Me voilà de retour avec la suite tant attendu. Désolé pour cette attente vraiment très longue mais ma Béta était très occupée. Je vous poste donc la suite sans qu'elle ai été corrigée, car je pars en vacances Jeudi et je ne voulais pas que vous attendiez encore pour lire la suite. Pour me faire pardonner, je poste le chapitre suivant tout de suite après.
Sinon, j'ai pu voir que le chapitre précédent vous as fait vous posé pas mal de questions. Vous aurez quelques réponses dans ce chapitre, comme Edward. J'essaye d'en délivrer le moins possible afin que vous l'appreniez en même temps que ce dernier.
Je remercies toutes celles qui me suivent encore et qui me laissent des coms.
Réponses aux reviews anonymes :
- nephtys56 : Merci beaucoup pour ton com, je suis vraiment contente de découvrir une nouvelle lectrice et surtout qui aime autant mon histoire. Ça booste pour écrire la suite. Sinon pour répondre à ta question, niveau délai, on va dire que ça dépend vraiment de l'inspiration du moment même si j'essaie de ne pas vous faire trop attendre car je sais combien c'est dur d'attendre la suite. Mais en tout les cas, je n'abandonnerais pas, je mettrais le temps qu'il faut mais j'arriverais au bout.
Maintenant je vous laisse et vous souhaite une très bonne lecture.
On se retrouve en bas !
Disclaimer: Twilight appartient à S. Meyer ainsi que ses personnages.
Chap 8 : Douleur du passé
Rappel du chapitre précédent
- Ses complices se sont enfuis, finit Jazz dans un souffle.
C'est ce moment que choisi le médecin pour entrer dans la salle alors qu'une foule de questions prennent assaut de mon cerveau. Qui sont "ses complices"? Des complices de qui? Et surtout qu'est-ce que cela a avoir avec Bella?
POV Bella
Mais qu'est ce qu'il m'a pris? Pourquoi j'en suis arrivée là? Comment j'ai pu vouloir mourir en laissant mon fils, la seule chose de bien qui me soit arrivé ces dernières années. Quelle mère indigne je fait; je me dégoute. Et si on voulait me l'enlever? Et si on m'internait? Le stress et l'angoisse me gagne petit à petit. Des images où on m'enlève mon fils défile devant mes yeux. Cela me brise le coeur et une douleur encore pire que tout ce que j'ai pu ressentir dans ma vie me prend au tripe. Je ne peux m'empêcher de me plier en deux sous la force de cette douleur. Il faut que je le voie, que je lui dise que je l'aime et que je suis désolée. Alors je hurles, ne me préoccupant pas de l'infirmière qui est à mes côtés et qui essaye de me calmer vu que je me débats.
- Lucas! Je veux voir mon fils, Lucas!
- Calmez vous mademoiselle, il faut que vous restiez calme.
- Lachez moi, alors que cette dernière essaye de me maintenir dans le lit.
C'est à ce moment là que la porte s'ouvre, un médecin à première vue mais je n'ai pas le temps de m'attarder sur lui, qu'une petite tête blonde passe à côté de lui en criant maman.
Personne n'a le temps de l'arrêter et ils ont pas intérêt. Lucas se jette dans mes bras et je le serre aussi fort que je le peux malgré la douleur qui survient au niveau de mes côtes.
- Je suis tellement désolé mon ange, tellement désolé, dis-je en pleurant. Je peux sentir que lui aussi pleure et cela me déchire le coeur.
- J'ai eu trop peur maman. Je veux pas que tu meures, je t'aime trop moi, dit-il en pleurant de plus belle.
Comment ai je pu lui faire ça? Je me recule et prend son visage entre mes mains, tout en essuyant ses larmes. Un enfant ne devrait pas à subir ça, en voyant son petit visage d'ange baigné de larmes, je me promets alors de ne plus recommencer ce genre de stupidité et ce malgré la peur qui m'a prise après la nouvelle de l'agent Denali. Il a déjà réussi à tuer une partie de moi mais je ne donnerais pas l'opportunité à ses complices de me pourrir la vie une nouvelle fois.
- Chut mon ange, maman ne va pas mourir. Je te promets de ne plus jamais te faire souffrir. Moi aussi je t'aime trop pour te laisser.
- Je te pardonne, me dit-il en se jettant de nouveau dans mes bras.
Un énorme poids se retire alors de mes épaules, j'avais tellement peur qu'il m'en veuille. Je crois, non je suis même sûre que je n'y aurais pas survécu. Il est tout ce que j'ai. Alors que je plonge mon visage dans son cou et respire à pleins poumons son odeur de bébé, un raclement de gorge me ramène à la dur réalité. J'ouvre les yeux à contrecoeur et tombe sur le visage du médecin et de toute ma famille qui se trouve derrière lui. Je n'avais même pas remarqué qu'ils étaient tous là. Je peux lire tellement d'émotions dans leurs regards mais surtout du soulagement et de la tristesse. Moi qui m'étais juré de tout faire pour qu'ils ne s'inquiètent plus pour moi, on peut dire que c'est raté.
