Voilà le chapitre 10 bonne lecture à tous. Je vous annonce officiellement qu'à présent je me démenerais pour vous poster un chapitre tous les mercredis. Voilà bsx bsx!
Chaque heure me paraissait interminable sans lui. Cela devait faire environ deux jours que je restais cloîtrée dans ma chambre à patienter. Aro avait dit deux jours. Je n' aurais jamais pu pensé que deux jours, c' était aussi long. Je n' avais pas vu Debby et Eileen depuis ma première chasse et en parlant de chasse je commençais vraiment à avoir ... faim. Je ne sais pas trop ce que sais. Je me sens très faible et je suis fatiguée bien que je ne puisse dormir.
J'ai essayé de me figer comme le faisait si bien Alice ou Jasper pour faire passer le temps mais je n'y suis pas parvenu. J'ai attendu, attendu et rien ne s'est produit. Bref j'en ai marre. J'ai envie de demander un portable à Aro pour appeler Edward mais pour le moment il doit être dans l' avion ou dans un taxi.
Je me demande comment il va réagir quand il va me voir. Sera-t' il frustré ou énervé? Je prie pour ne pas avoir trop changée à ses yeux. Plongé dans mes pensées, je ne vis rien arriver. Soudain, à une vitesse affolante, je fus plaqué contre le mur de ma chambre. Quelqu'un ou quelque chose se pressait contre moi. Je découvris alors Edward qui me pressait contre son torse de pierre.
J' enfouis mon visage dans ses boucles dorées, respirant son odeur enivrante à plein nez. J' enveloppa mes bras autour de sa taille et ne resserra que trop peu à mon goût notre étreinte. Les secondes passèrent et il leva les yeux vers moi. Ses prunelles, identiques aux miennes je suppose, étaient empreintes d' amour et de tendresse. Nous nous aimions toujours. J'en était certaine. Notre amour, si puissant, avait traversé des quantités d' obstacles et d' épreuves, et en était ressortit que plus fort.
Sans un mot, je me mis à caresser son visage parfait. Ses joues, ses pommettes, les cernes violettes qui révélaient son appétit féroce, tout ça sans le quitter des yeux ne serais-ce qu'une seconde. Quand mes doigts frôlèrent sa bouche, il les attrapa et porta ma paume à ses lèvres. Il baisa le creux de ma main, puis l' intérieur de mon bras, remonta à petits baisers jusqu'à mon coude et jusqu'à mon épaule.
Il entreprit d' accrocher mes bras autour de sa nuque et posant ses mains sur mes hanches, il me colla contre lui. Me serrant encore plus fort, il me souleva, sa main droite sur ma cuisse gauche et me déposa sur le lit qui nous faisait face. S' allongeant à demi sur moi, il s' approcha en me chuchotant des mots tendre à l' oreille.
« Je t'aime »
Puis, ses lèvres se déplacèrent et se soudèrent aux miennes. Avant, je me devais de respirer pendant ses baisers. Plus maintenant... Nous nous embrassèrent donc passionnément pendant quelques minutes puis il interrompit brusquement ce moment si beau. Il roula sur le côté sans cesser de m' enlacer pour autant.
La porte s' ouvrit et c'est alors que Félix apparut. Apparemment, il ne s' attendait pas du tout à trouver Edward avec moi. Devinant ses plans et ses pensées, Edward émis un feulement si agressif et si meurtrier que j'en tremblais moi-même. Se rendant compte qu'il m' avait effrayé, il resserra son étreinte et déposa un léger et doux baiser sur mes lèvres avant de revenir à Félix. Ce dernier, après un bref hochement de tête en ma faveur, se détourna et calqua la porte derrière lui, furieux.
Les yeux de mon aimé se reposèrent alors sur moi.
- Où en étions-nous? me demanda-t' il.
- Là, répondis-je en l' embrassant.
Je m' éloignis de quelques centimètres.
- A quoi pensait-il pour que tu t' énerves autant?
- Je ne peux te répondre ma Bella, répondit-il une lueur narquoise dans les yeux, je ne voudrais pas troubler ton esprit si innocent.
- Innocent? Mon esprit? Ca reste encore à prouver?
