coup de bâton sur le crâne, m'envoyant aussi sec au sol. Et ma vengeance alors !!

- Nous sommes assis sur le champ de la victoire, protesta tranquillement Pippin. Et savourons quelques réconforts bien gagnés !

Et l'autre qui fait ses ronds de fumée ! A mort !

- Le porc salé, est particulièrement savoureux, ajouta Pippin.

... j'ai bien entendu ?

- Le porc salé ? Répéta lentement Gimli avec un tel air qu'on voyait pratiquement les gigots clignotant dans ses yeux.

- Nous sommes sous les ordres de Sylvebarbe, qui vient tout juste de reprendre les rênes de l'Isengard, compléta Merry.

J'allais recommencer mon escalade quand Gandalf me remit un coup de bâton sur la tête.

- Vous vous occuperez d'eux plus tard, dame.

- Laissez-moi juste leur casser un bras ! Suppliais-je, me frottant le crâne.

- Non.

- Une jambe alors ?

Mais le magicien demeura inflexible et bougonnant, je dus remonter en selle sous les sourires amusés de la compagnie. Reprenant la marche, nous pénétrâmes dans l'Isengard. Et dans l'eau. Un arbre énorme s'avança vers nous dans un grincement de branches alors que nous avancions vers la tour. Fangorn, le retour.

- Jeune maître Gandalf, je me réjouis de votre venue, nous dit-il quand nous arrivâmes au pied de la tour. Le bois et l'eau, les troncs et la pierre, je peux en venir à bout. Mais il y a un magicien à mater ici, enfermé dans sa tour, termina-t-il en désignant d'un coup de tête (tronc ? faîtes ?) la demeure de Saroumane.

Nous nous alignâmes, regardant le sommet. Elle fait combien de mètres, cette tour ? Je plains la femme de ménage.

- Montrez-vous, gronda Aragorn, dents serrés.

- Prudence, le tempéra Gandalf, même vaincu, Saroumane est dangereux.

- Alors réglons-lui son compte et qu'on en finisse, proposa Gimli d'un ton agacé.

- Non, il nous le faut vivant. Il faut qu'il parle.

- Puis-je utiliser la torture ?

Mon air avide fit légèrement reculer Gandalf qui secoua la tête. Bouhou.

- Vous avez mené bien des guerres et tué nombre d'hommes, roi Théoden...

Nos huit têtes se redressèrent dans un même mouvement.

- Mais vous avez tout de même fais la paix ensuite... Ne pouvons-nous tenir conseil comme nous l'avions fait jadis, mon vieil ami ? Ne pouvons-nous faire la paix, vous et moi ?

Quel culot ! Alors qu'il avait pratiqué rasé le Rohan ! ... il doit avoir du sang d'elfe noir dans les veines.

- Nous ferons la paix...

Quoi ?

- Oui, nous ferons la paix, continua Théoden d'un ton rageur, quand vous répondrez de l'embrasement de l'Ouestfold, et des enfants qui gisent sans vie ! Nous ferons la paix, lorsque les vies des soldats dont les corps furent dépecés devant les portes de Fort le Cor alors qu'ils étaient morts, seront vengés ! Lorsque vous pendrez à un gibet, pour le plaisir de vos propres corbeaux, là nous serons en paix.

Théoden me surprenais. Arquant un sourcil approbateur, je me tournais à nouveau vers le magicien.

- Des gibets et des corbeaux... vieux radoteur... siffla-t-il, hargneux.

Ah, il s'énerve. Bien, très bien.

- Que voulez-vous, Gandalf le gris ? Laissez moi deviner... la clé d'Ortank ? Ou peut-être même les clés de Barad-Dûr ? Avec les couronnes des sept rois et les bâtons des cinq magiciens ?

C'est si gentiment proposé... Voyons la réponse de Gandalf-le-magnifique.

- Votre traîtrise a déjà coûté de nombreuses vies et des milliers sont encore en péril ! Mais vous pouvez les sauver Saroumane, car vous étiez dans les secrets de l'ennemi !

- Alors vous êtes venus quérir des informations... J'en ai pour vous.

Trop beau pour être vrai. Prudente, et conforme à ma lâcheté chronique, je fis discrètement pivoter Légende vers la gauche, prête à fuir. La fuite n'est pas un acte de lâcheté, mais un retrait stratégique. Si si. Le magicien éleva une drôle de boule noire qui, vu d'en bas, n'avait rien d'exceptionnelle.

- Quelque chose gronde en Terre du Milieu, quelque chose que vous avez omis de voir. Mais le grand oeil l'a vu, lui... Même maintenant, il met à profit cet avantage ! Il attaquera très bientôt ! Conclut-il alors que Gandalf s'avançait encore. Vous allez tous mourir. Mais vous le savez, n'est-ce pas Gandalf ? Vous ne pouvez croire que ce rôdeur pourra un jour s'asseoir sur le trône du Gondor, cet exilé, sortis de l'ombre, ne sera jamais couronné roi !

