L'appel de l'amour
Chapitre 10
« Le retour des amis de Candy »
Candy retourna à l'appartement, elle était très triste. Terry, sans Terry elle se sentait terriblement triste. Elle était habituée à le voir tous les jours. La routine reprit. Georgie eut une autre idée pour son centre. Elle y ajouta un service légal, avec des avocats pour aider ceux qui n'en n'ont pas les moyens, si Abel et Arthur avaient eu un bon avocat…. Elle voulait aider tous ceux qui étaient accusés injustement et même les coupables qui n'avaient pas les moyens, de se payer un avocat. Après avoir payé leur dette à la société, ces jeunes seraient formés à apprendre un métier et prendre leur vie en main.
Les jours et les semaines passèrent, Candy recevait les lettres de Terry et lui envoyait un télégramme presque tous les soirs avant sa pièce.
Terry avait besoin de sa Taches de son, il passait son temps libre à lui écrire des lettres. Susanna essayait de se rapprocher de Terry, sans succès, s'il n'écrivait pas à Candy, il jouait de l'harmonica dans son coin.
Susanna ne s'avoua pas vaincue. Elle aimait Terry comme une folle. Karen essayait de l'en dissuader.
- Susanna, tu perds ton temps…
- Je l'aime Karen…je l'aime tellement que j'en ai mal
- Susanna, il est fiancé, laisse tomber. Tu te fais souffrir pour rien
- Et bien sa fiancée n'est pas là, laisse-moi jouir de son absence…
Karen secoua la tête et se dit que Susanna était masochiste.
Quelques semaines plus tard, Candy reçut un télégramme qui la rendit folle de joie ;
« CANDY stop ARRIVONS PAR BATEAU A NEW YORK stop HATE DE VOIR stop ARRIVONS DANS DEUX SEMAINES TERMINE. »
- Superbe ! Cria Candy
- Candy ? Appela Georgie
- Oui, je suis là…
- Terry est revenu ?
- Non…
- Alors pourquoi es-tu si contente ?
- Oh… Je viens de recevoir un télégramme de mes cousins, ils arrivent dans deux semaines
- C'est le même bateau que Charlotte, fit Georgie
- Sublime ! Dit Candy en riant
Georgie et Candy étaient soulagées que les personnes qu'elles aimaient, allaient bientôt être à l'abri avec eux en Amérique.
- Georgie, dit Candy, est-ce que mes cousins et Annie pourront passer quelques jours avec nous ici s'ils veulent ?
- Bien sûr Candy, toi aussi tu pourras aller avec eux à Chicago pour quelques jours si tu le souhaites…
- Tu lis dans mes pensées Georgie, dit Candy en souriant
- Je te connais Candy, dit-elle en souriant
Elles éclatèrent de rire de bon cœur.
La mer était calme sur l'océan Atlantique et le paquebot ramenait calmement ses passagers en Amérique, vers la sûreté. Alistair, Archibald, Annie, Daniel et Eliza étaient tous ravis de retourner chez eux.
- Tu as bien envoyé le télégramme à Candy ? Demanda Archie à Alistair
- Bien sûr, elle sera au port en train de nous attendre, tu verras, dit Alistair
- « Georgie Jr », dit Annie, je n'arrive pas à croire qu'on la prenne pour la fille de Georgie Bateman
- Elle lui ressemble, tu ne trouves pas ? dit Archie
- Ce n'est pas ça, dit Annie, elle peut vraiment être sa fille tellement elle lui ressemble, mais Candy est pratiquement apparue comme par enchantement. Georgie qui était sans enfant, devient brusquement la mère d'une adolescente…
- Ça prouve qu'on peut faire avaler n'importe quoi aux gens, dit Archie
Eliza arriva avec son frère et ils avaient entendu la dernière remarque d'Archie.
- La fille d'écurie qui joue les grandes dames en se faisant passer pour la fille de Georgie Bateman. Ça montre qu'elle est désespérée ! La pauvre Mme Bateman
- Candy ne se fait pas passer pour sa fille, ce sont les gens qui pensent comme ça, dit Alistair
- Il n'y a pas de fumée sans feu, dit Eliza, elle doit avoir mis la puce à l'oreille des journalistes
- Ou bien, ils ont vu qu'elle était aussi belle que Georgie, sans compter la ressemblance et ils ont assumé que c'était sa fille, dit Archie
- Et Candy leur a sûrement dit qu'elle était à St. Paul, dit Annie
- Alors, ils en ont conclu qu'elle était à l'école, dit Alistair
- Si je vois Georgie Bateman, je vais m'empresser de lui dire que Candy n'est qu'une orpheline sans le sous qui profite de son nom… elle la jettera sûrement dehors… dit Eliza
- C'est vous qu'on jettera dehors, dit la voix d'une dame, si vous vous permettez de parler de mal de Candy à Georgie !