Secouant la tête en rigolant, il se remit sur moi. Je remarquais que comme autrefois, chacun des mouvements qu' il effectuait étaient calculés au degrés près pour ne pas me faire mal. Quand je lui fis remarquer, il ajouta simplement que ce devait être par habitude.
- Que veux-tu faire mon amour?
- Ce qui te plairais à toi, répondis-je.
Il passa ses doigts dans mes cheveux détachés et entreprit de nicher ses lèvres dans mon cou tout en commençant à me déshabiller. Je me mis à rire.
- Edward, on se s'est pas vu depuis une semaine et c'est la seule chose qui te vient à l' esprit!
- Je ne suis qu'un homme! reprit-il en rigolant. Tu ne veux pas?
Il s' était reculé, de peur de m' avoir blessée.
- Bien sûr que si, répondis-je en lui enlevant son t-shirt révélant sa musculature parfaite.
« Je t'aime » murmurais-je en plaquant mes mains sur son torse de pierre.
oOoOoOoOoOoOoOoOo
Le jour n' avait plus de limites à présent. Je restais éveillé tout le temps sans en ressentir les conséquences. Je me sentais bien, en pleine forme et c' était comme si j' avais retrouvé la moitié qui me manquait comme si à présent, j' étais enfin entière quand il me tenait dans ses bras.
- Je ne pourrais plus jamais dormir? demandais-je à Edward qui me contempler d'un air passionné.
- Pourquoi tu en as déjà marre de me voir?
- Mais non, j' aime bien m' endormir dans tes bras, c'est tout.
Il m' enlaça posa sa joue contre la mienne, son nez dans mon cou et m' embrassa derrière l' oreille. Je frissonnais.
- Tu me fais toujours autant d' effets, ne t' inquiètes pas, lui dis-je, subjuguée.
- J' espère bien!
Il contempla la chambre minuscule dans laquelle nous étions. Entre le lit défoncé, les murs d' un gris crasseux et le plafond aux multiples fissures, nous étions servis.
- Tu penses que je pourrais réclamer une meilleur chambre aux Volturis? demanda-t' il.
Leur simple nom me fit frémir.
- Bella, tant que je serais là, il ne te toucherons pas, je te le promet.
« Edward, je sais qu'il nous entendent, comment va-t' on pouvoir sortir d' ici? pensais-je alors bien fort pour qu'il m' entende? »
« J' avais oublié ça! et bien je pense qu' il serait sage d' attendre comme il le désire. Car Bella, bien que très fort, nous famille n'est pas à la hauteur des Volturis »
« Et quand aurais-je mon pouvoir? Combien de temps as-tu attendu, toi? »
« D' après Carlisle, le pouvoir s' éveille après un choc brutal. Moi par exemple, mon pouvoir est apparu quand j' ai décidé de devenir un vampire... comment tu dis déjà? Ah oui végétarien »
Il me souriait. Je caressa les ombres sous ses yeux. Bien que de bonne humeur, ses prunelles étaient d'un noir de jais.
- Tu as soif, affirmais-je.
- Toi aussi dit-il en faisant de même.
D' un bond, il sortit du lit et commença à se rhabiller. Soulevant les draps, je me mis en quête de retrouver mes vêtements. Edward se mit à rire, les trouva et me les rendis. La vêtements de la veille était assez sexy et pas adapté du tout à une chasse. Dans l' armoire qu' on avait installé peu après mon arrivée, je trouva un jean tout simple et un petit débardeur noir que j' enfila prestement bien qu' Edward s' était détourné par politesse.
Nous fumes près en même temps et je poussa le battant de la porte m' engageant dans le couloir sombre.
- Voyons si tu peux me rattraper, s' exclama-t' il.
Et un instant plus tard il avait disparu. je me mis à courir tentant de décupler mes forces pour le rattraper. Je me tenais près de lui, nous courions à l' unisson. La porte n' était plus qu'à quelques dizaines de mètres. Soudain, je l' embrassa délicatement au coin des lèvres sans pour autant m' arrêter de courir. Hébété, il ralenti et je le devança facilement. Arrivé à la porte je m' écria:
- Je t' ai battu!
- Tu n' es qu'un horrible petit monstre s' exclama-t' il en me m' embrassant tendrement.
alors rewiew, rewiews