- Je peux le tuer ?

- Je ne crois pas que cela soit le moment, dame Altaïr, fit Haldir, me tempérant d'un geste de la main.

- J'en ai assez entendu, grogna Gimli après le bout de conversation que je venais de rater, tuez-le ! Transpercez-le d'une flèche !

Ne me faisant pas prier, j'allais obéir docilement à Gimli, ainsi que Legolas, mais Gandalf arrêta notre geste. Il demanda à Saroumane de descendre. Il avait de l'espoir. La réponse fut une boule de feu qui tomba en plein sur Gandalf. Horrifiés, nous tentions de calmer les chevaux quand nous vîmes avec surprise les flammes se disperser. Là-haut, le bâton du Péquenot éclata, disparaissait en fumée. Grima arriva alors, se tordant les mains. Théoden lui parla, l'invitant à revenir avec lui, sous le regard méprisant du magicien brisé. Un dialogue houleux s'engagea entre le roi et Saroumane, qui se solda par une violente gifle du magicien à son subordonné. Ca doit faire mal.

- Rappelez vos gardes, et je vous dirais où votre destin se jouera, fit finalement le Péquenot, retournant enfin sa veste.

Triomphante, j'allais remettre correctement Légende, toute crainte envolée, quand Grima se jeta sur lui. Merde ! Il le tuait !

Legolas me devança et toucha d'une flèche l'ancien Rohirrim, qui s'effondra en arrière. Quant à Saroumane, nous dûmes, impuissant, assister à sa chute. Il finit embroché sur sa roue à eau. Je déglutissais, un peu écœurée, quand Gandalf redonna les ordres. Pippin sauta l'instant d'après à terre, repêchant la fameuse boule noire. Curieuse, j'allais m'approcher quand Gandalf la lui repris, le renvoyant sèchement. Message reçus. Pas touché. Je serai quand même curieuse de savoir ce que c'était.

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Le soir même nous étions à Edoras. J'assistais à la cérémonie de victoire du Gouffre, assise à une table avec Merry, Pippin, Gimli et le petit prince. Eowyn tendit une coupe en or au roi, puis s'éloigna tandis que nous nous levions, gobelet plein en main. Le roi prit la parole :

- Ce soir, souvenons-nous de ceux qui ont donnés leur sang, pour défendre ce pays. Saluons, les morts victorieux !

- Gloire !

Dans un même mouvement, nous levâmes nos gobelet et bûmes. La victoire avait tout de même un goût bien amer.

Mais une heure après, c'était une joyeuse fête qui avait pris la place de la cérémonie, généreusement arrosée. J'avais ôté cape et habit de chasse, ne conservant que ma légère tunique noire aux armes des Uruloki. Après un moment passé avec les survivants de ma division, je me mis en quête de Gimli et du petit prince, Aragorn ayant disparu depuis belle lurette. Je les retrouvais près des tonneaux et les rejoignit au moment où Eomer servait l'elfe.

- Ni pauses, ni gouttes renversée !

- Ni régurgitation, ajouta Gimli avec un grand sourire.

- Vous avez de l'espoir, battit comme il est !

Les Rohirrims se retournèrent, un peu surpris, alors que Gimli m'accueillait joyeusement :

- Vous jouez avec nous, Efrazel ?

- A boire ?

- Comment ça, comme je suis battis ? Le coupa le petit prince, sourcils froncés.

- Vous êtes taillé comme une arrête d'anchois, il y a peu de chance que vous teniez le coup !

- Et vous alors ? Grommela-t-il, vexé par les rires de l'assistance.

- Eh, minute, moi j'ai l'habitude. Et contrairement à vous, les elfes noirs tiennent très bien l'alcool. Amenez la bière, ajoutais-je à l'homme du comptoir qui me tendis un large gobelet.

- Vous étiez plus aimable cette après-midi, commenta l'elfe, l'air renfrogné.

- J'arrête de bosser à cinq heures. Après, le bureau des réclamations ferme.

- Le dernier debout a gagné ! Nous stoppa Gimli, commençant à boire.

Avec un sourire provocateur, je vidais cul sec ma propre chope avant de me resservir. Hors de question de le laisser gagner. Ma haine était revenue aussi vite qu'elle avait disparue pendant la bataille.

Une bonne demie-heure plus tard, nous y étions toujours. Legolas tenait miraculeusement la route alors que Gimli commençait sérieusement à divaguer et que je commençais moi-même à me sentir nettement plus guillerette. Eomer regardait bizarrement Gimli, visiblement dérouté par un phénomène pareil.

