Bonjour tout le monde !
Merci à tous pour vos retours sur le dernier chapitre, il semble vous avoir plu ! Ca ne me surprend que très peu ;) Un petit rappel, nous continuons à poster un chapitre tous les mercredis.
Maintenant, découvrons comment Clarke va se tirer du pétrin entre M. Svenson et Costia... Et ce qu'il va en suivre.
A toute à l'heure !
J'avais été remplie d'espoir pendant dix ans. J'avais été déterminée à la retrouver par tous les moyens. Mais aujourd'hui, je devais poser un genou à terre. Je devais m'avouer vaincue. Clarke n'était pas morte, mais je devais désormais vivre comme si elle l'était. Sombres étaient mes pensées lorsqu'elle s'était retournée et qu'elle avait disparu derrière la porte de l'ascenseur. Anya m'avait surprise dans l'encadrement de mon bureau, elle m'avait demandé prudemment ce qu'il s'était passé. Et si je ne me permettais jamais de laisser déborder ma vie personnelle sur ma vie professionnelle, ce jour-là, j'ai craqué. Je me suis effondrée en pleurs dans les bras forts d'Anya qui me soutint sans connaître la cause de cette tristesse ravageante. Par le passé, Clarke était celle qui me rendait forte. Aujourd'hui, elle n'était autre que ma plus grande faiblesse.
J'attendais que Costia rentre de sa journée. Ces derniers temps, nous avions échangé les rôles : depuis mes récentes altercations avec Clarke, j'évitais le travail et raccourcissait mes journées. J'avais besoin de passer du temps seule, loin de la blonde qui me hantait jour et nuit. Je préférais faire du télé-travail, je me sentais mieux enfermée entre les murs de ma maison, coupée des aléas du monde extérieur.
Je buvais un thé en lisant un magazine. Passant les pages où l'on parlait de moi, je jetai un coup d'œil à la pendule du salon. Il se faisait tard et ma compagne n'était toujours pas rentrée. C'est à cet instant que j'entendis des voix dehors, qui provenaient de la rue. Curieuse, je déposai ma tasse et le journal et jetai un coup d'œil par la fenêtre. Du premier étage de la bâtisse, j'apercevais trois silhouettes sur le trottoir en train de se disputer. C'était rare, une interaction pareille dans un quartier si tranquille et d'autant plus devant chez moi.
D'humeur investigatrice, j'attrapai un manteau et enfilai des chaussures avant de sortir. J'ouvris le grand portail. Sous la lumière des lampadaires, les trois profils se précisèrent : j'aperçus, qui se trouvaient face à moi, Costia et M. Svenson, un voisin d'un âge honorable et qui avait fait beaucoup pour l'entreprise des Griffin. De dos, je distinguais une jeune femme blonde qui jetait ses gants et son gilet de travail au sol. M'approchant encore un peu, j'entendais le vieillard pointer du doigt ma demeure en demandant à la blonde s'il savait qui habitait là. En découvrant son identité, la réponse était claire dans mon esprit : bien sûr qu'elle savait qui vivait là. Je ne comprenais pas ce que Clarke faisait ici mais visiblement, elle était en tort. Cette benne renversée juste à côté d'elle devait être la cause de cette dispute.
-Je vis ici, intervins-je en insistant sur le je. Et d'ailleurs, j'apprécierais que ce quartier retrouve toute sa tranquillité.
Je lançai un regard foudroyant à M. Svenson. S'il était âgé, j'avais bien peur qu'il ne devienne bien trop aigri en vieillissant. Je ne comprenais pas pourquoi il avait pris Clarke en grappe, ni pourquoi Costia s'était jointe à lui, mais qu'il s'agisse de mon ancienne petite amie ou n'importe quelle autre personne, j'aurais trouvé cela indigne.
Attiré par toute cette agitation, un agent de police stationné au fond de la rue s'approcha de nous. Il ne s'intéressa qu'à une seule personne : Clarke. Son regard autoritaire se posa sur elle avant qu'il ne prononce sévèrement :
-Vous devriez retourner au travail. Une fraude dans les refuges pour sans-abris ne se paie pas en renversant les poubelles.
