Bijour les canelets !

Aujourd'hui voici un chapitre qui se déroule juste avant le début du film Z, voilà voilà ! Bon le prochain seras encore plus dedans mais ... J'arrête de tout vous dire promis ;) Mais woaw j'ai 8 followers YOUPIII-YAAAH !

Emmalysse : Kuzan power !

Keyriss : Et oui Sengoku adore embêter Shell en lui faisant des coup tordus 3:) Et tu auras remarquer que j'aime bien l'humour répétitif donc c'est normal que certaines choses reviennent à la charge :3

Bref même si mes petites revieweuse apparaissent lorsque d'autres disparaissent je vous aimes bien quand même ! :3 Aujourd'hui je ne mettrais pas de petite phrase complètement con en gras & Italique Pour la simple et bonne raison que je n'ai aucune idée de quoi mettre...

Chapitre 10 ! Déjà 10 o.o

ENJOY !


Heureusement que sur ce coup là mon fruit du démon était utilisable sinon les pauvres marines m'aurais récupérer comme la dernière fois, avec une jambe à la place des bras. Je rebondis avec aisance sur une bulle avant de regarder en l'air en soupirant. Aurais-je le droit un jour à un combat avec cet abrutis de Burn ou pas ? Vu que pour l'instant c'est vraiment très mal partis je sens. Je décide de passer l'éponge sur mon amiral, après la dernière vidéo conférence je pense qu'il vaut mieux me faire toute petite. Je me gratte la tête en m'excusant auprès des soldats qui s'entraînaient en bas. Je passe entre quelques uns les dépassant tous d'au moins deux tête je ne met pas beaucoup de temps à me faire encore plus repérée. Comme ils se sont tous arrêtés dans leurs entraînements je me dit que si je leurs posait une petite question cela ne les embêterais pas beaucoup. J'interpelle un des leur et lui demande l'heure, ma question l'étonne mais il me répond cependant qu'il est dans les alentours de 16h. Je n'ai pas manger à midi et l'heure du goûter va bientôt arrivée, à moins que je l'ai ratée. Je relève vivement la tête et me met à courir comme une folle. J'ai faim moi ! Je laisse le soldat en plan, celui-ci me dévisage avec une goutte naissante sur la tempe. Je prend pas mal de temps à trouver la fameuse cafétéria, j'ai trop faim. Ne voyant personne à l'intérieur je me dis que ce ne serais pas bien de piquer la nourriture et fait demi-tour. Non j'déconne. Je vais à pas de loup dans la cuisine elle-même et pique dans tout ce que je trouve. Une pomme, un gâteau et même un gigot fraîchement cuit. Attendez, un gigot fraîchement cuit ?

- Hé !

J'avale de travers le morceau de viande et commence à m'étouffer. Le cuisinier rigole d'un rire gras et me donne une grosse claque dans le dos. Le bout part se figer dans le mur, mon dos est hyper douloureux. Le vieux a un sacré coup de main. Je me lève et me penche en avant pour m'excuser, il me tapote de sa grande main sur la tête en me disant d'aller me faire voir chez les pirates si jamais il me revoyait dans sa cuisine. Sympas le vieux. Je pars toute rouge en me disant que je suis officiellement une idiote et ère encore dans les quartiers. Je décide d'aller dehors, ma jutte est encore posée contre mon épaule, ça me réconforte de la sentir contre mes omoplates. Je vous le jure. En sortant je croise quelques matelots, la mine perspicace. Je passe devant les géants qui aiguise leurs armes, je pourrais faire de même. Enfin une jutte ne s'aiguise pas, je vais la polir et par la même occasion m'entraîner pour mon Haki. J'en ai marre de ne pas pouvoir trop toucher les utilisateurs de fruit du démon du même type que le mien. Je trouve donc au milieu de la roche noire un petit endroit pour me poser calmement et méditer. Je laisse mon manteau de vice-amirale à côté de moi et sort mon arme de son encoche à ma taille. Elle est belle, un manche noir plus sombre que mes cheveux et deux barres d'acier luisant. Il y a quelques rayures et cicatrice rappelant d'ancien combat contre de gros méchant pirates de mes deux qui ont osés abîmer mon arme fétiche. Je cherche des yeux un cailloux rond, je met plusieurs minutes à trouver celui qui correspond. Il est beau, rond et parfaitement lisse. Je l'attrape de ma main gauche, je ne vous l'ai pas dit mais je suis gauchère donc j'écris comme un chien et je suis maladroite ! Je disait, je commence à frotter la pierre contre mon arme qui de temps à autre font jaillir des étincelles.