Mais le regard qui me touche le plus, c'est celui d'Edward. Je peux y lire tellement d'inquiètude comme les autres mais aussi beaucoup de questions. Je pense que je devrais bientot tout lui dire, les derniers évènements ne me laissent pas vraiment le choix. Mais j'ai tellement peur que cela le détruise encore plus, je sais qu'il s'en voudra et ne se le pardonnera jamais. Il a toujours été très protecteur avec les gens qu'il aime et savoir qu'il n'a pas été là pour moi, le fera culpabilisé. Je me rappelles quand on étaient jeune et qu'on se disputaient ( chose très rare), il ne pouvait s'empecher de dire que c'était de sa faute. Cela m'horripilait surtout quand on se faisaient disputer et qu'il se faisait punir à ma place. Mais cela ne semblait pas le déranger.
Le mouvement de mon fils dans mes bras me sort de mes souvenirs. Il se décale et s'assit à mes côtés sur mon lit tout en gardant ma main dans la sienne. Je me remets au fond du lit dans la même position que lui. Le médecin s'approche de nous.
- Comment te sens tu Bella?
C'est là que je le reconnais, c'est Dr Gérandy, un des médecins qui me soignait quand je venais à l'hôpital quand j'étais petite.
- Ca va.
- Est ce que tu as mal quelque part?
- Un peu aux côtes et j'ai la gorge sèche mais sinon ça va.
- C'est normal pour les côtes, Edward t'en a cassé deux en te faisant le massage.
Je retourne mon regard vers Edward. Ce dernier me regarde aussi, mais je peux percevoir une drôle de lueur dans ses yeux après la mention du médecin. Surement qu'il repense au moment où il m'a sauvé. Sans lui , à l'heure qu'il est, je ne serais plus là. Je m'en veux encore plus d'avoir voulu mourir, je sais combien il lui a été difficile de se remettre de la mort d'Ashley et je suis sûre qu'il ne s'en est toujours pas remis. C'est le genre de blessure qu'on oublie jamais tout comme les miennes. Il y a toujours quelque chose pour nous le rappeller et nous faire sombrer de nouveau dans la tristesse et la déprime. Comme ce qui m'a poussé à faire cet acte que je me suis toujours juré de ne pas faire et ce pour mon fils et mes proches. Je me croyais bien plus forte, je pensais pouvoir enfin retrouvé une vie à peu près normale et heureuse avec le retour d'Edward. Malgré que son retour me rappelle de nombreux mauvais souvenirs, il me permet aussi de repenser à tous ses moments qu'on a partagé avant que tous ses malheurs ne s'abattent sur nous. L'annonce de la grossesse de Rose est aussi une des choses qui m'a redonné espoir en l'avenir. Mais voilà il a fallu d'un week end en famille, une rencontre avec la petite amie de mon frère et surtout cet appel téléphonique pour replonger dans mes cauchemars.
Un nouveau raclement de gorge me sort de mes pensées. Ce n'est pas le meilleur moyen de leur montrer que je vais bien, si je m'évade sans cesse dans mes pensées, mais c'est plus fort que moi.
- Euh, oui désolé vous disiez?
- Est ce que tu veux des antidouleurs maintenant ou après avoir vu tes proches.
- Non ça va merci, je n'ai pas trop mal pour l'instant.
- D'accord. Bon je te laisses avec ta famille mais au moindre signe de douleur appuie sur le bouton près de ton lit.
- Très bien docteur.
- Appelle moi Phil, ce n'est pas comme si on ne se connaissait pas, me répond-il en souriant.
- D'accord Phil, lui dis-je en souriant également.
Puis il sort de la chambre en compagnie de l'infirmière. A peine sont-ils sorti qu'une furie me saute dessus. Cette furie n'est autre qu'Alice, je me doutais qu'elle serait la première à me sauter dessus.
- Bella tu nous as fait tellement peur. Tu n'as pas intéret à recommencer sinon je t'étripes moi même, dit-elle en pleurant à moitié.
- Désolé Lili, dis-je en pleurant et en riant à moitié suite à la fin de sa phrase.
