Comme tout le monde le sait déjà, One Piece ne m'appartient strictement pas. ( Oui, je me répète ^^)

Salut, salut, j'ai bien crue que j'allais pas écrire … Fin bref.

Parole : Près De Toi lyrics Zayna , C'est loin d'être mon genre de musique, mais les paroles collais bien .

Bonne lecture à ceux qui suivent.


Chapitre 10

-Traffy-

Deux semaines, . Deux semaines qu'elle m'évite. Elle change de pièce quand j'arrive, elle sort de sa chambre avant moi, et elle s'arrange même pour prendre ces douches en pleine nuit dans la salle de bain commune pour ne pas qu'on se croise. Je pense qu'elle à péter les records de l'irrespect. Des voix ce font entendre depuis la salle d'entraînement. Je mit rend discrètement et reste scotcher devant la scène qui ce joue devant moi.

-Tu passes ton temps dans la salle d'entraînement alors que tu ne prends par à aucune bataille !

J'observe Mia qui ignore totalement la petite ingrate qui l'agresse.

-Ho tu m'entends quand je te parle la grosse.

Mia se retourne vers son interlocutrice, un sourire mauvais figé sur le visage. Elle m'aperçois enfin mais détourne vite son regard de moi.

-Je ne me bâterais pas avec toi Shirley

-Ha ouais, et pourquoi donc ? T'as si peur que sa ?

-Parce qu'une fois que je me lance dans un combat, c'est jusqu'à la mort , et que je ne tien pas à avoir la tienne sur la conscience.

Shirley ne répond rien et se retourne, mais avant que quiconque ne puisse réagir, elle saute sur la miss et la frappe violemment au visage.

-Stop ! Dis-je dans un cris.

Mais rien n'y fait, et la, Shirley lui dit une chose qu'elle n'aurais pas du :

-Bas toi sale suicidaire ! T'as bien su tuer ton mari !

La gamine s'effondre d'un coup, une tâche de sang se répandant sur son torse. Je n'ai rien vu venir, je n'ai rien pus faire.

-Répète, lui dit alors Mia d'une vois neutre, les yeux rouges et dégoulinant de sang.

Shirley ne dit rien, tétanisé sur place, le sang se répandant de plus en plus.

-Répète tout de suite ! Hurle t-elle alors en se préparant à donner le deuxième coup, les yeux cette fois fou.

Elle le deuxième coup est déjà en train de partir que je lui dit d'une voix calme :

-Mia non. Sort de là.

Sa lame se stop à deux centimètre du coup de la petite. Elle relève la tête et me regarde, comme si elle ne me voyais pas. Comme si j'étais un fantôme. Elle passe à coter de moi sans un mot, mais je lui dit de se rendre directement à l'infirmerie et de ne pas en bouger.

Je la rejoint deux heures après, le temps d'opérée Shirley, qui grâce à je ne sais qu'elle miracle na aucun organe de toucher. Je trouve Pinguin et Sanshie assis devant la porte de l'infirmerie, et ceux ci m'apprenne qu'elle n'est pas là, qu'ils l'attendent. Et voilà quand plus elle n'est même pas capable de respecter un ordre. En me dirigeant vers la cuisine, je croise Bepo qui m'apprend , avec un désolé, qu'elle est sur le pont. Je vais donc vers celui ci et me stop à la porte. Une voix puissante et douce en même retentis.

«

Entends-tu mes pleurs ?
Remarques-tu comme j'ai peur ?
Y croire je ne peux pas,
Ma vie c'est toi.
S'il te plais ne part pas ohh mon amour,
J'avais besoin de toi pour toujours,
J'ai besoin de sentir tout ton corps,
Ne m'demande pas d'affronter ta mort !
Ooh non me laisse pas et reste fort,
S'il te plais bébé respire encore,
Ooh non bébé ne me laisse pas seule,
Je ne veux pas affronter ton deuil,
S'il te plais ne débranche pas ces cables,
Sans toi faire une bêtise j'en serais capable,
Ooh mon coeur on avait tant de choses à vivre,
Je veux te voir vivre.