Interrogateur, mes yeux se posèrent sur la blonde à mes côtés. Si elle logeait dans un abri pour clochards, alors c'est qu'elle n'avait pas assez d'argent pour se trouver un toit. Depuis quand vivait-elle ainsi ? Depuis son retour à Polis ? Honteuse, cette dernière se mit à ramasser les déchets qui jonchaient le sol. Costia, elle, me fixait avec insistance. Elle sentait quelque chose de louche, elle avait le nez fin pour ce genre d'affaire. Sa possessivité en était pour quelque chose.
C'est M. Svenson qui reprit, fier de pouvoir s'appuyer sur l'intervention du policier :
-C'est ça, terminez votre travail espèce de petite...
-Rentrez chez vous Monsieur, grondai-je à l'intention du vieillard avant qu'il ne termine sa phrase. Avant que cette jeune femme ne porte plainte pour harcèlement.
Les lèvres pincées de fureur, son regard s'enflamma et il finit par tourner les talons en grommelant dans sa barbe. Clarke regroupait rapidement les déchets qui étaient tombés de la benne. Elle aurait bientôt rattrapé sa bêtise comme si rien ne s'était passé.
-Lorsque vous aurez terminé, venez donc boire quelque chose chez moi, proposai-je à Clarke. Un thé vous ferait le plus grand bien.
Ça n'était sûrement pas une bonne idée, mais de la savoir à vivre dans la rue, je me sentais obligée de lui proposer une boisson chaude. Surtout après s'être faite agressée par ma compagne. A cette proposition, les ceux de celle-ci s'écarquillèrent telles deux billes ahuries. Je ne réagis pas, me concentrant sur le policier qui s'interposa :
-Bridge doit finir son quota d'heures pour la journée.
-Envoyez-moi une facture. Je réglerai les heures manquantes.
A ces mots, je crus que Costia allait s'effondrer sur le macadam. Elle avait raison. C'était malsain. C'était comme si j'avais totalement écarté Costia du tableau. C'était horrible à dire et pourtant, c'était ainsi que je ressentais les choses. Clarke débarquait dans ma vie et j'étais prête à tout plaquer pour la retrouver.
-Je prendrai un mochaccino aromatisé à la vanille, répondit l'invitée en se redressant et lâchant ses gants pour de bon cette fois.
A cette remarque, je ne pus m'empêcher d'afficher un petit sourire entendu sur mes lèvres. Le policier n'en demanda pas plus, je n'avais même pas besoin de lui donner mon nom. J'étais suffisamment connue pour cela. Il m'enverrait la facture comme promis. Alors il se retourna, partant retrouver la chaleur de l'habitacle de sa voiture de flics. Costia me tira par le bras, m'écartant de quelques mètres de Clarke protestant à voix basse.
-Sérieusement Lexa, qu'est-ce qu'il te prend d'inviter cette... Cette...
-Et toi, pourquoi tu t'acharnais sur elle ? la coupai-je brusquement, sensible quant aux mots qu'on pouvait utiliser pour décrire Clarke.
-Elle faisait mal son boulot et parlait méchamment à M. Svenson, je me devais d'intervenir !
D'un coup sec, je tirai sur mon bras pour me dégager de sa poigne.
-Va donc nettoyer les rues et on verra si tu seras toujours aussi aimable.
Je me retournai, retrouvant Clarke qui attendait là.
-Venez, c'est par ici.
Sans me détourner, car réellement déçue par l'implication de Costia dans cette affaire, j'accompagnai Clarke jusqu'à la maison. Ma compagne demeura la, consciente de son erreur et ne m'emboîta pas le pas. Costia aimait rester dehors pour réfléchir, je savais que c'est ce qu'elle ferait.
J'amenai Clarke jusqu'à chez moi. Lorsqu'elle franchit la porte d'entrée, elle se figea et scruta le vestibule.
-Je ne devrais pas être ici.
-Pourtant, tu l'es, fis-je en retirant mon manteau que je laissai sur un cintre.
