Hello à tous !
J'ai été ravi de voir que le POV de Ryan rencontre ce succès. A la base lorsque j'avais écrit la trame de cette FF au mois de mars j'avais prévu un POV Esposito, mais suite au 07x01ça n'était plus vraiment possible de le faire. Voilà vous savez tout !
Le chapitre de cette semaine est un peu plus long, mais c'était un peu forcé avec les recherches et compte tenu du point où je voulais arriver aussi.
Un grand merci à ma bêta prolixius5 qui en plus de corriger mes textes est allée jusqu'à trouver un titre à ce chapitre. Et je ne lui avais rien demandé pourtant ! Mais c'est parfait car celui que j'avais mis ne me convenait pas. Alors merci à elle d'avoir lu dans mes pensées.
Comme toutes les semaines merci à ma douce muse pour ses encouragements et son aide dans mon processus d'écriture. Je suis sensible à sa présence autour de cette FF.
caskett71 : Hello ! C'est vrai que Ryan pourrait être plus présent dans la série. Une fois de plus les FF servent aussi à ça. Merci aussi pour ton support sur le fofo, j'ai beaucoup apprécié. En espérant que ce chapitre et les recherches te plairont.
AlwaysCaskett3012 : Hey ! Tu vas finir par me laisser des reviews aussi longues que mes chapitres ^^ Pour l'indice en fait je parlais du prochain POV. Effectivement c'est le personnage que j'ai décidé d'emprunter cette semaine. Si la surprise est toujours là alors je peux continuer à écrire ^^ Pour le ressenti d'être dans l'urgence, je ne sais pas j'essaie toujours de me mettre en situation au moment d'écrire, comment je réagirai si j'étais la personne concernée tout en cherchant également des indices dans la série. Accroches-toi bien pour la fin du chapitre car je n'ai pas fini de jouer avec les émotions des personnages et de mes lecteurs ^^
Mistyarrow : Je me doutais que tu aurais la dent dure contre Espo ^^ J'espère que mon interprétation du père de Rick te plaira. Nous n'en savons pas tant que cela sur ce personnage, j'ai donc eu une certaine marge de liberté. Alors je croise mes doigts ^^
prolixius5 : Je vais tenter de reprendre l'écrit afin que vous ne me grondiez pas ^^ C'est toujours plaisant de lire que les choix faits sont appréciés par les lecteurs. Ah mais R&S est en totale opposition sur toute la ligne par rapport à cette FF mais peut être que le "inlove" refera son apparition dans les derniers chapitres de cette histoire ^^
Pau : Encore une fois merci alors. Le type de personnage d'Esposito est effectivement plus présent mais la finesse et la délicatesse de Ryan sont agréables à écrire aussi. Je suis particulièrement ravi que cette FF te plaise et que tu y retrouves les personnages de la série. C'est un des plus beaux compliments je crois que l'on puisse faire à un auteur de FF.
Quand le masque tombe
Chapitre 10 : Jackson Hunt… ou quel que soit son nom…
On dit souvent que quelqu'un que l'on n'avait jamais vu ne pouvait pas nous manquer. J'étais depuis de nombreuses années contre cette idée reçue. Jusqu'il y a deux ans, je n'avais jamais rencontré mon fils. Enfin, ce n'était pas tout à fait exact, car je l'avais observé de loin depuis sa naissance, m'était assuré qu'il se portait bien. Cependant, j'avais dû attendre qu'il ait plus de 40 ans pour le voir en face et échanger avec lui. Tout au long de sa vie, et quand mes missions me le permettaient, j'étais allé le voir, guettant la sortie de l'école, allant même jusqu'à lui conseiller un livre dans une librairie. Lorsqu'il m'avait appris lors de notre rencontre que c'était en partie grâce à Casino Royale qu'il était devenu écrivain, cela m'avait empli le cœur d'une joie immense.
