Chapitre 10
Lanie raccrocha le téléphone en soupirant, elle regarda l'horloge fixée au mur de la morgue. Ca commence a bien faire maintenant passa-t-elle. Elle ce changea rapidement, attrapa son sac, ses clés et monta en voiture. Un quart d'heure plus tard elle frappa a la porte de l'appartement de son ex petit ami. Pas de réponse. Elle insista.
- Javier ouvre cette porte, tu m'entends, je sais que tu es là.
Toujours rien.
- Ecoute moi bien Javier Esposito, si tu n'ouvre pas cette porte je te jure que même si je ne suis pas flic je vais la défoncé, est-ce que tu m'entends ! Javier ?
Elle soupira et finalement ce radoucit un peu.
- Javier je t'en pris, je m'inquiété pour toi, ouvre cette porte s'il te plait.
Elle entendit alors du mouvement venant de l'intérieur de l'appartement, des bruit de pas ce rapprochaient de la porte d'entré, puis le verrou s'ouvrit. Elle découvrit le visage de Javier, il était marqué, marqué par la nuit blanche qui avait sans aucun doute passé, elle était aussi marqué par la colère qu'il éprouvé, colère d'avoir était suspendu mais pas seulement, il ce sentait aussi trahit, trahit par un coéquipier qui était comme son frère et enfin déçu, déçu de la réaction qu'avait eu Beckett hier soir dans le bureau de Gates.
- Qu'est-ce que tu veux Lanie.
- Ce que je veux, je ne veux rien, je m'inquiété pour toi c'est tout.
- Alors ne t'inquiété plus, je vais très bien.
Il allait lui refermer la porte au nez, mais elle fut plus rapide.
Il n'avait pas du tout envie de parler, et encore moins a Lanie, cette femme au caractère bien tremper avait le don de le mettre hors de lui, et pourtant il l'aimait tant c'est pour ça qu'il avait fini par ouvrir la porte surtout a voir comment elle tapait dessus, il la connaissait assez pour savoir qu'elle était bien capable de mettre a exécution ces menaces, cette chica avait un tempérament de feu.
- Dans ce cas, …dit-elle tout en poussant le bras de Javier qui barrer le passage pour renter dans son appartement, … tu aurais du répondre a un de mes 50 appels pour me le dire et m'éviter de venir pour rien n'est-ce pas?
- Je n'ai pas besoin que l'on ne remonte le moral ou qu'on s'occupe de moi ok, je vais très bien, alors laisse moi et rentre chez toi.
- Oui, vraiment tu a l'air très bien, et visiblement a ta mine radieuse tu n'a vraiment pas du tout besoin que l'on s'occupe de toi.
Javier la regarda un air déterminer sur le visage. Mais Lanie n'en teint aucun compte.
- Très bien on est d'accord, l'ignora-elle en enlevant son sac et son manteau pour les poser sur le canapé. Alors si tu commencer par aller prendre une bonne douche, tu en a bien besoin je crois, pendant ce temps je vais nous faire un bon café bien serer, pour effacer cette gueule de bois que tu n'a évidemment pas prise hier soir, puisque tu vas très bien.
Elle dit cela en rebouchant une bouteille de whisky presque vide, et en envoyant le contenu d'un verre encore à moitié plein dans l'évier. Puis elle ce retourna.
- Tu es encore là ?
- Très bien, dit-il les mains lever, comme si il ce rendait.
Il parti en direction de la salle de bain. Une fois seul dans la pièce elle soupira de soulagement, il allait bien, enfin si on peu dire, elle ne l'aurait jamais admis mais elle avait été inquiète qu'il ne réponde pas a ses appels. Le voir là devant elle, la rassurer. Elle ce mit à préparer un brunch avec ce qu'elle trouva dans le frigo d'Esposito, œufs brouiller, bacon, saucisses, jus d'orange, pain griller. Le café commencer à couler, quand Javier réapparu dans la cuisine habiller, cheveux encore mouiller une serviette sur les épaules.
- Alors, dit-elle comme si ne rien n'était et que tout aller bien, quand vas-tu arrêter de bouder comme un enfant de 5 ans est te décider à répondre au appel de Ryan ?
Il n'en fallait pas plus pour que Javier, qui c'était un peu calmer sous la douche ne soit de nouveau hors de lui.
- Quoi, tu prends sa défense, il nous a vendu, dénoncer.
- Arrêt un peu, tu veux, Ryan a fait ce qu'il fallait, il vous a sauvez la vie, surtout a Beckett. C'est vous deux qui avaient été inconscient agir comme vous l'avez fait. Alors a mon avis la personne a qui tu devrais le plus en vouloir c'est toi.
- Et bien je te remercie Lanie d'être venu pour me remonter le moral, je me sens tellement mieux maintenant, alors si tu as fini je pense que tu peux t'en aller.
- Arrêt Javier, tu sais parfaitement bien que j'ai raison n'est-ce pas, tout comme tu sais très bien que tu ne va lui en vouloir pour le reste de ta vie alors soit gentil épargne nous et fait nous gagner du temps, on t'en sera tous très reconnaissant. Je sais très bien que au fond, ce qui t'énerve le plus c'est d'être suspendu, et pas que ca sois la faute de Ryan.
- Je suis flic.
- Et tu l'es toujours, Javier, tu as été suspendu pas virer, sa va s'arranger.
Il soupira, elle avait raison, pensa-t-il.
- Ouais, mais dans combien de temps ?
- Un peu de patience.
Elle avait dit ces paroles en ce rapprochant de lui. Il la prit par la taille.
- Tu t'inquiéter vraiment, pas vrai ? Dit-il un sourire victorieux sur le visage.
- Ne soit trop content de toi, tu veux.
- Tu as toujours des sentiments pour moi avoue.
La réponse de Lanie fut de lever les yeux au ciel, avec néanmoins un léger sourire sur les lèvres.
- Tu ferais mieux de manger un truc, tu as du trop boire hier soir.
Elle ce dégagea de son étreinte, pu attrapa une assiette, pour lui servir ce qu'elle avait préparé.
- J'en étais sur chica, tu es folle de moi.
- Appel Ryan avant qu'il…
Ils furent interrompu car quelqu'un qui frapper à la porte.
