Titre original : Nothing Left to Hold

Titre traduit : Plus Rien A Retenir

Auteur : Branwen777

Traducteur : Lostariel

Couple : Harry/Edward

Rating : M/NC-18/R

Disclaimer : Rien ne m'appartient, ni Harry Potter, ni Twilight, ni l'histoire dont l'idée revient à son auteur qui m'a gentiment donné l'autorisation de la traduire. Je n'ai le droit qu'à la traduction.

Avertissements: Slash, Homme/Homme, HP/Twilight Crossover, angst, drame, scènes pour adultes, langage, sexe gay, UA, Sans Voldemort …

Sommaire : Les Dursleys n'étaient pas la seule famille restante d'Harry, il s'avérait que Cullen était un nom ancestral dans la lignée des Potter et quand les Dursleys abandonnent Harry à l'âge de sept ans dans un orphelinat, Carlisle accepte de prendre Harry et de l'élever. Harry reçoit sa lettre pour Poudlard à onze ans cependant et lorsque sa famille déménage à Forks, Harry fréquente l'Ecole de Sorcellerie Poudlard en Ecosse. Harry écrit régulièrement à sa famille et à chaque été, chaque vacances, chaque week-end libre et événement familial, il revient à la maison vers eux, mais après qu'Harry soit retourné à Poudlard pour sa sixième année , les choses commencent à changer. Ses lettres deviennent plus courtes, les appels moins fréquents et il semble avoir toujours une excuse pour ne pas leur rendre visite. Il semble qu'Harry se distancie d'eux et aucun des Cullen ne peut trouver pourquoi. Ce n'est qu'à la fin de la septième année d'Harry qu'il revient finalement vers eux et ce qu'il leur avait caché pourrait déchirer leur famille.


La chanson citée à la fin est disponible au téléchargement et/ou à l'écoute sur le profil de l'auteur Branwen777

(voir sur mon profil à moi ou envoyez moi un mail)


10. The Last Song – La Dernière Chanson

"Bonjour maman," salua joyeusement Harry alors qu'il entrait dans la cuisine le lendemain matin et embrassa Esmée sur la joue. Un sourire éclatant s'épanouit sur son visage tandis qu'elle échangeait un regard avec Carlisle. C'était le plus de bonheur et, ils remarquèrent avec surprise, le meilleur état de santé qu'ils avaient vu chez Harry depuis son retour à la maison et cela les enchantait.

"Et bien, tu rayonnes aujourd'hui," dit Alice alors qu'Harry lui souriait avec effronterie.

"Oui, petit frère, tu as l'air complètement – quel est le mot qu'ils utilisent pour ça... éreinté" ajouta Emmett avec un sourire narquois. Harry portait seulement un pantalon de pyjama à lacet et ses cheveux étaient en bataille – sans mentionner les diverses marques révélatrices sur tout son cou et son torse et ce qui ressemblait à des marques d'ongles et des égratignures le long de son dos. Harry n'en semblait pas le moins du monde embarrassé, ou incliné à les cacher. "À propos, où est ta bombe blonde ?"

"Il se réveille," répondit Harry en attrapant une poêle. "Draco n'est pas vraiment une personne matinale."

"J'ai déjà fait à manger Harry- " commença Esmée, ne comprenant pas pourquoi Harry sortait les œufs et le bacon quand elle venait juste d'en poser une assiette remplie sur la table pour lui.

"Je sais et ça a l'air délicieux," complimenta Harry, "mais Draco est vraiment difficile avec sa nourriture et comment elle est préparée."

"Oh, d'accord," répondit Esmée, un peu désappointée de ne pas pouvoir cuisiner pour leur nouvel invité, mais elle observa Harry attentivement pour apprendre ce que Draco aimait afin qu'ils puissent en avoir en réserve.

À ce moment, la porte de la chambre/studio d'Harry s'ouvrit de nouveau et un humain en sortit – ou tout du moins ce qu'ils pensaient être un humain, à moins que les draps du lit d'Harry soient soudainement devenus vivants. "Harry" appela l'amoncellement de couvertures mouvantes d'une voix endormie et boudeuse.

