b Disclamer /b : Les personnages d'Harry Potter ne m'appartiennent pas. Seul l'histoire et les autres lieux où personnage sont en ma possession.
b Titre /b : Extraordinary Boy
b Auteur /b : Saozens'Snape (on s'en doute :p)
b Note /b : Cette Fanfiction est un UNIVERS ALTERNATIF, il y a donc pas mal de changement
Chapitre neuf : Conversations…Explosives !
Il était là, devant cet amas de briques, de ciment et de tuiles, son regard rêveur empli d'une tristesse contenue. Le jeune garçon ouvrit le portail peint à la perfection, s'obligeant à reprendre le contrôles de ses sentiments contradictoires. Fiévreux, il marcha le plus lentement possible dans l'allée terrassée où aucune mauvaises herbes ne dépasser dans l'intersection des dalles. Devant lui, était garé une voiture aussi carrée que la maison, étincelante de propreté. L'enfant s'en approcha, la carrosserie lui renvoyant son reflet. En trois ans, Morphée n'avait pas vraiment changer : Toujours cette beauté invraisemblable auquel les habitants de Sajon s'étaient habitués. Ses cheveux noirs, tombaient avec négligence sur ses yeux aux iris d'émeraude brillant, veinés d'argent. Son visage parfait était peut être plus mûr, sérieux, ce qui le rendait encore plus charismatique. Néanmoins, chaque fois qu'une farce était faite, avec la complicité de Lokeeren, son visage rayonnait, une ampoule semblant s'allumé en lui, son regard jouissant d'une joie de vie sans fin. Son corps élancé était finement musclé par l'entraînement de Namya.
Plus que quelques pas…La main légèrement tremblante, le jeune garçon appuya sur le bouton de la sonnette.
Quelques secondes plus tard, la porte s'ouvrit, et avec un hypocrite sourire de bienvenue, la propriétaire entonna sans un regard pour son interlocuteur :
-Que puis-je faire pour vous ?
De sa belle voix mélodieuse et claire, Morphée répliqua :
-Me laisser entrer et vivre avec, hum, toi, tante Pétunia.
La femme, mit une main sur sa bouche, les yeux exorbitaient, elle répondit, bégayant :
-Ha-arr-ry… ?
Elle le regarda de haut en bas, surprise, comme si il était un hologramme sortit de star Wars .
-En effet.
Mme Dursley ne savait comment réagir. Le regard ailleurs, elle semblait réfléchir. Il était le fils de sa sœur. Sa sœur… Un sorcier ! Elle repensa à La lettre de ce certain Dumbledore. Il faudra attendre Vernon. Oui, c'était pour elle la meilleure solution.
La voix blanche, inaudible, elle fit :
-Entre.
Son sac de voyage sur l'épaule, Morphée passa devant sa tante sans un regard, pour allait dans le hall au papier peint des années soixante à grosses fleurs, ringard.
-Sa n'a pas vraiment changé, constata le jeune garçon.
Pétunia ne répondit pas.
-Va mettre tes affaires dans la deuxième chambre de Dudley.
-Merci, je ne comptais pas retourner dans le placard.
En montant l'escalier, Morphée en profita pour déceler les marches grinçantes
Un de ses nombreux réflexes développer sur Sajon où il excellait.
La petite chambre se composait d'une armoire branlante, un bureau avec une lampe de travail, un lit défoncé et des cartons remplis de jouets cassés, appartenant anciennement à son cousin. Le jeune garçon aperçut même une télévision à l'écran fracturé.
« Duddy n'a pas vraiment le sens de la délicatesse » pensa narquoisement Morphée.
Il posa son sac par terre et se jeta sur son lit, épuisé.
Il avait beaucoup marcher pour découvrir Privet Drive, ne comptant pas prendre le bus, cela paraîtrant trop louche. Et puis pourquoi fallait il que tout Little Whinging est les mêmes habitations : aussi grande et carré que leur propriétaire, sans aucun trait de personnalité apparente, comme si ils étaient tous des clones.
Mais avec son sens de l'orientation, indispensable à Namya, le jeune garçon avait retrouvé la maison de sa malheureuse « enfance ». En effet, depuis longtemps le Survivant ne s'était jamais considéré comme enfant et il ne le serait jamais, il le devinait, les révélations de Sa Conscience trois ans plus tôt confirmant ses pensés.