Après Alice, c'est le tour de Rose qui est tout aussi en larmes, puis Jasper. Il ne reste plus que trois personnes et pas des moindres. Mon père est le premier à s'approcher. Moi qui pensait qu'il commencerait par m'engeuler et bien c'est tout autre. A peine arrivé à mes côtés, qu'il me prend dans ses bras et me sert avec force mais sans me faire mal. Aucun mot ne sort de sa bouche mais je le sens pleurer. Cela me choc au plus au point. Je n'ai pas l'habitude de le voir pleurer. Je me sens encore plus fautive. Comment pourrais-je me regarder en face à l'avenir? Comment ai-je pu leur faire subir de nouveau cette peur de me perdre? Je sais que mon père s'en ai toujours voulu de ce qui m'es arrivé, tout comme mon frère. On en a jamais vraiment parlé après mon retour, mais j'ai pu voir dans leurs regards ou leurs gestes à mon égard, qu'ils s'en voulaient. J'ai toujours voulu leur dire qu'ils n'y étaient pour rien; mais j'étais trop occupé avec ma souffrance pour leur dire quoi que ce soit. Entre ma grossesse et mes cauchemars, je n'avais pas la force de parler de tout ça à mes proches. Puis le sujet est devenu presque tabou avec les années, chacun se remettait petit à petit, cela n'aurait servi à rien de remuer le couteau dans la plaie. Surtout que je sais que si je commence à en parler, je me mettrais à pleurer et mes cauchemars en seraient d'autant plus effrayant et éprouvant le soir venu.
Après un long silence rempli seulement de nos larmes à tous les deux, mon père défait légèrement son étreinte et me regarde tout en essuyant mes larmes. Ma gorge est devenu encore plus sèche tellement j'ai peur de sa réaction. Alors que mon cerveau essaye de s'imaginer ce qu'il va bien pouvoir me dire, mon père prend la parole après s'être raclé la gorge.
- Je suis désolé ma puce...
- Mais papa ce n'est pas de ta faute, c'est moi qui...
- Non ma puce, j'aurais du voir que tu n'allais pas bien. Je n'ai pas été assez présent ces dernières années, je sais que tu voulais t'éloigner de Forks mais j'aurais du quand même m'occuper de toi. Je me suis plongée dans le boulot comme un lâche ou par peur ...
- Non papa, je t'interdis de dire ça, tu n'es pas lâche. C'est moi qui me suis éloignée, je ne voulais plus penser à tout ça et je sais que j'aurais été incapable d'en parler. Tu n'as rien à te repprocher tout comme vous tous, dis-je en regardant mon frère puis Edward.
Je sais bien que cela ne sert à rien, ils s'en veulent quand même quoi que je dises.
- N'empeche j'aurais du le voir, je suis ton père et un père doit être là pour protéger ses enfants. J'ai déjà fauté une fois, je ne me le pardonnerais pas s'il t'arrivait encore quelque chose. Je te promets que je ferais tout pour qu'ils ne te fassent plus rien. Plus personne ne te fera du mal, dit-il en me reprenant dans ses bras.
Et voilà que je me remets à pleurer. Cette journée est bien trop éprouvante pour ma petite personne. Je le croit bien sûr, quand il me dit tout ça, mais ça n'empeche que j'ai quand même peur. Je sais de quoi ils sont capable et surtout je me rappelle des dernières paroles qu'ils m'ont adressé avant d'être arrêtés. Rien que d'y repenser, un frisson me remonte le long de la colonne et la nausée me vient. Il ne faut pas que je pense à ça maintenant, ce n'est vraiment pas le bon moment.
- Tu as mal? me demande mon père, surement qu'il a ressenti mon tremblement.
- Non ca va, j'ai juste un peu froid, lui dis-je en mentant.
Il m'embrasse sur le front puis se décale pour laisser la place à mon frère. Je n'ose pas plonger mon regard dans le sien tellement j'ai peur d'y voir de la tristesse ou de la déception. On a toujours été fusionnel et cela me fait mal de devoir lui mentir depuis cinq ans, mais une part de moi sait que c'est pour son bien. Il s'est déjà sacrifié pour moi, il a déjà assez souffert à cause de moi. C'est une manière de l'épargner même si je sais que ce n'est pas la meilleure solution comme me la si souvent dit Jazz.
Alors que j'ai toujours les yeux baissé, une main se pose sur mon menton et relève mon visage vers le haut. Cela ne m'empeche pas de fermer les yeux, je suis une pauvre trouillarde mais je l'assume. Un soupir me parvient alors que j'ai toujours les yeux fermé.
- Bella, je ne vais pas t'engeuler tu sais, alors ouvre les yeux.
- Pourtant je le mériterais, dis-je en ouvrant les yeux.
- Peut être mais cela ne servirai à rien. Ce qui est fait est fait. J'aurais préféré que tu viennes m'en parler mais je sais comment tu peux être quand quelque chose te chamboules.
Je peux sentir au son de sa voix que cela l'attriste plus que mesure mais il fait tout pour me déculpabiliser; mais cela a l'effet inverse. Je me sens encore plus mal.
- Aller petite soeur, ne fais pas cette tête. Tu n'as pas à t'excuser, il est vrai que sur le coup je t'en ai voulu. Je ne pouvais pas croire que tu voulais mourir alors que tu as Lucas ou même pour nous. Mais Jazz nous a dit pour l'appel.