"Par ici mon coeur," répondit Harry en mettant les pancakes sur une assiette avant de surveiller le bacon de Draco qu'il aimait très croustillant.

"Par où, Harry ? Tu es parti et j'ai froid," déclara Draco en tournant sur lui-même, incapable de voir à travers les couvertures.

Harry eut un petit rire amusé et coupa le feu afin que le bacon ne brûle pas, avant d'aller vers Draco et d'écarter les couvertures jusqu'à ce qu'il ait trouvé le visage endormi du blond. Ils regardèrent tandis qu'Harry embrassait les lèvres boudeuses du garçon avant de l'attirer vers la table et de l'installer sur l'un des sièges inoccupés.

"Je suis en train de faire ton petit-déjeuner et j'ai du thé déjà préparé pour te réchauffer," dit Harry en posant le dit thé devant Draco, "avec de la crème et deux morceaux de sucre."

"Mmmm, juste la façon dont je l'aime," soupira Draco en repoussant plus les couvertures pour attraper la tasse chaude et prendre une gorgée après qu'Harry l'ait refroidi pour lui. "Merci... tu prends toujours tellement bien soin de moi," dit-il en penchant la tête pour offrir un baiser à Harry qui le prit sans hésitation.

"Quelqu'un doit le faire. Tu mourrais si tu devais prendre soin de toi-même," taquina Harry en frottant leurs nez affectueusement.

Draco lui donna une petite tape joueuse. "Je n'y peux rien si mes parents m'ont gâté."

"Tout le monde te gâte," répondit Harry avec un roulement des yeux. Il fit passer ses doigts dans les cheveux déjà emmêlés et Draco soupira de plaisir en se penchant en arrière pour reposer sa tête contre le ventre plat d'Harry tandis qu'il fermait les yeux.

"Ne te rendors pas," murmura Harry, les yeux brillants d'amusements mais il n'arrêta pas ses mains.

"Hmmm," ronronna Draco de plaisir. "Mais tu fais un oreiller tellement formidable."

Harry renacla légèrement,"Oui, mais tu baves."

Les yeux de Draco s'ouvrirent brusquement et il s'assit avec un sursaut. "Un Malfoy ne bave pas !" siffla-t-il en se tournant vers Harry qui reculait avec un sourire. "Retires ça Potter ! Je dors comme un ange !"

"Un ange qui bave," répondit Harry et esquiva Draco alors qu'il se jeta soudainement sur lui, mais il ne fut pas capable d'aller bien loin lorsqu'il l'attrapa prestement autour de la taille. Draco n'était pas assez fort pour dominer Harry, mais les chatouilles étaient certainement assez pour mettre Harry à terre.

"Je ne bave pas et je dors comme un ange, Potter ! Dis-le ! Dis-le !" cria-t-il alors qu'il s'asseyait à califourchon sur Harry et commençait à le chatouiller. Harry se tortillait, se trémoussait et riait s'en couper le souffle, mais il ne le dit pas. "Potter, dis-le !"

"Je ne – bave pas – et je – dors comme un ange !" haleta Harry à travers son rire tout en essayant de bloquer les mains chatouilleuses de Draco.

"Potter !" prévint Draco en continuant sans merci son attaque.

Harry se tortilla encore un instant, mais Draco était sans merci. "Draco ne bav- bave pas – et-et il dor- dort comme un ange !" hurla finalement Harry et Draco arrêta, permettant enfin à Harry de reprendre son souffle.

C'était une mauvaise idée de lâcher Harry cependant puisque la seconde suivante, Draco se retrouva sur le dos avec un Harry menaçant au-dessus de lui et immobilisant ses poignets au-dessus de sa tête avec une seule main. "Tu sais que je ne suis pas chatouilleux, Potter" fit Draco d'une voix trainante avec un sourcil parfaitement arqué.

