Drem Yol lok, salutation adorateur de Elder Scroll. J'ai mis du temps, je sais. Mais bon, c'est pas ma faute l'atteinte de flemme grave et malade. Et quand j'avais le temps, c'est internet qui déréglait. bon, je pense rappeler que Elder Scroll appartient à Bethesda. ça, tout le monde s'en souviens.

pour Rafraichir les mémoirs, nous sommes avec un jeune nordique, Fenrir, enfant de dragon, qui a découvert avec certain de ces amis, un tertre nordique où a été enfermé Runa, une demi rougegarde et demi nordique au caractère flambant. A l'heure actuel, ils doivent tout deux régler un souci à l'académie de Fordhivers.

Oh, avant que j'oublie, Je vis de vos commentaire, bon ou mauvais T.T mais j'en ai pas beaucoup, laissez moi en please. Sur ce, je vais Rejoindre Shéogorath pour une partie de criquet avec la tête de Hircine.


Chapitre 9 : Mode Furtif … ou presque ?

Les trois hommes avancèrent rapidement au galop de leurs chevaux. Lorsqu'ils virent le fort au loin, ils redoublèrent d'effort pour l'atteindre. Mais, personne n'était présent dans la citadelle. Du moins, juste une partie des filles. L'une d'elle s'approcha d'eux.

- Eh Bien ? qu'est-ce que vous faite là ?

- Où sont Runa et Sahir ?

- Elles sont avec les autres dans les sources. Elles vont revenir d'ici quelques temps.

- … on va laisser nos chevaux ici. Il faut les nourrir et leurs donner à boire. Préparez-en d'autres, pour Runa et Sahir. Nous repartirons juste après leur retour. Sinon, on fait un tour pas loin. Ça me défoulera et me détendra après une si longue chevauchée.

- D'accord Fenrir, Onmund. Sinon, Gunmard ? pourquoi t'es là ? t'as fini par réussir à échapper à ton oncle ?

- Vous l'avez tellement crevé avec vos discussions durant la nuit, qu'après votre départ, il est retourné se coucher.

- Le pauvre chou….

La femme repartit en riant à l'image en emportant les montures avec elle pour les mettre dans l'écurie. Les trois hommes sortirent du fort, marchant sans réelle but. Après avoir passé un pont, ils virent quelqu'un planquer sous un buisson. Ne bougeant plus. Gunmard reconnu la paire de chaussure de l'un de ces camarades, partit pour la patrouille. Les trois hommes décidèrent l'aller voir pourquoi il se planquait sous un buisson. En s'approchant, Fenrir comprit qu'il n'était pas le seul qui s'était planqué. Ils arrivèrent derrière les soldats qui s'étaient camouflés dans le plus grand silence. Peut-être un espionnage d'impériaux ? Mais lorsqu'ils écartèrent les feuilles, ils furent choqués de la vue et la chaleur montait très rapidement sur leurs joues.


Coté des filles, quelques temps avant et plus loin.

Runa admira la tête que faisait le bandit lorsqu'elle lui mit la main électrique sous le menton. Il posa alors les armes au sol, ne voulant pas finir comme son camarade. Griller par une femme. Une des soldats l'attacha et l'emmena dans les cellules. Le fort est dorénavant sous les ordres des sombrages. Astria enleva d'un des cadavres sa hache et Sahir tenta, tant bien que mal, de retirer de sa fourrure les taches de sangs qui lui étaient tombés dessus.

- Bon ! ça c'est fait !

- Beurk ! Je suis poisseuse maintenant. Un bain, vite !

- Du calme Sahir. Tu peux aller le prendre dans la rivière.

- Trop froide.

Runa rit avec plaisir alors que Sahir pestait encore plus. Elle vit alors arriver Julia avec d'autre des filles dans la cours du fort.

- Bon ! Le coin pour se détendre n'est pas loin, vous venez ?

- Un « coin pour se détendre » ?

- Oui des sources d'eaux chaudes. Elle se trouve à l'est du fort. Pas loin du camp des géants du bras croisé.

Sahir avait la queux qui frétillait d'avance. Runa rit de plus belle avant de prendre sur son cheval un sac avec de quoi se décrasser. Un endroit calme. Les filles partirent rapidement, laissant une partie de l'équipe dans la forteresse. Les autres profiteront des sources à leur retour.