C'est une bonne chose qu'ils soient au courant car je ne crois pas que j'aurais été capable de leur répéter ma conversation avec l'agent Denali.
- En parlant de cet appel, j'aimerais bien y comprendre quelque chose, nous interrompt Edward.
- Edward je ne crois pas que ...
- Non c'est bon Jazz, j'en ai assez. Je comprenais au début que Bella ne veuille rien me dire. Je respectais le fait qu'elle attende pour m'en parler mais là elle a failli mourir. C'est pas toi qui a du la réanimer et qui a cru ne jamais réussir à la ramener. Alors je suis désolé si vous pensez que ce n'est pas le bon moment; mais j'en peux plu de ne rien savoir.
Je ne l'ai jamais vu aussi énervé et tendu. Je vois bien qu'il essaye de se maitriser le plus possible pour ne pas pleurer. Je savais bien que je ne pourrais pas garder tout ça secret bien longtemps, mais je ne pensais pas que le moment fatidique arriverait aussi tôt. Il est tout à fait en droit de savoir ce qu'il s'est passé même si je sais que cela le blessera encore plus que mon silence ou ma tentative de suicide.
- Edward, je comprend ce que tu ressens mais tu ne crois pas qu'elle en a déjà assez vu aujourd'hui.
- Comment tu peux comprendre Em, c'est pas toi qui ne connait rien de son passé.
- Et tu crois que c'est en criant ou en la forcant qu'elle va tout te révéler.
Je voie bien que la situation est en train de dégénérer, et tout ça à cause de moi. Franchement j'aurais du rester coucher ce matin ou encore mieux, ne pas venir à Forks pour ce week end.
- Emmett, calme toi, lui dis-je pour tenter de le calmer tout en mettant ma main sur son bras.
- Te mêle pas de ça Bells.
- Ah bon et pourquoi, ça la concerne je te ferais dire.
- Edward ..., tente Alice mais Jazz l'arrête en posant sa main sur sa taille pour l'arrêter.
- Qu'est ce que tu cherche à faire Edward. Tu crois vraiment qu'elle va te parler maintenant.
- Et tu veux que je lui demande quand? Si elle avait pas fait ça j'aurais attendu. Mais là ma patience a des limites. Alors désolé si tu crois que je la brusque mais je n'en peux plu de m'imaginer mille et un scénario,plus glauque les uns que les autres.
- Si t'étais pas parti, tu l'aurais su alors je ne vais pas te laisser la faire souffrir encore plus, lui crie mon frère.
Tout le monde semble sous le choc suite aux paroles de mon frère. Je peux voir qu'Edward ai le plus touché, cette lueur de tristesse que j'ai pu lire dans ses yeux après la mort d'Ashley est de retour. Non mais qu'est ce qu'il a pris à mon frère de lui dire ça. Comment il peut lui reprocher ça après ce qu'Edward a vécu. C'est tout à fait normal qu'il ai voulu quitter tout ça. Tout comme je me suis exilée à Seattle suite à ma libération. Je sais bien que c'est la colère qui l'a fait dire ça mais cela ne l'excuse en rien.
- Emmett dehors, dis-je d'un ton sûr en lui pointant la porte de mon doigt.
- Mais Bells...
- Pas de mais, tous le monde sort sauf Edward. Et avant que tu ne dises quoi ce soit, oui je suis sûre de moi. Il a tout à fait le droit de connaitre la vérité, je lui le doit, dis-je en regardant Edward dans les yeux.
Emmett soupire avant de m'embrasser la tempe et prendre la direction de la sortie non sans avoir lancer un regard d'avertissement à Edward.
- Tu veux que je partes aussi maman, me demande mon petit ange, me sortant de ma contemplation du visage d'Edward.
- Oui mon ange, je dois parler de choses importante avec Edward. Mais après tu pourras revenir, d'accord.
- D'accord, dit-il en m'embrassant sur la joue.
Je lui fait un petit calin, inspire une dernière fois son odeur de bébé pour me donner du courage et le libère. Mon petit prince s'approche d'Edward et lui tire sur son pantalon. Edward se baisse à sa hauteur.
- Tu sais tonton, il pensait pas ce qu'il t'as dit. Il est juste en colère.
- Je sais bon'homme.
- Ah et je te confie ma maman, prend soin d'elle pendant mon abscence.
- Promis bon'homme, lui répond Edward en souriant.
Mon fils lui sourit en retour et met ses petits bras autour de son cou. Edward le serre en retour tout en me regardant. Je sens à quel point ce geste de mon fils le chamboule et lui fait penser à son passé.
- Tu viens Lucas, on va aller t'acheter une glace pendant que maman parle avec Edward, lui dit Jasper en lui tendant la main.
- J'arrive parrain, lui répond mon fils en sortant de l'étreinte d'Edward.