"Oui, mais je connais d'autres moyens de te faire te tortiller," répondit Harry en promenant les doigts de sa main libre tout le long du torse de Draco.

Draco haleta et cambra le dos alors que les ongles d'Harry passaient sur un téton. Il n'avait pas réalisé à quel point il avait été excité par les mouvements d'Harry jusqu'à maintenant. "Avec tes parents qui regardent ?" demanda-t-il hors d'haleine, souhaitant ne pas l'avoir fait lorsque la seconde suivante Harry fut sur ses pieds en rougissant furieusement – de toute évidence, il avait oublié où ils étaient.

Harry sentit des yeux sur lui tandis qu'il aidait Draco à se relever... et bien, évidemment que sa famille les regardait mais une paire en particulier lui tapait sur les nerfs. Draco semblait le sentir aussi, parce qu'il doubla Harry pour le faire remarquer. "Quelque chose te dérange, Isabella ?" demanda Draco à la fille avec une dérision que seul un Malfoy pouvait posséder.

Bella détourna simplement le regard, avec les lèvres pincées et une légère rougeur au fait d'avoir été prise. Harry jeta un coup d'œil à Edward pour le voir la regarder avec un petit froncement de sourcils et ensuite échanger un regard avec Jasper comme pour lui demander quelque chose. Jasper devait avoir répondu car les yeux d'Edward s'écarquillèrent un peu avant qu'il ne baisse les yeux vers la table avec un froncement de sourcils plus prononcé.

Harry ne pouvait pas mentir et dire qu'il ne ressentait pas un petit peu de satisfaction.

Harry alla vers la cuisinière et finit de préparer l'assiette de Draco. À son tour, Draco retourna à table et bannit les couvertures dans la chambre d'Harry, avant de préparer l'assiette d'Harry avec la nourriture qu'Esmée avait préparée. Harry s'assit et immédiatement Draco s'installa confortablement sur les genoux d'Harry pendant qu'ils mangeaient.

"Alors Draco, comment gagnes-tu ta vie ?" demanda Esmée essayant de lancer une conversation et d'en apprendre un peu plus sur l'... ami d'Harry.

"Excusez-moi ?" demanda Draco alors que son front se plissait de confusion.

"Attention, tu vas avoir des rides," plaisanta Harry en les lissant avec son pouce et récoltant une tape taquine sur le torse qui lui fit quand même un peu mal. "Elle veux dire comme métier, Draco. Quelle sorte de métier exerces-tu ?" expliqua Harry avec un petit rire tandis qu'il frottait la nouvelle marque rouge.

Draco renifla avec arrogance, et Harry savait ce qui arrivait. "Les Malfoys n'ont pas de métier – nous avons des investissements."

"Oh, de quelles sortes ?" demanda Esmée en ne se formalisant pas de l'attitude de Draco, et Harry l'aimait encore plus pour cela.

Esmée était la personne la plus ouverte au monde. Elle n'avait même pas cillé lorsqu'Harry avait admis qu'il était gay. Il avait fallu plusieurs jours et des questions aux autres même à Carlisle pour comprendre et s'habituer à l'idée. Harry s'était attendu à ce que ce soit bien pire que ça ne l'avait été en réalité – après tout, les vampires, spécialement Carlisle, avaient vécu dans une époque où être gay signifiait réellement être persécuté, mais Esmée l'avait simplement accepté sans sourciller et aimait Harry encore plus pour être qui il était.

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"Harry, pourrais-tu venir avec moi ?" demanda Carlisle tandis qu'Harry et Draco se prélassaient sur le canapé en regardant des émissions sportives ridicules avec Emmett et Rosalie qui avait commencé à se faire les ongles dès les cinq premières minutes. En fait, Draco aussi lorgnait le vernis transparent et la lime à ongles.

"Bien sûr," répondit Harry en soulevant sa tête des genoux de Draco pour regarder son père avec confusion. Draco attrapa sa main alors qu'il allait s'éloigner et la serra en réconfort ce pour quoi Harry était reconnaissant puisque Carlisle semblait sérieux à propos de quelque chose.

