2011 – Septembre
Teddy repérer Victoire de très loi, amis depuis l'enfance, il n'était guère compliqué de repérer ses longs cheveux blonds ni même sa silhouette encore enfantine. Il courut pour la rattraper. En entendant des pas précipités dans son dos, la jeune fille s'était retourné pour en connaître la cause un large sourire fendit ses lèvres lorsqu'elle reconnut Teddy Lupin, son acolyte de toujours. Ils s'étreignirent avec plaisir.
— Comment se passe cette première semaine à Poudlard ? lui demanda-t-il alors qu'ils recommençaient à marcher.
Le jeune garçon vérifia la taille de son amie, déçu de ne toujours pas la dépasser.
— Bien, très bien même.
Mais son regard était trop fuyant pour qu'il se satisfasse de cette réponse. Néanmoins, la jeune fille poursuivit sans attendre d'invitation :
— Je ne savais pas qu'il y aurait d'autres Weasley.
En effet à son arrivée quatre Weasley peuplaient déjà Poudlard et une de plus était arrivée en même temps qu'elle.
— Les branches Sax et Birman, acquiesça Teddy.
Ils restèrent un moment sans rien dire. Même s'ils n'était encore que des enfants, il savait que la communauté sorcière n'était pas très grande et que beaucoup – la majorité des sorciers en fait – pouvait être relié sur un arbre généalogique. Pour certains, la connaissance de ses liens faisaient partis de leur éducation, c'était apparemment le cas de Teddy. Victoire se souvenait à peine du fait que son grand-père avait des frères elle n'était même pas sûre d'avoir déjà croisé sa famille éloignée.
— Je crois qu'ils me détestent, murmura-t-elle à voix basse.
— Comment ça ? Ils sont venus te faire des remarques ?
— Non, mais j'ai l'impression de sentir leur regard. Ça me met très mal à l'aise.
Le jeune Lupin hocha simplement la tête.
— Et toi ? Tu ressens quoi par rapport à eux ?
Teddy la regardait intensément tout en douceur et en patience. Pourtant ses yeux était d'un noir profond. La jeune fille se pinça les lèvres, elle ne voulait pas prononcer des mots sans y penser. Et elle ne voulait surtout pas blesser Teddy sans y penser.
— Je ne sais pas si je dois les considérer comme des membres de ma famille alors qu'on a qu'un nom en commun.