Je ne revendiquai pas mon statut de père car je n'avais pas été là physiquement pour lui. Bien évidemment, j'étais là et dès que j'avais pu faire quelque chose en sa faveur, comme faciliter son entrée à la CIA pour ses recherches, j'avais toujours sauté sur l'occasion. Néanmoins, cela ne remplaçait pas une figure paternelle présente au jour le jour. Je n'avais pas fait ce choix de gaieté de cœur. Suite à une nuit d'amour fabuleuse avec Martha, j'avais dû me résigner à la quitter, rappelé par une mission, sans même pouvoir lui dire au revoir et ce n'est que bien après que j'avais appris l'existence de Richard. Pour les préserver tous deux, j'avais choisi de rester dans l'ombre, ne souhaitant pas les mêler à mes histoires d'espionnage. J'avais ainsi vécu ma paternité par procuration, m'abreuvant de coupures de journaux, capturant des instants sur des clichés photographiques, lisant ses romans. Tout ceci me rapprochait de lui d'une certaine manière.
Mon erreur avait été de penser qu'il grandirait mieux comme je l'avais laissé. Il n'avait pas mal tourné, bien au contraire. Cependant, lors de nos moments ensemble à Paris ou l'année passée à New-York, je n'avais pu que constater qu'il avait grandi avec ce manque. Un de mes grands bonheurs, était qu'il avait réussi à fonder une famille, d'abord avec Alexis, devenant le père que je n'avais jamais été. Lorsque les individus grandissent et se construisent, ils le font souvent en fonction de leur modèle ; soit en reproduction, soit en opposition. Sans pour autant me dédouaner, au moins il savait ce que c'était de ne pas avoir de peur. Quelque part, il avait tout fait pour que son enfant ne ressente jamais ça1.
Contre toute attente il ne m'avait blâmé à aucun moment de mon absence. Cela aurait sans doute été facile pour lui, mais il ne l'avait jamais fait. Je ne lui en aurais pas voulu, à vrai dire j'étais sûrement le premier à me le reprocher. Nos moments passés ensemble avaient été agréables, j'avais pendant quelques heures su ce que c'était de parler à mon fils.
A présent il savait que j'existais et que de là où j'étais je me souciais de son bien-être mais aussi de celui de Martha, d'Alexis et de Kate. Sa fiancée n'avait a priori pas besoin de moi, mais sait-on jamais ce que la vie pouvait nous réserver. Si jamais un jour, pour une raison ou une autre elle avait besoin de mon aide, elle pourrait compter sur moi. Elle faisait partie de la famille, et d'ici quelques semaines plus encore. Comme pour tous les évènements marquants de la vie de Richard, j'avais appris le mariage par la presse. Cette nouvelle m'avait beaucoup ému et j'allais m'organiser pour assister à la cérémonie. C'était un moment unique et je ne voulais en rien le rater.
Le jour du mariage...
Le grand jour était arrivé et bien plus vite que prévu d'ailleurs. Même si je n'allais pas assister officiellement à la cérémonie j'avais endossé mon plus beau costume noir afin d'être également de la fête. Leur union fut un moment de grande émotion et je profitai de la grande assemblée pour me glisser parmi les convives du vin d'honneur. Si mon métier m'avait appris quelque chose, c'était bien de me fondre incognito dans une foule. J'évitai seulement de passer trop près de Martha, même si j'aurais adoré partager avec elle une danse pour célébrer le mariage de notre fils. Alors que j'étais de dos au bar en train de commander une coupe de champagne, Richard vint faire de même, probablement pour sa femme et lui. C'était l'occasion rêvée pour moi de lui dire un petit mot, d'autant que le bar se trouvait un peu en retrait de la salle.
- Richard ?
Il se retourna et me regarda en disant :
- Que puis-je pour vous, Monsieur ?
Son intonation et son regard me troublèrent, il ne semblait pas me reconnaître.
- Je tenais simplement à te féliciter.
- Je suis désolé mais je ne crois pas vous connaître.
Sa réponse me laissa interdit et je fis de mon mieux pour masquer mon état de choc. Une certitude s'empara de moi, ce n'était pas le mariage de Kate et de mon fils que l'on avait célébré ce jour-là. De loin je vis Katherine, en mariée épanouie et souriante. Elle ne semblait se douter de rien. Je devais agir, mais sûrement pas dans la précipitation car ce n'était pas une bonne idée. Si je démasquais dès maintenant l'imposteur, qui sait ce qu'il pourrait arriver à Kate? Ou encore à mon fils ? Afin que l'imposteur ne suspecte rien je lui dis comme si de rien n'était, en lui donnant une tape dans le dos :
- Ce n'est pas grave, l'ami. Le stress du grand jour, on connaît tous.