"C'était censé être une surprise pour ton anniversaire, mais ta mère et moi pensions qu'avec la façon dont se présentaient les choses, nous devrions te le montrer maintenant," expliqua Carlisle tandis qu'ils marchaient jusqu'à la porte menant au sous-sol inutilisé.

Quand la porte s'ouvrit, les yeux d'Harry lui sortirent presque des orbites. Le sous-sol n'était plus l'espace de stockage sombre et squelettique. Il y avait de vrais murs maintenant, fraîchement peint de sa teinte de bleu favorite, et des lampes aussi. Le squelette d'un mur incomplet divisait la pièce et si les plans accrochés au mur étaient corrects, alors derrière devrait se trouver une nouvelle chambre une fois que ce côté de la pièce serait fini. L'autre moitié de la pièce, qui était quasiment terminée, était le début d'un studio au moins deux dois plus grand que celui actuel d'Harry et avec tous les équipement les plus récents.

"Wow," s'étouffa Harry en trébuchant pour aller regarder les consoles de mixage encore emballées de plastique posées sur le sol puisque les tables où elles seraient posées étaient recouvertes de draps pour les protéger des éclaboussures de peinture.

C'était un vrai studio – le studio qu'Harry avait rêvé d'avoir, mais n'avait jamais eu le temps de se créer. Celui qu'il avait à l'étage était génial pour enregistrer ses démos et d'autres trucs, mais celui-ci était absolument extraordinaire. Il y avait de la place pour tout, des micros pour tout et tout l'équipement était au top de la technologie et il y avait assez d'espace pour qu'Harry puisse vraiment étaler tous ses instruments.

"C'est extraordinaire," dit Harry dans un souffle ne sachant pas quoi dire d'autre.

"Nous ne voulions pas que tu ne te sentes plus le bienvenu parce que nous avons donné ton ancienne chambre à Bella," expliqua Carlisle d'un ton doux. "Elle était supposée être finie pour ton anniversaire. Emmet, Edward et Jasper y ont réellement travaillé dur. Nous n'étions pas sûrs que tu la verrais pour de vrai cependant."

Harry entendit la tristesse dans la voix de son père et sentit la culpabilité de les avoir quitter comme il l'avait fait le gagner à nouveau. Il avait lu chacune des lettres sincères de sa mère demandant ce qui n'allait pas, de leur en parler – de rentrer à la maison. Harry n'avait pas pu le faire si tôt cependant, et cela lui avait pris presque deux ans pour avoir le courage de seulement regarder de nouveau Edward.

"Je suis désolé de vous avoir blessé toi et maman," s'excusa Harry doucement, "Mais je ne pouvait pas juste- "

"Ce n'est rien Harry, je sais," coupa Carlisle. Il n'avait pas voulu qu'Harry se sente coupable car maintenant, il comprenait pourquoi Harry était parti. "C'est l'un d'entre nous, n'est-ce pas ?"

Harry se tourna rapidement et regarda son père avec surprise. "Comment...?" commença-t-il à demander, mais sa gorge semblait incroyablement serrée.

"J'ai déduit que la seule raison pour que tu ne sois pas rentré à la maison était que ton compagnon soit ici, et si ton compagnon était l'un d'entre nous alors tu n'aurais rien dit non plus," répondit Carlisle en étudiant Harry de près. Harry refusait de lever le regard vers lui et regardait le sol avec un froncement de sourcils prononcé. "Tu ne vas pas me dire qui c'est, n'est-ce pas ?" demanda-t-il en sachant déjà qu'Harry ne les laisserait pas le deviner facilement.

"Non," murmura Harry doucement.

"Juste – est-ce moi ?" supplia Carlisle, ayant besoin de savoir.

Harry aurait rit à l'absurdité de la question si ce n'avait pas été une possibilité et si Carlisle n'avait pas été fortement inquiet que ce fut le cas – il pouvait au moins dire cela à son père.

"Non, ce n'est pas toi." répondit Harry en levant les yeux vers Carlisle afin que son père sache que c'était la vérité.