Les filles installèrent un semblant de campement pour leur permettre d'y mettre leurs affaires. Runa laissa dans son sac sa tenue, ne portant plus qu'une serviette autour de la poitrine, couvrant assez son corps. Elle fut imitée par plusieurs des filles. Sahir, elle, plongea rapidement dans l'eau chaude après avoir enlevé son armure. Un moment de paradis sur terre. La rougegarde plongea son corps dans l'eau chaude, se prélassant avec délectation dans le liquide bienfaiteur.

Au bout d'un moment, Sahir dressa les oreilles et commença à scruter autours de la troupe.

- Un problème Sahir ?

- J'ai l'impression d'avoir entendu quelqu'un. …. Ou quelque chose approchant d'un soupire. Runa ?

- Hmmm ! quoi ?

- Tu pourrais … tu sais … regarder. Avec … ton trucs … tu sais … pour voir les auras …..

- Soit.

Runa sortit de l'eau avant de se saisir d'un haut et d'attacher sa serviette autours de la taille. Elle se planqua dans une des tentes avant de lancer dans un murmure.

- Lars non yah!

Elle tourna discrètement les yeux vers l'extérieur, observant les auras rouges qui apparaissaient. Mais quelque chose lui fit froncer les sourcils. Voir faire sortir une veine sur son front. De l'autre côté, il y avait une masse d'aura rouge. Coucher sur le sol, observant les filles. Elle se concentra à nouveau avant de lancer un autre cri.

- Hadrien Feim Groner!

Son corps devint alors fantomatique. Elle se déplaça dans une discrétion totale entre les rochers, contournant les sources pour se placer derrière la zone rouge. En arrivant, elle vit une dizaine d'hommes en train de se rincer l'œil sans vergogne. La veine qui était apparu précédemment sur son front tressautait de colère. Elle constata alors la présence de trois personnes qui ne s'étaient pas cacher mais semblaient plus choquer du spectacle. Comme bloqué. Elle soupira avant de racler sa gorge. Les hommes se retournèrent très lentement. Leurs faces virèrent au rouge à la tenue de la jeune fille. Mais elles devinrent vite blanches lorsque cette dernière lança un cri draconique.

- Fus Ro Dah!

Tous les soldats volèrent dans l'eau, en plein milieu des filles. Ces dernières eurent comme réaction première de hurler. Mais très vite elles se saisirent de leurs armes et se préparèrent à donner la leçon de leur vie aux pauvres soldats. Runa se tourna alors vers les trois seuls hommes encore présent à côté d'elle avant de soupirer.

- Vous étiez là depuis…..

- …

- Heho?

- ….

- Sovngarde ne vous a pas encore appelé en son palais. J'aimerais des réactions.

- Tu …. Fringue … vite …

- Habilles toi, par Dibella.

- Attendez nous sur la route, on arrive. Mais que je vous prenne à vous rincer l'œil. Je vous brule avant de vous offrir au nid de dragon du coin.

Les trois partirent en courant, ayant retrouvé leur esprit ainsi que leurs instinct de survie. Les autres les rejoignirent quelques instants plus tard avec quelques bleu et coupures. Jurant mais un peu tard qui le referont plus.

Les filles retournèrent au fort avec la colère dans leurs têtes. Les autres qui étaient restée au fort furent surprises de la tournure des évènements. Gunmard reprit vite les rennes de l'affaire en ordonnant à ceux qui sont partie dans la seconde patrouille de retourner expressément à Vendeaume.

Fenrir prépara rapidement son cheval avant de monter dessus. Il avait une rougeur sur les joues et essayait de la calmer. Il n'osait pas croiser le regarde de Runa. Vraiment, mais vraiment mal à l'aise. Cette dernière était plutôt indifférente à l'affaire, ayant eu pleinement sa vengeance contre les voyeurs en les envoyant dans l'eau. Montrant alors aux autres filles leurs culpabilités au grand jour.

Onmund était aux abonnés absents. Ce qui faisait bien rire Sahir. Mais quelques secondes seulement. En y repensant, c'était gênant. Les quatre avancèrent au galop dans les chemins de montagne pour atteindre Fordhiver. Un problème urgent devait être réglé.