Néanmoins, je comprenais combien ça devait être difficile pour elle de revenir dans cette demeure. A vrai dire, la savoir ici ne me laissait pas indifférente. Nous y avions passé toute notre enfance et notre adolescence. Toute cette vie qu'elle avait cherché à oublier, mais rien que son pseudonyme la ramenait vers ces souvenirs, Alexis Bridge. Sa présence habitant les lieux, j'avais l'impression d'entendre nos rires d'enfants résonner dans les couloirs.
-Tu verras, ça n'a pas beaucoup changé, la rassurai-je.
Je la devançai, l'invitant à me suivre. Si j'y avais ajouté quelques touches personnelles, la plupart de la décoration apportée par mes parents y demeurait toujours. En observant les couloirs et les bibelots, Clarke ajouta :
-Ca a changé. Tes parents n'y habitent plus.
Elle avait raison. C'était même une différence majeure en réalité. Surtout lorsqu'ils étaient les meurtriers de mes beaux-parents.
Le lendemain de la venue de Clarke dans mon bureau, j'avais pris les devants et m'étais rendue chez ma mère. Voilà plusieurs années qu'elle avait déménagé à la campagne en dehors de Polis. Avec sa dépression, elle avait ressenti le besoin de s'exiler loin du tumulte de la grande ville où elle pourrait vivre paisiblement.
Je m'étais postée devant sa porte et j'avais hésité. Voilà des mois que je ne l'avais plus vue. En même temps, elle n'avait jamais approuvé mon homosexualité et me refoulait pour ça. D'autant plus qu'avec l'âge, la folie l'avait gagnée et elle pourrait passer un concours des vieillards les plus aigris avec M. Svenson. La compétition serait rude. Malgré tout cela, elle restait ma mère et je persistais à lui rendre visite, même si elle passait son temps à me cracher dessus le temps de ma présence chez elle. Aujourd'hui, c'était différent. J'avais besoin de réponse.
Les retrouvailles se firent comme que m'y étais attendue : du dédain, un direct « Bonjour ma fille » rempli de dégoût, puis elle était retournée s'asseoir sur son fauteuil derrière sa télévision. Ma mère avait une superbe maison de campagne : la rente de veuve d'un père comme le mien pouvait lui payer un agréable loyer ainsi qu'une retraite plus que convenable.
Lorsque j'étais venue sur le sujet de ma venue, il en avait fallu de peu pour qu'elle avoue, crachant sa haine envers cette famille en plein dans ma figure.
-Je pensais qu'avec ça, t'abandonnerait avec les filles, grogna-t'elle avec mépris sans m'adresser un seul regard.
-Maman ! Vous êtes des meurtriers ! hurlai-je.
-Ils étaient nos concurrents. Nous avions toutes les raisons de les dégager de notre chemin.
J'avais tourné les talons. Je ne pouvais pas passer une seule seconde de plus avec la meurtrière des Griffin dans la même pièce.
Aujourd'hui, je vivais avec l'aveu de ma mère et me retrouver face à Clarke avec une telle vérité me rendait mal à l'aise. Devais-je lui dire ? Ou en était-elle déjà persuadée ? Nous arrivâmes dans la cuisine. Je préparai son mochaccino et retrouvai le thé que j'avais abandonné toute à l'heure. Puis, j'invitai Clarke à s'asseoir dans le salon.
-Ici, tu seras plus tranquille que dans la rue, relevai-je.
-Tu insinues que je devrais venir vivre ici avec toi et ta fiancée furieuse ? J'essaie de refaire ma vie, Lexa. Je ne peux pas passer le restant de ma vie à demander l'asile pour dormir sur les canapés des gens.
Cette solution ne me paraissait pas viable tant que Costia vivait sous ce toit. Bien que cette situation n'allât pas durer... Car même si je ne parvenais à relier avec Clarke, ce qui était en train de se passer prouvait bel et bien que ça ne pouvait plus durer avec ma compagne. Je ne l'aimais plus. Je ne pouvais plus lutter si mes sentiments se tournaient vers d'autres personnes.