Carlisle lâcha un soupir soulagé. Il avait été stressé à ce propos depuis qu'il était arrivé à la conclusion que l'âme-sœur d'Harry était un homme de la maison. Maintenant qu'il savait que ce n'était pas lui, un énorme poids avait disparu de ses épaules et il pouvait de nouveau se concentrer sur le fait d'être le père d'Harry et découvrir qui c'était exactement.

Carlisle s'avança et prit son plus jeune fils dans ses bras, soulagé qu'Harry lui rende son étreinte. "Tu sais qu'ils t'aiment tous – ils feraient n'importe quoi pour toi," murmura-t-il contre les cheveux d'Harry.

"Je sais – c'est pourquoi je ne peux pas lui dire," répondit Harry et Carlisle savait qu'il ne servait à rien d'essayer de lui extorquer l'information, car si Harry voulait garder quelque chose secret, il n'y avait rien au monde qui puisse le faire parler.

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The light that's in your eyes, (La lumière qui est dans tes yeux)
Like everyone wants it to be (Comme tout le monde veut qu'elle soit)
Well can't you see that it must be this way (Et bien, ne peux-tu voir que ce doit être ainsi)

Who knows who's wrong or right, (Qui sait qui a raison et qui a tort)
Just as long as you're here tonight (Tant que tu es là ce soir)

Just like my mother, (Juste comme ma mère,)
Always taking my likings away (Toujours prenant ce que j'aime)
When nobody's watching us (Quand personne ne nous regarde)

I missed the last song (La dernière chanson me manque)
I blame myself for just standing there too long (Je me reproche d'être juste rester là trop longtemps)
I missed the last song (La dernière chanson me manque)
I blame myself for just standing there (Je me reproche d'être juste rester là)

I miss the love, I miss the holidays (L'amour me manque, les vacances me manquent)
I miss my best friend, cheap cigars, (Mon meilleur ami, les cigares pas chers me manquent)
Stupid kids and movie stars (Enfants stupides et stars de ciné)

And just like my father, (Et juste comme mon père)
Always taking my likings away (Toujours prenant ce que j'aime)
When nobody's watching us (Quand personne ne nous regarde)

I missed the last song (La dernière chanson me manque)
I blame myself for just standing there too long (Je me reproche d'être juste rester là trop longtemps)
I missed the last song (La dernière chanson me manque)
I blame myself for just standing there too long (Je me reproche d'être juste rester là trop longtemps)

Why does it feel like this world is just not for us (Pourquoi a-t-on l'impression que ce monde n'est juste pas pour nous)
Why does it feel like this world's all they've got for us (Pourquoi at-ton l'impression que ce monde est tout ce qu'ils ont pour nous)
Why does it feel like nobody's watching us (Pourquoi a-t-on l'impression que personne ne nous regarde)

I miss her sweet smell. (Sa douce odeur me manque.)
I miss it every day (Elle me manque chaque jour)
I miss my best friend, cheap cigars, (Mon meilleur ami, les cigares pas chers me manquent)
Stupid kids and movie stars (Enfants stupides et stars de ciné)
And I missed the last song (La dernière chanson me manque)

And I miss you… (…Et tu me manques...)
And this time this one's for us (Et cette fois celle-là est pour nous)

I missed the last song (La dernière chanson me manque)
I blame myself for just standing there too long (Je me reproche d'être juste rester là trop longtemps)
I missed the last song (La dernière chanson me manque)
I blame myself for just standing there too long (Je me reproche d'être juste rester là trop longtemps)
I missed the last song (La dernière chanson me manque)
I missed the last song (La dernière chanson me manque)
I missed the last song (La dernière chanson me manque)
I missed the last song (La dernière chanson me manque)

"Sur quoi travailles-tu ?" demanda soudain une voix juste à côté de lui et Harry sursauta de presque un mètre. Draco s'était endormi une heure plus tôt et Harry était assis dans le salon en regardant dehors par la baie vitrée. Il pensait qu'il était seul, mais apparemment, il y avait encore un vampire dans la maison.