Je lui faussai ensuite compagnie, vidant ma coupe de champagne comme si c'était de l'eau, mais il me fallait au moins cela pour me remettre de la découverte que je venais de faire. Du coin de l'œil, j'observai Richard et je le vis parler avec un autre homme. D'où j'étais placé, il m'était impossible de percevoir le contenu de leur conversation. J'en profitai pour prendre discrètement quelques clichés à l'aide de mon téléphone portable. En ce jour, ce genre d'attitude passerait totalement inaperçue. Néanmoins ils semblaient se connaître. Je décidai de suivre l'homme en question, mais il se faufilait adroitement et rapidement dans la foule et m'échappa.
Il fallait impérativement que je puisse parler avec Katherine, mais j'allais devoir attendre le bon moment en priant pour qu'il ne lui arrive rien à elle ou encore à mon fils. Mon métier m'avait appris à gérer des situations de crises, mais tout préparé et entraîné que je l'étais, il m'en faudrait davantage. Aujourd'hui c'était de mon fils qu'il s'agissait. Je retournai à mon hôtel et tentai de penser de manière rationnelle. Je n'avais pratiquement pas d'éléments à ma disposition mais j'allais devoir m'en contenter. Je commençai par tenter de localiser le téléphone de mon fils, mais évidemment celui-ci n'émettait aucun signal. Je téléchargeai ensuite les photos prises à la cérémonie et au vin d'honneur. Malheureusement, je n'en appris pas plus. Je décidai d'appeler un de mes amis, un hacker de génie.
- Harold j'ai besoin de tes lumières.
- Que puis-je faire pour toi ?
- Pourrais-tu m'envoyer par lien sécurisé ton logiciel permettant de se connecter à un téléphone portable ?
- Tu es en mission ?
- C'est pour une mission personnelle.
- Je t'envoie ça, mais je te rappelle qu'il ne marche que sur un téléphone où le bluetooth est activé et non protégé par un code.
- Je m'en rappelle, j'espère que ça sera le cas. Merci en tout cas Harold.
- Pas de problème, je te dois bien ça. A la prochaine.
- A la prochaine.
Je raccrochai, soulagé de pouvoir bénéficier de ce petit logiciel. Cinq minutes plus tard je reçu un lien sécurisé ainsi qu'un code d'accès dans un autre mail : le fichier était crypté et protégé par un code que nous utilisions lors de nos échanges. En plus d'être un hacker redoutablement efficace, Harold était hyper vigilent et faisait tout pour ne pas être victime de ses propres inventions !
Je téléchargeai l'utilitaire et tentai de me connecter au téléphone de ma belle-fille. A ma grande surprise celui-ci n'était pas protégé. A condition de la prévenir en temps voulu, cette imprudence m'arrangeait énormément dans l'immédiat. Parmi les options du logiciel d'Harold je pouvais consulter les messages écrits ou le journal des appels de Kate. Je n'y vis aucune information vitale, mais décidai de rester connecté. Je n'eus pas la même chance avec le portable de Richard. Ce programme permettait de l'allumer à distance, mais il était protégé par un code m'empêchant d'y entrer comme je l'avais fait avec celui de son épouse. Je passai une partie de la soirée et de la nuit à chercher des pistes, mais toutes mes tentatives restèrent vaines. Je finis par m'endormir à côté de l'ordinateur, mais mon sommeil fut agité et peuplé de scénarii catastrophes.
C'est le signal du logiciel qui me fit émerger. Il y avait de l'activité sur le téléphone de Kate. Je pus voir le message qu'elle envoya à ses collègues policiers : "On se retrouve tous au 12ème. Nous avons une urgence. KB". Ce message était plutôt neutre, néanmoins il me rassura. Si elle n'avait rien remarqué, elle ne donnerait pas rendez-vous à ses collègues et amis au commissariat. J'allais me joindre à leur équipe, mais je ne pouvais tout simplement m'inviter à la fête de la sorte. J'allai donc à la salle de bains prendre une douche et me changer. Je pris ensuite un café, inutile d'espérer manger dans de telles circonstances tellement mon estomac était noué.