Les jeunes gens se retournèrent et ils virent une dame d'une cinquantaine d'années qui en paraissait 40, très élégante dans son ensemble original de Georgie Bateman.
- Qui êtes-vous et comment osez-vous interrompre une conversation privée ? Dit Eliza
- Quand vous parlez de ma fille et de ma petite fille, je crois que ça me concerne aussi, dit la dame
- Vous êtes la mère de Georgie Bateman ? Dit Annie
- Charlotte Wells…
- Mais Candy n'est pas votre petite-fille ! Dit Eliza outrée, c'est une fille d'écurie, une orpheline sans le sou qui profite de votre fille…
- Assez ! Dit Charlotte, vous allez vous abstenir de dire des injures sur Candy en ma presence. Cette petite a apporté tant de joie à ma Georgie… Que Dieu la bénisse
- Mais elle n'est pas sa fille ! Insista Eliza, elle profite honteusement de votre fille…
- Si quelqu'un profite dans cette histoire, c'est Georgie, qui profite de la présence et de la bonté de Candy ou c'est mutuel, elles ont besoin l'une de l'autre… De toutes les façons, pourquoi est-ce que ça vous dérange ? Candy ressemble à Georgie, qu'on les prenne pour mère et fille ou pas, ça vous pique où ? Demanda Charlotte
- Mme Wells, dit Archie, Archibald Cornwell, mon frère Alistair, Annie Brighton et mes chers cousins, Daniel et Eliza Legrand
- Enchantée…Eliza ? C'est vous qui avez tendu le piège à Candy et Terry ? Dit Charlotte
- Candy vous a raconté, dit Annie
- Je ne sais pas de quoi vous parlez, dit Eliza fâchée
- Je voudrais vous remercier, dit Charlotte, car sans le piège, Candy n'aurait jamais rencontré Georgie et lui apporter tant de joie. Merci du fond de mon cœur, Eliza.
Eliza en colère, tourna les talons et s'en alla suivi de son frère qui n'avait pas dit un mot de mal contre Candy, il n'avait pas dit un mot, tout simplement. Les autres éclatèrent de rire.
- Vous êtes les amis de Candy dont elle parle tant, ses cousins et toi Annie sa sœur…
- Vous la connaissez bien, dit Annie en souriant
- Cette petite a amené tant de joie à ma Georgie… Et moi aussi j'en suis tombée amoureuse, dit Charlotte
- Ça c'est notre Candy, elle sème la joie partout où elle passe, dit Archie
- Sauf chez Daniel et Eliza, dit Alistair
- Ces deux là sont sans espoir, dit Archie
- Alors Mme Wells, à propos de vos modèles, dit Annie, j'ai vu les photos dans les magasines ; Candy porte les même robes que Georgie, je croyais que ses modèles étaient uniquement pour elle
- C'est pour vous dire à quel point elle aime Candy. Depuis qu'elle l'a trouvée en train de pleurer le départ de Terry, sa vie n'a jamais été la même. Elle l'a engagé mais elle la traite plus comme sa fille que son employée. Les domestiques la prennent pour sa fille ainsi que tous ceux qui les voyaient ensemble. Elles ont simplement cessé de les corriger… Elles se comportent comme mère et fille de toute façon… fit Charlotte
Charlotte passa le reste de la croisière avec les amis de Candy et ils s'amusèrent bien ensemble. Daniel et Eliza restaient à l'écart, mais Daniel voulait être près de ses cousins pour entendre parler de Candy, mais Eliza ne le lâchait pas d'une semelle, l'empêchant ainsi aller vers ses cousins.
Ils arrivèrent finalement à New York, contents et impatients de voir leur amie. Il y avait beaucoup de monde.
Candy et Georgie étaient sur le quai impatientes d'accueillir Charlotte et les amis de Candy. Les passagers se mirent à débarquer. Candy vit Annie de loin et elle se mit à crier en faisant de grands signes.