-Elle a toutes ses raisons d'être furieuse. Elle est en train de me perdre et elle le sait.
Je mélangeai machinalement ma cuillère dans la tasse, avant de reprendre :
-Pas toutes les nuits. Mais les soirs où tu n'as pas de toit, la maison est assez grande pour que tu profites d'une chambre d'amis.
-Je ne veux pas être ton amie, Lexa. Je ne peux pas. On n'a jamais pu être amies toi et moi, il a toujours été question de plus. Ta fiancée n'est pas en train de te perdre, tu es en train de la laisser tomber. Si tu veux briser ton couple, vas-y, mais ne me tient pas pour responsable.
-Ce qui se passe entre Costia et moi ne t'inclut pas. Je suis la seule responsable.
Je ne me sentais pas bien. J'étais tiraillée entre l'envie de retrouver Clarke et le devoir de ne pas laisser tomber Costia. Dans un sens, ma relation avec ma compagne était déjà mise en danger avant la réapparition de Clarke. Son apparition n'avait fait qu'accélérer l'inévitable. Je regardai Clarke, silencieuse. J'avais tellement prié pour la revoir. J'avais cru en elle, en son retour. Résultat, je m'en trouvais plus blessée encore.
-Je suis désolée. Je n'aurais pas dû chercher à te percer à jour. Mais je...
Les mots me manquèrent. De désespoir, je secouai la tête et fuis son regard. Je n'étais plus forte. J'avais le sentiment de m'effondrer. Clarke était revenue, mais nous n'étions pas prêtes de nous retrouver. Je devais m'y faire une raison.
-Ne t'en veux pas pour ça. Tu n'avais pas le choix, soufflai-je car je ne voulais pas qu'elle se prenne pour responsable.
A ces mots, Clarke se leva. Elle vint m'asseoir à mes côtés, posant une main prudente sur mon genou. Son contact m'électrisa. Depuis que je l'avais retrouvée, chacun d'entre eux m'étaient précieux, une miette du passé réapparaissait.
-Si c'était toi qui avais disparu, je t'aurais cherché aussi. Je n'aurais jamais abandonné. Seulement... tu dois comprendre que je ne suis plus la personne que tu as aimée. Ces dix dernières années ont été compliquées. Il n'est pas certain que ça fonctionne aujourd'hui entre nous. Je ne veux pas pas te créer de faux espoirs.
Son pessimisme ne me fit pas douter, au contraire. Dès le départ, j'étais certaine que nous pouvions avoir une chance. Il suffisait d'y croire. J'avais envie de poser ma main sur la sienne, de créer un échange, mais je m'en sentirais d'autant plus affectée s'il n'aboutissait pas.
-Nous ne sommes plus les mêmes personnes, c'est certain. Nos vies ont changé. Alors tu as sûrement raison.
Je ne voulais pas la forcer encore une fois. Je l'avais harcelée ces derniers jours, je l'avais poussée à bout. Aujourd'hui, alors que nous pouvions parler à cœur ouvert, c'était fini. Je devais aller dans son sens, si elle pensait que c'était le bon. Clarke retira sa main, me questionnant :
-Pourquoi crois-tu donc m'avoir retrouvée, si tu ne sais plus qui je suis ?
Je la contemplais en silence. Je cherchais à me persuader que nous avions changé pour faire passer la pilule plus facilement. Mais en était-ce seulement le cas ? Cette proximité avec elle faisait battre mon cœur plus vite, plus fort. Je ne pouvais pas nier mon désir de la retrouver. Mon corps entier le voulait, tout comme mon esprit me poussait vers elle.
-Je crois que nous sommes tous capables de reconnaître l'amour de notre vie lorsqu'il se trouve devant nos yeux.
J'avalai ma salive difficilement. Je mourrais d'envie de céder.
-Je n'ai jamais douté de cela, répondit-elle en soutenant difficilement mon regard.