Il soupira et entreprit de faire de la place dans la pièce. Le Prince Des Ninjas mit l'uns sur l'autres les cartons poussiéreux, déballa ses affaires dans l'armoires et passa un coup de balai sur le plancher. Le jeune garçon ouvrit la petite fenêtre pour enlever l'odeur déplaisante de moisi. Content de son travail, il dévala l'escalier sur la rampe et s'arrêta net :
Devant lui se tenait l'oncle Vernon, un affreux sourire aux lèvres, prenant le manteau de Tante Marge, accompagné de son chien préféré, Molaire, qui bavait sur la moquette, sous le regard indigné de Mme Dursley.
« Elle n'a sûrement pas eut le temps de prévenir L'oncle Vernon, pensa Harry »
Et malheureusement, quand l'homme se retourna vers l'escalier pour monter la grosse valise de Marge, son expression devint violacer, signe chez lui d'un trop fort sentiment (en bien ou en mal). Très calme, un léger sourire flottant sur ses lèvres charnues, Morphée fit avec nonchalance:
-B'jour Oncle Vernon.
S'enflammant, ledit Oncle hurla :
-POOOOTTTTTTTTTTTERRRR !
Avec son petit sourire rusé au coin de la bouche, Le Survivant fit :
-C'est bien moi.
Mr Dursley semblait tellement en colère qu'il ne pouvait plus parler.
Marge s'approcha, méprisante, le regardant de toute sa graisse :
-C'est donc toi que mon frère a si généreusement accueillit ?
La question n'attendait pas de réponse. Morphée se dit que seule les sorciers devaient savoir pour sa disparition.
Pétunia tapota la main de son mari, le priant de se calmait, sinon il ferait une crise cardiaque, ce qu'elle ne voulait pas.
Comme si cela ne suffisait pas, Dudley arriva, intéressait par les cris de son père. Maintenant, le cousin n'était plus en surpoids, il approchait de l'obésité. Sa touffe blonde recouverte d'une épaisse pellicule de gel les faisait gras. Dudley n'était vraiment pas gâté par la nature.
Il sembla ne pas reconnaître Harry et mâcha la bouche grande ouverte l'énorme paquet de chips qu'il tenait dans les mains, attendant la suite des évènements.
La voix hachée, Vernon fit :
-Tous…Dans…le…salon.
Dudley se dandina pour retourner dans son canapé moelleux
Serein, le Survivant s'assit autour de la table avec sa « famille qui ne l'était pas ».
-Bien. Marge, je pense que tu as besoin de te restaurer va donc dans la cuisine te chercher à boire.
-Volontier.
Quand la porte fut refermée sur elle, le couple Dursley regardèrent fixement avec insistance le Prince des Ninjas, comme pour lire en lui.
Enfin, L'oncle Vernon ouvrit la bouche :
-Où étais-tu ? Pourquoi es-tu revenu ?
Morphée croisa ses doigts et dit ironiquement :
-Et bien, je ne peux répondre à la première mais pour la deuxième question s'est simple : vous me manquiez tant.
L'homme grogna puis s'adressa à s femme :
-Crois-tu qu'ILS vaudraient mieux de les prévenir ?
Tremblante, Pétunia répondit :
-Cela serait…préférable.
Mr Dursley prit une mine penseuse.
-Moui moi aussi je suis d'accord
Soudainement, des rires hystériques venant de la cuisine, éclatèrent :
-hihihhihihiHIHIHIHHIhi
« Sa y est, Tante Marge est soul » Pensa en soupirant Morphée
« Bonne chance »Fit Conscience
Oncle Vernon ouvrit à la volé la porte pour découvrir sa sœur, cramoisie, sa chaise renversait par terre riant comme une éperdue, embrassant son chien qui « reconnaissant » bavait sur elle et une bouteille de whisky dans les mains.
Tante Pétunia ne pu réfréné un hoquet de dégoût pendant que son mari aidait difficilement sa soeur.
Morphée sortit de la pièce pour éclater de rire. Dudley n'avait pas suivit la scène, ses petits yeux porcins scotchés sur l'écran de sa télévision.
Un quart d'heure plus tard, Oncle Vernon revint, une cuvette emplit de…vomi dans les mains. Il s'essuya son front trempé de sueur, Pétunia sortit elle aussi de la pièce.
-C'est bon elle dort.
Exténuaient, tous deux s'assirent autour de la table ronde. Morphée les regarda avec pitié, les Dursley étaient vraiment pathétique.
-Nous allons pouvoir recommençait la conversation à ton sujet.
Il pointa Le Survivant du doigt, son regard rempli de rancœur.