La mort on y échappe pas,
Ma vie je la voyais près de toi.
On se reverra,
Là-haut Inch'Allah.
T'inquiète pas,
Moi je serais jamais loin de toi.

Tu m'as pris la main une dernière fois,
Et tu m'as prise encore dans tes bras,
Tu m'avait dit qu'tu n'm'abandonerais pas,
J'espère que le paradis t'attendra,
Que les portes de Dieu s'ouvriront à toi,
Et que jamais tu ne m'oublieras,
Je voulais pas que tu partes loin de moi,
Mais dans mon coeur à jamais tu resteras,
S'il te plait bébé ô tiens le coup,
Notre amour était plus fort que tout,
Il ne faut pas que tu baisses les bras,
Ooh non ne pars pas ! ... »

Je reste scotché sur ces paroles. C'est la première fois que je l'entends parler de … lui. C'est également la première fois que je l'entends chanter. Dos à moi, ces cheveux virevolte autour d'elle. Je suis sur qu'elle pleure, et je ne peux pas l'en blâmer. Je m'approche doucement d'elle, et me colle contre sont dos. Mes mains se place instinctivement sur son ventre. Un sanglot s'échappe d'elle. Je ne dit rien, et la tien comme sa jusqu'à ce qu'elle se calme.

Mais que c'est il passer pour qu'elle soit comme sa ?

-Désolée, je ne voulais pas, me dit elle dans un murmure une fois calmer.

Je la retourne en la gardant dans mes bras et la regarde droit dans les yeux.

-Il va vraiment falloir qu'on parle Mia. Sa ne peux plus durer .

-Je sais, mais je ne peux pas Law. Laisse moi partir s'il-te-plaît, laisse moi les rejoindre …

Les ? Je croyais qu'il n'y avais que son mari.

-Non Mia, je ne te laisserais pas partir, tout comme je ne te laisserai pas dans cet état. Va à l'infirmerie que je soigne tes blessures, tu m'as mit du sang partout. Et c'est un ordre.

Elle ne répond rien, et je la suis jusqu'à l'endroit indiqué. Shirley est déjà réveillée. Je m'approche d'elle et lui dit d'une voix froide et ou ne perce aucun regret.

-Prochaine île tu descend et tu ne reviens pas. Tu est banni de l'équipage Shirley, et si un jour je te revois, je me chargerais moi même de ton cas.

-Mais capitaine je …

-Ma décision est irrévocable. Je t'avais prévenue. Sans prendre à un nakama c'est s'en prendre à tous.

-De toute façon sa à toujours été elle ta préféré ! Tu ne ma jamais regarder, tu n'as jamais fait attention à moi !

-Je t'ai recueillie et soignée, cela aurais du te suffire. Maintenant je ne veux plus t'entendre.

Je me détourne d'elle et commence à soignée les blessures de Mia.

-Au prochain saignement, que tu le veuille ou non je te ferais un scanner, et je ne veux entendre aucune protestation . Si il le faut je t'attacherais.

-Mia-

Je suis Law dans sa chambre et m'installe sur son lit. Mon chat débarque de je ne sais où et se pose sur ces genoux. Une petite pointe de jalousie s'empare de moi. Pas touche à mon chat.

-Je t'écoute !

-Ca va être long, très long, et je ne veux pas parler de tout d'un coup.

-Commence par le début nous verrons ensuite.

Je me prépare mentalement et prend la petite bague de fiançailles, qui ne me quitte jamais, dans ma main.

-Je suis née sur l'île ou tu m'as rencontrer. Jusqu'à mes onze ans j'étais seule avec ma mère. Tu as du remarquer que j'ai une légère phobie sociale. Enfin, au début elle étais légère. J'évitais tout le monde. J'allais à l'école , mais je ne parlais à personne. Jusqu'à ce qu'un petit nouveau débarque de je ne sais où. Il avais trois ans de plus que moi. Il avais un ami qui venais de temps en temps sur l'île. Mais lui, tu le connais déjà. Le nouveau s'appelait Liam. Il était grand, les cheveux brun et des yeux bleu magnifique. Je ne pouvais pas m'empêcher de l'observer du coin de l'œil, et j'étais persuader qu'il ne s'en apercevais pas. C'était sans compter sur ma mal chance. Au bout d'un moment, il est venue vers moi, et à force de persévérance, à réussi à me faire parler. Pas beaucoup au début, mais il à tenue bon. Il ma ensuite présenté Zorro, et on est vite devenue inséparable. Je ne pouvais pas m'empêcher de me plonger dans ces yeux d'un bleu cyan. Quand j'étais près de lui, je me sentais libre.

