Mystérieuses découvertes

-Mais enfin, je ne vous comprends pas. On leur a pourtant promis de les aider, non?" Fit Puck, surpris par la déclaration de ses deux amis.

Un quart d'heure après les récents événements, le petit groupe avait décidé de parler de ce qui se passait dans une auberge à l'écart la discussion allait bon train et il apparût que ce qui les avait poussés à partir à l'aventure était exactement la même chose : une menace magique inconnue.
Il n'en avait pas fallu plus pour que Puck intéressé se lance des grands discours enflammés.

-Nous ne savions pas que ce serait aussi dangereux. Nous ne sommes pas au service de leur roi, nous leur avons juste proposé de les accompagner" Contra Idrun.

-Mais ça serait lâche de les laisser tomber maintenant, non?" Incroyable, il ne reconnaissait plus ses amis qui étaient souvent prêts à aider les autres sans rien attendre en retour. Il sentit l'énervement monter en lui petit à petit.

"Je ne pense pas. En plus Johan nous a dit que nous pouvions partir quand nous le désirions," Répliqua Galaad d'un ton calme, presque neutre.

Puck ne savait pas trop comment réagir. D'un côté, il comprenait que ses amis veuillent arrêter et aimerait bien les suivre. Mais d'un autre, il n'était pas du genre à laisser des gens face au danger. Il était plutôt du genre à faire du rentre-dedans. Même avec ses amis quand leurs idées étaient contradictoire, même si ça tournerait à une dispute bruyante.

-Tu peux rester avec eux Puck, nous ne t'obligeons pas à nous suivre tu sais. Tu fais comme tu l'entends" Lança la fille du groupe" Vous êtes vraiment prêt à les laisser tomber comme ça? je croyais qu'ils étaient nos amis." Il jeta un regard à la fois suppliant et réprobateur à Galaad qui était quand même sensé être un chevalier.

-C'est vrai qu'on ne se connait pas depuis longtemps, débuta il maladroitement pleinement conscient que tous les regards étaient rivés sur lui.

Mais j'ai le pressentiment que les dangers seront bien plus grands que ceux que vous avez affrontés jusqu'auparavant.

-Comment tu peux dire ça?

-Je ne sais pas pourquoi mais je le sens. J'ai comme l'impression que nous plongerons dans de nombreux pièges et difficultés... Qui pourraient facilement en rebuter plus d'un.

-Ce n'est pas pour ça justement qu'il faudrait qu'on reste avec eux?"

-Mais il est hors de question que je reste les bras croisés à ne rien faire! J'ai juré de respecter mon serment et même si je dois y laisser la vie Alors... Je ferais ce qu'il est de mon devoir de faire, acheva Galaad d'une voix plus forte.

-Bien parlé, approuva Johan. A un moment, il avait vraiment cru que ce type n'était qu'un lâche, quelqu'un qui préférait que les autres fassent pour lui. Peut être était ce le cas ou peut être pas.

-Attends, tu tu ne veux tout de même pas supposer que... Non je ne veux pas y penser! Idrun avait pâli en entendant l'avant dernière phrase

-Si. Mourir est le risque que tout être humain court, qu'on le veuille ou non. Nous vous aiderons.

« Les choses avaient évolué : lentement mais tout de même », pensa Pirlouit en se glissant dans son lit. Dire qu'il y a trois jours à peine, ils n'étaient que de parfaits inconnus presque à couteaux tirés. Et à cause d'un but commun, ils allaient devoir voyager ensemble. Bon ok, on ne pouvait pas encore parler d'amitié ou de complicité mais il avait réussi à discuter avec Puck, l'écossais. Plus impulsif que rancunier et ouvert. Les deux autres hum, il n'arrivait pas vraiment à se faire d'idées précises sur eux. Ils s'étaient contentés de répondre aux questions posées et n'avaient pas dit un mot de la soirée.

