Je n'ai pas une très bonne connexion dans mon coin ! Je profite d'en avoir au moment où je rédige cette introduction pour poster la suite !
Remerciements à Jade181184 ( Ah, je le savais que j'allais finir par rentrer dans la liste noir! Saches que ton commentaire m'aura fait rire ! ) et Isatis2013 ( Une histoire de jumeau ? Voyons voir si tu as raison ! Et ravie de voir que tu apprécies le rapprochement entre John et Finch !)
Je remercie également ceux qui me lisent ! Sur ce bonne lecture ! (Et profitez, c'est l'avant dernier chapitre !)
Chapitre 10 : Dénouement
Assis sur le sol du magasin, caché derrière une des nombreuses caisses, Reese se tenait l'épaule, tentant de stopper le flot de sang qui dégoulinait. Plusieurs corps inanimés gisaient plus loin, cinq au total et trois autres civils étaient blessés. Plusieurs mares rouges témoignaient de la violence de la scène, ainsi que tous les caddies de provisions renversés. Des rafales de tirs se firent entendre, mélangés à des cris de panique, des pas pressés. Les gens prenaient la fuite face au responsable de ce désastre.
Arme en main, Reese bougea légèrement, et se leva assez pour avoir un visuel sur celui qui détenait l'arme : Tom Austen, furieux et enragé. Il s'aperçut qu'il avait perdu sa paire de lunettes en cours de chemin, mais au vu de leur état, la caméra devrait être hors service. Il leva les yeux aux plafonds, cherchant celles du magasin. Elles fonctionnaient encore. Il déglutit, pensant à Finch qui avait du tout voir. Il reporta son regard sur Tom.
-John ?! T'es ou bordel ?!
Ainsi c'était lui qu'il cherchait. Mais il avait fait des victimes, ce que Reese n'appréciait pas du tout. Profitant qu'il soit de dos, il se leva complètement et pointa sur lui. Tom se retourna à cet instant et Reese tira deux balles, une dans chaque genou, mais ne vit pas celle que Tom avait tiré, arriver. Elle lui trancha la veste de l'épaule ensanglantée, coupant sa chair aussi.
Reese recula, sans lâcher son arme, grognant. Il se rapprocha de Tom, dégagea l'arme d'un coup de pied, l'éloignant et se plaqua sur l'homme, le retourna et le menotta avec violence, lui faisant arracher des hurlements stridents à en devenir sourd. Les sirènes de police se faisaient entendre dehors. Il l'attrapa par le col de sa chemise de caissier et le traîna à l'extérieur, aux mains des policiers qui allaient prendre la relève. Il aperçu Fusco, qui allait à sa rencontre.
-On s'en occupe, les gars venez me l'embarquer !
Quatre agents s'occupèrent d'Austen et le mirent dans leur fourgon.
-John ? Ton épaule a morflé tu sais ?
Reese posa un regard sombre sur lui, faisant taire Lionel. Le portable de Fusco sonna et il répondit avant de lui tendre.
-Mr Reese ?! Comment vous vous sentez ?!
-Plutôt pas mal pour quelqu'un qui a failli se prendre une balle deux fois.
-John !
Reese vit sa vue se brouiller, il cligna des yeux et tituba.
-John ?! Paniqua Finch
-Venez m'aidez ! Ordonna Fusco, retenant Reese qui tomba dans les pommes. Appelez une ambulance !
Finch n'avait rien manqué. Il écouta les ambulanciers emmener son partenaire dans l'hôpital le plus proche. Il décida d'aller sur place. Il alla dans la pièce récemment découverte par John et attrapa la paire de béquilles et descendit par l'ascenseur. Il abandonna son fauteuil au rez- de chaussée et avança avec ses béquilles, prudemment. Une fois dehors, il héla un taxi et donna l'adresse.
Il ne mit une vingtaine de minutes avant d'arriver sur place, où il retrouva l'inspecteur Fusco, tournant en rond dans le couloir de l'unité des soins. Lionel leva la tête et écarquilla les yeux en voyant Finch en difficulté et s'asseoir sur la chaise la plus proche.