Des larmes ce mettent à couler toute seule le long de mes joue. Law approche sa main de mon visage, il récupère une des larmes du bout des doigts et me montre sa main.

-Regarde, elles ne sont pas rouge.

J'esquisse un petit sourire, et lui demande silencieusement si je peux m'arrêter là pour aujourd'hui. Il me répond d'un signe de tête et me laisse seule avec mes souvenirs.

Après plus d'une heure à pleurer sur mon passer, je me dirige vers la cuisine pour y trouver un Josh perdue dans ces pensée. Il m'explique qu'on à presque plus de vivre et qu'il ne sait pas quoi faire à manger. Je lui demande de prévenir Law et me met à préparer différentes salades, ainsi qu'une composé cent pour cent de fruit pour le dessert.

Saschie et Pinguin arrivent dans la cuisine en courant, et ce cache derrière le comptoir. Le capitaine arrive également, l'air énervé et me demande si ils sont là. Je lui répond que non, et une fois qu'il est sortie, je leurs demandent ce qu'ils ont encore fait.

-On à cacher sa casquette pour un parie avec Jean-Bart.

-Et où est elle ?

-Dans ta chambre, me répond Pinguin avec un petit sourire contrit.

Le repas ce passe relativement bien, même si les deux zigotos ce sont fait prendre et écope d'un mois de corvée et de « privage » de dessert. Non mais sérieusement, qui prive des adultes de dessert ?

« Du sang, du sang partout. J'en suis couverte. Mes intestins pendent de mon ventre, je suis en train de mourir. Des cris résonnent non loin de moi. J'essaie de me lever, mais n'y arrive pas. Je veux le sauvé, je dois le sauvé. Mais je n'y arrive pas. Une douleur atroce me paralyse. Je ne peux rien faire sauf regarder ce qu'ils leur font. J'essaie de crier, mais aucun son ne sort. Je n'y arrive pas, je suis impuissante. Je me laisse sombré dans le noir total. Je me laisse tomber dans les abysses. Je ne veux pas me réveiller, je veux rester là, dans ce monde noir et paisible ... »

Je me réveille en sursaut et regarde l'heure. Deux heure du matin. J'ai à peine dormis une heure. Je cherche Vanille mais le l'a trouve nul part. Dernièrement, elle à élue domicile dans la cabine du capitaine. Je me lève en douceur et me dirige vers la cabine de Bepo, mais celui-ci ronfle. Je ressort donc et retourne vers la mienne, avant de me retourner vers celle de Trafalgar. Je frappe doucement à celle-ci. Un grognement me répond et je rentre. Je le trouve à moitié endormie, avec mon chat installée confortablement sur lui. Je ne peux m'empêcher de détailler le peu de son corps qui sort de ces draps.

-Arrête de me mater, me dit il d'une voix endormie, et dit moi ce qui me vaut ta visite à cet heure si.

-Tu as Mon chat, et j'arrive pas à dormir. Je voulais rejoindre Bepo mais il ronfle.

-Viens là, me dit il en levant son bras.

J'approche du lit, et monte dans celui-ci, me mettant le plus loin possible de lui. Il m'attrape alors par la taille pour me coller contre lui.

-Tu m'as quand même pas réveillé et tu squattes pas mon lit pour dormir à l'opposer de moi. Pose ta tête dans le creux de mon épaule et dors maintenant. Et c'est la seule fois, ajoute il d'un ton grognon.

Je me place alors contre lui, encore choquée de son comportement, et au moment de fermer mes yeux, vois un petit sourire apparaître sur son visage. Il serais presque beau quand il veut. Presque...