"Juste une nouvelle chanson," répondit Harry à Edward en cachant son cahier avant que le vampire ne puisse lire les paroles.

"Oh ?" demanda Edward tendant le bras vers le livre et écartant les doigts d'Harry, non pas qu'Harry essayait de l'arrêter tant que ça. Il était juste trop distrait par le fait qu'Edward le touchait. "Tu n'as jamais été embarrassé à propos de ta musique auparavant."

"Je ne le suis pas, c'est juste que..." commença Harry mais il ne savait pas vraiment comment l'expliquer. Que pouvait-il dire – les chansons sur ma mort et à quel point je veux rester avec vous et à quel point maman, papa et tout le monde va me manquer – en particulier toi – quand je serais parti. Merlin, cela sonnait si morbide maintenant qu'Harry y pensait.

Le froncement d'Edward s'approfondit alors qu'il lisait la page rendant Harry de plus en plus nerveux. Finalement, il releva les yeux vers Harry et le dévisagea pendant un long moment avec un air qu'Harry ne pouvait pas vraiment décrire, avant de lui tendre son cahier. Harry eut un sursaut lorsque leurs doigts se touchèrent mais heureusement, Edward ne sembla pas le remarquer.

"Harry, je sais que nous ne sommes plus aussi proches que nous l'étions... et Dieu que je hais cela," dit Edward dans un souffle avant de s'arrêter pendant un instant avant de rediriger son regard vers Harry, et Harry sentit son cœur battre douloureusement dans sa poitrine, "mais tu me le dirais si quelque chose n'allait pas, n'est-ce pas ?"

Harry dévisagea Edward et décida de ne pas mentir. "Non Edward, je ne te le dirais pas," répondit-il en détournant à nouveau les yeux.

Harry entendit Edward laisser échapper un long souffle douloureux et ensuite, il y eut le silence pendant un moment. "Je suis désolé à propos de Bella. Je ne savais pas qu'elle était mal à l'aise avec cette idée." s'excusa Edward faisant renifler Harry, mais il n'était pas amusé.

"Tu ne devrais pas avoir à t'excuser pour elle," dit Harry en redirigeant son regard vers son compagnon – non son frère. "Tu ne devrais jamais avoir à t'excuser pour qui que ce soit Edward et quelqu'un qui t'aime ne t'y forcerait pas."

"Elle ne m'y a pas forcé- "

"Mais tu viens juste de le faire," interrompit Harry.

La mâchoire d'Edward se crispa et il détourna les yeux pendant un instant. "Je tiens réellement à elle," dit-il et Harry sentit son cœur se briser de nouveau, mais il ne le laissa pas paraître. "Je sais que tu ne l'aimes pas vraiment, tu as toujours été le seul humain ici, et Bella est juste cela – une humaine normale. Je réalise qu'elle n'est pas à l'aise avec toi et ton ami et elle m'a dit qu'elle y travaillerait, mais vous deux n'avez pas rendu les choses exactement faciles pour elle. Donc, ce que je te demande est, pourrais-tu juste la laisser tranquille... pour moi ?"

Harry eut l'impression que quelqu'un venait de lui couper les jambes, et il se tourna vers la fenêtre pendant un moment.

"Je le ferais – pour toi," dit-il doucement.

Après un moment, Harry sentit Edward lui ébouriffer les cheveux avec affection. "Merci, petit frère," murmura-t-il avant de s'éloigner, et Harry n'avait jamais eu plus envie de pleurer qu'à cet instant. Edward ne le savait pas, mais il venait juste de faire son choix.


Chanson : The Last Song par Theory Of A Deadman

Signification de la chanson : À un concert à The Vogue à Indianapolis, le chanteur Tyler Connolly déclara que cette chanson était écrite à la première personne d'après la perspective d'un individu décédé qui s'était suicidé. Les paroles représentent le regret de cette personne de s'être suicidée et d'être sans les gens à qui il/elle tenait.