-Comment vous êtes venus jusqu'ici ?
-Taxi. Répondit brièvement Finch, les dents serrées.
-Et votre fauteuil ? Vous n'étiez pas censé l'avoir encore ?
-Je l'ai abandonné quand j'ai su. C'est mieux pour les taxis. Fit Finch, sachant très bien que l'excuse n'était pas vraiment valable. Vous avez eu des nouvelles ?
-Non pas encore.
Fusco prit place à côté de Finch, qui tentait tant bien que mal de reprendre sa respiration.
-Il va s'en sortir, c'est Superman ce mec toute façon !
-D'après ce que j'ai vu, une balle lui a traversé l'épaule. L'autre l'a frôlé mais touché tout de même.
-Comment vous savez ?
Finch ne prit pas la peine de répondre, Fusco comprit.
-Parfois j'oublie à quel point vous pouvez être doué avec le piratage.
Le temps qui passa parut long pour les deux hommes. Fusco marchait de long en large, Finch était toujours à sa place, sa jambe blessée tendue. Un homme en blouse se rapprocha d'eux.
-Vous êtes l'inspecteur Fusco ?
-Oui !
-Mr Riley est réveillé, vous pouvez aller lui parler. Par contre il a réclamé de téléphoner.
-Il a dit à qui ?
-A un certain Harold.
-C'est moi Se manifesta Finch.
-Très bien Monsieur, si vous désirez aller le voir, vous le pouvez également.
-Comment il va ?
-Il s'en sort bien, il aura juste une écharpe à son bras quelques jours.
-Merci murmura Finch, soulagé.
Lionel fit un signe à Harold de le suivre. Il se leva, prit ses appuis et suivi l'inspecteur et l'infirmier. A mi chemin, un gémissement lui échappa des lèvres et il s'arrêta, n'en pouvant plus. Fusco s'en aperçu et demanda quelque chose à l'homme blanc, qui s'éloigna avant de revenir avec un fauteuil. Finch lança un regard de remerciement et accepta de s'y installer, laissant l'enquêteur le guider. Ils arrivèrent dans la chambre.
-Harold ? Fit Reese depuis le lit, surpris.
-John.
Le praticien les laissa.
-Finch comment vous êtes venu ici ?
-Avec un taxi.
-Et vos béquilles ? Vous avez changé de chaise roulante ?
-L'infirmier a eu la gentillesse de m'en prêter un temporairement.
-Finch ! Vous ne devriez pas marcher autant ! Réprimanda Reese.
Fusco se sentait de trop. Quelque chose avait changé entre eux deux, et voir l'informaticien baisser la tête, honteux ne fit que confirmer sa pensée.
-Bon John, tu me racontes ce qu'il s'est passé ? Pourquoi ce fou s'en est prit à des civils et à toi ?
Reese lui raconta la scéne qu'il avait vécu, même toutes les informations qu'il avait sur lui, tout en gardant un œil sur Finch, voyant dans ses yeux, sa douleur. Les mains de son nouveau compagnon étaient posées assez proche de sa hanche gauche. Ces regards n'avaient pas échappés à Fusco qui prenait des notes sur son carnet, le rendant encore plus mal à l'aise.
‑Ce qui m'échappe là dedans, c'est pourquoi il a voulu s'en prendre à toi Remarqua Lionel.
-J'avoue que moi aussi Fit Finch.
-Il semblait … comme s'il savait que j'ai ouvert son box.
-Comment aurait-il pu le savoir Mr Reese ? Il était à son poste quand c'est arrivé.
-Certes, mais il a pu s'éclipser deux minutes, faire semblant d'aller aux toilettes.
-C'est vrai que lorsque vous êtes arrivés, que je vous ai appris la nouvelle menace, il en sortait. Se souvint Harold.