Après l'avoir polie je me met à travailler mon Haki de l'armement. Mon arme sur les genoux je ferme les yeux et me concentre. Je change souvent de position et peste n'arrivant pas à garder mon esprit focaliser sur ma puissance. Je fini par me mettre en tailleur, ma jutte en équilibre sur mes membres inférieurs. Je dois réussir à mettre ma puissance dans mes paumes. Je ralentis mon rythme cardiaque et tente de rassembler toute mon énergie dans mes mains. Je sens l'électricité de cette puissance traverser mes veines de mon cerveau jusqu'à l'endroit commandé. Lorsque le fin rideau d'énergie que je ressent arrive au bout de mes doigt mon corps entier est engourdis, j'ai des fourmis dans tout mon être. Je suis paralysée mais essaye tout de même de poser ma main sur l'arme, je sens le contact froid du métal. Faire passer toute votre puissance dans une arme est vraiment compliqué à acquérir cependant lorsque vous le maîtriser en un mouvement de main vous pouvez enduire un chargeur de pistolet entier. Moi je galère un peu. J'ai préféré dès le début m'entraîner dans cette sorte du fluide, je compte autrement sur mes talents de réflexe et laisse de côté celui de l'observation, enfin je le maîtrise quand même un peu mieux que l'autre mais j'ai envie de le laisser de côté. Mon arme semble frétiller sous le contact de ma main et mes yeux s'ouvrent d'eux même. Mon cœur se remet à battre normalement et mon corps engourdis laisse place à une légèreté des plus agréable. J'attrape le manche de ma jutte fétiche à deux main et tape avec force sur un des pics de rocher, celui-ci explose. Pas mal pour une fois. J'abats mon arme sur deux trois autres jusqu'à que l'effet s'estompe et je me replace en position de méditation pour recommencer. Au bout d'environ trois heures je lâche l'affaire complètement épuisée. Je ne peut même plus lever mon arme au dessus de ma tête. Je croque dans une pomme gardée au cas où et plis mon manteau en une boule parfaitement moche pour en fait office d'oreiller. Mon ancien maître m'a toujours dit qu'une sieste de une seule petite heure pouvait vous guérir de tout plein de blessures. Pour me remettre en forme j'ai bien besoin de une grosse heure de sommeille là. Je m'allonge à même le sol, la tête sur mon manteau et la main sur le manche de mon arme. Une vieille habitude.

Je rêve de mon frère, il va bientôt rentrer dans la marine celui là. Il approche de ses dix-huit ans. Je le voit sous les ordres de Sakasuki, il s'entraîne dur. Il est comme moi, changer dès qu'il a eu l'occasion de se dire qu'une nouvelle vie commence. Il est bon, il est un puissant soldat et combat les pirates mieux que personne. Moi je suis vieille... Ma peau ridée tombent sur mes joue, j'ai des poches sous mes yeux et dès que je regarde mains elle sont sèche et ornées de nombreuses cicatrice datant d'il y a longtemps. Je suis vieille...

Un bruit d'alarme me réveille. J'ouvre les yeux doucement en frissonnant, j'ai peur de la vieillesse depuis quand moi ? Ne comprenant pas le messages que mon rêve a bien voulu me faire passer je me lève et enfile mon manteau aux retroussements des manches noir. L'alarme. Pourquoi cette foutu alarme sonne-t-elle ? Il fait presque nuit maintenant, j'ai beaucoup dormis et je peut vous dire que mon corps tout entier le sens. En quelques bond agiles je vais en bas de la sorte de colline de pierre où je m'était posée pour m'entraîner. Je remarque quelques ombres au loin avant de toucher le sol et décide de remonter voir ce que c'est. Cela ressemble à des bateaux de la marines mais ils ont quelques chose qui cloche. À l'aide de plusieurs bulle je grimpe en l'air et m'assoit sur la dernière. Un vingtaine de bateau arrivent de touts les côtés de l'île, je reconnais ces drapeaux... C'est la néo-marine qui approche. Je cours le plus rapidement que je le peut vers les bâtiments principaux où tous se préparent pour la bataille, heureusement que certains savaient à peu près l'heure de leurs débarquement sinon nous serions vraiment dans la merde. J'attrape un poignard au cas où que je glisse sous mon tee-shirt et sors en trombe. Kizaru est debout aux côtés de quelques gradés dont une poignée de sous-amiraux que je reconnais. Il me regarde avec émerveillement en me voyant arriver. Je le dévisage et ils souris, il doit se dire que la légende de mon retard est réelle. Je sais ça surprend toujours mais sur ce coup j'ai été forte, le colonel Shuu me regarde en soupirant me disant que l'alarme me vrillant les oreilles sonne depuis plus de trente minutes. Oups.

