Salut tout le monde ! J'espère que vous allez bien ! Voilà un nouveau chapitre qui est plus long que d'habitude, j'espère qu'il sera à la hauteur de vos attentes et que vous n'allez pas trop baver sur vos claviers car j'ai peur que ces derniers ne soient pas waterproof bande de coquin(e)s ! J'attends avec impatience vos commentaires ! Gros bisous à tout le monde ! Je répondrais à vos commentaires sur le prochain chapitre !


POV Callie :

Je m'avança vers elle, Dieu qu'elle était belle ! Habillée d'un pantalon en cuir noir, d'un débardeur blanc et d'une veste en cuir noire, elle était tout simplement divine ! Je posa mes mains sur ses hanches et l'embrassa à pleine bouche, elle me rendit mon baiser en posant ses mains sur ma nuque. Cela ne faisait que quelques heures que je ne l'avais pas embrasser mais ses lèvres m'avaient trop manqué et comme à chaque fois que je la touchais mon coeur battait la chamade. Par manque de souffle, je me recula.

Callie : Donne moi ta veste, tu veux boire quelque chose ?

Arizona (se déshabillant) : Je veux bien quelque chose de frais s'il te plaît.

Callie : Va t'asseoir sur le canapé.

Pendant qu'elle se dirigeait dans le salon, je regarda sa veste que je tenais dans mes mains et me remémora la dernière fois que j'avais tenu un de ses habits. C'était la fois où je l'avais retrouvé au bord de la route, sa moto en panne et sous une pluie battante, elle était complètement trempée et ses vêtements étaient collés à sa peau. Acceptant ma proposition, elle m'avait suivie jusque chez moi où elle avait pris une douche bien chaude pendant que je respirais les effluves qui émanait de son gilet mouillé. Cette fois, je pouvais respirer son odeur à même sa peau ce qui me fit sourire. Je posa sa veste sur le porte-manteaux et nous servit deux verres avant de les poser sur la table basse du salon.

Arizona : Merci, Kaïser n'est pas là ?

Callie : Si si il est dehors en train de prendre l'air.

Arizona : J'étais en train de penser à la première fois que je suis venue ici.

Callie (souriant) : Moi aussi ! Je te revois encore en plein milieu de la cuisine, trempée et toute timide ! Tu n'osais même pas dire un mot !

Arizona (faussement offusquée) : Il y'avait de quoi je te signale ! J'étais chez mon professeur ultra sexy en état de détresse, il y'avait de quoi être sur la réserve sauf que maintenant je peux faire ce que j'avais rêvé de faire ce soir-là !

Callie : Et c'est quoi ?

Sans répondre à ma question, elle me prit par le col de mon tee-shirt et m'embrassa d'abord tendrement et plus le baiser durait plus il s'intensifiait à un tel point que je me retrouvais au fond du canapé, une main sous le tee-shirt de ma blonde pendant que les siennes étaient sur mes cuisses. J'étais électrisée sur place et ma respiration ainsi que la sienne était plus rapide, saccadée même. Je n'avais jamais ressenti une chose pareille même pas avec mes anciens partenaires, Arizona était juste… unique ! Elle avait le don de me rendre fébrile et de me faire sentir comme une ado ! Des jappements nous empêchèrent de continuer et nos regards se dirigeaient en un seul mouvement vers la fenêtre où Kaïser avait ses deux pattes sur la vitre, attendant patiemment qu'on lui ouvre. En souriant tendrement tandis que le rire cristallin d'Arizona résonna dans la pièce, je me dirigea vers lui pour lui ouvrir et aussitôt dans la maison, il courut avec ses petites pattes et sauta sur le canapé pour saluer ma belle blonde en lui grimpant dessus et en lui léchant le visage en laissant échapper quelques jappements.

Arizona : Salut mon petit bonhomme ! Oh toi aussi tu m'as trop manqué !

Callie (souriant) : Il t'aime bien on dirait !

Arizona : Moi je l'adore, il est trop chou !

Elle embrassa le chiot à maintes reprises et il se coucha sur elle et ferma les yeux.

Callie : Alors comment s'est passé tes heures de retenue ?

Arizona : C'était cool ! Teddy était même là pendant les deux premières heures car elle n'avait pas rendu son devoir d'anglais alors c'était chouette !

Callie : Vous vous connaissez depuis longtemps avec tes amis ?

Arizona : Hmm j'ai rencontré Teddy et Jackson en premier on était en sixième après ce fut le tour de Cristina et Lexie, April en troisième et pour finir j'ai rencontré Alex en dernier, il essayait de me draguer mais quand je lui ai dit que j'aimais les filles, il a absolument tenu à me serrer la main car, selon lui, j'étais la première fille par qui il se faisait remballer !