Alors qu'ils s'engageaient sur la route de montagne, un bruit violent attira la troupe. Fenrir soupira de désespoirs. Ils étaient déjà assez en retard et un stupide lézard volant venait ajouter son grain de sel. Runa sourit d'amusement. Elle fit signe à Sahir de la laisser faire.

Fenrir sourcilla tout en laissant son arme dans son fourreau. Voir ce que valait en combat la fille de la cours de Cyrodiil.

Runa sauta de la selle et sortit sa longue lame, sourire aux lèvres. Sahir se demanda alors ce qui venait dans la tête de son amie. Connaissant la femme, elle se disait que c'est un truc fou. Du genre …

- J'ai hâte de voir ce que ça va donner.

Runa sauta sous la gorge du dragon, s'enfilant avec souplesse sous sa garde. Elle planta sa lame contre le flanc, obligeant le dragon à se mettre en position courbé. A ce moment-là, Sahir se frappa le visage de désespoirs. Son amie venait de sauter sur la tête du dragon et commençait à lui tirer les cornes pour l'obliger à décoller. On entendait son rire fou lorsqu'elle se tenait sur la tête du Dov. Ce dernier décolla de colère et essaya de faire dégager le Joor de sur son dos. Fenrir en eut la bouche qui toucha le sol. Il se frappa le front avec Sahir de consternations. Oui, Runa était vraiment, mais vraiment folle.

- Youhou ! J'adore voler !

- Descends Mey Joor ! Laisse-moi te tuer.

- Nan ! Si je peux profiter de tes ailes. Dov !

Le dragon plongea vers le sol. Runa grogna se souvenant de l'affaire avec Nafaalilargus. Elle soupira avant de reprendre son arme et la planter dans la jugulaire du dragon avant de sauter. Elle effectua un salto avant pour atterrir dans la neige avec grâce, alors que l'âme de dragon l'entourait de son éclat. Elle lécha le bord de sa lame comme pour se donner style avant de remonter sur son destrier.

Fenrir alla se frapper la tête contre l'arbre le plus proche. Non, il n'avait pas vue une folle monter sur un dragon pour faire du Rodéo. C'était juste un rêve éveillé. Non, la fille de Talos n'était pas folle.

- Elle connait le Daedra de la folie ? demanda Onmund en se frottant les yeux à Sahir.

- Je ne te l'ai pas dit, il aime son côté suicidaire et complètement sans sens commun.

- Je crois que je ne m'y habituerais jamais. Dit Fenrir en regardant Runa avec sueur.

Runa rit de bon cœur. Oui, elle aimait faire des trucs dangereux. Mais surtout pour admirer la tête que tiraient les autres après. Ça valait tout l'or du monde.

Ils arrivèrent à l'académie, trouvant plusieurs des maitres en pleine discussion dans la cours de l'école. Il manquait Mirabelle et l'Archimage. Onmund rejoignit son dortoir, accompagné de Sahir, pour récupérer une ou deux armes alors que Fenrir et Runa entrèrent dans la salle des éléments.

- Mais qu'est-ce qu'il se passe dans l'académie ?

- Avant que l'on te sorte du tertre, on avait trouvé à Saarthaal quelque chose. Une sorte d'orbe.

- Ce truc que j'ai vu en passant ?

- Oui, c'est l'œil de Magnus.

- Ah ! D'accord, L'œil de … QUOI ? VOUS ÊTES MALADE DE LE LAISSER ICI, A LA VUE DU PREMIER ABRUTIT VENU. ET AUSSI ET SURTOUT A COTE D'UN DÉGÉNÉRÉ SOUFRANT D'UN COMPLEXE DE SUPÉRIORITÉ ET APPARTENANT A UNE RACE SE CROYANT A L'ÉGAL DES DIVINS MAIS QUI FAUDRAIT REDESCENDRE SUR NIRN AVEC VIOLENCE.

- Tu savais ce que c'était… ?

- NE M'INSULTE PAS ! JE SUIS MEMBRE DE L'ACADÉMIE, enfin, l'ancienne académie de l'empire. ET OUI ! L'ŒIL DE MAGNUS EST UN ARTEFACT HAUTEMENT DANGEREUX. DONNANT PUISSANCE A QUICONQUE SACHANT VOIR AU TRAVERS MAIS DONNANT FOLIE A CELUI QUI ASPIRE AU POUVOIR. Dit Runa avec colère mais se calma rapidement. C'est une puissance inimaginable, pouvant causer de nombreux mort s.