Un peu moins d'une heure plus tard je me rendis au loft. Avant d'y entrer j'enfilai des gants et des protections pour les chaussures comme celles que l'on portait dans les hôpitaux afin de ne pas contaminer par mes empreintes l'appartement de Richard. Sait-on jamais j'y trouverais peut-être quelques indices. Je crochetai ensuite la serrure et fis mon entrée dans l'appartement de mon fils. Par précaution je fis le tour du loft afin de vérifier qu'il était bien vide et que je ne risquais pas de me retrouver en tête à tête avec l'imposteur.
Une fois l'état des lieux fait, j'examinai les pièces en cherchant où je pourrais trouver des traces. Pour l'occasion je m'étais muni de matériel pour les relever les empreintes. Sur le canapé mon regard fut attiré par le sac de Kate qui contenait papier cadeau d'où émergeait un livre. A la vue du titre "Story of us", j'en déduisais que c'était une œuvre de mon fils dédiée à sa femme. Des empreintes allaient forcément figurer sur le paquet; celles de Katherine bien sûr, de Richard aussi mais il était probable que celles de l'imposteur y figurent. Avec minutie je relevai donc les différentes empreintes et les collectai sur du papier transfert. J'avais à peine fini que j'entendis du bruit dans le couloir, puis une clé tourner dans la serrure. En trois pas je me retrouvai dans le bureau. Je reconnus les voix de Martha, d'Alexis et de Kate ; il y avait une quatrième personne dont j'ignorais l'identité. N'étant pas en compagnie hostile, je décidai d'avertir de ma présence.
- Bonjour Martha, dis-je en pénétrant dans le salon.
Contre toute attente celle-ci vint se blottir dans mes bras et je lui rendis son étreinte. Notre précédent contact avait été moins émotionnel, mais comme souvent dans ces moments-là, les barrières de la raison pouvaient disparaître.
- Merci d'être venu, me dit-elle.
- C'est notre fiston Martha, nous allons le retrouver.
Mon identité n'était à présent plus un secret pour les personnes présentes dans l'appartement.
- Comment avez-vous su pour Richard ? me demanda Kate.
- J'étais au mariage hier et il ne m'a pas reconnu au vin d'honneur. Je voulais vous prévenir, mais il aurait été imprudent de confondre l'imposteur dans ces conditions. Je ne souhaitais pas qu'il vous arrive quelque chose à vous ou à...
- Rick, fit-elle en finissant ma phrase.
En quelques minutes elle me mit au courant des opérations, de ses équipiers qui menaient également l'enquête. Elle les contacta d'ailleurs pour les faire venir à l'appartement. En attendant je fis part de mes vaines tentatives de traçage du téléphone de Richard la veille et puis des empreintes que j'avais pu collecter avant leur arrivée. Ma belle-fille s'en saisit et se tourna vers l'autre jeune femme :
- Lanie, tu peux t'en charger s'il te plaît ?
- Tout de suite, ma belle, dit-elle en prenant les sachets contenant les empreintes et en posant une main rassurante sur l'épaule de son amie.
A peine quelques minutes plus tard, les détectives arrivèrent et je fus présenté comme étant le père de Castle. Je pus lire de la surprise sur leurs visages mais l'heure n'était pas réellement aux mondanités. Un nouveau point fut fait au sujet de l'enquête sur la disparition de Richard. Le téléphone de Kate sonna et elle mit le haut-parleur pour que tout le monde puisse entendre.
- Lanie, qu'est-ce que tu as ?
- Kate, c'est un flic.
- Comment ça un flic ? fit-elle surprise.
- Il y a avait trois séries d'empreintes différentes : celles de Castle, les tiennes et les autres appartiennent à un bleu de chez nous : Thibault.
Je vis les trois détectives se regarder en silence. Ils le connaissaient.
- Kate tu es là ? Que se passe-t-il ?
- Reviens au loft Lanie, on va t'expliquer.