- OH HE ! ANNIE ! PAR ICI !
Cette dernière regardait parmi les nombreuses personnes venues attendre leurs familles et leurs amis ; elle vit Candy de loin qui lui faisait de grands signes.
- CANDY ! Cria-t-elle en courant vers elle
- ANNIE ! Cria Candy en courant aussi vers elle
Les deux amies, les deux sœurs, se serrèrent longuement dans les bras en riant et pleurant à la fois.
- Candy, tu m'as tellement manqué !
- Toi aussi, Annie tu m'as manqué ! Oh je suis tellement heureuse !
Elle se défit de son étreinte et elle serra Alistair et Archie dans ses bras. Elle vit Charlotte que Georgie serrait dans ses bras.
- « Grand-mère », plaisanta Candy en se jetant dans ses bras
- Candy, ma petite fille, dit Charlotte en riant
- Georgie, dit Candy, voici mes amis et cousins Alistair et Archibald et ma sœur Annie
- Enchantée, dit Annie
- Mme Bateman, dit Archie, c'est un honneur de faire votre connaissance, en tant que fanatique de la mode, je vous tire mon chapeau
- Mme Bateman, dit Alistair, c'est un plaisir de faire votre connaissance
- Je suis ravie de vous connaître enfin, Candy n'arrête pas de parler de vous, dit Georgie en souriant
Tout le monde riait de bon cœur. Daniel et Eliza les regardaient de loin. Ils s'approchèrent d'eux. Georges était venu les chercher.
- Georges, dit Alistair, nous allons passer quelques jours ici avec Candy. Vous pouvez dire à la tante qu'on viendra dans quelques jours ?
- Mais la tante va être furieuse, dit Eliza, surtout que vous restez avec Candy…
- Ils seront chez moi dit Georgie à Georges, Bonjour, Georgie Bateman, M. Georges
Tout le monde riait à cause de leur prénom commun.
- Je ne compte plus le nombre de fois que mes rendez-vous m'ont prise pour un homme, dit Georgie en riant
- Vous avez un très joli nom Mme Bateman, dit Georges en souriant.
- Merci, vous aussi, dit Georgie en souriant
- Merci, ne vous en faites pas, je vais informer la grande-tante que les jeunes passent quelques jours chez vous. Au revoir
- Mais… commença Eliza
- On y va Eliza, dit Daniel en la tirant par le bras en colère
- Au revoir M. Georges, dirent les autres
En réalité, Daniel aurait voulu rester avec Candy aussi. Elle était tellement belle… Il s'éloigna avec Georges et sa sœur. Il fulminait car il n'avait pas le courage de le faire ce qu'il voulait c'est à dire, rester avec ses cousins.
Candy et ses amis se rendirent à l'appartement de Georgie et Charlotte. Les domestiques se chargèrent de mettre leurs bagages dans les chambres. Ils étaient tous assis au salon en train de prendre le thé.
- Mme Bateman, dit Archie
- Archie, tu peux m'appeler Georgie…
- D'accord, Georgie. J'aime beaucoup vos modèles. J'ai une proposition d'affaires pour vous…
- Je t'écoute
- Voilà, vous n'avez jamais pensé à créer une ligne pour hommes ? J'aurai aimé acheté mes habits chez vous…
- Archie, dit Alistair, si tu as une idée de que tu veux trouver chez Georgie, tu peux le mettre sur papier et montrer ce que tu veux voir…
- Tu peux créer tes propres modèles tant que tu y es, dit Charlotte
- Quoi ? Dit Archie, vous êtes sérieuse ?
- Archie, dit Georgie, tu connais la mode, tu aimes la mode. Qui mieux que toi pour nous dire et nous montrer ce que tu voudrais trouver dans « ma collection pour hommes » ?
Archie était un peu désorienté. Créer des modèles ? Mais Georgie comprit sa confusion.
- Archie, « il n'y a pas de sot métier, il n'y a que de sottes gens ». Toi qui aimes la mode, tu ne devrais pas trouver le métier de modéliste rabaissant…
- Non, Georgie, ce n'est pas ça. J'ai toujours eu ces idées en tête, c'est la première fois que j'entends que je pourrais en faire mon métier…
- Archie modéliste ? La grande-tante va piquer une crise, dit Alistair en riant
- Ehhh, dit Archie, au moins les modèles que j'inventerai vont marcher… dit Archie
Ils éclatèrent tous de rire. Candy amena Annie dans sa chambre pour lui montrer toutes ses belles robes.