- Je sens quelque chose...

Je me tournais vers Legolas, qui avait délaissé un instant sa coupe pour regarder ses doigts.

- Un picotement aux bouts des doigts... je crois que ça me fait de l'effet, dit-il, sourcils légèrement haussés, se tournant vers nous.

- Buvez au lieu de raconter des stupidités pareilles, marmonnais-je, buvant pour me donner une contenance.

Pourquoi je le trouvais beau, d'un coup ?

- Qu'est-ce que je disais... Il ne tient pas l'alcool...

La fin de la phrase fut inaudible alors que Gimli basculait par-dessus le banc. Un de moins. Surpris, les hommes se détournèrent rapidement et se mirent à nous observer, très intéressés. Butée, je continuais de boire, me sentant de plus en plus nauséeuse.

- Mais ils sont increvables ! S'exclama Eomer, les sourcils filant de plus en plus haut.

Aucun de nous deux ne flanchait. J'allais boire une énième bière quand mes genoux se dérobèrent. Legolas me rattrapa juste avant que je n'aille me fracasser la tête sur la table.

- La partie est finie.

Et alors ?

Je n'avais pas été d'aussi bonne humeur depuis des lustres. Qu'importe le résultat de ce concours ! Me relevant avec assurance, je l'observais, un demi-sourire aux lèvres.

- Je ne pensais pas que vous tiendriez aussi bien l'alcool. Mais venez maintenant !

Ne lui laissant pas le temps de réagir, je lui saisis la main, filant à la table de mes compatriotes. Je me posais à côté de Morquendi, collant Legolas à côté de moi.

- Nom de Dieu, mais tu sens l'alcool à plein nez ! S'exclama mon ami, les sourcils presque aussi haussés que ceux d'Eomer.

- J'ai perdue un jeu à boire, tu te rends compte ? Contre lui, en plus ! Lui répondis-je en désignant joyeusement Legolas, qui me regardait bizarrement.

- Tu as surtout l'air d'être complètement beurrée !

- Meuh non ! Aboule la boisson !

Sans lui laisser le temps de protester, je me resservais une rasade, ainsi qu'à Legolas. Je me tournais vers lui, finissant mon gobelet.

- Vous avez des chansons à boire, chez vous ?

- Pas vraiment, non...

- Inculte ! On va vous apprendre !

Interpellant mes amis, je bondis sur la table, suivit rapidement par plus de la moitié de mes camarades. Merry et Pippin dansaient déjà et nous voyant nous lever, nous interpella :

- Dame Altaïr ! Vous chantez avec nous ?

- Quelle chanson ?

- La chanson du Dragon Vert ! Vous connaissez ?

On connaissait.

Une minute plus tard, ce fut donc neuf elfes et deux hobbits qui dansait, l'assistance battant la mesure.

- Vous pouvez chercher loin, boire en boire dans tous les coins !

Jamais bière n'aura si bon goût, que celle que l'on trouvera chez nous !

Jamais bière n'aura si bon goût, que celle que l'on trouve par chez nous !

Et quelque soit votre chopine, même dans une bouteille vide,

Quelque soit la taille de votre flacon,

Quelque soit la taille de votre flacon,

Elle doit v'nir de notre dragon !

Sous les applaudissements, les deux cousins trinquèrent et finirent leur chope avant de se tourner vers nous.

- Vous pourriez nous en chanter une de votre pays ?

Je consultais Morquendi du regard, qui haussa les épaules, l'air de dire "C'est toi qui chante, pas moi !". Legolas nous observait toujours, et deux autres elfes sautèrent sur la table, si bien que nous dûmes nous répartirent sur deux tables, mais cela nous arrangeaient.

- Les orques à droite et les elfes à gauche, massacrons-nous dans la taverne,

Y en a qui disent que la danse c'est moche mais tout ça c'est des, balivernes !

Prenez la hache de vot' voisin, envoyez là sur vos ennemis,

Si les orques sont encore là d'main on pourra les manger farcis !

En formation tous les archers, vous visez un orque au choix,

Si vous arrivez à l'toucher faudra courir un peu mieux que ça !

Les orques à droite et les elfes à gauche, massacrons-nous dans la taverne,

Y en a qui disent que la danse c'est moche mais tout ça c'est des, balivernes !

Prenez l'orque qui est à votre droite, et foutez-lui des coups de massues,

J'avance d'un pas, j'recule de quatre, et j'lui met un coup de pied yaha !

Sortez vos dagues et plantez-les, dans l'œil de vot' voisin d'en face,

Si vous lui touchez le cervelet, tournez deux fois, sautez sur place !

Je m'amusais follement, guère gênée par mes cheveux qui tourbillonnaient avec moi alors que je sautais en rythme, criant joyeusement les paroles.