Les soldats sont en bas avec les deux géant, l'amiral présent a déjà donner les ordres pour cette attaque, je doit rester près de Z sans pour autant chercher à le touche seule, je conteste un peu mais au final je décide d'obéir. Ce serais bête de n'en faire qu'à ma tête alors que cet après-midi j'ai fait un joli discours à Sakasuki. Je passe une main dans mes cheveux et tripote un de mes écarteurs en me mordant la lèvre. Même si je pense que l'amiral en chef n'a plus de doute sur moi, mon objectif principal, le fait que j'ai une grosse bataille à livrer me laisse perplexe. Je n'aime pas me battre comme dans une guerre, je préfère les duels. J'ai mes hommes plus une centaine d'autres sous mon commandement ce qui en fait une belle poignée. Je vais sur la partie nord de l'île, mon amiral est au nord est ce qui le laisse superviser mon travail. Lorsque leurs bateaux arrivent à distance des canons je hurle aux tireurs d'élites et aux canonniers de faire feu. Les bateaux tirent à leur tour des rafales faisant des gerbes de débris et de poussière autour de mes subordonnées. Je saute à terre et leurs cris de faire une formation pour les prendre en ''sandwich'' comme je le dit si bien. Ils courent se mettre en position avec synchronisation, je suis vraiment fière d'eux. Je suis encore en hauteur par rapport à eux, les autres débarquent, tout se déroule presque au ralentis. Un son étouffé de bruit de lames se croisant et de canons me rentre dans les oreilles.

Je m'avance devant la seconde partie de mes hommes et leur hurle de charger. Nous courons et je vois les premiers ennemis devant moi. Pendant un instant mon esprit divague mais je rentre rapidement dans le combat. Ma jutte encore sous l'effet un peu estompé du Haki s'abat sur un premier homme. Je pense à Kuzan qui chantait de temps à autre une chanson des marines voyageant vers le nord. Un passage me revient en mémoire...

« Elle montre donc le chemin à suivre. Elle nous guide donc vers un monde correct. Douleur, souffrance, elle récolte tout. Gros et doux, elle les câline tous. ».

J'en frappe un autre pendant que la chanson résonne dans ma tête, j'ouvre le chemin à mes hommes en hurlant. Je n'entend presque pas ma voix, non pas à cause des bruit de canons et de combat mais à cause de la vois de mon ancien maître qui résonne dans ma tête, la musique se répète. L'air pesante se libère lorsque je sens la présence de Z, il est sortis de sa cachette et se trouve à l'est. Même ma capacité pour l'observation tirée du fluide arrive à le percevoir. Je ne lui arrive certainement pas à la cheville. De mon côté les éclats d'obus et de canons se font de plus en plus nombreux. Il y a une femme qui évite facilement les coup porté par mes hommes, je décide de fait d'elle ma cible. J'accours en ordonnant à ceux sous mon commandement de virer sur le côté ouest évitant à tout pris le dirigeant de cette nouvelle version de la marine. Je veut le moins de pertes possible. La femme a les bras croisés sur sa poitrine et à l'aide de deux dagues blanche elle abat facilement une dizaine de mes hommes, j'accours vers elle penchée en avant alors qu'elle atterrissait au sol avec grâce. Elle regarde les soldats sous les ordres d'un des sous-amiraux et annonce.

- Je suivrais seulement Z-sensei.

Cela a le don de me mettre dans une colère noire, moi je ne peut pas suivre celui que je désire. Je bondis sur elle alors qu'elle s'apprête à continuer son avancée. Elle m'évite simplement et décris un large arc de cercle avec son poignard mais je contre son attaque avec ma jutte. Elle essaie de me donner un coup avec son autre dague mais je tourne mon arme pour bloquer celui-ci.

- Et moi je vous en empêcherais.