Le mauvais point de cette affaire c'est qu'ils semblaient partis Johan et lui dans une aventure infernale qui semblait longue très longue. Les deux autres bons points c'est que cette fois ils ne seraient pas seulement deux et qu'il y aurait peut être quelqu'un pour apprendre à la tête de mule qu'était son meilleur ami que parfois chercher les ennuis pour résoudre les problèmes était stupide et dangereux.


Une tour à demi délabrée et entourée de ruines semblait survivre au milieu d'une vaste plaine. Sous la lueur blafarde de la lune, en pleine nuit elle semblait davantage effrayante. Le lieu était réputé pour être maudit, aucune personne n'osait s'aventurer par là. Les seuls êtres vivants qui avaient élus domicile ici étaient des corbeaux, chauves souris et araignées. Non loin de là, à trente lieues de là, se dressait un bourg. A cinquante cinq lieues à l'est, se trouvait un cabanon miteux isolé dans les bois.
Minuit sonnait au village. Quand à ce moment précis, des croassements plus rauques que d'habitude déchirèrent le silence alors que d'étranges lumières bleues dansaient autour de la tour.
Les corbeaux observaient la danse des lueurs qui virevoltaient comme si elles voulaient dire quelque chose. Plus incroyable, les oiseaux croassèrent une dernière fois avant que le groupe ne se sépare en deux. Le premier groupe partit vers le nord, le second groupe en direction du bourg.
Peu de temps plus tard, dans le cimetière du bourg, les lumières se posèrent sur des tombes tandis que les corbeaux en faisaient autant. On entendit le hululement d'une chouette et… plus rien

Dans un autre endroit, un homme encapuchonné s'affairant autour de livres et de préparation leva les yeux quand il vit des corbeaux faire irruption devant sa porte. Devant le vacarme qu'ils produisaient, ses lèvres s'étirèrent en un sourire cruel.
« Alors Médée, vous croyiez vraiment que tu parviendrais à me cacher vos secrets ? Que vous pourriez garder pour vous votre précieux livre afin de t'attirer l'estime de tes confrères et consoeurs ? Quel égoïsme, il vous conduira à votre perte, mais aussi quel mauvais tour, plutôt habile je l'admets.
Ce dont moi Angmar, j'ai besoin, je le prends. Une demande de ma part, ne s'ignore pas ou ne se refuse pas.
Un mauvais tour mérite punition. Je vous avais donné il y a de ça un an la chance de rejoindre nos rangs mais vous avez préféré… La voie de la souffrance !
Enfin, après tout ce temps, ces investigations, il retrouvait ce dont il avait besoin : ce grimoire renfermait nombre de secrets de puissance et serait un précieux outil.
Il ne restait plus qu'à reprendre ce livre et se débarrasser de sa propriétaire. Avec un peu de chance, peut être détenait elle aussi de précieux artefacts.


Dans une clairière

Non ce n'était pas possible d'être aussi... têtu? Ca faisait au moins deux fois qu'il lui avait dit que ça ne le tentait pas. Il fallait le dire sur quel ton pour qu'il le comprenne?

-Qu'est ce qui lui arrive, il a peur de perdre, votre ami? Demanda Pirlouit en reposant du bois pour alimenter le feu tout en regardant la scène qui se déroulait devant ses yeux.

-Non, il n'aime pas trop utiliser les armes ou se battre. Il a toujours été comme ça, ajouta Idrun en observant elle aussi la petite dispute entre son ami et Johan.

-Refuser un combat injustifié, je le comprendrais. Mais une duel amical, dans le seul but de rester alerte, c'est stupide!

-Non, je ne trouve pas, répondit calmement l'écuyer aux cheveux châtains. Tant qu'on connait ses techniques, ses capacités on a pas besoin de se lancer dans des duels inutiles.

-Ca ne serait pas plutôt des excuses? Tu ne serais pas plutôt un... pleutre?

-Hé ho, retire tout de suite ce que tu as dit!

