Comment ai-je réussi à échappé au Comte ? Je ne le dirai pas ici (maintenant que je sais que le Comte surfe sur Internet). Messieurs-Dames de la Congrégation, sachez que personne à part moi n'a vu les photos (tréééés compromettantes) et que, si l'envie vous prenait de me faire la leçon, ma planque est ab-so-lu-ment introuvable. MWAHAHAHAHA ! Bon, il pleut tout le temps par contre...
Disclaimer : le sourire ravageur de Leverrier appartient à Katsura Hoshino.
-ooOoo-
Bureau de l'Inspecteur Leverrier, une heure après la bataille…
- Komui.
L'interpellé trouvait que le plafond était d'un profond intérêt. Où était-ce pour éviter de croiser le regard du sosie d'Hitler qui tournait autour de lui ?
- Je ne peux pas dire expressément que je sois fier de… euh… la situation. Regardez-moi quand je vous parle !
Le plafond perdit immédiatement son intérêt.
- Néanmoins je reconnais que votre initiative (cachée, vous avez innocemment omis de m'en informer) a atteint son but, aussi bien sur le moral de la section scientifique que sur l'efficacité de la défense de la citadelle. Le Comte et ses sbires ont dû avoir sérieusement du mal à se remettre de votre… euh… prestation. Mais passons. D'après mes renseignements, le Comte s'est limité à démolir le mur Nord et le hall. Pas de pertes, si ce n'est matérielles. J'ai aussi entendu dire que l'attaque a été de très courte durée, que la plupart des exorcistes n'a pas eu le temps d'intervenir (parce que vous n'êtes pas fichu de prendre soin du matériel, selon des racontars).
Komui esquissa un faible sourire.
- Néanmoins…
Leverrier posa les deux mains sur le bureau d'un coup sec.
- Ils ont eu la surprise, en arrivant, de vous voir discuter avec l'ennemi avant que le Comte ne reparte d'où il était venu.
Le scientifique cherchait à se fondre dans son siège.
- Komui…
Leverrier s'était approché de si près que Komui pouvait prouver que les rumeurs sur l'haleine fétide de l'Inspecteur étaient fondées. Il entra en apnée.
- Je sais que le Comte a tenu à vous rencontrer, dit l'Inspecteur avec une lenteur démoniaque. Et qu'il vous a serré la main.
La situation était critique : arrivé à bout de sa capacité pulmonaire, Komui allait devoir respirer avec un Leverrier à dix centimètres des narines.
- J'aimerais vivement connaître le contenu de votre conversation.
- … (ne pas respirer, ne pas respirer…)
- Qui est d'une importance stratégique considérable, cela va sans dire.
- … (ne pas res… trop tard…)
- Alors ? Que vous a-t-il dit ?
- Il m'a demandé les costumes.
-ooOoo-
Loin d'ici, dans le placard d'un lieu encore secret…
Dans l'obscurité, Road, les Jasdavid et Lulubell tenaient conférence entre les balais et les produits ménagers.
- Mr le Comte est bizarre… commença Road. Je veux dire, plus bizarre que d'habitude…
- Il me fout la trouille ! hurla David.
- La trouille ! Hi hi !
- Chut !
- Sérieux, qu'est-ce qui s'est passé ?
- Ne parle pas aussi fort ! Je te raconterai plus tard.
- Pauvre Tyki… dit Lulubell en entrebâillant la porte. Il a toujours été plus lent pour comprendre…
Les Noé se penchèrent vers l'ouverture. Devaient-ils rire alors que le Comte poursuivait Tyki, une fourrure à la main ?
Et voilà ! C'est fini ! Merci à vous tous d'avoir suivi cette fic jusqu'au bout (malgré la durée...) ! Merci pour toutes vos reviews ! Merci ! Merci ! Merci ! A bientôt sur ce fandom !
Lulubell-sama
