Bonjour, voici la suite de l'histoire qui fait presque 2 000 mots ! Je suis fière de moi. Plus, j'écris. Plus, je mets des textes longs.

Je ne vous retiens pas plus longtemps. Je vous souhaite une bonne lecture, à tous ! XoXoXo. Enjoy !


Après que Tim est parti de l'office, de Bob Kirkland, ce dernier examine les vidéos de caméra avec appréhension. Soudain, sa vue se pose sur l'écran « AB3 » de gauche. Il perçoit la silhouette féminine de l'agent Lewis qui entre dans la douche. Il fronce ses sourcils. Oui. Il est obsédé par elle depuis quelques mois, voir des semaines. Monsieur Kirkland, tapote son crayon bleu avec légèreté, et de finesse. Il se mord la lèvre, et passe un coup de téléphone à l'agent Lewis au CBI. La jeune femme décroche son téléphone fixe, et lui répond d'une voix méfiante :

-Bonjour, vous êtes l'agent Summer Lewis ?

-Euh, oui, bonjour. Qui me demande ? Demande, Lewis, d'un air prudent.

-Je m'appelle Bob Kirkland, je voudrais vous voir en personne. Si, c'est possible.

-C'est que vous tombez très mal, monsieur, je pars en fin d'après-midi.

-Ou ça ? Si, ce n'est pas indiscret. Lance, rapidement l'agent de la sécurité d'intérieur.

-En weekend, loin de Sacramento. Rappelez-moi, plus tard, monsieur.

-Bien, merci beaucoup d'avoir répondu à mon appel, agent Lewis.

-Je vous en prie, monsieur Kirkland. Dit-elle, en lui raccrochant au nez.

Au bout du fil, l'homme entendit le « bip-bip » est n'entend plus sa voix. Il pose doucement son téléphone blanc sur le socle, avec un air déprimé, voir fâché sur sa gueule d'ange d'hypocrite. L'agent Kirkland a son plan qui tombe à l'eau pour se weekend, mais tôt ou tard, elle va se jeter dans la gueule du loup.

Il ferme les yeux, et repense à John Le Rouge.

De retour à l'agence du CBI, L'agent Lewis se prépare pour aller à « Oakland » sans l'aide de quelqu'un. La jeune femme blonde prend son sac à main, et se trouve nez à nez avec Cho :

-Je t'accompagne. Dit, Cho.

-Non, ça ira. Je porte seule, ma mauvaise conscience, Cho.

-Ne discute pas, je t'emmène. Réplique, son vieil ami.

Summer soupire, et lâche l'affaire avec Kimball :

-Bon, ok..Si, tu supportes bien, ma mauvaise humeur.

-Je le supporte déjà, ta mauvaise humeur. Réplique-t-il, en prenant sa veste.

Le consultant a un air amusé sur son visage pâle. Oui, Jane regarde le plafonnier des locaux, et entend légèrement les enfantillages de ses deux collègues. Summer lance un regard dubitatif envers son ami, Patrick Jane lance sa balle verte :

-Bon, voyage. Dit, Jane.

-Ouais, ouais. Dit, Cho. Tu es prête ?

-Oui, je suis prête.

-On revient, un peu plus tard, Jane. Dit-le à la patronne.

-Pas de problème, Cho. Amusez-vous bien.

Sur cette note d'humour de Jane, le duo, s'en va avec rapidité. Il y a une longue route à faire pour aller à Oakland. Il est midi. Ils ne vont pas arriver avant dix-neuf heures du soir. Lorsque Cho, et Summer vont dans l'ascenseur, Lisbon lance un regard d'interrogation, sur Kimball qui lui hoche la tête avant que les portes d'ascenseur se ferment. La brune se dirige activement vers son cher consultant qui se redresse de son divan préférer :

-Cho s'en va aussi ?

-Oui, je pense qu'ils vont à Oakland pour aller au cimetière. Pour qu'elle se réconcilie avec le passé. L'informe, l'ancien médium.

-Oh, je vois. Ca m'étonne que Cho aille avec elle. Lance, la brune en marmonnant.

-Pourquoi vous êtes inquiète pour eux ? Devine, Jane en souriant.

-Pas vraiment, enfin si. Surtout, qu'ils ont un tempérament de feu, tous les deux.

-Ca ira, j'ai confiance en eux. Informe Jane.