-Très bien, nous irons inspecter ces coins-là. Et l'interroger surtout ! J'espère qu'il ne fera pas sa tête de mule ! Soupira-t-il.
L'inspiration soudaine et rapide de Finch alarma les deux hommes. Reese arracha la perfusion de son bras et descendit du lit, se plaçant face à Harold, Lionel s'était seulement rapproché et avait posé une main sur l'épaule de Finch, à présent courbé vers l'avant.
-Finch vous avez votre traitement avec vous ?
Harold secoua la tête négativement.
-Lionel, prends une serviette et passe la sous l'eau froide.
Fusco s'exécuta aussitôt. Reese rapprocha le fauteuil du lit, permettant à Finch se poser ses deux mains dessus et souleva sa chemise avec son bras valide. Il fit comprendre à Fusco de déposer le linge humide sur cette partie. Cette fraîcheur fit du bien à Finch, qui posa la tête sur le matelas du lit. Reese s'empara du boitier d'appel et appuya sur une des nombreuses touches. Le même infirmier qui avait accompagné Finch et Fusco plutôt débarqua.
-Mr Riley, vous devriez être dans votre lit ! Mr … ?
-Wren Finit Reese.
-Mr Wren, que vous arrive-t-il ?
-Est-ce que le Dr Tillman est là ? Demanda Finch à la place.
-Oui je l'appelle pour vous. Il se rapprocha d'un boitier d'interphone à côté de la porte. On demande le Dr Tillman en chambre 356 ! Il se retourna. Mr Riley, reprenez place dans votre lit je vous en prie.
-A condition que vous me donniez les papiers de sorties.
-Ce n'est pas raisonnable Monsieur.
-Je m'en fiche, je veux sortir d'ici.
Megan entra dans la chambre.
-Bonjour Mr Riley, Mr Wren. Elle se rapprocha de l'informaticien. Marc, tu peux nous laisser ça ira fit-elle à l'intention de l'infirmier, qui disparu aussitôt.
-J'attends dehors Rajouta Lionel.
-Eh bien Mr Wren, nos chemins se croisent beaucoup ces derniers jours. Que faites-vous ici ?
-Il est venu s'assurer que j'allais bien.
-Je vois que vous êtes blessé John, une balle ?
-Exactement.
-Votre ami tient beaucoup à vous s'il est prêt à venir ici. Fit la brune avant de se pencher sur son patient et de lui murmurer de s'installer sur le lit, ce qu'il fit avec son aide.
Elle retira la serviette et se dirigea vers le chariot de seringues et revint vers lui, injecta l'analgésique, qui n'était pas de la morphine bien entendu.
-Attendez une petite trentaine de minutes avant de sentir les premiers effets Mr Wren. John, vous pouvez vous asseoir en attendant. S'il y a un problème, appelez-moi.
Elle les laissa à son tour. Reese prit la parole.
-Vous n'aviez pas besoin de venir ici Finch.
-Je n'allais pas rester à la bibliothèque Mr Reese. J'ai tout vu de l'agression.
John n'eu aucun mal à savoir ce que Finch avait du ressentir.
-Vous étiez inquiet ?
-Je le suis toujours quand il s'agit de vous et d'une mission compliquée.
-Comme moi, je n'aime pas vous savoir en danger.
-Humhum.
Lionel fit son retour, haussa un sourcil en voyant que Finch avait prit la place de Reese dans le lit mais ne dit rien.
-Nous allons l'interroger dans une heure, je vous direz comment ça s'est passé et si j'ai aussi des réponses à vos questions !
-Très bien.
Fusco retourna au commissariat. Reese attendit que l'injection fasse effet sur Finch, qui était bien silencieux, puis alla signer les papiers de sorties. Il retourna chercher son associé dans la chambre et lui tendit ses béquilles. Ils prirent la sortie et Reese fit signe à un taxi et donna l'adresse de l'appartement. John grommela lorsqu'il voulu ouvrit la porte, la clé étant dans la mauvaise poche. Finch anticipa et la prit à sa place.