Fenrir s'était écarté de Runa pour éviter de finir en cible. Il hocha la tête, comprenant le problème avant de voir Aren Savos et Mirabelle regarder Runa avec stupeur. Mais l'elfe noir reprit vite le dessus avant de grogner contre le thalmor.

- Il paiera pour ce qu'il a fait !

- S'il ne nous tue pas avant. Déclara sans sentiment Runa.

Fenrir prépara sa longue épée, prêt à assainir au haut elfe une fin douloureuse et rapide. Runa, Mirabelle et l'Archimage frappèrent de sort de destruction la barrière qu'avait créée Ancano. La barrière ne tenu pas longtemps à l'assaut des différents mages. Ce qui permit de rentrer dans la salle où Ancano lançait différent sorts sur l'œil de Magnus. Fenrir et Runa restèrent en retrait légèrement, laissant l'Archimage et Mirabelle faire face à l'elfe. Ils n'interviendraient qu'en dernier recours comme leur avait demandé la femme. Runa avança d'un pas, se mettant devant Fenrir pour voir si elle pouvait toucher d'un seul sort le thalmor. L'Archimage resta néanmoins en avant.

- Ancano, vous avez à répondre de vos actes.

- Pauvre fou de Fordhiver.

Runa eut un frisson et se mit au-devant de Fenrir en mettant en place une barrière magique mais trop tard, une violente explosion de magie la propulsa contre le garçon. Ce dernier se retrouva assommé par le choc.

Il se releva peu après, légèrement sonné. Il entendit alors la voix de Mirabelle.

- Vous n'êtes pas blessé ?

- C'est plutôt à moi de vous dire cela ? qu'est-ce qu'il s'est passé ?

- Ancano a fait quelque chose. Une sorte d'explosion. Maintenant, il a formé une barrière entre nous et lui. … Trouvé l'Archimage.

- Où est Runa ?

Fenrir chercha du regard la jeune fille avant de la voir étendu un peu plus loin. Elle ne semblait pas bouger. En s'approchant, il vit du sang couler. Il se précipita inquiet mais il fut accueilli par un coup dans la mâchoire.

- Je vais bien ! pas encore morte. Mais je vais tuer cette saleté aux oreilles surdimensionnées.

- Plus vous Saignes ...

- C'est mon bras. J'ai pris la brulure magique pour toi. J'en paye les dégâts. …Ouch ! touches pas, évaporé, ça fait relativement mal.

Fenrir passa alors son bras sous les genoux de Runa et l'autre dans son dos avant de la transporter. Runa était dans le gaz et ne réagit pas tout de suite. Fenrir en profita pour sortir rapidement de la pièce pour éviter une nouvelle attaque du Haut Elfe. Il trouva alors dehors tous les professeurs de l'académie entourant un corps. En s'approchant, il se décomposa. Le corps mutilé par la magie de l'Archimage gisait au pied de la tour de l'académie. Mort, dans ce qui semblait être, d'atroce souffrance.

Il eut une larme pour le maitre des arcanes mais Tolfdir vint à sa rencontre. Bouleversé par ce qu'il venait de se produire.

- L'Archimage … il est mort. Comment ?

- Ancano. Il s'est enfermé dans la salle des éléments grâce à une barrière d'énergie. Mirabelle y est encore.

- Je vais aller la voir et tenter de voir ce que je peux faire contre ce monstre. Mais je pressens que Fordhiver est en danger.

- Onmund ! Sahir ! Nous y allons.

- Qu'est-il arrivé à Runa ?

- Elle s'est pris pour nous deux une décharge de magie. Elle est un peu dans les vapes.

- Laissez-moi la voir.

- Bien maitre Colette.

Fenrir posa la jeune fille contre le puits. Laissant l'opportunité à la vieille femme de soigner la brulure du bras. Sahir regarda son amie avec inquiétude avant de rejoindre rapidement les mages qui étaient allés voir si la ville avait été touchée par l'attaque de l'elfe.

Runa finit par reprendre conscience au bout de quelques minutes. Elle vit son bras mit en écharpe mais ne sentait plus trop la douleur, par contre, une fatigue la harassait.

