StatutFacefiction : *pleure dans son coin parce que elle n'a pas pu chanter à la made in asia*
Disclaimer : Les personnages de Death Note sont à Tsugumi Obha et Takeshi Obhata. Jalimya et Zaloize sont à moi.
Fanfiction classée dans les fichiers [M] : yaoi (mode déprime)
Italique : Pensée
"Italique" : Flash-back
[Mot] : Sms de Makoto
[Mot] : Sms de Jalimya
Bonne lecture (quand même).
Chapitre 9 : Défis
Pov de Namikawa
"Quoi ?! Mais comment à tu pu te faire prendre à ce point ? Toi, le plus rusé d'entre nous 7 ?"
Higuchi me hurla dessus comme à son habitude quand j'avais fait une connerie, je ne bronchais pas. Après tout, j'avais besoin d'un bon coup de pied au derrière pour me remettre en forme. Honteux de mettre fait prendre, je baissais la tête devant les hurlements continuelles de mon compagnon. Quand il eu finis, je relavais ma tête vers lui et vis que des larmes avaient coulé de ses yeux. "Si seulement tu savais à quel point tu m'a fait peur..."
Je me levais et le pris dans mes bras. "Je suis désolé, Kyosuke. C'est à cause de ce gamin prétentieux là, Light Yagami. C'est lui qui m'a surpris en train de fouillé dans l'ordinateur de la patronne. J'avais perdu du temps à faire tout un chemin en prenant les clés et en crochetant les serrures, je ne pensais pas que ce petit parasite allait me surprendre en plein espionnage et surtout après la fermeture des portes.."
Higuchi m'embrassa doucement sur le front et me demanda d'une voix stressée "Est ce qu'on le dit à la patronne."
Je poussais un soupire d'agacement "On doit bien lui dire sinon elle risque de nous faire sa crise des mauvais jours. Et de plus, tôt ou tard, elle m'aurait demander de lui faire un rapport, autant que ça soit maintenant..."
Higuchi m'embrassa encore sur le front et pris son téléphone.
Après quelques secondes j'entendis la voix furieuse de madame dans le téléphone qui se plaignait de l'absence de Higuchi. Dire que c'est même pas sur haut parleur...
"Madame Nadale, Namikawa est avec moi. Il à des informations importantes et on à un gros soucis en même temps."
Une fois de plus ma patronne ne décolère pas. Higuchi me passa le téléphone et je le pris en le mettant à 5cm de mon oreille.
"QU'EST CE QUE J'ENTEND REIJI NAMIKAWA ?!"
Je poussais un soupire "C'est pourtant vrai madame Nadale, nous avons un soucis. J'ai été fouiller dans l'ordinateur du boss et hélas, j'étais à deux doigts de savoir ce qu'ils mijotaient mais je me suis fait coincé par un des employer de l'entreprise, plus précisément le secrétaire spécial de la patronne, Light Yagami."
"Débarrassez vous de lui au plus vite !"
"Mais comment ?!"
"Vous allez prendre un véhicule que vous aurez voler et vous allez écraser cet espèce de parasite. Compris ? Vous n'auriez qu'a attendre sa sortie de l'entreprise pour lui foncer dessus. De mon coté, j'ai su récupérée des informations importantes sur Mlle Tourelles."
"Qu'allez vous faire ?"
"Je vais rencontré la femme en personne et la provoquer."
Je levais les yeux vers Higuchi qui affichais la même expression de frayeur que moi. Dieu sait de quoi cette femme est capable.
Je raccrochais le téléphone avec un "bonne journée".
XxXxXxXxX
Le véhicule que nous avions pris était un vieux camion de livraison qui datait des année 1900. Higuchi, étant un professionnel des câbles, n'avait eu aucun mal à faire démarré le camion. Il faut dire que l'espèce de cercueil roulant avait encore tout son charme et roulait encore si bien.
Nous avons démarré camion direction l'entreprise concurrente. Je regardais par la fenêtre et vis le gamin et son collègue à la face de panda traversé la rue. Ils se hurlait dessus. Heureusement pour nous presque personne n'était dans la rue. Il y avait des écolières regardant leurs téléphones, une femme promenant son bébé dans un landau et un couple qui profitais du beau temps.