Il l'embrasse sur la joue puis court vers la sortie pour rejoindre son oncle et sa tante. Les autres sont déjà sorti à la suite de mon frère. Après qu'ils soient tous sorti, Edward me regarde de nouveau et je peux lire dans son regard émeraude à quel point il s'en veut de me mettre la pression. Pour l'encourager à approcher et surtout pour lui prouver que je ne lui en veux pas, je me décale pour lui laisser une place sur le matelas et lui fais signe de me rejoindre. Il me répond par un sourire crispé tout en s'approchant. Après qu'il soit assis, je lui attrape la main pour le rassurer.
- Je ne t'en veux pas Edward, je pense que j'aurais réagis de la même manière si les rôles étaient inversés.
- Tu sais j'aurais voulu faire ça autrement mais...
- Tu t'inquiètes pour moi et c'est normal. Je n'aurais jamais du faire ça mais cet appel m'a bouleversé et m'a rappelé des choses de mon passé.
Rien que de dire ça me fait revenir à quelques heures auparavent, au moment où j'ai dérapé et failli abandonner mon fils et mes proches. Je pense qu'il me faudra du temps avant de ne plus m'en vouloir, si j'y arrive un jour. Me connaissant ce n'est pas prêt d'arriver vu que j'ai toujours tendance à me culpabiliser pour un rien.
- Princesse, me dit-il en essuyant quelques larmes sur mon visage. Je ne te forces pas à tout me dire dans les détails mais juste pour que je te comprennes.
- Alors promets moi une chose.
- Tout ce que tu veux Princesse, je te dois bien ça.
Je sais bien que malgré sa réponse, il ne s'empechera pas de faire le contraire mais bon je peux toujours tenter.
- Quoi que je te dises, promets moi que tu ne t'en voudras pas. Tu n'es en rien responsable et même si tu avais été là, ça se serait passé.
- Bella je ne peux ...
- Je m'en doutais. Bon sang Edward pourquoi faut-il toujours que tu t'en veuilles pour des choses que tu n'as pas faite?
- Parce que tu es très importante pour moi, tu es ... ma meilleure amie et que je me suis toujours promis de veiller sur toi depuis qu'on est tout petit et encore plus depuis que ... ta mère est morte.
Ses paroles me touchent comme tout ce qu'il a pu faire pour moi depuis qu'on est petit; mais je sens qu'il ne me dit pas tout. Je l'ai vu hésité au moment de dire meilleure amie, comme s'il voulait dire autre chose; ou alors c'est mon cerveau complètement atteind qui imagine des choses. Ca serait pas la première fois que ça m'arrive surtout quand ça concerne Edward. Même après toutes ces années et ce que j'ai subi, je ne peux m'empecher d'imaginer qu'Edward soit plus qu'un ami. Avant que tout ne dérape dans notre vie, je me suis imaginée des millions de fois, seul tous les deux et lui me déclarant sa flamme. Je croyais encore aux contes de fée à l'époque, c'était la belle époque. Même si tout ceci était faux, au moins j'étais heureuse. Je n'avais pas encore connu la perte d'un être cher, ni le traumatisme qui en résulte, ni mon enlèvement et tout ce que j'ai pu subir pendant cette période.
- Princesse, tu es toujours là?
- Euh ... désolé tu disais?
- Je te demandais juste si tu étais toujours avec moi.
- Ah, désolé j'étais dans mes pensées.
- Ca t'arrive souvent non?
Evidemment cela ne lui avait pas échappé, il a toujours su me décrypter avec facilité. Une des choses qui m'a toujours fait ragé quand on était jeune, à l'époque je ne pouvais rien lui cacher. Il me disait souvent qu'on pouvait lire en moi, comme dans un livre ouvert.
- Ouais c'est une des choses qui a changé depuis ... ce qui m'est arrivé.
- Finalement je ne sais pas si c'est une bonne idée de t'avoir poussé à me parler.
- Non tu dois savoir. Il le faut, lui dis-je avec plus de conviction. J'en ai assez de te cacher tout ça, j'ai l'impression de trahir notre amitié en te le cachant.
- Princesse, dis pas n'importe quoi, tu ne trahis rien du tout. On a beau être amis depuis des années, il y a des choses qu'on ne peut pas se dire. L'amitié ne suppose pas tout se raconter, on a le droit d'avoir notre jardin secret.
Encore une fois, mon cerveau croit déceler un message caché à ses paroles. Je deviens complètement parano ou alors c'est le choc des derniers évènements.
- Oui tu as raison mais cela n'empêche pas le fait qu'il faut que je te le dises. Jazz m'a dit que ça m'aiderait à aller mieux, tout du moins en parti.
- D'accord mais je tiens à te dire que tu peux y aller à ton rythme malgré ce que j'ai pu dire tout à l'heure avec les autres.
- Merci, lui dis-je en souriant et en serrant sa main. Pendant que je vais te raconter ce qui m'est arrivé, promets moi de ne pas m'interrompre, ni d'essuyer mes larmes.