La main gauche du consultant se pose sur l'épaule droite de Lisbon, sa chère amie, et tendre. De ce fait, ils ne se quittent plus du regard, mais Teresa sait que c'est impossible entre eux. Car John Le Rouge est encore vivant, et tue les proches de Patrick. Elle renferme ses sentiments, et détourne son regard vers l'agent Smith et Marcus qui arrivent dans le local :

-Ou se trouve l'agent Lewis ? Demande, Smith, d'un air intrigué.

-Elle n'est pas là, du weekend. Dit, Lisbon, un truc important.

-Oh, c'est quoi le « truc » important ? Siffle, Marcus, et l'enquête ?

-Nous sommes là, pour l'enquête. Dit, Lisbon. On se tape, tout le boulot, et pas vous !

L'agent Smith ricane une nouvelle fois avec un air moqueur devant la petite brune, en effet, elle n'est pas aussi grande que la rousse : Van Pelt, et le fusille du regard :

-Vos remarques sont moqueuses, agent Smith. Balance, Patrick en pleine face.

-En aucun cas. Bon, je vois que vous avez des faits nouveaux sur votre tableau ?

-En effet, coupe Lisbon, en se dirigeant vers le tableau, nous avons trouvé le journal intime. Termine, la jolie brune.

-Un journal intime ? Qu'est-ce que ça vient faire dedans ? Questionne, Smith.

-Je l'ai trouvé, dans un tiroir de cuisine chez les Martine. Avoue, Jane.

L'agent du F.B.I, lance une légère grimace à Jane qui tente de rabaisser un peu les agents fédéraux de l'autre organisme qui ne fouille pas correctement les lieux du crime :

-Vous insinuez qu'on ne fouille pas assez monsieur Jane ? Quel culot !

-Je n'ai pas dit une telle chose, agent Smith. Sur ce, je vous laisse, je dois interroger quelqu'un qui fait partie de l'enquête.

-Qui ça ? Demande, soudainement Smith.

-Je suis mon intuition. Balance, narquoisement Patrick, en mangeant une pomme.

-Il est dingue, ce type. Réplique, l'agent Reede Smith.

Lisbon hausse les épaules, en souriant fièrement devant les deux abrutis de l'agence F.B.I. qui sont perplexe, sur le comportement loufoque de Patrick Jane. Dans le couloir de l'organisme, Patrick mange sa pomme verte qui se trouve à l'intérieur de sa mâchoire fine, et étroite. Dans l'ascenseur, il est seul avec sa triste vie, et sur ses pulsions négatives sur John Le Rouge qui le traque depuis plus de dix ans. Dix ans ? C'est très long pour un homme qui réclame vengeance, et justice pour sa femme, et sa fille unique.

Une fois, à l'extérieur du bâtiment du CBI, Patrick rejoint sa fameuse DS bleue qui l'attend sagement devant lui. Le véhicule, est propre de l'extérieur comme l'intérieur. Aucune trace de boue, sur les pneus avants ou arrières, et ni sur les portières de sa voiture fétiche. Son cœur balance, lorsqu'il monte dans son attelage qui l'aime tant. Un sourire ravageur se dessine sur le visage de Patrick Jane. En mettant la première vitesse avec l'aide de sa main droite, il tourne le volant en cuir dans l'autre sens. Il pénètre dans la voie de gauche, pour faire une pause sur l'enquête.

Il repense à l'agent Lewis, et sourit. En effet, cette nouvelle arrivante au CBI, change tous ses plans contre John Le Rouge. Finement, il se mord la lèvre avec agacement, et roule à la vitesse 50/km en ville. Il met de la musique douce à l'intérieur de sa voiture, et repense à ses émissions de télévision. Il a des regrets, des remords, et Jane éprouve même du dégoût.

D'un moment d'hésitation, le blond a comme des flashes à l'intérieur de sa tête. Il ignore ce passage qui date de plus de dix ans. Une chose, est sûre pour Patrick Jane. Il a déjà vu Summer, quelques parts, hors de la ville. Mais ou ? Il ne sait plus. Pourtant, son visage lui est déjà familier. Sa voix, son odeur, son touché, sa beauté. En secouant négativement sa tête, le consultant de l'agence prend une nouvelle direction, et s'en va, en direction du salon de coiffeur. Il suit son instinct. Seul, cette fois-ci.