- Les orques à droite et les elfes à gauche, massacrons-nous dans la taverne,

Y en a qui disent que la danse c'est moche mais tout ça c'est des, balivernes !

Il reste un orc encore vivant, attrapez-le par les cheveux,

Coupez-lui les jambes c'est marrant, ça cours moins vite et c'est tant mieux !

Sautant sur vos boucliers, vous surfez dans les flaques de sang,

Foncez sur tous les rescapés ouf c'est finis on est content !

Au milieu des rires et des applaudissements je me laissais tomber, essoufflée mais joyeuse. J'atterrissais dans les bras de Legolas.

- Tiens, vous êtes toujours là ? Lui demandais-je, contente de le voir ne pas me lâcher

- Efrazel, tu devrais arrêter de boire, tu es complètement défoncée, m'arrêta Morquendi alors que j'allongeais le bras pour me resservir encore une fois.

- Je suis parfaitement lucide !

- Absolument pas, si tu étais sobre, tu n'accepterais jamais qu'un elfe sylvain te garde dans ses bras !

- Pourquoi, t'es jaloux ?

- Mais non !

- Alors je vais t'en donner l'occasion !

Souriant, je m'écartais un peu de Legolas, puis l'attrapa par la nuque et l'embrassa à pleine bouche, sous les applaudissements et les sifflements des Rohirrims.

- Mais t'es complètement dingue !

Agacée, je relâchais Legolas, qui n'avait rien dit, pour toiser Morquendi.

- J'ai encore le droit d'embrasser qui je veux. T'es vraiment pas drôle !

- Mais...

- Viens Legolas !

Quittant ses bras, je lui repris la main, fendant la foule pour m'éloigner au-dehors. Une fois loin de la table, je me retournais pour l'embrasser à nouveau, passant mes mains derrière sa tête.

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Aaaargh...

- Efrazel !

Veut dormir... trop mal à la tête...

- Efrazel, réveillez-vous !

- Veut... dormir... laissez-moi... Aragorn...

- Ce n'est pas le moment ! Gandalf veut tous nous voir dans la salle principale !

Complètement groggy, je fis l'effort de me relever sur un coude, avant de m'écrouler comme une masse.

- Elle tient une belle gueule de bois !

Vu le ton rocailleux, ce devait être Gimli. Avais-je bu tant que ça ? Mes derniers souvenirs remontaient à quand Gimli était passé par-dessus le banc. Après, rien. Pourvue que je n'ai pas fait de connerie !

- Elle en tenait une sacrée couche, hier soir. Laissez-moi faire...

Morquendi, maintenant. Qu'on me laisse dormir. Résignée, je me retournais, prête à continuer à décuver.

Une eau glaciale tomba sur moi.

- AAAAAAAAH !

Oubliant toute douleur, je me relevais d'un bond, me jetant sur lui pour l'étrangler.

- JE VAIS TE TUER ! ON NE REVEILLE PAS LES GENS COMME CA !

- Ca y est, elle a dessoûlée. Lâche-le, Efrazel.

- Ah vous, foutez-moi la paix, c'est pas le moment ! Et je ne vous permets pas de me tutoyer, elfe de foire !

On avait pas élevé les cochons ensemble, que je sache !

J'allais donc assouvir ma vengeance quand le petit prince me saisit à la taille, m'ôtant de ma victime. Et me prenant contre lui.

- Lâchez-moi immédiatement !

- Tu n'étais pas comme ça, hier soir, fit-il, l'air sincèrement surpris.

- J'en ai rien à faire ! Hier je devais être ivre morte, alors même si j'avais couché avec vous, ça n'aurait eut aucune valeur !

Gros doute. Et grosse peur.

Arrêtant de me débattre, je le regardais, nettement plus angoissée.

- Je n'ai pas fais ça, n'est-ce pas ? Hein ?

Le prince soupira, me relâchant.

- Non. Vous m'avez juste embrassé.

- ... beaucoup de fois ?

- C'est combien pour vous, beaucoup ?

Je veux mourir.

- Efrazel, la prochaine fois que tu es défoncée comme ça, je t'attache et je te laisse décuver dans un coin, grommela Morquendi, se frottant le cou.

- Et t'aurais pas pût le faire quand tu as vu que je commençais à l'embrasser ?

Rien que de l'envisager me répugnais.

- Tu t'es tirée juste après. Et ensuite, tu étais introuvable.

Jetant un regard furieux à Morquendi, puis à Legolas, je me détournais. Et m'enfuie à toute jambe de cette pièce devenue soudain étouffante.

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Je suis méchante, hein ? ¤smile¤

Efra-choute a embrassé Legy, mais elle ne l'aime pas, MWAHAHAHAHA !

Hem... bref XD

Bisous !

Pegases.