Hello,

Comme promis, le chapitre 9 n'a pas tardé a suivre! Il est très court mais je l'aime beaucoup car lorsque je l'ai relu, j'avais la chanson dans la tête et je peut vous assurer que ça colle parfaitement!

Si vous ne connaissez pas Claire Diterzi, je vous conseille de la découvrir rapidement car que cela vous plaise ou pas (j'avoue, c'est quand même particulier comme musique...) il faut que vous écoutiez (surtout ceux qui on aimé à quatre pattes!)

Bonne lecture, je ne sais pas quand je publierais le prochain chapitre, mais au max à dans une semaine!

Bye

Darwi Odrade

P.S: le vote est tjs ouvert, (3-0) je vais écrire ce chapitre de toute façon mais je ne le publierais qu'en fonction du résultat. Et dans tous les cas, je vous demanderais d'être indulgent, je ne suis pas habituée à ce type d'écriture. Heureusement que Ken Follet est maitre en la matière et que j'ai lu pas mal de ses bouquins!

Chapter 9 : Tableau de chasse – Claire Diterzi

Comment c'était-elle retrouvée prise au piège ? Yuna ne s'en souvenait plus vraiment. Elle avait dit oui, juste pour qu'il lui rende sa main et voila que Sirius avait débarqué chez elle en lui imposant de le laisser faire. Yuna ne l'avait jamais vu aussi prévenant, comme s'il attendait quelque chose en retour.

Danse avec moi poupée de crinoline

Deviens ma proie libertine

Sirius avait préparé le diner dont il avait apporté les différents composants. Yuna avait tenté plusieurs fois de pénétrer dans la cuisine mais à chaque fois le garçon avait repoussé ses assauts.

Vierge aux abois va et viens

Finalement, il l'avait envoyé prendre une douche et s'habiller un peu plus convenablement.

Défait moi donc ce lit à baldaquin

Qu'en deux temps trois mouvements l'on badine

Yuna se sentait prise au piège, le regard vide, elle faisait passer sous ses yeux les différentes tenues correctes qu'elle possédait. Sirius, lui, avait une chemise et portait une veste lorsqu'il était arrivé. Yuna ne pouvait décemment pas enfiler un jean et un t-shirt pris au hasard dans sa penderie. Elle se sentait prise au piège.

Sonnez l'hallali, sonnez ma mise à mort

Sonnez l'hallali, sonnez ma mort

Sans trop savoir comment ni pourquoi, Yuna se retrouva avec trois tenues différentes étalées sur son lit.

La première tenue était constituée d'une robe courte, couleur d'un ciel lors d'un jour d'été. Elle pourrait la mettre avec ses tennis blanches mais cela ferrait un peu trop décontracté et ce n'était pas l'occasion rêvée.

La seconde tenue était composée d'un pantalon foncé et d'un haut blanc où s'entremêlaient des arabesques de fils argentés comme des rayons de lune. Dans le dos, ces arabesques se rejoignaient pour former deux ailes argentées.

La troisième tenue était une robe brodée d'or et de perles finement travaillés. Yuna ne la portait que pour les réceptions que sa mère organisait avec le beau monde de l'ambassade.

Sous mes verrous, tu perdras ta vertu

Précieux atout, ridicule

Yuna avait enfilé le pantalon et le haut blanc. Elle contemplait son apparence générale dans le miroir de son armoire en songeant au moment où elle avait mit le pied dans le piège qu'elle sentait se refermer autour d'elle un peu plus chaque seconde.

Après s'être coiffée et avoir enfilé de petites sandales argentées, Yuna se décida à descendre comme un condamner va à l'échafaud. Pourtant, elle songeait que sa sentence serait probablement des plus douces.

La jeune femme croisa le regard de son bourreau qui lui souriait en l'invitant à passer table.

Sous mes yeux verts de galant

Délace-moi ce balconnet de soie

Que l'on morde enfin ton fruit défendu

Le diner était une merveille et bien que Yuna n'ait plus très faim, elle prie de chaque chose que Sirius lui proposait avec délice. Celui-ci faisait la conversation et Yuna avait l'impression d'être face à un homme de très bonne famille pour qui le souci du bien-être de l'invité est une chose naturelle.

Sonnez l'hallali sonnez ma mise à mort

Sonnez l'hallali, sonnez ma mort

Sirius semblait plein d'assurance, comme un chasseur face à sa proie apeurée.

Sonnez l'hallali, sonnez ma mort

Yuna ne savait combien de temps il allait la laisser aux abois mais elle savait qu'elle avait perdu la partie depuis longtemps. Mais quand était-ce ? Sa mémoire lui faisait défaut. C'était bien l'une des premières fois et cela amplifiait son appréhension.

Sonnez l'hallali, sonnez ma mort

Ils étaient sortis de table et Yuna pouvait presque sentir les mailles du filet autour d'eux tandis qu'ils tournaient l'un autour de l'autre dans une dance mortuaire.

Dance avec moi

Passacaille ou gavotte et rigodon

Leurs pas s'accordaient, comme s'ils avaient fait cette dance des années avant et qu'ils se retrouvaient.

La mazurka

Gigue ou chaconne ou menuet

Yuna ne pouvait croire à cette farce, mais elle était résigner, si elle devait perdre alors elle l'entrainerait dans sa chute.

Dans mon théâtre

Au parfum de sang, coureur de cotillons

Finalement, ils n'étaient plus qu'à quelques millimètres l'un de l'autre et Yuna ferma les yeux en murmurant :

'Sonnez l'hallali…'

De lèvre ce soir

Je serai ton nouveau trophée

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Dans un parc, à l'ombre des arbres, deux petites filles récitaient une comptine en tapant dans leurs mains :

Il était une bergère qui allait au marché

Elle portait sur sa tête trois pommes dans un panier

Les pommes faisait rouli-roula

Les pommes faisait rouli-roula

Stop !

Trois pas en avant et trois pas en arrière

Trois pas sur le côté et trois pas de l'autre côté

L'une portait des ailes argentées dans le dos et l'autre une peau d'âne sur sa tête. Soudain, d'un buisson, surgit un petit garçon brandissant fièrement un long fusil dont le canon était obstrué par un bouchon en liège.

A grand cris, la fée et l'âne s'enfuirent le plus vite qu'elle pouvait pour échapper au chasseur. Mais rapidement, l'âne se retrouva prisonnier du chasseur sans moyen de partir. Alors la fée d'un coup de baguette magique, la fée fit tomber la peau d'âne et le chasseur près à tirer reteint son geste en voyant sortir une princesse de sous la peau.

Profitant de son hésitation, la princesse se rua sur le chasseur. Celui-ci bascula et ils roulèrent tout deux jusqu'à la mare qui se trouvait en bas du chemin.

Quand la fée finie par les rejoindre, ils étaient en pleine bataille d'eau riant aux éclats. Rapidement, la fée se jeta à l'eau et ils seraient encore en train de rire si leurs mères ne les avaient pas séparer une demi-heure plus tard.


Alors? je vous avais prévenu, c'est court! mais bon...

Dites moi ce que vous en avez pensez! N'oubliez pas les reviews!

Darwi Odrade