La porte d'entrée s'ouvrit et bientôt, une Costia frigorifiée apparut dans le salon. Elle m'adressa un regard attristé, tandis que je me levai du canapé. Ma compagne ne nous adressa pas un mot, à peine un coup d'œil, se contentant de monter à l'étage. Cependant, je crus la sentir frissonner de jalousie tandis que je prononçai d'une voix à peine audible :
-Il se fait tard. Il y a une chambre de libre, si tu veux.
Je ne pouvais me résoudre à l'envoyer dormir dehors si elle n'avait pas d'endroit chaud où passer la nuit. D'ailleurs, Clarke n'en avait pas le courage visiblement. Elle hocha la tête, acceptant ma proposition.
-Tu as déjà pris ta décision, n'est-ce pas ? demanda la blonde en fixant la direction dans laquelle était partie Costia.
Je mis un instant à répondre, me perdant dans l'océan de ses yeux. Ça me faisait mal de l'admettre, mais Clarke avait raison. Ça ne pouvait plus durer. Pas si Clarke était de retour dans ma vie, que nous retrouvions ce que nous avions perdu ou pas. Ca ne serait pas honnête de mettre autant d'espoir dans une femme autre que celle à qui j'étais promise. A mon tour, je hochai durement la tête. Cette soirée ne s'annonçait pas aussi paisible qu'elle aurait dû l'être. Clarke dormant ici, je savais que je ne l'allais pas trouver le sommeil de sitôt.
Faisant signe à Clarke, je lui demandai de me suivre et lui présentai l'une des chambres d'amis à l'étage ainsi que sa salle de bain privative. J'entendais la douche s'écouler de l'autre salle d'eau, Costia était en train de se réchauffer sous l'eau chaude.
-Tu connais la maison, fais comme chez toi.
Je lui adressai un maigre sourire, plus par réelle courtoisie que sincérité, car j'étais réellement tourmentée :
-Passe une bonne nuit.
Je me retournai et disparus dans ma chambre à coucher, laissant Clarke seule dans la sienne. Je me rechangeai, enfilant une robe de nuit noire et légère. Costia, après sa douche, entra à son tour. Elle amenait avec elle une douce odeur de shampoing vanille. Elle me fixait avec insistance.
-C'est elle, hein ?
J'étais assise sur le lit, elle était debout à l'autre bout de la chambre, je redressai mon regard. Avait-elle vraiment pu le deviner ? L'avait-elle reconnue grâce aux photos que je lui avais montrées ou à celles qu'elle avait vues dans la presse ?
-Elle ? demandai-je naïvement.
-Clarke.
Alors que ce prénom aurait dû la faire dégouliner de haine, elle le prononça d'une voix plutôt posée. J'acquiesçai d'un geste de la tête.
-Ca se voit à la manière dont tu la regardes.
Son ton était incroyablement neutre. Elle fit le tour du lit, s'assit de son côté, me faisant dos. Costia était quelqu'un de bien. Je la sentais brisée, mais elle restait étonnamment compatissante pour ce qu'il était en train de se passer dans ma vie. Je me tournai vers elle.
-Costia, je suis désolée. Je ne peux pas continuer ainsi.
-Je sais, étouffa-t-elle dans un sanglot.
Elle était dos à moi, pensant pouvoir me dissimuler ses pleurs. Sa peine me fendit le cœur. Elle ne méritait pas ça. J'étais vraiment désolée que notre histoire se termine si brutalement. Je la rejoignis et je la pris contre moi. Désormais, je n'étais plus la personne appropriée pour la consoler. Mais elle devait encore passer la nuit ici et je ne pouvais pas l'ignorer. Je devais assumer pleinement cette décision : celle de mettre fin à notre relation de deux ans. Je ne pouvais pas cacher que je n'étais pas atteinte par cet événement. J'avais aimé Costia, elle avait fait énormément de choses pour moi. Seulement, aujourd'hui, ça n'était plus assez.
Lostia, c'est fini ! Et Costia semble particulièrement compatissante pour ce qui arrive à Lexa... Vous vous attendiez à ça ? Que va devenir notre Clexa favori désormais ? Suite au prochain chapitre et promis... Vous ne serez pas déçus. Vous aurez votre propre cadeau de Noël. ;)
Sarah