Callie (riant) : Son égo a dû en prendre un coup !

Arizona (souriant) : J'en sais rien mais en tout cas il n'a rien laisser paraître sûrement parce que c'est un gros macho ! Assez parler de moi, et toi, c'est quoi ton histoire ? Tu as toujours aimé les filles ?

Callie : Oui en quelque sorte, je me suis rendue compte que j'aimais les filles quand j'avais 16 ans et ma première petite amie s'appelait Carly, je l'ai rencontré à mes 17 ans.

Arizona : C'était elle ta première ?

Callie : Oui en effet et toi c'était qui ?

Arizona : Euh je ne sais pas si tu la connais, c'est Juliette Paxton.

Callie (fronçant les sourcils) : La Juliette qui est en attaque dans ton équipe ?

Arizona : Oui c'est elle.

Je crois que j'aurais mieux fait de me taire sur ce coup-là car le fait de savoir que l'ex d'Arizona était dans le même lycée, dans son équipe et pire je les avais vus danser un collé-serré chez Joe, me rendait mal à l'aise et même un peu jalouse. Je n'aimais pas le fait qu'elle tourne autour de ma blonde cependant j'essayais de cacher mon malaise.

Callie : C'était elle ta première à tout niveau ?

Arizona : Non juste sur le plan sexuel.

Ok, d'accord cela ne m'aida pas du tout au contraire, ça m'enfonça encore plus ! Des images horrible me traversèrent l'esprit, j'imaginais cette Juliette en train de caresser Arizona, l'embrasser et pire encore ce qui me fit grimacer et heureusement pour moi, ma blonde était occupé à caresser Kaïser tendrement mais avant de me faire plus de mal, il fallait des réponses à mes questions.

Callie : Et maintenant… Vous en êtes ou ?

Arizona : Oh bah on est juste amies ! Elle a une copine !

Callie : Pourquoi vous n'êtes plus ensemble ?

Arizona : C'est moi qui l'ai plaquer, Jules était très gentille et très attentionnée mais elle était un peu trop jalouse et étouffante.

Callie : C'est-à-dire ?

Arizona : Bah quand j'étais avec elle, je ne pouvais plus trop voir mes amis sans elle et quand quelqu'un venait me parler, j'avais droit à une crise de jalousie phénoménale ! Un jour, j'en ai eu vraiment marre et je l'ai quitter en douceur ! Ca lui a fait beaucoup de mal mais c'était mieux comme ça pour nous deux, elle s'en rendait malade et moi je ne me sentais plus libre.

Callie : Et combien de temps êtes vous rester ensemble ?

Arizona : A peu près trois mois.

Nous parlions depuis au moins deux bonnes heures quand on sonna à la porte. Intriguée, je regardais Arizona qui elle avait les sourcils froncés.

Arizona : Tu attends quelqu'un ?

Callie (se levant) : Non j'attends personne normalement.

Légèrement énervée que quelqu'un vienne nous déranger, je m'avança vers la porte d'entrée et l'ouvrit :

Mark : Salut Callie !

Callie (surprise) : Mark ?! Qu'est-ce tu fais là ?! On devait se voir aujourd'hui ?!

Mark : Non mais je me suis dit que j'allais te faire la surprise !

Callie : Ah bah ça c'est une surprise !

Mark : Je te dérange peut-être ?

Callie : Bah c'est-à-dire que je m'apprêtais à sortir là !

Mark : Oh t'as bien une minute pour ton meilleur ami !

Il entra sans crier gare et alors que je m'apprêtais à le retenir par le bras en le suppliant de ne pas aller au salon car Arizona s'y trouvait mais c'était trop tard, il y était déjà. Je me pris la tête entre les mains en m'attendant à entendre des cris et de multiples questions mais bizarrement rien ne se passa.

Mark : Callie tu ne m'offres pas de café ?