- Candy, tu en as de la chance, toutes ces belles toilettes…, dit Annie
- Annie, j'en ai aussi pour toi…, dit Candy
- Pour moi ? Dit Annie qui ne comprenait pas
- Oui, tu es ma sœur Annie, Je veux partager ces robes avec toi… Je sais combien tu aimes la mode, alors j'ai gardé des robes pour toi aussi
Elle amena une Annie sidérée dans la chambre préparée pour elle et elle lui montra les robes dans la penderie.
- Tout ça c'est pour moi ? Dit Annie en ouvrant les grands yeux
- Oui, dit Candy
- Oh Candy ! Dit Annie en se jetant à son cou, merci, merci de tout cœur !
Annie pleurait de joie. Candy lui avait fait un très beau cadeau. Annie essaya les robes une par une et Candy faisait des commentaires. Annie alla défiler devant Georgie et les autres restés au salon.
Charlotte et Georgie se regardèrent, elles pensaient à la même chose… Un défilé de mode ! Et si Archie réussi à créer sa ligne…
- Archie, tu es sérieux au sujet de ta ligne ? demanda Georgie
- Oui… Je crois… dit Archie
- Ça peut être le début d'une grande relation d'affaires… dit Charlotte
- Mais j'habite à Chicago, dit Archie
- Ce n'est pas le bout du monde, dit Georgie, je pensais ouvrir une boutique à Chicago bientôt… Mais si tu réussi à créer tes modèles et qu'on les fabrique, on pourrait inaugurer la boutique de Chicago avec la ligne pour hommes comprises…
- Qu'est-ce que tu en dis Archie ? Dit Charlotte, tu es prêt pour le défi ?
- Mais, tout ça est si soudain… dit Archie
- Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt… dit Charlotte, tu as une bonne idée et tu as la chance d'avoir une modéliste prête à te soutenir dans ton idée… ça n'arrive pas tous les jours…
Archie réfléchit pendant un moment. Sa famille… Mais c'était sa vie et c'est quelque chose qu'il voulait vraiment faire… Une opportunité se présentait, il ne pouvait pas la laisser passer.
- Annie, qu'est-ce que tu en penses ? Demanda Archie
- Je pense que tu as la chance de pouvoir travailler dans un domaine que tu aimes, tu serais fou de laisser passer cette occasion…
- Archie je me souviens comment tu avais transformé les robes qu'Alistair et toi m'aviez acheté pour mon premier bal, dit Candy, la mode c'est naturel chez toi…
- Oui, tu es obsédé par la mode frérot, dit Alistair, c'est ton domaine…
- D'accord, dit Archie, finalement, je vais essayer
- Superbe, dit Candy, tu peux le faire, tu verras…
- Moi, j'aimerai voir la tête de la grande-tante quand elle apprendra ça, dit Alistair
Ils éclatèrent de rire. Ils dînèrent en famille en racontant les histoires du bateau et Candy et Georgie parlèrent de leurs aventures de New York.
Dans la chambre de Candy, Annie était là au lit avec elle.
- Annie, il y a une chambre pour toi…
- Candy, il n'est pas question que je te laisse, tu m'as tellement manqué !
- Toi aussi, Annie…
- Je suis heureuse d'être avec toi, je suis heureuse d'avoir été trouvée le même jour que toi, d'avoir grandi avec toi… Je t'aime Candy
- Je t'aime aussi Annie, dit Candy en la serrant dans ses bras.
- Maintenant parles-moi de Terry en détails je t'en prie, n'omets rien !
- D'accord, dit Candy en riant, tu as vu ma bague ? Dit-elle en lui montrant sa main…
- Oh…
- C'est un bijou de famille, dit Candy
- Wow…Où est Terry ? Il vient tout à l'heure ?
- Non, il est en tournée avec sa troupe à travers l'Amérique, il me manque tellement…
- Oh… Mais au moins tu sais qu'il t'aime et qu'il veut t'épouser. Félicitations ! Dit Annie en la serrant dans ses bras
- Merci. Cette idiote d'Eliza m'a rendu un très bon service… dit Candy, sans elle je n'aurais jamais rencontré Georgie
- A toute chose, malheur est bon, dit Annie, mais le collège n'était plus le même sans toi…
- Comment va Patricia ?