Au retour de la légiste, j'en appris plus sur le dénommé Thibault. Nous fîmes des recherches dans son dossier, peine perdue. Par chance j'avais pris mon ordinateur et je tentai de me connecter au téléphone de l'imposteur. Il était éteint mais je pus l'allumer à distance, il n'était pas protégé. Grâce au programme de mon ami Harold, nous pûmes avoir les données sur la dernière localisation enregistrée. Nous nous rendîmes à l'adresse indiquée, il s'agissait d'un point dans le quartier de Murray Hill, enclave résidentielle de la ville de New-York. Nous nous retrouvâmes dans une ruelle qui ne comportait que trois maisons. Les lumières des deux premières étant allumées, nous nous dirigeâmes vers la troisième, qui semblait inhabitée. Nous nous nous séparâmes, histoire de couvrir les deux entrées. Comme elle le semblait de prime abord, la maison était effectivement vide néanmoins nous eûmes la confirmation que nous confirma que nous étions au bon endroit.
Nous y trouvâmes : coupures de presse relatives au mariage de Richard, une pièce sans fenêtres mais avec une vitre sans tain comme dans les postes de police. Elle contenait très peu de meubles. Kate se précipita quand elle reconnut, abandonnés sur une chaise, les vêtements que Rick portait le matin de sa disparition. Nous étions arrivés trop tard et l'imposteur avait sûrement alerté la ou les personne(s) qui étai(en)t le(s) cerveau(x) de cet enlèvement. Nous passâmes les lieux au peigne fin dans l'espoir de trouver ne serait-ce qu'un indice qui nous mettrait sur la piste. Qui sait, s'ils avaient quitté la maison dans l'urgence, peut-être pourrions-nous trouver quelque chose. Malheureusement il n'en fut rien, ce qui ne sembla pas surprendre l'équipe de détectives.
- Tyson ne laisse des indices que quand il le veut.
- La montre, fis-je d'un coup.
- Quoi la montre ? demanda Kate.
- Lorsque nous nous sommes revus il y a un an, j'ai offert une montre à Richard. La portait-il ?
- Oui, il la porte depuis le jour où vous la lui avez offerte.
- Elle est équipée d'un GPS et d'une puce, donc on pourrait le localiser.
- On se croirait dans un épisode de "Person of interest" là ! dit Ryan.
- Et si je vous disais que j'ai un ami qui s'appelle Harold, encore plus non ?! répondis-je sur le ton de la plaisanterie.
Cela nous décrocha à tous un sourire tout en retenue car nous n'avions absolument pas le cœur à la fête. De retour devant mon ordinateur, je connectai mon téléphone pour pouvoir faire tourner le logiciel de la montre. Malheureusement celle-ci ne donna aucun résultat. Nous étions dans une impasse.
Environ deux mois plus tard...
Les jours et les semaines passaient et l'espoir de retrouver Richard diminuait. Alors que j'y croyais de moins en moins, Kate reçu un mail anonyme avec une photo de Montréal ainsi qu'une simple phrase "Nous nous reverrons".
Quelques jours plus tard, le programme associé à la montre donna un résultat. Avec un peu de chance, en plus de donner une indication de localisation, cela signifiait qu'il était en vie. Nous prîmes tous la route de Montréal, munis des précieuses coordonnées. Nous trouvâmes une maison dans un quartier résidentiel assez huppé. Lorsque nous fîmes notre entrée dans le salon grâce à l'accès par la porte du garage, nous le vîmes enfin. Kate courut dans sa direction :
- Oh mon Dieu, Rick.
Le regard interdit, il dit ses paroles qui nous glacèrent le sang :
- Qui êtes-vous ?
Référence utilisée :
1 Référence discussion Ryan/Espo Saison 7 Episode 8
Oui je sais vous allez (adorer) me détester avec cette fin de chapitre ^^ La fin de cette FF approche à grands pas. C'est comme toujours une belle expérience. Je continuerai ensuite l'écriture d'un projet plus personnel, mais reste ouvert aux propositions, idées de FF Castle (OS, fics) alors n'hésitez pas !
Sur ce je vous souhaite une très bonne semaine. Bien à vous,
Gilles.
