Bon bon bon... Ça fait une éternité que je n'ai pas posté... Mais entre le syndrome de la page blanche, mon ordi qui m'interdisait l'accès à , l'avalanche de contrôles que j'ai subie ect, je n'ai pas pu poster ce foutu chapitre 10. Le voilà enfin après 4 mois. C'est beaucoup. J'en suis désolée. J'espère que ça ne se reproduira pas, vraiment...

Disclamer: Je ne possède pas Harry Potter (sauf preuve du contraire), je ne touche rien sur cette fanfiction. Tout est à J. K. ROWLING.


1er janvier 2000, Maison des Potter

- Ron, je te dis qu'elle va très bien !

- Et qu'est-ce que tu en sais, Harry ? rétorqua le rouquin en faisant les cent pas. Elle a soudainement disparu, elle n'est pas chez elle, elle ne répond pas à son téfélone...

- Téléphone, corrigea Harry.

- C'est ce que j'ai dis ! Donc, elle ne répond pas à son ténéphole, et …

- Ron, soupira Ginny, Hermione est la plus grande sorcière que je connaisse après McGonnagall. Même il elle était en danger, ce dont je doute, elle massacrerait ses agresseurs avec un « Riddiculus ». Arrête de stresser.

Blaise ferma les yeux d'agacement. Il était dans le salon des Potter, en compagnie de Ron, Harry, Ginny, Pansy et Théo. Ron s'était mis en tête que Hermione avait disparue et qu'elle était «en grave danger, oh Merlin que va-t-on faire, c'est terrible, Harry tu es auror, fais quelque chose, et pourquoi vous ne me croyez pas ? » Bref, il était insupportable. Et en attendant, il ne pouvait pas rendre visite aux tourtereaux, parce que son absence se ferait immédiatement remarquer.

- Ronald, tu me donnes le tournis, se plaignit Pansy.

- Je n'arrêterais pas tant qu'on ne l'aura pas retrouvée.

- Je peux t'assurer qu'elle va très bien, lâcha Blaise.

Il se mordit violemment la langue. Crétin !

Ron se tourna lentement vers lui, comme si le temps avait ralentit, alors que tous les autres le regardaient avec compassion. Blaise jeta un regard à Harry, paniqué, mais celui-ci lui jeta un regard signifiant « tu as merdé, tu assumes. ».

- Comment ça ?

- Euh...

- Tu sais où elle est et tu ne me l'as pas dit ?! s'énerva le rouquin.

- Euh...

- Où est-elle ? Et si tu me répond « Euh », je te fais en sorte que tu expérimentes l'expression « être piétiné par une armée de Porlock affolés » !

- Euh... Non non attend ! Euh... Comment dire...

- Elle est chez Drago, débita en vitesse Pansy, craignant pour la vie de son époux.

Ron fit de gros yeux, et avant que Blaise ait pu dire « Quidditch », il transplana. Il lâcha un juron à en faire pâlir un détraqueur, et, d'un commun accord, tous transplanèrent dans le manoir du blond.

La scène qui les attendait aurait pu être drôle, s'ils n'étaient pas tous apeurés de la réaction de Ron. Hermione était bien là, en compagnie de Drago, sur le canapé. Rien d'anormal. A part, peut-être, le fait que leurs vêtements avait mystérieusement disparus. Ron était figé, entrain de les regarder, tandis que les deux fautifs essayaient tant bien que mal de cacher leur nudité aux yeux de toutes les personnes rassemblées dans le salon. Et il y en avait beaucoup, tout de même. Harry avait tourné le dos au couple, rouge pivoine, Ginny et Pansy faisaient leurs « petits bonds de lapin hystérique », Théo s'était encore cassé la figure en transplanant, et lui, il regardait avec un peu d'inquiétude Ron. Qui ne bougeait pas.

- Ron, tu devrais détourner le regard, tes yeux vont sortir de leur orbites.

Ron fit ce que Blaise lui avait demandé, les oreilles écarlates.