-Laisse tomber. Tais toi veux tu Puck? lui demanda son ami en haussant le ton.

-Mais enfin… tenta il.

-I told you: SHUT UP, GET IT ?! ordonna sèchement Galaad. Et toi qu'est ce que tu attends? ajouta il à l'adresse de Johan sur le même ton épée dégainée, il l'attendait et de pied ferme! Pleutre, non mais et puis quoi encore? une chose était purement et simplement certaine ça allait BARDER.

Ca débuta par quelques passes légèrement hésitantes, feintes.

-Allez vas y! Tu peux y arriver!ça me donne envie de chanter quelque chose, dit Pirlouit en accordant une cithare.

-Inutile merci, Pirlouit. pas assez vif, lâcha il à l'encontre de son adversaire. Tu es fini! Garde baissée, pas assez de distance, une occasion idéale.

Tu crois vraiment ça, demanda Galaad sur un ton calme et confiant en bloquant au dernier moment le coup.

-Oui même si ce n'était pas trop mal.

-En effet, ce n'était pas trop mal; sauf qu'il ne s'agissait que de l'échauffement!

Hé mais que? C'était une blague ou quoi et l'épée qui était passée de la main droite à la main gauche.

Des pas vifs et fluides; allers et retours rapides exaspérants. Un nouvel écart, Il allait se décider oui ou non? Ah enfin et l'attaque aurait surement lieu. Mais non ! une feinte, suivi d'un déplacement sur la droite. Et la défense était impeccablement assurée des deux côtés, ça semblait mal parti. Nouveau pas vers la droite, un second pas en avant avec un mouvement d'épée très rapide partant de l'extérieur pour porter un coup tranchant. A cet instant précis la lame fendit l'air arrivant à hauteur de son bras. C'était tout juste!

Puis une seconde attaque, une courte retraite, suivie d'un déplacement sur la gauche avec de nouveaux assauts. Difficile de riposter, il n'arrivait qu'à contrer et... Oh non?

Bon sang il ne l'avait pas vu venir l'angle formé par les arbres. Pris!

Et l'épée... elle n'était pas dans la main gauche? C'était fou !

une ultime tentative de désarmement maladroite, non! c'était son arme qui lui avait sauté des mains et gisait sur le sol alors que sa main lui faisait mal. Du sang?

-Tu veux continuer, ou achever ce duel avec un... pleutre? J'attends, dit Galaad en lui collant sous le nez l'arme le regard parfaitement indifférent.

-Non ce... C'est bon, répondit Johan en prenant la main tendue de son adversaire. Main qui appuya douloureusement sur l'estafilade.
-Comme tu veux. Traite moi encore une fois de pleutre et tu ne t'en sortiras pas aussi facilement. Je me fais bien comprendre ?

-Waouuuh ! Incroyable!

-Bel échange!

-Je m'y attendais, dit Puck en souriant alors qu'Idrun cherchait son outre d'eau et du tissu pour faire un bandage.

Déjà trois jours qu'ils faisaient route ensemble commençant à se connaître, Pirlouit parlait souvent avec Puck, blaguaient.
Il y avait aussi des moments semblables à ceux qu'il pouvait y avoir au château : comme le matin d'avant hier ou Puck avait tenté de réveiller les marmottes. Ce qui s'était soldé par quelques marmonnements, et un seau d'eau en pleine figure !

Ou alors le soir Idrun qui chantait quelque chose dans la langue d'origine.
En un sens, il enviait la complicité entre les trois amis qui régnait et celle qui se créait entre eux et Pirlouit. Il se sentait même, si détestait l'admettre : jaloux. C'est pour ça qu'il avait proposé un peu d'exercice à l'épée, même si le résultat n'était pas vraiment celui qui était recherché. Pourraient ils comprendre qu'il s'agissait plus d'une maladresse ? Lier amitié avec des personnes qu'on connaissait à peine, ce n'était jamais évident.