Un peu plus loin hors, de Sacramento, nos deux agents du CBI, arrive peu à peu de la ville d'Oakland. Les paysages sont magnifiques, et Summer a des frissons lorsqu'elle voit peu à peu les panneaux qui indiquent le nom de la bourgade. La blonde a une mèche rose cachée sous son oreille gauche. Elle a toujours sa mèche rebelle, et Cho l'a remarqué :

-Tu as toujours ta mèche rose ? Dit, Cho avec étonnement.

-Oui, ça fait une partie de moi, que je ne cache pas.

-Désolé, pour ma froideur envers toi, vers les autres. Tu as tellement le contact facile.

-Kimball, mes sentiments n'ont pas changés pour toi, malgré toutes ses années, et je sais, que toi, tu ne m'apprécies plus. Tu es distant, froid, silencieux, et tu m'évites du regard.

Il sent comme un air de regret, dans la voix de la jeune femme, et fait une mine sur sa figure un peu colorée :

-Summer.

-Non, ne dis rien. Termine-t-elle, en sautant sur le sujet.

-Summer, je suis en colère, car tu m'as abandonné à Oakland.

-Je n'avais pas eu le choix, Kimball ! Je risquais de mourir, là-haut.

-Je sais, mais ce n'est pas une excuse, dans mon ancien gang, tu as été en sécurité.

-Non, et des années plus tard, David meurt, qui sera le prochain ? Toi, ou moi ?

Kimball pousse un léger soupir de déception, et hélas, elle n'a pas eu tort :

-Tu as raison.

-Tu as trouvé l'assassin de David ? Demande, Summer.

-Oui, il est en prison. Dit, Cho en mettant la troisième.

-D'accord. Désolée, si je n'ai pas été là pour toi. Quand tu en avais besoin.

-Ce n'est rien. Nous arrivons bientôt. Annonce, Kimball, d'un ton humble.

En effet, ils arrivent bientôt à destination, car le soleil se couche petit à petit à l'horizon. C'est le cœur lourd que Summer regarde la ville de d'Oakland, et avec ses propres remords. Ils arrivent sur un parking d'un motel banal. Il y a un panneau qui indique le prénom de l'hôtel «Bievenue à Pulpelink ». C'est, une vieille bâtisse qui ne date pas d'aujourd'hui, avec des parois en pierre sur la façade. La toiture est de couleur bois ainsi que les volets. La matière de la maison est le chêne, et d'autres métaux de l'hôtel.

Sur le parking, il y a peu de voitures, mais beaucoup de clients le soir. Des clients, d'un soir, ou pour une semaine voir un peu plus. Kimball ferme sa voiture derrière lui avec légèreté. A l'intérieur du « Pulpelink » il y a qu'une gérante du motel derrière le comptoir. En apparence, elle est brune, aux yeux verts avec des vêtements simples pour une hôtesse d'accueil. Peu de maquillage, mais on distingue quand même une touche de rouge à lèvres sur ses lèvres pulpeuses. En revanche, il ne reste qu'une clé sur le meuble, et Summer grimace intérieurement, et sent son estomac ce noué.

L'hôtesse d'accueil donne la chambre cinquante-cinq à ses deux clients :

-Voilà, votre chambre.

-Il ne vous reste plus aucune chambre de libre ? Demande, Summer.

-Pourquoi ? Vous faites, un beau couple. Oh..Dit, la gérante.

-Nous ne nous sommes pas ensemble. Répond, Summer.

-Hélas, je regrette. Il y a que celle-là de libre. Vous la prenez quand même ?

Kimball pousse un immense soupire, et donne l'argent à l'hôtesse, et la jeune femme dit avec une voix aimable :

-Bon séjour à Oakland.

-Merci. Dit, Summer.

Summer suit Cho derrière lui, avec une démarche lente, et déterminer. Son souffle est chaud à l'intérieur de sa bouche, et sent son haleine. Oui. Elle sent encore le repas du midi à l'intérieur de sa bouche. Mais Lewis a hâte de se rafraîchir un peu dans la salle de bain. En rentrant dans la chambre, Kimball est soulagé de voir deux lits séparer. Il se sent mieux à l'intérieur de ses entrailles, et dans sa tête. C'est la même chose pour Summer, car elle a son propre lit pour dormir cette nuit, voir la nuit prochaine.

Tous les deux se reposent avant d'aller au cimetière à la fraîche, demain matin…