- D'accord, dit-il d'une voix enroué.
J'inspire un bon coup, pour me donner du courage et tourne les yeux vers la fenêtre. Je sais que si je le regardes dans les yeux, je n'arriverai pas à tout lui dire. Puis je fais appel à mes souvenirs les plus sombres de ma vie. Je veux tout lui raconter, sans ôter un seul détail. Tout ça, parce que je sais que je ne pourrai pas en reparler après aujourd'hui.
- C'était quelques mois après ton départ. Je commençais tout doucement à revivre normalement si on peut dire. Comme tu t'en doutes, ton départ nous a tous fait mal. Je ne veux pas te cacher que sur le coup et au tout début, je t'en ai voulu. Tu m'avais toujours dit que tu serais là depuis la mort de ma mère.
Je sens sa main qui se ressere autour de la mienne. Les larmes ont déjà commencé à couler mais il tient sa promesse.
- Heureusement les autres étaient là. Jazz a été d'un grand réconfort, il m'a fait comprendre tes raisons et surtout que tu n'avais pas fait ça pour nous faire souffrir. Tu en avais besoin, et ça je l'ai encore mieux compris quand j'ai voulu, côute que côute, quitter Forks. Et puis grâce aux autres aussi, Emmett et Jacob se sont jurés depuis ton départ de me faire rire et me changer les idées à tout prix. C'était leur manière de me faire penser à autre chose que ma peine. On s'est tous soutenu et entraidés. La vie a repris son cours, petit à petit. Mes journées oscillaient entre le lycée, mon job au resto et le bénévolat au centre des enfants en détresse.
C'est là que le moment fatidique arrive, j'inspire de nouveau une grande bouffée d'air, je sais que la prochaine partie sera plus dur.
- Un soir, alors que je finissais de lire une histoire aux enfants du centre, mon frère m'a appellé pour me dire qu'il ne pouvait pas venir me chercher car son entrainement de foot durais plus longtemps que prévu. Ma voiture était en panne depuis une semaine, donc il venait me chercher tous les soirs. Ce soir-là, il m'a donc demandé d'appeller papa ou Jacob. Je lui ai dit que je le ferais même si je ne l'ai pas écouté. J'aurais mieux fait. Je suis donc parti toute seule, j'en avais seulement pour 10 min. Je pensais que rien ne pourrait m'arriver en 10 min et surtout pas à Forks. Alors qu'il me restait que quelques mètres à parcourir, j'ai entendu une voiture se rapprocher. Evidemment sur le coup, je n'ai pas fait attention. La voiture s'est arrêtée juste derrière moi, et avant que j'ai pu tourner la tête pour voir qui c'était, j'ai été assomé.
Malgré que je ne le regarde pas, je sens qu'il commence à être tendu. Et dire que ce n'est que le début. Peut être qu'il est en train de comprendre ce qui a pu m'arriver. Cependant j'essaye de me focaliser que sur mes souvenirs tout en appréciant son contact sur ma main. C'est la seule chose qui me permet de ne pas sombrer.
- Après c'est un peu flou, je ne sais pas combien de temps je suis restée inconsciente. La seule chose que j'ai perçu en me réveillant, c'est la douleur à ma tête. Je me trouvais dans une pièce sombre et très humide. Je suis restée enfermée 1 mois a peu près dans cette pièce sauf quand ...
Ma gorge se serre, les nausées me reviennent encore une fois. Mes larmes coulent d'avantage, mais je tiens bon. Il doit savoir, qu'importe la peine et la douleur qui me submerge, je dois aller jusqu'au bout. De toute façon, on peut dire que je suis habitué à la souffrance et la tristesse depuis 5 ans.
- Sauf quand il m'emmenait dans une chambre pour ... profiter de mon corps.
La tension est plus que palpable, il n'y a pas un bruit dans la chambre. Je n'entends même pas sa respiration. Les légères caresses qu'il faisaient sur ma main ont cessé. Je n'ose pas me retourner vers lui de peur de lire dans son regard ce qu'il ressent après tout ce que je lui ai dit. Malgré que je me doute qu'il a compris la suite des évènements, je tiens à continuer.
- Ce calvaire a duré 1 mois, plusieurs fois je l'ai supplié de me tuer, de m'achever tellement la douleur était de plus en plus dure à supporter. Il me donnait à peine à manger et à boire. De toute façon, je ne voulais rien manger. Je me disais que si je me lassais mourir, il se lasserait et me tuerait de lui même. Mais cela ne faisait que l'amuser tout comme ses complices, sa petite amie et un ami. Cette dernière adorait me frappé et cela ne faisait qu'accentuer les pulsions ... sexuelles de ... mon violeur. Parfois même elle assistait à ce qu'il me faisait subir. Cependant seul lui pouvait me toucher, c'était un des sujets de dispute avec son complice. C'est ce qui m'a permit de m'en sortir selon ce que les agents du FBI et ma famille m'ont dit. Son complice, Laurent, s'est fait grillé, une fois où il est allé cherché des provisions. Il est allé s'acheter de la drogue et pas de bol pour lui, il s'est fait arrêté. C'est là que les flics ont fait le lien entre lui et mon kidnappeur, James.