Tout en jetant un coup d'œil à son pansement où quelques gouttes de sang apparaissaient savoir se battre avec les deux mains était une bonne chose (comment peut on si facilement être ambidextre ?), il plongea dans ses pensées.

"Autrefois, personne ne venait vraiment me voir ou parler de choses amusantes. J'essayais d'écouter les autres de faire pour eux, mais ça ne donnait rien. J'étais presque transparent, on me remarquait mais on ne s'attardait pas sur un gamin. C'est tellement quelconque. Alors l'espoir s'est transformé en tristesse, la tristesse en détermination et en renfermement. Puisque plus personne ne se souciait de moi je n'avais plus qu'à jouer le rôle qu'on m'avait donné.

Mais je voulais tellement avoir des amis, de vrais amis..."


Dans un cabanon perdu en plein cœur de la forêt

Un cri retentit dans la cabane, puis des bruits d'objets cassés. La vieille magicienne se félicitait d'avoir caché sa carte et son grimoire là où ces brutes ne pourraient jamais le trouver. Ils ne devaient pas tomber en des mains maléfiques.
Une violente gifle s'abattit sur sa joue, puis une seconde qui manqua de lui faire perdre connaissance.
-Parle, parle maudite entêtée ou je te promets que tu souffriras atrocement ! l'homme était tout de noir vêtu un capuchon masquait la moitié de son visage mais la lumière laissait paraître une balafre sous son œil droit.
-Qu'importe la douleur, répondit la vieille sorcière. De toutes façons je ne suis qu'une très vieille femme qui mourra bientôt. Peu importe si je passe dans l'au delà aujourd'hui ou plus tard. Mais tu ne sauras jamais où se cachent les objets que tu convoîtes, jamais.
Devant cette remarque insolente, l'homme fit tomber avec brutalité sa prisonnière sur le sol, dégaina son poignard… La vieille femme porta une main à son bras droit : une belle estafilade mais ça ne faisait rien.
Alors que son tortionnaire l'observait avec un regard de haine, son comparse le rejoignit.
-Il n'y a rien ici, strictement rien à part des ingrédients et du matériel. Qui doit lui servir à faire des tours pendables.
Se serait on trompés ?
-Non, je ne crois pas, c'est l'une des rares sorcières du coin et on murmure pas mal sur elle. Elle a du croire qu'elle pourrait nous berner cette espèce de…
-Tu ne devrais pas parler comme ça l'interrompit, son comparse en l'empêchant de frapper cette teigne une fois de plus.

-Ah bon et pourquoi ça ?
-Réfléchis un peu : que se passera il quand ses amis sauront ce qui lui est arrivé ?
-Nous risquons de gros ennuis, voir d'être changés en grenouilles.
-Exactement.
-Mais on ne peut pas rester la les bras croisés. Il faut qu'on retrouve ce fichu grimoire et cette carte. Notre maître nous a bien ordonné de les rapporter et je ne tiens pas à revenir devant lui les mains vides.
-Moi non plus. Viens je suis convaincu que nous avons perdu notre temps ici. Allons grapiller des renseignements. Et avec un peu de chance, nous mettrons les villageois dans notre poche. Hahhahaha !

Tous deux ne se doutaient pas que deux chouettes une effraie et une hulotte les observaient attentivement, perchées sur une poutre. Elles les virent aussi donner un dernier coup de poignard dans la poitrine de leur maîtresse et mettre le feu à la maison.
-A… A l'aide, allez chercher du secours, murmura la vieille femme restée seule.

Notre petit groupe avait repris son chemin en quête de réponses à leurs interrogations, ne sachant pas vraiment par où commencer.

Si une épaisse trainée de fumée noirâtre n'avait pas retenu l'attention de Pirlouit, ils seraient passés à côté de quelque chose d'important bien qu'ils ne le sachent pas encore.