Il échangea un coup d'œil avec sa femme, respira un bon coup puis se leva se dirigeant vers un vase de chine posait sur une commode. Il plongea sa main dedans et quand il la ressortit, il tenait avec une sorte de peur et de dégoût un petit miroir joliment ciselé. Il revint s'asseoir, puis regarda fixement le miroir, la voix inaudible, il déclara précipitamment :
-Albus Dumbledore.
Dans la petite glace, le visage d'un vieil homme, à la belle barbe argenté, son nez aquilin surmontait d'une paire de lunette en demi-lune apparue. Sa face avait une expression de surprise intense, comme si il ne croyait pas ce qu'il voyait :
-Monsieur Dursley ?
-Oui, répondit en grognant l'oncle Vernon.
Il tenait le miroir sous la table ne permettant à quiconque de voir à qui il parlait, mais Morphée avec son ouï très développer pu écouter l'extraordinaire et brève conversation qui suivit.
-Le garçon est là, ajouta l'homme
Un énorme sourire étira les lèvres du vieillard :
-Excellent, vraiment excellent, vous nous facilité la tâche Monsieur Dursley.
Sans un au revoir, le portrait de l'homme disparut, le silence se fit dans la salle.
Ayant compris que cet homme était un sorcier, et que l'oncle Vernon avait utilisé un moyen de communication magique, Morphée, n'attendant plus rien de sa famille, monta directement dans sa chambre pour réfléchir aux multiples pensés qui tourbillonnait dans sa tête. Des sorciers allaient sûrement venir d'une minute à l'autre ou quelques choses du genre.
i Poudlard /i
Albus Dumbledore reposa le miroir dont il avait tellement espéré voir apparaître la tête violacer de l'homme qu'il avait vu quelques secondes auparavant.
Il repoussa son confortable fauteuil en cuir vert foncé, et se dirigea vers un perchoir où un oiseau, au magnifique plumage rouge aux éclats d'or qui chanter silencieusement. Le vieil homme le caressa tout en murmurant :
-C'est à toi de jouer Fumseck…
Il accrocha à une des deux solides serres du phénix un petit rouleau de parchemin ainsi qu'un paquet enveloppé d'un papier bleu, les mains fébriles d'excitation. Sa joie était tellement grande qu'il ne pouvait l'exprimer.
PLOC
A la place de la magnifique créature qu'y se trouvait à l'instant même, seul une plume restait présente.
Le vieillard eu un sourire heureux, et déclara :
-Mes amis, aujourd'hui est un des plus grand moment et mystère du siècle qui va bientôt être résolu.
Les portraits autour de lui, répondirent par l'affirmative, sauf un, qui resta silencieux et penseur.
i Privet Drive /i
Trépignant d'impatiente et d'excitation, Morphée faisait les cent pas dans sa petite chambre, les ronflements de Tante Marge dans la pièce d'à côté n'arrangeant rien à sa nervosité.
Soudain, il eut besoin d'aller à sa fenêtre, sentant comme une onde de prévention, un de ce nombreux pouvoir offert par la Magie qui était en lui.
Il ouvrit la fenêtre, inspirant l'air chaud qu'offrait ce mois de Juillet, observant les badaud qui traversait la rue, qui ne prenez pas la peine de le regardait. Morphée admira le ciel bleu éclatant, le même qu'à Sajon. Une bouffée de nostalgie passa dans son regard. Mais dans ce même ciel, un petit point noir semblait b bouger /b . Intrigué, le Survivant le suivit des yeux avec plus d'attention. Il n'y avait aucun vent mais « Harry » perçut un souffle d'air, très petit. Ce point grossit, jusqu'à ce que l'on pu définir ses contours. C'était un oiseau ! Un hibou plus précisément. Les yeux agrandis par la surprise de voir cet animal nocturne en plein jour, Morphée le vit accoster sur le rebord de sa fenêtre. L'animal bomba ses plumes avec orgueil et tendit sa patte avec dignité.
« C'est véritablement plus qu'étrange là, je suis complètement largué ! Puis soudain, cela fit tilt dans sa tête. Mais oui, pensa-t-il, C'est un autre moyen de communication sorcier ! Je suis vraiment idiot. »
Le volatil commençait à s'impatienter et il le fit sentir. Il commença par de petit piaillement, pour finir par caqueter comme un fou.
-C'est bon, c'est bon le poulet !
D'un geste habile, Morphée détacha la lettre que l'oiseau supportait.
Sentant que le hibou avait besoin de faire ses besoins, le garçon le prit par les pattes et s'en plus attendre, le renvoya dehors avec pour commentaire :
-Je ne veux pas de la fiente partout moi mon coco !