Je vis Light s'arrêter au beau milieu de la rue et donna le signal "Le voilà Higuchi, fonce lui dessus !"
Higuchi accéléra de plus en plus vite et je vis Light Yagami qui nous avait repéré. Il poussa le stagiaire sur le coté et nous fermâmes les yeux pendant l'impact. J'entendis quelques secondes plus tard, des cris de femmes, des voitures qui klaxonnaient et quand j'ouvrit les yeux je vis le pars brise du camion complètement brisé et le corps de Light Yagami avait été projeté à quelques mètre de nous.
"LIGHT-CHHHHAAAAANNNN !" Cette voix... Je me dirigeais vers la voix de la femme et vis... la patronne de Deadline, Jalimya Tourelles.
Higuchi trembla sur le volant "Qu'avons nous fait ?" Voyant l'expression choqué, voir terrifiée, je lui hurlais à l'oreille "ON DÉCAMPE !"
Pov de Jalimya
Hopital : 13h
Quel horreur. Tout s'est passé tellement vite. L'accident, le camion qui partais, les sirènes des ambulances. C'était horrible. Mon Light-chan, qui à bien pu te faire ça ?
"ON DÉCAMPE !" Cette voix, je l'ai déjà entendue quelque part. Mais où ? Je n'arrive pas à me souvenir. Tout est flou dans ma tête. Je me souvient d'avoir vu Light-chan et Ryuzaki se disputés, d'être descendue de l'entreprise et ensuite d'avoir crié parce qu'un camion avait percuté Light. Ensuite ça à été la police qui était venue, l'interrogatoire, la description du véhicule et ensuite un viel homme était arrivé et avait dit qu'il était le grand père de Ryuzaki en l'emmenant avec lui. Je crois bien qu'il n'a pas été le seul à etre traumatisé par cette histoire. Une femme s'était évanouie et son mari l'avait rattrapée juste avant qu'elle ne tombe à terre.
"Miss Tourelles."
Matsuda me fit un câlin "Je suis désolé." Heureusement que j'avais Matsuda était là pour moi, je ne savais pas ce que j'aurais pu faire dans pareil situation. Il avait entendue mon hurlement et je pense que tous mes employer m'on entendue. Mes pensées s'arrêtèrent quand un homme mince avec des lunettes.
"Mlle Tourelles ?"
"Oui."
L'homme me tendis la main et serra la mienne "Je suis le docteur Lind Tailor, enchanté. J'ai lu le rapport de la police. Apparemment, le jeune Light Yagami n'est autre que votre employer ? Eh bien, je suis désolé de vous dire ça mais les informations sont confidentiels et vous ne devez absolument rien savoir."
Je sursautais à l'entente de ce ton "Je suis la seule personne sur qui Light-chan peut compter. Je comprend très bien si vous ne voulez rien me dire mais dites moi au moins si il va bien."
"Oui il va bien."
Je poussais un long soupire de soulagement et partis avec Matsuda en remerciant le médecin et en lui disant de prendre soin de Light.
XxXxXxXxX
J'avais vraiment les jambes en compote en rentrant chez moi, Matsuda m'avait porté sur ses épaule tout le long du chemin. Enfin presque tout le long. Il faut dire qu'il avait penser à appeler un taxi près de l'hôpital. Il en avait appeler un et me suggéra de dormir un peu, je ne sais pas ce qui s'est passé mais à mon réveil, j'étais dans mon lit. Matsuda était assis sur une chaise et m'observait. Il s'approcha de moi et mis une main sur le front "Tout va bien ?"
"J'ai besoin de me reposer. Ou est mon téléphone ?" Matsuda fouilla dans mon sac et me tendis l'appareil en main, j'envoyais difficilement un sms à la seule employer de grande confiance de Deadline [Makoto, prend la direction de l'entreprise. Il est arrivé quelque chose de grave à Light-chan. Quand à moi, je ne me sens pas trop bien. Matsuda est avec moi, alors ne t'inquiète pas. Tu es désormais la seule qui peut enquêter sur Ryuzaki Lawliet et sur Reiji Nomakéwé. Bonne chance mon amie, je sais que tu arrivera.]
Je n'attendis pas la réponse et ordonna à Matsuda de resté avec moi.
"Souhaitez vous un peu de café, Jalimya ?" Je lui souris, j'adorais franchement cette air toujours aussi rassurante et son sourire, qu'il lançait envers les autres "Volontiers, Matsuda-chan."