- Je … Je … bredouilla-t-il. Tu savais ?

- Oui...

- Mais t'aurais pu me le dire ! s'énerva Ron. Là, je viens d'avoir la pire vision de ma vie ! Une fouine nue !

- Eh, je te permets pas ! S'exclama Drago.

- Drago, tu es nu.

- Je ne suis pas une fouine.

- Ça reste à voir, ricana Blaise. Après tout, tu m'as quand même demandé de survei...

- La ferme Blaise.

Soudain, Hermione hurla d'une voix furieuse, faisant grimacer tout le monde :

- VOUS POUVEZ PAS DEGAGER, MERLIN ?!

Tout le monde sortit en vitesse du petit salon, laissant seuls le blond et la brune ensemble.

- Tu penses qu'il vont continuer là où ils ont arrêtés ? demanda Pansy.

- Drago adore quand Hermione se met en colère, ricana Théo. C'est sûr à 90%.

- Taisez-vous, coupa Ron. Je vais vomir.

Harry leva les yeux aux ciel.

Finalement, ils arrivèrent au bout d'une dizaine de minutes, l'air mortifié. Ils avaient enfilés des vêtements à la va-vite, et la couleur leurs joues pouvait faire concurrence à celle des oreilles de Ron. C'est à dire pourpre.

Ron regarda Drago de la tête aux pieds, une moue dégoûtée sur le visage. Puis lui mit soudainement une droite. Pansy poussa un petit glapissement de surprise, Ginny et Harry fronçèrent les sourcils, Théo se frotta sa pommette encore douloureuse après sa chute, Blaise sursauta et Hermione jeta un regard scandalisé au rouquin.

- Bin quoi ? plaida Ron. C'est une sorte de bénédiction, ce que je viens de lui faire !

- Merci, ô grand Weasley, grommela Drago en se frottant la mâchoire.

- Une bénédiction ? répéta Hermione, abasourdie.

- Bah oui ! Du genre, Malefoy, si tu lui fais du mal, je te tue lentement, douloureusement, t'as intérêt à pas lui briser le cœur, blablabla... Je l'ai fait aussi à Harry.

- Tu peux répéter ? gronda Ginny.

- Tu ne m'as jamais frappé pour ça, dit Harry en fronçant les sourcils.

- Parce qu'il t'a déjà frappé pour d'autres raisons ?!

- Euh oui enfin bon bref changeons de sujet, marmonna Ron.

- Oui, on en reparlera plus tard, sourit d'un air crispé Ginny.

Ron déglutit.

- Enfin, bref, soupira-t-il. Tant que vous ne vous tripotez pas devant moi, ça me va.

- Vraiment ? murmura Hermione.

- Ben, j'ai plus tellement grand chose à dire, ça ne me concerne pas, grimaça le rouquin en se frottant la nuque. Juste, en tant qu'ami, si un jour il te brise le cœur, mon tee-shirt et moi seront là pour te servir de mouchoir et pour comploter une vengeance atrocement douloureuse qui nous fournira une écharpe avec ses tripes. Maman nous aidera, aussi. Je ne sais pas coudre.

Hermione sourit et l'enlaça, ratant la moue pas très heureuse de Drago.

- Merci, Ron.

Ron lui rendit son sourire et lança à Drago :

- Saleté de fouine.

- Abrutie de belette.

Puis Ron transplana. Un grand silence se fit puis Drago se racla la gorge.

- Vous pouvez partir, vous aussi, vous savez.

- T'es si impatient de remettre le couvert ? ricana Blaise.

- La ferme, Blaise !


Voilà! J'ai eu pas mal de difficultés à écrire ce chapitre, dites-moi ce que vous en avez pensé! (et me tuez pas sivouplé)

Sinon, vu qu'on approche des 100 reviews, je fais une petite annonce: si la personne le veut, j'offrirais un OS à la personne qui fera la 100ème review pour fêter ce cap! (scénario à choisir).