Morphée s'installa à son bureau, l'enveloppe dans ses mains. Il remarqua que sa matière n'était pas du papier mais un parchemin, semblable à ceux de Namya. Dessus était inscrit : center i
Monsieur Potter
4 rue Privet Drive
Little Whinging
SURREY /center /i
Morphée retourna l'enveloppe, le cachet représentait une baguette où les lettres M et M s'entrelaçait avec classe.
« Ministère de la Magie, pensa Morphée »
Il s'apprêta à ouvrir l'enveloppe quand…
PLOC
Morphée à une vitesse hallucinante mit ses pieds sur la table, s'en aida pour se propulsait, pour retombait après avoir virevolter dans les airs, dans la position de combat, jambes écartées et mains déjà en position mi-attaque mi-défense. Sauf que devant lui ne se tenait ni un ami, ni un ennemi, en faite s'était l'animal le plus beau et mystérieux que le garçon n'ait jamais vu. L' « oiseau » hocha de la tête, comme appréciateur. Dans ses yeux brillaient une flamme chaleureuse, ce qui incita Morphée à ce détendre malgré qu'il resta sur ses gardes et se répéta la phrase qui était comme une devise pour lui « les apparences sont parfois trompeuses ».
Ne sachant pas ce qui avait de mieux à faire, Morphée déclara :
-Bonjour
L'animal ouvrit son bec doré d'où sortit un trémolo joyeux. De plus en plus intriguer, le garçon s'approcha du phénix, sans geste brusque.
Quand il fut face à lui, l'oiseau planta son regard dans le sien. Il hocha de nouveau de la tête. « Harry » baissa ses yeux sur les serres dorées de l'animal. Comme il l'avait pressentit, un colis ainsi qu'une lettre y était accrochait. Morphée eut un sourire et prit d'audace, tendit la main pour le décrochait. L'oiseau se laissa faire, et les paquets rejoignirent la lettre du ministère.
Le garçonnet retourna vers le phénix et effleura de bout de ses doigts effilés le plumage de l'animal. Son regard revint dans les yeux du phénix. Sa mission devait bientôt être finit. Il allait partir.
-Attend, murmura « Harry »
Il revint sur son bureau, sortit de sa pochette tressée des parchemins semblables à ce de la Terre mais « made in Namya » et son nécessaire à écriture. Il prit sa plus belle encre, de couleur noire, et inscrivit sur le papier.
i Envoyez moi un hibou pour que je vous réponde. Je n'es pas encore lu votre lettre
Harry Potter /i
Il le donna au phénix, le regarda une dernière fois et comme il s'en doutait partit dans un PLOC sonore ne laissant qu'une plume.
En la ramassant avec délicatesse, Morphée s'aperçut que s'était une des plus belle que le Survivant avait vu son plumage.
Devinant se que cela voulait dire, il eut un petit sourire et chuchota :
-Merci…Fumseck.
Enfin seul, Morphée s'installa sur son lit, ses paquets dans les mains, n'espérant pas être déranger, ayant eut la bonne idée de mettre une chaise sous la poigné.
Il décacheta la première lettre reçu, encore plus exciter qu'avant.
Avec frénésie, il déplia le papier et lut : center i
Monsieur Potter,
Suite à votre disparition il y a trois ans de cela par des raisons mystérieuse et encore inconnue, nous vous prions d'être présent au ministère le 30 juillet, pour nous donner les informations requise pour répondre à l'enquête qui a été mise en œuvre pour votre recherche. /i
« Que de beau sentiment, pensa narquoisement Morphée »
i Vous entrerez avec votre consentement à l'école Poudlard où vous êtes d'ors et déjà inscrit. Nous chargeons la direction de s'occuper de cela.
Le Ministère de la Magie de Grande-Bretagne et nous sommes sûr du monde, et heureux de vous avoir parmi nous. Un buffet sera donc installé en votre honneur et le Ministre en personne aura une entrevu avec vous.
Avec mes salutation distingué etc., /center
Simone Clothe, secrétaire du Ministre de la Magie. /i
-C'est joli tout sa, mais comment j'y vais moi au ministère, fit Morphée.
Il soupira et entreprit d'ouvrir la deuxième lettre. L'écriture était style classique, penchée et fine, agréable, moins sec et précipité que celle de la secrétaire du Ministre et Morphe eut plaisir à lire.
center i J'ai longuement hésité entre le « Harry » et le « monsieur Potter » mais ma décision c'est finalement penchée pour Harry, étend donné que je pense et espère que tu viendras nous rejoindre à Poudlard où j'ai l'honneur de te souhaiter la bienvenue et que seras donc un de élèves de l'école, que je pense te plaira.