-Ah là, là, toujours à secourir les gens, pesta Pirlouit. Pourquoi faut il toujours qu'on risque nos vies alors que d'autres ne le feraient pas pour nous ? Malgré tout, il n'aurait jamais laissé un incendie se dérouler sous ses yeux sans intervenir, chaque vie était quelque chose de précieux

-A prouver que nous ne sommes pas des égoïstes, que nous savons qu'aider quelqu'un est important et que ce qu'on fait, quelqu'un nous le rendra, répondit avec fermeté Puck. Quel peureux celui là alors!

-C'est par là, remarqua Johan en talonnant sa monture. Pourvu qu'il n'y ait pas de blessés !

Rien, ils n'avaient presque rien pu faire tant les flammes avaient dévoré les troncs de bois qui constituaient la cabane. Ils avaient seulement pu sortir avec d'infinies précautions le corps blessé d'une vieille femme vêtue d'une robe verte.

Elle reprit conscience, un court moment alors que tous semblaient révoltés par ce qu'ils voyaient. De toutes évidence, elle avait été torturée.

-Qui, qui vous a fait ça? Dites le moi sans crainte vieille femme, je vous promets que nous châtierons les responsables.

-Bande d'affreux, s'indigna Pirlouit. Ils sont où ces criminels que j' aille leur dire deux mots ?!

-Non, ne vous occupez pas de ça. Ils seront punis et.. bien plus que vous ne le pensez, répondit elle après avoir toussé et craché du feu. Approche, ma mignonne...

-M... Moi, mais pourquoi, demanda Idrun perplexe en s'approchant malgré tout de la mourante. Elle avait suffisamment souffert comme ça, elle se devait de lui rendre la mort paisible.

-Oui, oui je le sentais il y a en toi beaucoup de magie bien que tu l'ignores encore. Tu... connais bien des choses sur... les remèdes. Ecoute moi bien: vous devez retrouver mon grimoire.

-Je ne sais pas où il est mais nous le trouverons, je vous le promets répondit elle en lui caressant la main.

-elle te guidera, dit elle avec difficulté en désignant la hulotte. EUX.. ajouta il comme terrorisée devant la vue du petit groupe.

-Ils sont mes alliés, ne craignez rien.

-Protège le livre.. protège le... Puis plus rien, elle venait de mourir sous leurs yeux. Pirlouit écrasa une larme devant ce drame.

Et à présent ? demanda Idrun en se levant lentement et en regardant vers les ruines pour ne pas montrer sa tristesse.

-C'est évident non? répondit de manière blasée Galaad en cherchant un endroit suivi par Johan.

Après tout, sorcière ou pas, cette femme avait été torturée, battue, tout perdue à cause de la folie des hommes. Peu importe de quoi elle avait été suspectée. Elle méritait d'être enterrée convenablement.

Trouver une pelle et un bel endroit leur prit plus de temps qu'ils ne le crurent, mais ils finirent par y arriver et creusèrent sans relâche une tombe sous un vieux chêne. La lumière filtrait par les branchages et l'herbe était bien verte. L'endroit semblait parfait.
Après s'être recueillis un dernier moment, Idrun resta seule devant le tertre consciente de ce qu'elle aurait à faire, de la difficulté de la tâche. La chouette se percha sur son bras, elle l'approcha de son visage pleurant silencieusement : elle aussi avait perdu ce auquel elle tenait.
« Je vous promets que vous ne serez pas morte en vain. Je retrouverais ce livre, je vous le promets. »

Essuyant ses larmes, elle se prépara à repartir quand Pirlouit lui demanda si il pouvait faire quelque chose pour elle.
De même, Johan lui dit qu'après ce qui s'était passée, elle ne serait pas seule dans cette épreuve. Quant à Galaad et Puck, leurs regards et leurs sourires compatissants suffisaient largement pour exprimer ce qu'ils ressentaient pour elle et cela la réconfortait.
Il était à présent temps de remplir la mission qu'on leur avait confiée.

A suivre