Pov de Makoto
D'abord Jalimya, ensuite Matsuda. Mais qu'est ce qui se passe à la fin ? Je peux géré une entreprise mais des employer qui me regardent tels des écoliers qui ont vu un animal ça dépasse mes limites et mon humeur. Respire, Makoto. Respire. Et les questions fusaient sur moi me faisaient mal à la tête.
*tuuuuuu-* Le téléphone maintenant. De mieux en mieux.
Je pris le combiné et me força à être de bonne humeur malgré tout ce qui s'est passé. "Société Deadline, bonjour."
"Bonjour, est ce que c'est Mademoiselle Tourelles."
Je suis jalouse, il n'y en avait que pour Jalimya mais bon elle reste ma copine quand même "Non malheureusement. Vous souhaitez lui faire passer un message ?"
"En fait, je suis la fille de Misaki et Akihiko Kurama, et mes parents m'ont justement demander quand est ce que 'la tenue' sera prête ?"
Je me souvenais bien que j'ai dû bosser à l'arrache pour une commande spécial mais je ne savais pas que c'était pour cette semaine et encore moins pour la famille Kurama, cette famille très riche et très réputé dans les départements de la justice. Mon coeur sauta de joie, j'étais toute fière d'avoir pu créée quelques chose pour cette famille. "Oh, mais elle est déjà toute prête."
La fille cria dans le téléphone à me brisé les tympans et hurla en arrière. "Mère, Père, ma robe est prête." Sa robe ? Ah ouais, d'accord, c'est donc pour la fille des Kuramas que j'ai du créée la plus parfaite des robes de mariées.
J'entendis "Allo, Mlle Tourelles, vous avez été plus rapide que ce que je l'ai imaginé. Félicitation, je parlerais de vous à mon entourage."
"Je ne suis pas Mlle Tourelles, madame. Je suis juste la créatrice qui à cousu la robe. Le croquis c'était Mlle Tourelles et moi je faisais le reste. Mais de temps en temps nous avons travailler ensemble pour faire la robe."
La femme garda sa bonne humeur "A qui ai-je l'honneur ?"
"Je m'appelle Makoto, Madame Kurama. Ravie de faire votre connaissance."
"Mais moi de même, jeune fille. Et dites moi, quand est-ce que nous aurions la robe ?"
"Je peux envoyer un livreur qui sera chez vous ce soir, si vous le désirez." Je pris le carnet des commandes et commença à lister les employer des livraisons qui était disponibles.
"Oui ça sera parfait. Au revoir Mademoiselle. Et à bientôt."
Je souris à moi même en raccrochant le téléphone "Au revoir Madame Kurama."
Je trouva finalement un seul nom et appela la personne parmi les bureaus "Yamamoto-sama ?"
Yamamoto s'approcha de moi "Que désire tu, Sweeteen ?"
Même si cela me fait chaud au cœur d'avoir des compliments, je restais toujours une jeune fille très timide. "Yamamoto-sama, il y a une commande pour ce soir. C'est une robe de mariée à livrée pour la famille Kurama. L'adresse de leur maison est facilement trouvable sur internet. Est-ce que tu veux bien faire ça pour moi ?"
Il mis sa main sur une de mes épaule et me lança un sourire des plus rassurant "Bien sûr, pas de problème, Miss S."
Miss S. ? Je ne suis pas la patronne, non plus.
XxXxXxXxX
Quelle journée, finalement la frustration et ma colère que les autres employer m'avaient mise avait complètement disparu pendant l'appel. Épuisée d'avoir passée un longue journée, je prenais mon téléphone et envoyais un sms à Jalimya [Si tu veux savoir tout ce qu'il y a dans mon rapport, je vais te l'expliquer en 3 mots. Ryuzaki est innocent. J'ai remarquer que ton ordinateur n'avais plus son mot de passe et que le 'dossier spécial' avait disparu. Il te reste toujours l'autre projet de fonder divers associations en main mais concernant 'mon' plan, tout à été effacer. Et je sais qui est le coupable, c'est Jirei Nomakewé. Je l'ai vu se faire prendre la main dans le sac par Light Yagami-san hier soir. Fais attention car c'est homme est dangereux...]