Ainsi donc, Harry, tu es revenu. Je ne te cache pas que ta popularité est doublée depuis ton retour mais essaye de le prendre avec amusement quoique que les journalistes peuvent être –je ne cite pas de nom- pesant.
J'imagine que le Ministère t'a déjà envoyait une missive et je tien à te rassurer que tu pourras aller sans dommage au Ministère par Portoloin.
Ne t'ayant vu que bébé, j'avoue ne pas te connaître mais je ne doute pas que je vais t'apprécier. Je voudrais te dire que Lily et James, tes parents, soient toujours avec toi.
Avec mes meilleurs sentiments /center
Albus Dumbledore
PS : Portoloin est un moyen de transport magique, il ne te suffira que de toucher la lettre du ministère. /i
Des larmes perlées dans le coin des yeux du garçon, les dernières lignes l'avait touché et faisait ressortir le mal être longtemps caché, d'orphelin. Malgré qu'il savait que les Potter n'était pas ses parents, il aimait s'imaginer sa vie avec eux, sans tout de même tombait dans le désespoir. Rageur, il essuya ses larmes, se traitant de faible. Il n'aimait pas montré ses sentiments de tristesse. Il n'avait besoin de personne, jamais il n'aurait besoin de quelqu'un, il se l'était juré. Il se savait supérieur en tout, mais Lokeeren lui avait fait découvrir ses qualités humaines, ce qu'il n'était pas. Qui était-il vraiment ? Ses questions, il ne comptait plus les fois où il se les était posé. Trop sûrement. Chassant d'un geste de tête ses idées noire, il enleva soigneusement le papier bleuté qui recouvrait le paquet envoyait par le Professeur Dumbledore.
Son visage s'illumina de joie et d'une légère surprise : il sortit du colis un journal avec des photos qui se mouvaient dans leurs cadres et écrit avec une calligraphie moyenâgeuse; des sortes de bonbons magiques, où était inscrit sur le papier divers noms comme chocogrenouilles, les dragées surprise de Bertie Crochu et autres, un livre où était inscris : Sorcier et sorcière célèbres ; et une robe sûrement de sorcier et une cape.
Il épingla le vêtement avec une broche en argent représentant une spirale. Aussitôt le vêtement rallongea de quelques centimètres, il perdit son ton grisâtre pour prendre une belle couleur noire au reflet vert forêt.
-Waou !
Quand il prit le papier pour le mettre à la poubelle, une carte en glissa, Morphée l'attrapa à la volé, pour lire en éclatant de rire :
i Bienvenue dans le Monde des Sorciers, Harry ! /i
Dumbledore lui plaisait déjà, le monde des sorciers avec.
Soudain, des tapements sonores sonore arrêtèrent ses rires. Morphée s'approcha doucement de la fenêtre et l'ouvrit. Le hibou grand duc, cause de ses bruits, alla se posait sur le bord de son lit. Aucun morceau de parchemin ne l'accompagner.
« Je ne savais pas que c'était si rapide, pensa Morphée, surpris »
« Tu n'es pas au bout de t'es surprise Fils des Etoiles, le répondit Sa Conscience de son habituelle teint de voix neutre »
b Poudlard /b
center i Monsieur Dumbledore,
Ayant reçu par voie expresse votre « oiseau »,
Je me mets à la tâche pour vous répondre.
Le ministère m'a en effet envoyé une lettre auquel je répondrai
Avec un grand « plaisir ».
Je voudrai aussi savoir comment je viendrais vous rejoindre à Poudlard,
Où d'après vos explications très explicite que je n'ai pas eu, j'y suis déjà inscrit mais je ne sais pas comment mit rendre.
Le monde de la Magie m'a l'air fabuleux et sort pour le moins de l'ordinaire
Mais par déduction je me doute qu'il y à un revers à la médaille
(Voldemort, n'est-ce pas ?).
Dans le risque d'être arrogant, je dois dire que pour ma popularité, je ne pense pas succomber devant mais ne vous inquiétez pas
Je ne prends pas la grosse tête.
En espèrent vous rencontrez en ministère, /center
Harry Potter, pour vous servir ou desservir. /i
Albus Dumbledore reposa le parchemin sur son bureau pour regardait par-dessus ses lunette en demi-lune l'ensemble du corps professoral de Poudlard.