Quoi ?! Soit Mark attendait mon arrivée dans le salon pour me questionner et me crier dessus ou soit il avait tout compris ou soit il était complètement idiot ! Je m'avança dans la pièce prudemment et vit avec surprise Mark affalée dans le canapé alors qu'Arizona n'y était pas ! J'étais vraiment soulagée mais où pouvait-elle bien être ?! C'est alors que mon portable sonna, j'attrapa mon portable qui était situé sur le comptoir de la cuisine, il disait :

De : Arizona

A : 16h17

"Je suis partie me cacher sous la douche en sachant que c'était Mark. Si tu pouvais juste le faire partir pour que je puisse sortir :)"

Mon rire résonna dans la pièce mais je ferma vite ma bouche en me rappelant la présence de mon meilleur ami dans la pièce à côté. Il devait me prendre pour une folle mais il n'était pas si loin de la réalité car j'étais littéralement folle de sa gardienne ! Je lui renvoya un message :

"Sous la douche ? Très intéressant ! Tu es habillée ou en tenue d'Eve ? ;)"

Je suis revenue dans le salon avec deux cafés. En posant les deux tasses sur la table, je remarqua avec soulagement que le verre d'Arizona avait également disparu. Elle était vraiment futée !

Callie : Alors tu es prêt pour le match de ce soir ? Vous jouez contre qui déjà ?

Mark : Je suis tout excité ! On joue contre les filles de Yakima et ça va je ne suis pas très anxieux pour ce soir, c'est pour ça que je ne pourrais pas rester longtemps.

Callie : Et tes filles sont prêtes pour ce soir ?

Mark : Sache que mes filles sont toujours prêtes !

Callie (souriant) : Je vois ça vu les résultats depuis le début de l'année et j'ai vu que vous avez l'équipe qui a le moins encaissé de buts !

J'avais parler avec Arizona du match et elle était toute excitée de jouer ce soir, comme à chaque rencontre. Elle adorait jouer au foot et ça se voyait car à chaque fois, elle avait ce sourire sur le visage, ce sourire qui voulait dire "je suis au paradis, foutez moi la paix !" et j'aimerais voir ce sourire tout le temps, tout les jours ! En parlant d'elle, mon portable se remit à sonner, j'ouvrit le message et faillit déglutir en le lisant :

De : Arizona

A : 16h21

"Tu n'as qu'à venir vérifier par toi-même ;)"

Mark : Normal avec Arizona aux cages ! Non mais tu as vu le talent qu'elle a ?! Elle va en faire des ravages dans l'université où elle va aller !

Je lisais encore et encore le message qu'elle m'avait envoyé, je me demandais non j'imaginais si elle était vraiment nue ou pas. Rien qu'à cette pensée, je me sentis défaillir, j'avais l'impression que mon coeur allait sortir de sa cage thoracique tellement il battait fort et heureusement que j'avais un gilet sur moi car Mark aurait pu apercevoir la traînée de frissons qui parcourait mes bras. Je respirais intensément pour essayer de reprendre une contenance convenable et pour essayer de chasser les images d'une Arizona nue de ma tête !

Callie : Oui j'ai vu, ça se voit qu'elle est faite pour ça, c'est bien de voir une jeune qui a trouvé sa voie !

Mark : Tu sais depuis combien de temps Arizona fait du foot ? Depuis qu'elle sait marcher ! Arizona a trouvé à l'âge de trois ans un ballon dans sa classe de maternelle et depuis elle a toujours eu un ballon dans les pieds !

Callie (attendrie) : Oh c'est vraiment trop chou !

Mark (souriant) : Ouais, Arizona est vraiment quelqu'un de génial et très talentueuse ! Elle a de l'avenir devant elle !

Callie : Honnêtement je te crois sur parole, elle le mérite même si elle peut avoir un comportement très insolent à des moments.

Mark : Oui ça c'est sûr ! Je ne sais pas pourquoi elle fait ça mais je pense avoir une petite idée sur la chose !

Callie (fronçant les sourcils) : Et qu'est-ce que c'est d'après toi ?

Mark : Arizona a une très forte pression sur les épaules et ça depuis le collège mais encore plus depuis le lycée. Tout le monde voit en elle la future gardienne de l'équipe nationale des Etats-Unis et elle a peur de décevoir tout ce beau monde mais le pire ce serait la déception qu'elle ressentirait envers elle-même, elle a toujours voulu faire ça alors j'imagine même pas si elle échouait. Je pense que si elle agit comme ça c'est parce que c'est son défouloir, elle a besoin de relâcher la pression et je pense qu'elle a trouvé que ce moyen, ça lui rappelle qu'elle est encore jeune et donc insouciante des conséquences car elle sait qu'à l'université ça ne se passera pas comme ça. Ca sera beaucoup plus strict qu'ici !

Callie : Je n'encourage vraiment pas cette idée, Arizona a de bonnes notes quand même mais pourquoi elle n'a pas été renvoyé du lycée ?