Jirei Nomakéwé. Je savais bien que cet homme était louche. Qu'a t'il bien pu faire de mon dossier ? Et puis, qui aurait pu s'en prendre à Yagami-sama, il à toujours été gentil avec tout le monde. C'est sur que là, on ne peut vraiment compter que sur sois même.
Pov Normal
Makoto se pris un café et se détendis.
Voix de femme derrière elle : Mlle Jalimya Tourelles ?
Elle se retourne et vis une autre femme, le visage gonflé de rancune.
Makoto : Quoi encore ? Je peux vous aider ?
Femme : Ravis de faire votre connaissance, Mlle Tourelles. Je suis Zaloize Nadale, je suis la patronne de Yotsuba.
Makoto : Oh. Alors c'est vous qui avez envoyer deux espions pour piraté nos lignes ?
Femme : Oh voyons, deux, c'est exagéré. Non, je n'en ai qu'envoyer un seul. Et pour tout vous dire, je suis contente d'avoir récupéré le plan que vous auriez pu projeter sur notre société. En cherchant les bon mots, j'avais vite compris que tout ce que vous désiré c'est que je sois poursuivie pour harcèlement envers mes employer.
Zaloize s'approche de l'oreille de Makoto.
Zaloize : Dommage pour vous. Mon espion à été beaucoup plus rapide que vos commandes pathétique. Vous savez, je ne regrette absolument pas de vous avoir fait vivre un enfer quand vous étiez chez nous. Savoir qu'une si petite conne qui avait attiré l'attention de nombreux clients en quelques semaines, risquait fort de me faire de l'ombre et c'est bien pour ça qu'aujourd'hui, il serait temps de remettre les pendules à l'heure.
Makoto : Vous croyez franchement qu'on va se laisser faire ?
Zaloize : Vous avez gagner la première manche dû au fait que l'héritage de la famille Kurama vous reviens, j'ai gagner la deuxième grâce à mon espion. Nous pouvons jouer à ça toute notre vie. Vous pouvez toujours abandonner la partie mais têtue comme vous êtes, ça m'étonnerais beaucoup de vous (partant) Le jeu n'est pas terminé Mlle Tourelles. Je vous anéantirais coûte que coûte.
Makoto : Non, le jeu n'est pas terminé Zaloize Nadale, il vient juste de commencer.
Pov de L
Hopital : 20h
Il m'a sauver la vie. Comment ça a pu arrivé ? Ce n'est pas possible. Mais... Il à voulu savoir des choses sur moi, je pense qu'il le méritais. Je me giflais mentalement. Non, il ne le méritais pas... Je lui ai dit des paroles blessantes et il m'a sauver la vie. Chose qui n'était jamais arrivé depuis longtemps. Light, comment à tu pu te faire écraser pour moi ? C'est ça ce que tu appelle l'amour ? Il faut croire que niveau social, j'étais très loin d'imaginé qu'on pouvait se sacrifié pour la personne qu'on aime.
Mais j'étais tellement en colère contre lui que je n'avais pas réaliser où on était. C'est quand j'ai entendu les bruit de fracas, les crissements des pneus et les hurlement de femmes que je me suis rendu compte de la situation. J'avais vu Light projeter à quelques mètres du camion et j'étais devenu complètent paralysé en voyant son corps inetre. Mais quand Watari est venu ça à déclenché quelque chose en moi, je hurlais vers le ciel. Si bien qu'on à dû m'administré un calmant.
Je vois Light dormir paisiblement comme la premiere nuit où je l'avais rencontré. Je crois bien qu'en même temps, il ne s'est rendu compte de la situation trop tard.
Je pris doucement une des ses mains et tenta de l'embrasser quand un long signal retentis.
*biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip*
A suivre...
... ... ... ... ... ... ...
(en coulisse)
L vis Zaloize et Jalimya entré dans les coulisses accompagnées de Light.
Zaza : Il était temps que j'entre à nouveau en scène.
L : Oui, mais je ne pense pas que ce sera pour longtemps.
Jalimya : Oh, arrêtez un peu vous deux.
Zaza (voyant l'auteure arrivée) : Salope !
Auteure (faisant un doigt donneur) : Connasse !
Light : Ordure !
Auteure : Oh ça va, tu sera peut être dans le prochain chapitre...