Le Professeur Chourave offrait la vue de sa bouche béate, Minerva Mcgonagall haussait des sourcils surpris, Flitwick était tombé à la renverse de sa chaise, seul le professeur de Potion, Rogue, possédait seulement une mine songeuse.
Le Directeur parla avec amusement :
-Je crois que Harry Potter à déjà un bon avis du ministère.
Le professeur de botanique déclara précipitament, les joues rosissant :
-Ce garçon m'a l'air formidable !
Le petit bonhomme qui s'était relevait, hocha de la tête.
Dumbledore dit avec un sourire :
-Même Fumseck semble l'apprécier, depuis qu'il est revenu, il n'arrête pas de chanter joyeusement. Mr Potter semble très intelligent, comme cette lettre en convient.
Pour la première fois, l'homme au teint cireux parla :
-Peut-être même trop.
Minerva fronça ses sourcils :
-Que voulez-vous dire par là, Severus ?
-Juste vous prévenir qu'il pourra comme son père contourner les règlements, cracha l'homme.
Dumbledore eut un sourire.
Indirectement, Severus avait avoué que James Potter était intelligent, ce qu'il avait toujours nié.
b Privet Drive /b
Le grand jour était enfin arrivait, en ce jour de 30 juillet, et Morphée fébrile, se préparait pour faire comme le disait souvent sa Conscience « bonne impression ».
Il était donc là, à se regardait dans la glace de la salle de bain du 4 Privet Drive, les cheveux gouttant par la douche qu'il venait de prendre, essayant de trouver le fonctionnement de la cravate noir qu'il essayait de se nouer autour du cou, comme l'oncle Vernon. Après dix minutes passés dessus, le jeune garçon abandonna, préférant laissait le bout de tissus moins serrer, lui donnant un petit air rebelle craquant. Une dernière fois, il se regarda dans le miroir d'un œil critique, passa sa main sur sa chemise blanche éclatante et son pantalon noir de costard ainsi que sa veste pour lisser les plis, resserra d'un cran sa ceinture à boucle d'argent, et passa à la phase final : le coiffage.
N'ayant pas de peigne à lui, il fut obligeait d'emprunter celui de son cousin qu'il lava soigneusement pour se coiffer proprement, laissant quand même les quelques mèches folles qui tombait sur ses yeux pour cacher sa cicatrice. Il agrafa sa cape offerte par Dumbledore, le même effet que la première fois se produisit et content de lui, Morphée retourna dans sa chambre prendre la lettre du ministère pour se « téléporter ». Il prit tout de même soin de cacher son kunaï offert par Lokeeren dans sa chaussure en cuir.
Nerveux, il regarda l'heure sur sa montre-bracelet : 9 heure
Enfin, le vulgaire morceau de papier se mit à trembloter, et Harry Potter, ou Morphée Artémis Ewan, disparu de la pièce, qui retrouva toute sa sérénité.
La sensation était affreuse, mais le Survivant reconnu que ce moyen de transport magique « Portoloin » était rapide malgré qu'il fallait avoir le cœur bien accroché, ce qui était heureusement le cas de Morphée.
Celui-ci déboula de nul par, dans un coin d'un immense hall, plongée dans la frénésie et l'excitation, des personnes courant d'un bout à l'autre, certains vers de vieux ascenseurs doré bringuebalant, d'autres faisait la queue vers des cheminées où ils disparaissaient dans des flammes vertes, alors que d'autres en sortait, plein de cendres.
Au centre de tous cela, une énorme fontaine où un sorcier aux traits noble et une jeune femme pointaient une baguette vers le ciel bleue scintillant. Un centaure et une autre étrange créature les regardaient avec une admiration soumise, comme inférieur.
Soudain, un PLOC sonores retentit. Morphée sursauta et un homme vêtu d'une robe violette apparut à ses côtés, aussitôt, sans un regard pour ce qui l'entourer, il se dirigea vers un comptoir où un homme, les pieds sur la table, lisait un journal semblable à celui reçu par le jeune garçon. Le Prince des Ninjas décida de le suivre, n'ayant rien d'autre à faire.
L'homme posa son journal et demanda à l'autre visiteur de présentait sa baguette.
Il sortit d'une de ses amples poches un bout de bois. L'employer la posa sur une balance, puis la rendit à l'homme. Après, il prit une petite tige de bois et la passa sur la robe, puis avec un au revoir, il repris sa lecture.
Morphée, qui avait suivit toute la scène dans un coin sombre, s'avança vers l'employer, le visage plein de confiance et ses yeux émeraudes où une flamme d'intelligence et de ruse recouverte par une pellicule de glace.