- J'ai soigné votre bras. Mais ne l'utiliser pas trop pour les prochaines heures. Une brulure magique est plus difficile a soignée.

- Où sont les autres ?

- Partit en ville. Des anomalies magiques l'ont envahie et causent de nombreux dégâts.

- Je vais les rejoindre, quelqu'un m'aide pour me déplacer. J'ai encore assez d'énergie pour détruire l'une de ces choses.

Brelyna s'avança et offrit son bras pour permettre à Runa de se relever. Elle cala son bras de façon à ne pas être trop gêné par ce dernier. Les deux filles rejoignirent la ligne de front contre les attaques magique.

Fenrir, pendant ce temps, s'acharnait avec des sortilèges électriques et son épée contre des boules de lumière flottante. Boule de lumière qui fait extrêmement mal. J'zargo avait déjà pris un sacré coup de la part d'une de ces lucioles flottante potentiellement dangereuse. Le khajiit était sonné juste derrière un tas de neige. Il aurait pu être blessé bien plus mais heureusement, Onmund et Sahir le protégeaient.

Fenrir glissa dans la neige en tentant d'éviter l'une de ces infâmes anomalies flottante. Il vit alors sa dernière heure arrivée. L'anomalie fonça droit sur lui. Il ferma les yeux, cherchant rapidement un sort qui pouvait le sortir de ce pétrin. Il se prépara alors à lancer un cri pour mettre hors service, la saleté. Il entendit alors un bruit. Il tourna précipitamment la tête pour voir une boule de feu exterminer la boule flottante. Il tourna la tête pour voir Runa soutenu par Brelyna. Elle regarder avec un sourire dangereux les anomalies.

- Sahir ! Je vais le refaire …. !

- Quoi ? Qu'est-ce que tu vas refaire … ?

- La fureur d'Auriel.

- OH NON ! PAS ÇA ! TOUS AU SOL !

La khajiit sauta ventre à terre, imité par les autres sans vraiment comprendre. Runa concentra alors une boule de feu bien familière. Onmund regarda avec sueur la magie. Ce souvenant de ce qu'il avait fait il n'y a pas très longtemps avec le même sort et une montagne. Oui, il reconnut les incantations. C'était exactement le même sort qu'il avait utilisé pour déterrer le tertre.

Runa lança la boule de feu entre les anomalies qui sautèrent dessus sans aucunes raisons. Comme attiré par. Elle mit alors dans sa deuxième main un sortilège de foudre. Et lorsque la quasi-totalité des anomalies étaient assez proche de la boule qui croitrait, elle envoya en son centre l'éclair. La boule de feu aspira alors dans un tourbillon de flamme et de lumière aveuglante toutes les anomalies. Disparaissant dans l'endroit qu'elles n'auraient jamais dû quitter.

Runa se laissa tomber au sol dans un rire, laissant les autres se redresser. Fenrir regarda avec un intérêt certain la zone où se trouvait la boule de feu quelques instants avant. Ça, c'est un sort de destruction qu'il voulait apprendre. Par les divins, qu'est-ce que c'était expéditif.

- Fureur d'Auriel ?

- Et oui. Un sort de destruction. … il n'est pas très connu. Mais très pratique contre les zombis, loup-garou, vampire et même anomalie magique.

- … je me souviens moi, du jour où tu l'as utilisé pour la première fois. A ça oui, je m'en souviens.

Sahir se redressait tout en pestant des jurons. Enlevant la neige et fusillant du regard Runa. Cette dernière c'était assis au sol, respirant longuement et prenant les potions que lui fournissait Farabela. Elle se remit doucement debout en remettant correctement son bras en écharpe. Fenrir s'approcha de la rougegarde pour savoir de quoi parlait Sahir pour pester autant.

- C'est simple. Ce sort ne me porte pas hommage. Enfin … on va dire que le vécu avec est plutôt mitigé.

- Plutôt mitigé ? Je rêve … dis Sahir avec une légère tension ainsi qu'une veine qui tressautait dangereusement sur le front. Je vais te raconter moi, son vécu mitigé.