C'est la première fois que je dis son nom depuis le début de mes confidences. Je ne pouvais tout simplement pas le dire au début, mais je sais que si je ne le dis pas aujoud'hui, je ne pourrai jamais le dire. C'était aujourd'hui ou jamais. De toute façon, cela ne change rien mais Jazz m'a conseillé de l'appeller par son nom. Une manière de faire face à mon passé, de vaincre ma peur de lui.
- Ma libération a eu lieu peu de temps après l'arrestation de Laurent. Ce jour-là reste encore flou dans ma mémoire. Mon état s'était empiré depuis une semaine, je ne mangeais plus et buvais à peine. La seule chose que je me souvient, c'est d'avoir entendu les coup de fusil, James n'a pas eu le temps de venir me chercher, il a été tué dans les escaliers, devant mes yeux. Je me souviendrais toujours de son regard bleu comme la glace, me fixant, avant de mourir. Le reste s'est passé très vite, j'étais à peine consciente de ce qui se passait autour de moi. Les jours qui ont suivi ont été d'autant plus dure que ... j'ai appris que j'étais enceinte.
Et voilà enfin le moment de vérité. Le moment que j'ai redouté pendant des années a enfin eu lieu. Bizarrement je ne ressens aucun soulagement de m'être confié. Les psys ont l'habitude de dire que l'on se sent mieux après s'être libéré de ce genre de poids; et bien ils ont tord. Je n'en ai pas parlé depuis près de 3 ans, déjà à l'époque j'ai mis du temps à tout dire à Jazz. La différence avec aujourd'hui, c'est que j'ai tout déballé d'un coup. Je pense que je ne pourrais jamais ressentir de soulagement à dévoiler cette partie sombre de ma vie. Comment on pourrait se sentir bien ou soulagé après avoir raconté à quelqu'un et encore plus une personne proche, des actes aussi horrible. Alors que je pars encore dans mes pensées, je sens à peine la caresse d'Edward sur ma joue.
- Princesse, me dit-il d'une voix enrouée par le chagrin.
Cela ne fait que redoubler mes pleurs. Je ne peux prononcer aucun mot tellement l'émotion est forte. Et là contre toute attente, il me prend dans ses bras. J'avais tellement peur que mes révélations changent quoi que ce soit entre nous deux; mais non. Il n'y a aucune gêne ou honte. Je m'attache à lui aussi fort que je le peux. Par cette étreinte, je ressens tout son soutien, son amour. Je me sens tout de suite mieux, en sécurité; c'est comme s'il ne pouvait rien m'arriver tant que je suis dans ses bras. Je pourrais rester pour l'éternité ainsi, à savourer son étreinte. Malheureusement tout à une fin même les meilleures choses.
Il se recule légèrement, me regarde dans les yeux et essuie mes larmes qui n'ont toujours pas cessé. Tellement d'émotions passent à travers son regard, la tristesse, la colère, la haine et bien évidemment de la culpabilité.
- Princesse, je sais que mes mots ne pourront rien apporter pour supprimer ta souffrance. Je n'ose même pas imaginer ce que tu as pu subir et surtout la souffrance que tu porte depuis toutes ces années. Peut être que je n'aurais rien pu faire, si j'avais été là; mais comme tu t'en doutes je ne peux m'empecher de m'en vouloir car je me suis toujours promis de te protéger et d'être là pour toi. J'ai failli dans mon rôle de meilleur ami.
Je sens à quel point cela le tue de me dire tout ça. J'aimerai l'interrompre mais cela ne changerai rien. Je sais aussi qu'il en a besoin tout comme j'avais besoin de lui raconter tout ce qui m'était arrivé.
- J'aurais tellement voulu être là après tout ça, et dire que j'étais à l'étranger en train de sauver des gens que je ne connaissais même pas; alors que ma meilleure amie, la personne la plus importante à mes yeux subissait tout ça.
Attends deux secondes, j'ai bien entendu ou c'est encore mon cerveau qui me joue des tours. Comment il peut dire que je suis la personne la plus importante pour lui, certes je suis sa meilleure amie, mais je ne devrais pas passer avant sa famille ou même avant Ashley, même si cette dernière est morte. Sauf si, non, c'est pas possible, il ne peux pas ressentir ce que j'ai toujours rêvé, pas après tout ce que j'ai vécu. Quoi qu'en dise ma famille, je ne sais pas comment un homme pourrait vouloir de moi; me toucher, m'aimer, me faire l'amour et encore moins un homme comme Edward.