Elle commence à glisser sur le côté et me lance une attaque sournoise en glissant dans mon dos et en essayant un coup en douce mais je contre sa dague avec mon poignard glissé dans ma ceinture. Elle ne dit rien et nous continuons notre combat, c'est cependant un peu trop rapide pour moi. Nous en venons à grimper presque tout en haut d'une des petites colline de l'île. Il y a un homme étrange, habillé de noir, jaune et rose il fait monter en l'air des plantes étranges. Sympas le fruit du démon, il m'intrigue un peu j'avoue. Faute d'inattention elle arrive à me couper une mèche de cheveux à ras de mon œil. Je m'insulte tout bas en maudissant ma curiosité et reviens à la charge. Burn est entrain de lui porter quelques coup qui paraissent inutile. Je m'inquiète un peu mais me concentre sur mon combat. Elle passe sur ma gauche et porte un coup que j'arrête avec la seconde barre de ma jutte, une gerbe d'étincelle me saute au visage et je me propulse en l'air. Elle en viens à faire elle aussi un bond phénoménale et nous nous retrouvons en l'air. Je la fusille du regard pendant qu'elle reste impassible et nous tombons en échangeant des coup inutile que ce soit pour elle ou moi.

Nous avons viré de côté, je suis stupide j'ai laisser mes hommes livré à eux même mais en même temps cette femme allait faire de nombreuse pertes. La pente est raide et nous nous retrouvons dans l'obligation de combattre tout en courant sur la descente, une nouvelle pour moi. Je saute sur elle mais disparaît, son visage deviens anxieux mais lorsque je j'apparais à nouveau dans son dos elle est déjà prête à contrer mon attaque. Je fais tourner mon bâton au dessus de ma tête et l'abat de toute mes force sur elle, elle arrive à stopper cette dernière mais glisse cependant le long de la pente.

Je fait à mon tour des galipettes sur la roche mais mon fruit du démon empêche les cailloux de me blesser. Elle, elle arrive à rebondir et atterris gracieusement non loin de là où nos supérieur respectifs se battent.

Je m'apprête à retourner à la charge lorsque je me prend une balle perdue. Je dit bien perdue car elle n'a pas encore bouger et chacun a son adversaire. Mon Haki de l'observation étant focalisé sur elle je n'ai pas sentis la balle arriver. Une douleur cinglante me prend l'épaule, je lâche mon poignard et hurle de douleur en m'écroulant au sol. Elle hoche la tête en regardant Z tirer des rafale de partout pour avoir Kizaru, foutu balles en granit marin. Elle jette une sorte de fumigène et lorsque j'arrive à voir de nouveau il n'y a presque plus de combats. La plupart sont retournés sur leurs bateau et je ne voit plus la femme ni Z. Merde on les as perdus. Comme les membres de la néo-marine font demi-tour je suppose que quelque chose se trame de grave. L'amiral nous ordonnes de retourner aux bateaux poursuivre les autres en aidant le plus de blessés possible. Je me relève tant bien que mal lorsqu'un jeune homme accourt pour m'aider, il n'y a plus que deux navires en état. Je suis une semi-géante ne l'oubliez pas. Je marche en me tenant l'épaule d'une main, le sang pourpre coule le long de mon torse. J'aide mes hommes à en transporter d'autres lorsque mes yeux se posent sur un Den Den Mushi, je l'attrape rapidement en pensant qu'il pourrais me servir en cas de pépin. Je relève la tête, mes yeux se brouillent, c'est un désastre. Je tente de suivre Kizaru qui se prépare à la sortie de Z du bâtiment. Je me met à ses côté peinant de rester droite.

- Shell-san, arrêtez de vous surpasser. Retournez donc au navire.

N'ayant pas pris le même ton amusé qu'habituellement j'obéis. Sur la route j'aide à se relever certains matelots comme je le peut et refuse toute aide. C'est à moi d'aider mes subordonnés pas le contraire. Je croise la femme que j'ai pris sous mon aile et lui demande de secourir le plus de personnes possible. Lorsque, après un bon laps de temps, il n'y a plus presque plus personne à terre je me décide à rejoindre un dernier bateau de secours. Pas un de ceux qui prennent une énorme place, eux sont maintenant pleins et étant la plus haute gradée donnant des ordres je leurs ordonne d'aller loin de cette terre de désolation. Ils obéissent avec frustration et avec une dizaine de matelots je récupères les derniers blessés grave que les autres n'ont pu transporter.