Runa était assise avec Sahir dans le temple des divins, attendant paresseusement que la cérémonie des prêtres finisse. Dans son coin, à côté de l'empereur, Pélagius s'ennuyait fortement et observait le temple sans grand intérêt. Une lumière vive attira son regard dans la pièce des moines qui était entrouverte. Il regarda à gauche, puis à droite, voyant que personne ne le regardait, il descendit de son siège et se dirigea discrètement vers la pièce.

Runa observait son petit frère sortir de son siège et soupira. Encore une fois aujourd'hui, il ne pouvait pas se tenir une heure complète pour écouter une messe. Et c'était elle qui était accusé de faire des bêtises. Bien sûr, c'est l'ainé. C'est toujours l'ainé qui prend. Elle sourcilla lorsqu'elle le vit rentrer dans la pièce des moines. … elle soupira avant de se lancer un sort d'invisibilité. Elle descendit de sa chaise, au nez et à la barbe du chef des lames qui la surveillait et suivit son petit frère, qui déjà à 5 ans, était un attire problème important. Sahir était plus occupé à écouter la messe que de faire attention à sa voisine de place qui avait disparu.

Runa rentra dans la pièce et la ferma pour être sûr que personne ne viennent mais de manière à ce qu'elle pouvait observer tranquillement dans l'embrasure de la porte, les allez et venu de tout le monde. Elle coupa son sort pour se retrouver derrière son frère qui observait une sorte de statuette représentant un soleil. Avec marqué dessus : Craignez la colère d'Auriel, bénissez sa bienfaisance.

- Tu vas t'attirer des ennuis petit frère !

- ... Runa?

- Chut ! Mey ! tu veux que l'on entende jusqu'à l'archipel d'automne ? parce que là, c'est partie pour.

- Pardon. Dit l'enfant avec un air penaud. Comment tu as su que j'ai quitté ma place à coté de père ?

- Tu n'es pas discret. Faut que tu travailles encore pour échapper à mon regard d'aigle. Si t'arrives à être assez discret, les assassins ne te trouveront jamais.

- … Tu me fais peur… Et tu vas voir, je serais tellement fort que personne ne pourra me battre.

- … mais oui. Votre altesse.

- Pourquoi lorsque l'on est en publics, tu ne m'appelles pas petit frère.

- Je n'ai pas le droit je te rappelle.

- Plus ...

- On arrête la discussion ? si quelqu'un l'entend, on va être dans les ennuis. Sinon ? pourquoi tu as quitté ta place en pleine messe. Et me fais pas le coup que t'avais une envie pressante, je te croirais pas.

- J'ai vu de la lumière émaner de cet objet.

Le jeune garçon attrapa la statuette pour le présenter à sa sœur. Mais il l'échappa par terre, la cassant en deux. Runa eut une goutte de sueur. Sur ce coup-là, l'embobinement ou le babillement ne seraient d'aucun secours. Elle était cuite.

Le jeune prince commença à paniquer de sa bêtise, s'attendant à un coup sur le coin du crane de la part de sa sœur mais cette dernière semblait complètement cassée… elle bougeait plus. Il agita sa main devant ces yeux. Il baissa la tête vers les morceaux de la statuette lorsqu'il vit un livre entre les morceaux. Il était à l'intérieure même de la statue, caché aux yeux de tous. Il l'attrapa et essaya de le déchiffrer. C'était un livre de sort, et selon les dessins, ça faisait une boule de lumière.

Il secoua sa sœur pour qu'elle lance le sort. Elle était beaucoup plus douée que lui pour lire. Il n'était pas vraiment friand de la magie. Il connaissait au moins un sort pour réparer les objets. Vue le nombre qu'il cassait, ce fut le premier qu'il apprit de l'école de l'illusion. Ce qui lui permit de redonner à nouveau sa forme à la statuette.

- Dis ? tu fais le sort ?

- … de quoi ? Quel sort ?

- Celui de la belle lumière. … S'il te plait.

- Et après, tu retournes à ta place ?

- Promis.

Runa prit le livre des mains de son frère avant de se concentrer sur le lancer du sort. Elle ferma les yeux et effectua les incantations avant de lancer le sortilège. Au début, ça avait la forme d'une petite boule de lumière flottante. Cette dernière sortie de la pièce dans l'amusement de Pélagius. Runa regarda la lumière flottante qui ressemblait plus à une boule de feu mis en suspension avec désintérêt. Ce n'était pas un sort très pratique. Jusqu'à ce qu'elle remarque que cette dernière commençait à s'accroitre de plus en plus.