De sa voix singulière, il fit d'un ton neutre :
-Bonjour.
L'employer lui répondit par un grognement.
-On comprend l'avis public sur le ministère avec cet accueil, taquina innocemment Morphée. Sa pourrait se retrouver sur la fiche de paye.
Aussitôt ses mots dit, l'homme mit ses jambes sous son bureau, plia violement son journal.
-Je n'attendais pas mieux, ironisa le jeune garçon.
-Mais s'est un gamin ! s'écria l'homme.
-Je ne vous prierais de contrôler votre langage, fit d'un calme saisissent le Survivant.
L'homme leva un doigt indigné en sa direction et déstabilisait par cet sérénité, il bredouilla :
-Je-je v-vais ap-pel-llé la-la sécu-curité-té !
-Mais allez-y, vous me faciliter la tâche. Je voulais simplement vous dire que je viens ici pour rencontrer le ministre de la Magie, et que les agents de sécurité pourrait m'y conduire plus facilement qu'une poire grognant que vous êtes.
-Ne vous-vous fou-foutez pas-pas de-de moi-oi !
-Qui ne pourrais pas résistez à le faire, au faite vous devriez aller chez un orthophoniste, vous parlez double, enfonça, cynique, « Harry »
L'homme inspira et expira plusieurs fois et ne voulait pas perdre sa dignité, dit d'un ton professionnel :
-Veuillez déclinez votre identité
-On ait obligeait ? Questionna Morphée
L'homme grogna.
-Bon d'accord.
Et dans un souffle, sa voix devenant plus impressionnante, il dit, regardant dans les yeux l'employer qui commencer à trembler :
-Je suis celui que vous appelez…Harry Potter.
L'homme plongea par terre, les mains sur la tête, des larmes coulant ses joues :
-Oh pardonnez-moi mon insolence, au s'il vous plaît pardonnez-moi !
Il tendit la mains pour toucher ce garçon au physique parfait, fébril.
Morphée recula d'un pas et dit :
-Je vous pardonnerai si vous m'indiquiez le chemin vers le cabinet du Ministre.
« Sa à des avantage d'être célèbre, mais aussi pas mal d'inconvénients, pensa-t-il »
Il avait l'habitude de ses réactions sur Sajon, mais il devait le reconnaître, les habitants là-bas étaient moins civilisés. Ce qui ne voulait pas dire qu'ils n'étaient pas intelligents ! Loin de là ! Mais il était vraiment étrange de voir un homme, pourtant peu apte au contact physique, se prosterne devant lui.
Troublé, le Fils des Etoiles suivit l'homme qui bombait fièrement le torse, heureux d'être le guide de ce garçon de légende, que les gens regardaient étrangement. Il n'était pas banal ici de mettre la capuche de sa cape en plein été et dans un bâtiment.
Ils arrivèrent devant les cage à ascenseur, et l'homme en appela un. Quelques secondes plus tard, ils s'engouffrèrent dedans, ainsi que d'autres sorciers et une multitude d'avions en papier qui volait autour de l'ampoule.
« Un autre moyen de communication sorcier, pensa Harry, Sûrement moins rapide que le téléphone mais la pas de problème de lignes. »
Morphée qui été serrait entre deux commères qui discutaient avec entrain ne pu s'empêchait de tendre l'oreille pour suivre la conversation :
-Oh, tu ne savais pas ! Le Survivant va venir ici ! Mirabelle a pu entré dans la salle de réception !
-Olalala la chanceuh !
« Qu'est-ce qu'elles sont bêtes »
Enfin, l'ascenseur s'arrêta et avant de sortir, Morphée entendit une vague voix synthétique annonçait l'étage.
Au fond du couloir au papier peint rayer, l'employé désigna une porte imposante en chaîne :
-Je vais vous laissez Monsieur, mais avant s'il vous plaît, vous pouvez me donnez un autographe ?
Morphée le regarda bizarrement, puis se reprenant il dit :
-Je le fais où ?
Sans répondre, l'homme lui tendit un petit bout rabougrit de parchemin ainsi qu'un plume bonne à mettre à la poubelle.
-Et l'encre ? Demanda Morphée en essayant de retenir son ton qu'il ne voulait pas narquois.
-Par merlin j'ai oublié !
-Et bien je viendrai vous voir après pour vous faire sa.
-D'accord, A tous à l'heure dit-il tout joyeux en tendant sa main que le Survivant serra à contre cœur.
-C'est sa, C'est sa, répondit entre ses dents « Harry » qui n'avait plus du tous envi de revoir l'homme.