- Elle va bien. Je prie qu'elle nous suive ici bientôt, l'Europe, la guerre c'est effrayant. On entendait des coups de canon ou de fusils de loin… L'atmosphère était lourde et tendue… Je suis heureuse d'être de retour ici
- Moi aussi. Tu veux venir avec moi demain pendant mes courses et mon travail ?
- Bien sûr, je vais passer la journée avec toi…
On frappa à la porte de la chambre de Candy. C'était Georgie.
- Entre, « maman », dit Candy en riant
- Vous allez bien ? Vous n'avez besoin de rien ? Demanda Georgie
- Non. ça va Georgie, dit Annie. Merci. Et merci pour les robes….
- Oh de rien, dit Georgie, j'en ai à revendre, plaisanta-t-elle
Elles éclatèrent de rire. Georgie les laissa pour aller dans sa chambre et Annie et Candy passèrent la majorité de la nuit à parler.
Les amis de Candy passèrent une semaine à New York et ils s'amusèrent comme des fous. La grande-tante était en colère, mais elle ne pouvait rien faire, à part attendre que ses neveux reviennent.
Candy alla voir Georgie dans son bureau à la veille du départ de ses amis.
- Georgie, je voudrais aller à Chicago avec mes amis et aller aussi à la Maison Pony…
- Bien sûr. Un peu de vacances te fera du bien… Tu vas te reposer un peu…
- Peut-être bien, mais je voulais en profiter pour faire des travaux à la Maison Pony pour qu'il puisse accueillir plus d'enfants dans le besoin et si c'est possible, engager une autre personne au cœur d'or…
- Candy, je n'ai aucun problème avec ça ma chérie, mais n'oublies pas de te reposer. Tu as carte blanche avec la Maison Pony….
Les œuvres de charité que Georgie et Candy avaient créées, avaient maintenant leurs propres fonds. Ils recevaient des donations de part et d'autres et même de l'aide du gouvernement.
- Où vas-tu habiter à Chicago ? Pas chez les André… ? Dit Georgie
- Bien sûr que non. Je suis Georgie Jr, je vais prendre une suite dans un hôtel de Chicago…
Georgie éclata de rire. Candy la rendait tellement heureuse…
- Tu sais où est Terry ?
- A Boston je crois…
- Il va quand à Chicago ?
- Dans quelques jours….
- Hum hum… Coïncidence ?
- Oui… dit Candy en souriant, je vais lui faire la surprise… Il me manque tellement
- Ok, Candy. Tu vas me manquer. C'est la première fois qu'on se sépare depuis notre rencontre…
- Oui, « maman » tu vas me manquer… Mais je vais revenir, aussi longtemps que tu voudras de moi…
Elle s'approcha de Georgie et la serra dans ses bras.
- Candy, si tu n'étais pas adoptée par les André, je t'aurais adoptée…
- Comme c'est gentil à toi de dire ça…
Candy se prépara donc pour faire le voyage avec ses amis. Elle était triste de quitter Georgie pour quelques temps, mais elle était aussi heureuse d'aller à Chicago et aussi à la Maison Pony pour mettre son projet en marche.
- Candy tu viendras nous voir à la villa ? Dit Archie, on va être à Chicago, pas à Lakewood…
- L'adorable grande-tante ne va pas me jeter dehors ? Dit Candy
- Et bien, tu seras notre invitée…, dit Archie
- Et puis, maintenant, tu es Georgie Jr, tu es une grande dame qui n'a, aucunement besoin de la villa, dit Alistair…
- Alors, je viendrai volontiers vous voir, dit Candy en souriant… Je vais aussi aller à la Maison Pony
- Je viendrai avec toi, dit Annie…
- Nous aussi, dit Archie…
- Parfait, dit Candy, alors, en route pour Chicago !
A la gare quand ils étaient sur le point de prendre le train, Georgie qui les avait accompagné dit à Candy.
- Candy, si ça ne te dérange pas, tu peux aussi rencontrer nos associés pour la boutique de Chicago ?
- Non, ça ne me dérange pas…
- Merci, ma chérie. Prends soin de toi. Au revoir. Je t'aime…
- Au revoir « maman », dit Candy en souriant, tu vas me manquer, je t'aime aussi.
Elle monta en voiture avec ses amis et le train s'en alla. Georgie regarda sa « fille » partir. Comme elle allait lui manquer. Elle sentit un vide dans sa vie, tout à coup. Elle pria que le temps passe vite.