De nouvelles gouttes de sueurs coulèrent le long de son front. Elle sentait que les ennuis n'étaient vraiment pas finis. La boule de lumière prit la taille d'une grosse pastèque lorsque le prêtre la remarqua enfin. Tout le monde observa sans réagir cette grande boule de lumière. Sahir la regardait avec des yeux qui avaient triplé de taille. Elle était même attirée par la douce lumière. Runa regarda alors la fin du livre avant de déglutir. Elle sauta dans la pièce en criant.

- METTEZ-VOUS A TERRE, ÇA VA SAUTER !

Trop tard, la boule d'énergie sauta dans la pièce, envoyant tout le monde au sol. L'un des lames se redressa en panique, criant à l'assassin, à l'attentat envers l'empereur. Ce dernier se redressa avec le bout des cheveux cramés et de la suie sur le visage. Un tic sur son front fit comprendre à Runa qu'elle était dans les ennuis. Et profonds. Elle tourna alors les yeux vers son frère, lui faisant comprendre qu'il allait subir mille souffrances lorsqu'elle s'en sortirait. L'empereur fit signe aux lames de se calmer.

- Si c'était un attentat, je serais déjà mort. Mais, j'en connais deux qui vont avoir de mes nouvelles.

- Gloups !

Sahir sortit de dessous l'un des bancs, complètement enfumé. Les poils de sa queux étaient dresser comme si ils avaient été étiré par un pétard puis coloré avec de la suie. Elle avait des traces de chauds partout.

Les deux frères et sœurs durent faire reluire toute les armures des lames le lendemain.

- T'as constaté que P'pa c'était pris pour un rougegarde hier ? il était tout bronzé.

- Krosis ! c'est dur de t'avoir pour frère. On te l'a déjà dit ?

- Non. Pourquoi ?

- Parce que cela l'est. En plus, Père a envoyé le livre à Fordhiver. Il parait que c'est un livre de sorts des falmers. … dire que je voulais vraiment l'étudier jusqu'au bout. Dans les moindres détails. J'ai pu au moins l'étudier en gros ce qui me permettra de le lancer sans faire la même bêtise que hier, mais si il avait d'autre application, je peux les oublier maintenant par ta faute. Qu'est-ce qu'il m'a pris de t'écouter et le tester dans la salle des prêtres. Et cela pendant une messe ?

- Parce que je suis adorable et que je suis ton petit frère. … Et aussi, accessoirement, l'héritier au trône. Donc, tu me dois obédience.

- Lorsque Shéogorath sera sain d'esprit. Allez, Votre Altesse. On se remet au travail.

- Pff ! Tu n'es pas drôle.

- Je ne suis pas payée pour être drôle. Je ne suis même pas payée.

Les deux sentirent une paire de mains leur saisirent le crane pour les replonger dans leur punition. Runa soupira en regardant le chef des lames qui gardait son regard exclusivement sur elle. Il avait mal vécu l'accident de la boule de feu et en avait perdu les sourcils. Il allait la massacrer pendant les entrainements. Rien que d'y penser, la jeune fille de 10 ans eut une légère dépression.


Fenrir riait encore par terre, alors qu'Onmund tentait de se maintenir avec Brelyna et Runa contre la maison. L'idée même que l'empereur avait subi les bêtises du prince héritier et de sa fille. Même si il était le seul, avec Onmund à Savoir. Sahir avait eu la présence d'esprit d'éviter les mots, empereur, et Pélagius. Et donc, pour ceux qui ne savaient pas, juste l'idée d'un parent cuit à point avait suffi. Rien que l'image faisait détendre l'atmosphère. Mais les problèmes étaient toujours présents. Tolfdir arriva quelques instants plus tard. Annonçant que la barrière créée ne pourrait pas tomber. Fenrir partit quelques instants rejoindre Mirabelle. En revenant, il fit signe à Sahir, Onmund et Runa qu'ils devaient se mettre en mouvement. Leur prochaine destination … le Labyrinthe.


Bon, fini pour ce matin, je pense mettre à nouveau chapitre ce soir. alors, bonn journée à tous ;)