Mark : Elle s'est déjà fait renvoyer quelques jours mais le principal ne veut pas car il sait ce que Arizona vaut. Ca ferait mauvais genre qu'il renvoie la meilleure gardienne que cet Etat ait pu avoir pour quelques conneries de lycéen tant que ça ne va pas au-delà et je crois qu'il comprend pourquoi elle fait ça.

J'étais vraiment à côté de la plaque. Moi qui croyais qu'Arizona refusait toute forme d'autorité par simple rébellion alors qu'en fait, elle voulait juste profiter de sa jeunesse car tout le monde sait que dans le monde professionnel, on devient vite adulte. C'était sa méthode pour relâcher la pression...

Callie : Il faut que j'aille aux toilettes, je reviens.

Sans attendre de réponse de sa part, je fila dans la salle de bains. J'ouvris la porte de la cabine de douche et la vit assise en train de pianoter sur son portable et heureusement pour nous, elle était habillée. Ouf sinon je crois que je n'aurais pas pu répondre de mes actes déjà quand elle est habillée c'est très difficile car elle a ce pouvoir d'attraction sur moi. Elle se releva mais à peine était-elle debout que je l'embrassa à pleine bouche. Elle me rendit mon baiser et m'entraîna avec elle sous la douche. Je la coinca contre le mur mais le poids de son corps appuya sur le bouton de la douche. L'eau glissa alors sur nous ce qui nous fit sursauter :

Arizona (riant) : Tu veux vraiment me chauffer on dirait ?

Son rire cristallin me fit vraiment chaud au coeur, j'avais envie de l'accompagner dans son fou rire mais mes yeux étaient rivés sur sa silhouette. Elle était totalement trempée, ses habits étaient collés à sa peau, des gouttes glissait le long de son visage et allait se faufiler dans son débardeur. Dieu pourquoi avait-elle toujours un débardeur blanc lorsqu'elle était mouillée ?! Au contact de l'eau, il était devenu transparent et laissait apercevoir un soutien gorge noir en-dessous ce qui me fit perdre totalement la tête ! Perdant le peu de raison qui me restait, la regardant comme une lionne qui traque sa proie, je m'avança vers elle. Elle remarqua mon état et s'arrêta de rire. Je la colla encore plus contre le mur et l'embrassa sauvagement. Elle gémit en sentant ma langue contre ses lèvres et m'autorisa l'accès à sa langue tandis que ma main gauche alla se loger sous son débardeur et caressa le bas de son dos. Mon autre main était posé sur sa cuisse. Le baiser était sauvage, passionné. Nos langues se battaient pour la domination de l'autre. Ses mains sur ma nuque, Arizona laissa échapper un autre gémissement très explicite. Sentant l'excitation monter davantage, je pris la jambe où ma main était posée et la souleva contre ma hanche et la caressa vigoureusement.

POV Arizona :

Oh mon Dieu, je ne savais plus ou donner de la tête ! J'avais l'impression qu'elle était partout tellement mon corps était en feu ! Cette femme me rendait folle, elle était toute trempée et je remerciais la douche intérieurement. L'eau glissait toujours sur nous alors que ma bouche alla se faufiler dans son cou pour lécher et embrasser sa peau. Elle sortit de sa bouche des gémissements qui me fit perdre encore plus la tête. Mes caresses se firent plus vigoureuses. Elle me ré-embrassa sauvagement, j'en profita pour déboutonner son gilet. Une fois fait, elle cessa le baiser et me regarda intensément avant d'enlever son habit elle-même. Je l'attrapa par son t-shirt et l'attira vivement vers moi pour un autre baiser. Elle faufila ses mains sous mon débardeur et alors qu'elle tirait sur les bords de ce dernier dans le but de me l'enlever, une voix se fit entendre du bas :

Mark : Callie ? Il faut que j'y aille, j'ai rendez-vous à 18h au stade avec les filles ! Je te vois tout à l'heure au match et merci pour le café !

Oh putain de merde, je vais le tuer celui-là ! Toute notre excitation retomba d'un coup sec.

Callie : D'accord à toute !

Ma brune était très déçue vu son air, je n'étais pas mieux à dire vrai. Callie arrêta la douche et m'embrassa doucement.

Callie (triste) : Je suppose qu'il faut que toi aussi tu t'en ailles ?

Arizona (*) : Oui car il faut que je me change et que je prépare mon sac mais ne t'inquiète pas d'après ce que j'ai pu comprendre, je te verrais au match !

Callie : Oui mais ça ne sera pas pareil !

Arizona (sourire coquin) : Ne t'en fais pas, je connais une excellente cachette ! D'ailleurs l'autre fois, j'y ai emmené ma prof trop sexy pour l'embrasser sauvagement !