- Princesse, je sais que je t'ai fait revivre des choses horrible mais je te promets qu'aujourd'hui, je serai là. Plus personne ne te fera de mal, je le jure sur ma propre vie. Ils ne te toucheront pas, je ferai tout pour te protéger ainsi que Lucas. Vous êtes ma priorité maintenant.
Il faut qu'il arrête avec ses paroles ambigues, mon coeur ne le supportera pas.
- Princesse, tu m'entends?
- Oui, dis-je en chuchotant. Comment tu arrives à me regarder et me toucher normalement après ce que je t'ai dit?
- Bella, ce que tu as vécu ne change rien à mes sentiments pour toi. Tu es et restera à jamais ma meilleure amie, ma confidente, la fille pour qui je pourrais mourrir s'il le fallait.
Et les larmes sont de retour, je ne sais même pas comment je peux encore pleurer après toutes les larmes que j'ai versé aujourd'hui. Il a du voir mon trouble car il me décale, s'installe dans le lit et me prend de nouveau dans ses bras. Je plonge de nouveau dans ses bras, je ne veux plus penser. J'aurai tout le temps dans les prochains jours. J'ai assez pensé pour le week end.
POV Edward
On peut dire que ce week end n'aura pas été de tout repos. Pendant cette semaine, j'ai pu m'imaginer mille et un scénario concernant le passé de Bella. Cependant je ne pensais pas que le moment tant attendu et redouté en même temps, arriverai aussi tôt et surtout dans ces circonstances. Je sais que je n'aurai jamais du brusquer Bella, surtout après cette journée mais la tension était trop dure. La peur ressentit au moment où je l'ai ramené sur le sable et ces longues minutes d'attente où je me suis acharnée pour la réanimé; resteront graver en moi à jamais. Je ne pouvais plus rester dans l'ignorance alors qu'elle a failli mourir. Malheureusement, ses révélations ont été beaucoup plus dure que je le pensais. Je ne sais même pas comment j'ai fait pour tout écouter sans réagir. Et pourtant ce n'est pas l'envie qui m'a manqué. Combien de fois j'ai eu envie de crier, de frapper sur quelque chose pour extérioriser toute cette peine et cette haine envers ce qu'on lui a fait subir. Cette pourriture a de la chance d'être morte car si ce n'était pas le cas, je l'aurai traqué jusqu'à ce que je lui fasse payer. Je comprends d'autant mieux le lien qui unit Bella à son fils, je l'admire d'autant plus. Malgré que son fils soit le fruit de son calvaire, elle a tenu à le garder et quand on voit ce petit bout, on ne peut que l'aimer. On n'imagine pas une seule seconde qu'il soit le fruit d'un monstre pareil. Heureusement qu'il ressemble plus à sa mère, je n'imagine pas la souffrance qu'elle aurai du supporter d'avantage s'il avait ressemblé à ce James.
Mes pensées sont toute embrouillées depuis la fin de ses révélations. Je peux voir à quel point elle est fatigué émotionnellement, voilà pourquoi je l'ai pris dans mes bras. Elle a assez souffert pour aujourd'hui, elle doit se reposer. Ses dernières paroles m'ont lascéré le coeur, comment peut-elle croire que ce qu'elle a vécu pourrait changer quoi que ce soit entre nous. Je l'ai toujours aimé et cela ne changera jamais. J'ai gardé tous ses sentiments pour moi pendant des années, puis je me suis voilé la face en recherchant l'amour d'une autre femme. Malgré tout l'amour que j'ai pu porté à Ashley, ça n'a jamais surpassé celui que j'ai pour Bella. Je me rends compte que j'ai tout foiré. Si je n'avais pas caché mes sentiments, peut être qu'Ashley ne serait jamais morte et Bella n'aurai pas eu à vivre tout ça. Bella a raison, j'ai trop tendance à me culpabiliser mais comment il pourrait en être autrement. Moi qui pensais avoir fait le meilleur choix en partant, aussi bien pour moi que pour mes proches. Je ne voulais pas qu'ils me voit sombrer dans la tristesse et que je fasse une connerie devant leurs yeux. Et finalement, alors que je remontais quelque peu la pente et ce grâce à mon métier, c'est Bella qui a du souffrir. Je ne sais pas comment je pourrais me le pardonner un jour, c'est totalement impossible. Mais je ferais tout pour qu'elle soit de nouveau heureuse, elle et son fils. Je ne l'abandonnerai plu, j'en fais le serment. Qu'importe ce que le destin nous réserve encore, on l'affrontera ensemble et je ferai tout pour les épargner le plus possible.
Et voilà la fin de ce nouveau chapitre. Cette fois-ci il n'y a pas de suspens, un peu de repos et d'espoir après toute ces révélations. J'espère que vous avez aimez, que ce soit le cas ou non, laissez moi un petit com. Ca me ferait plaisir de connaitre votre avis qu'il soit positif ou négatif.
On se retrouve tout de suite pour le chapitre suivant!