Il remit bien son costar et sa cape et la démarche féline, alla toquer à la porte du ministre.
Quand il entra dans le bureau, il fut déçu de l'homme qui se trouvait derrière malgré sa mine joyeuse.
Le ministre était grassouillet et ressemblait au régisseur de Sajon, il avait le crâne dégarni et porté un chapeau melon démodé vert vif ainsi qu'une cape violette.
Il se leva pour accueillir Morphée, tel un bon commerçant.
Quand le jeune garçon fut plus près, l'homme dit, déstabilisait par tant de beauté et perfection à côté de lui. Il fit un signe à un photographe que Morphée eut la chance d'avoir remarquer. Il savait ce que cela voulait dire : demain il serai à la une, lui et le Ministre se serrant la main à bonne poigné.
-Bien Harry, nous allons aller dans la salle de réception qui se trouve à côté. Tout le monde t'attend.
-Je n'en doute pas, répondit poliment Morphée, espérant qu'il y ait Dumbledore.
Le ministre mit sa main potelé autour des épaule du jeune garçon qui utilisa tous son self contrôle pour ne pas envoyer l'homme s'écraser pitoyablement contre un mur.
-Au faite je ne me suis pas présenté, je m'appelle…
Morphée le sonda des yeux et dit avec nonchalance :
-…Cornélius Fudge.
Il le regarda avec une surprise non feinte et Morphée ne fit que sourire.
-Bien, euh, allons-y !
Il poussa le battant de la porte et entra dans la salle immense, trop grande pour que cela soit réel.
Deux longues tables étaient installées portant des apéritifs et amuse-gueules, des serveurs avec des plateaux passaient entre les convives de hautes sociétés, au fond de la salle, une immense cheminé de deux mètres de haut en marbre dans lequel un feux dansait,le tout éclairait par des lustres en cristal.
Quand la porte se referma bruyamment, Morphée pensa que Fudge l'avait fait exprès, tout le monde s'arrêta de parler et se retournèrent vers eux. Le ministre entonna avec un immense sourire :
-Mes amis, nous avons l'honneur en ce jour de 30 juillet, jours d'anniversaire du Survivant…
-Je suis née le 31 juillet, pour votre information, désolé de casser votre programme, coupa moqueur Morphée.
Le ministre rougit et la salle entière résonna de rires.
Se reprenant, Fudge déclara :
-Oh et bien je suis désolé Harry, mais il y a un avantage, tu aura tes cadeaux plus rapidement !
-Bien sûr mais je n'aura pas encore mes onze ans et je devrai donc attendre minuit pour les ouvrir.
L'homme eut un sourire forcé et repris :
-mon petit…
-Je ne suis pas votre petit, Môsieur le Ministre.
-Oui et bien nous allons tout de même te donnez tes cadeaux, s'énerva le ministre alors que tout le monde riait aux éclats.
-Je ne vais pas m'en plaindre.
« S'est si facile de le manipuler, pensa narquoisement Morphée »
Les convives s'approchèrent, toutes des paquets dans les mains, tous surpris de la beauté irréelle du garçon.
Ainsi donc Morphée reçu des vêtements sorcier de dernier luxe qui comme sa cape, s'ajustaient à sa taille, une montre sorcière qui faisait réveil et bloc-notes orale, le même petit miroir que l'oncle Vernon.
« Je pourrais le harceler comme sa, pensa avec amusement Morphée
Mais aussi une forte somme d'argent et bijoux, enfin tous ce qu'il aurait fallu à un prince.
La main endoloris par toutes ses poignets de mains, le jeune garçon s'apprêta à un dernier effort, dernier merci et au revoir.
-Ravie de te rencontrer Harry.
Morphée le reconnut tous de suite.
-Moi de même, Monsieur Dumbledore.
-J'aurais cru que tu ressemblerais plus à ton père ou à ta mère, je parle physiquement.
« Sa risque pas »
-Ah Bon ? Feinta la surprise tel un comédien, Morphée, C'est que je n'es pas de photos d'eux.
-Alors je vais résoudre se problème.
Il tendit au garçon un épais grimoire, ou plutôt album de photo. Frappé sur la couverture en lettres doré était inscrit : Souvenir d'une vie trop courte.
La voix enrouée par l'émotion, Morphée fit :
-Merci beaucoup.
-Oh j'oubliais, j'ai autre chose.
Il sortit de sa poche un sifflet argenté :
-Siffle dedans et Fumseck arrivera. Il t'aime bien tu sais.
Morphée offrit son plus beau sourire au vieil homme.