Je fabrique des petites bulles pour les poser, avec une balle de granit marin dans l'épaule cela me demande un effort tel que je vomis sur le côté. J'en ais fait deux, seulement deux. Les autres mettent leur compagnons dessus, j'ordonne la retraite vers une barque assez imposante en pensant aux soldats toujours présent dans la base en feu. Une larme coule le long de ma joue.

- Je m'excuse ! Les gars désolé de vous avoir laissé là bas !

La dizaine de marine pouvant encore parler présent dans mon embarcation de fortune me regarde la tête basse. Il y a Shuu avec moi. Il a mangé le Sabi Sabi no mi le transformant en un homme rouille et cicatrise les blessures hémorragiques. Lui aussi pleure sous son voile lui barrant presque tout le visage, sa voix cassée me parvient.

- Shell-san...

Je suis hors de moi. Déçue de ma prestation ridicule et folle de rage.

- Je m'excuse si vous mourez, je vous jure que vous serrez vengé... Je...

Je n'arrive plus à parler. Ils sortent tous sauf Z, ceux encore dedans dont la femme aux cheveux bleu, en accourant avec les Dyna Rock sur le bateau. Nos navires sont partis vers le QG de la marine pour soigner tout le monde et se préparer à une éventuelle autre attaque. Puis Kizaru rentre en scène, il souris bêtement et coule deux bateau ennemis avec un seul de ses rayons. Nous nous écartons de l'île. À lui tout seul l'amiral arrive à tuer tous presque tout les hommes transportant les Dyna Rock. Il est impressionnant ce Borsalino, y a pas à dire. Un rayon rase la tête de la femme qui, les yeux écarquillés se rend compte de l'ampleur de ses pertes. Au moins elle se rend compte elle aussi ce que ça fait de devoir abandonner ses subordonnés.

Pendant qu'un médecins de retire la balle, les gant en latex ensanglantés, je regarde l'ancien amiral sortir en trombe du bâtiment. Je me demande bien ce qu'il a en tête, voler ces pierres rivalisant avec les armes antiques... Pourquoi ? Si je me souviens bien ce quartier de la marine se trouve sur ce qu'on appelle un End Point, il voudrais détruire les trois du nouveau monde ? Ça je pense que c'est tout à fait possible mais après cela il mourra lui aussi. Nous déteste-il autant nous, la marine, que les pirates ? Je sort le Den Den Mushi de ma poche me rappelant que j'en avais trouver un sur un soldat tout à l'heure et compose le numéro d'un des bateau. Ils sont contents que nous allons bien et l'on m'annonce que le vice-amiral Garp arrive d'ici peu, si mon supérieur s'apprête à combattre l'ancien Zéphir aux poings noirs alors il arriveras forcément en retard.

Je regarde la scène impuissante.

Kizaru lance son premier rayon sur l'ex amiral.

La chanson me revient dans la tête dès que la première onde de choc se déverse sur notre petite embarcation. Je me cache le visage du revers de la main pendant que le souffle chaud me brûle le corps.

Une gerbe d'étincelle puis de multitude de petites explosions.

Le combat entre les deux hommes commence.

« La mer est entrain de regarder la genèse de ce monde. La mer sait, quand finiras ce monde. Elle montre donc le chemin à suivre. Elle nous guide donc vers un monde correct. Douleur, souffrance, elle récolte tout. Gros et doux, elle les câline tous. »


D'ailleurs si quelqu'un a toute les paroles de cette musique donnez les moi par pitié ! :') Voici les paroles en Japonais Phonétique, je veut la traduction entière je vous en supplie x)

" Umi wa mite iru, sekai no hajimari mo Umi wa shitte iru, sekai no owari mo Dakara izanau susumu beki michi he to Dakara michibiku tadashii sekai he Itami kurushimi mo tsutsumikonde kureru Ookiku yasashiku tsutsunde kureru Umi wa mite iru, sekai no hajimari mo Umi wa shitte iru, sekai no owari mo Moshimo jibun ga kieta to shitemo Subete shitte iru umi no michibiki Osorete ikenai anata ga iru kara Obiete ikenai nakama mo matsu kara Susumaneba naranai aoki sono saki he. "

Sinon laissez une petite review j'en ai besoin en ce moments je dois vous écrire avant de partir là où internet est inexistant vous voyez le topo ... C'est l'horreur !

Pour atteindre les 4000 mots dans ce chapitre il m'en manque vingt, dans cette phrase j'ai remplis ce qui me manquait ! Aller, 4000 pile ! :p