-Nous allons devoir nous compléter pour nous en sortir soupira Reese.
-L'union fait la force Mr Reese.
Finch s'installa dans le canapé une fois rentré et John en fit de même. Il en profita pour poser sa main sur la jambe d'Harold, qui tressaillit à ce toucher.
Les deux jours qui suivirent, John avait éprouvé quelques difficultés quant au fait de ne se servir que d'un bras, Finch avait compatit et l'aidait à son tour dans certaines tâches du quotidien qui s'était installé. Reese n'avait pas pour autant arrêté d'aider Finch non plus. L'informaticien s'occupait de désinfecter et de soigner la blessure de son partenaire, avec grand soin. Reese appliquait un baume sur Finch, aidant pour ses douleurs.
Alors qu'un soir, Reese s'était débarrassé de son écharpe, jugeant qu'il n'avait aucune utilité, avait remarqué un changement chez Finch. Il lui appliquait de la pommade, mais le regard d'Harold le troublait. Finch ne le lâchait plus des yeux. Sans prévenir, il l'attira à lui et l'embrassa, poussant quelques gémissements de plaisir. Reese fut heureux devant tant de démonstration, lâcha le tube et grimpa sur le lit, se positionnant dessus Finch. Celui-ci le vit faire et descendit les mains sur les fesses de Reese, lui faisant comprendre qu'il voulait qu'il se colle à lui. John sourit en le voyant s'empourprer et quasiment fuir son regard. Leurs bassins étaient collés, Reese savait maintenant que Finch désirait bien plus, qu'il était prêt.
Il reprit leur baiser, s'amusa à le provoquer. Une belle nuit blanche en perspective.
Au petit matin, Finch se réveilla et fut étonné de ne pas être dans les bras si protecteurs de Reese, cette chaleur matinale. Il capta une voix provenant de la cuisine. Il descendit du lit et se déplaça vers le son de la voix de Reese, visiblement au téléphone, en pleine conversation téléphonique.
-Tom savait donc que j'enquêtais sur lui ? Il vit Finch s'asseoir et enclencha le haut parleur pour qu'il puisse participer.
-Ouais, j'ai trouvé une vidéo sur son PC, où on te voit ouvrit un box avant qu'il ne saute. D'ailleurs ce n'est pas la seule vidéo, on voit aussi un bureau, celui du détective Crowing.
-Mr Austen aurait assisté à son meurtre ? Réalisa Finch.
-Oh Finch, j'ignorais que vous nous écoutiez ! Oui en effet. Et j'ai appris des choses, qui ont été vérifiées.
-On t'écoute Lionel.
-Il a assisté à la mort de ses parents, mais ce n'est pas tout. Il les a tués. Il a caché l'arme du crime, qu'on n'avait pas jusqu'à aujourd'hui, nous l'avons récupéré, il dit vrai.
-Quelle horreur…murmura Finch.
-Il nous a fait croire à l'époque qu'il n'était pas là, il avait juste prit la fuite puis est revenu quand les flics sont venus récupérer les corps.
-Gamin, il était déjà doué pour cacher des pistes nota Reese.
-Sa psychologue de l'époque s'est déplacée spécialement. Elle ne le reconnaît pas. Son traumatisme de l'enfance a ressurgit, il s'est senti responsable de la mort de ses parents, a voulu exprimer sa colère. Il a tout fait pour cacher sa part de responsabilité dans cette affaire, d'où le meurtre de Crowing et l'intention de te tuer John.
-Une chance que John sache courir. Mais pourquoi seulement maintenant ?
-Allez savoir ! La naissance de ses jumelles a pu être un déclencheur. Emit Fusco
-C'est une possibilité. Sa femme est au courant ? Demanda Finch.
-Oui nous avons fouillé son domicile et trouvé un PC caché en haut d'une armoire. Devinez ce qu'il contenait ?
-Je l'ignore Inspecteur.
-Des plans, des cours, des conseils en explosifs.
-Voilà, c'est ce qu'il nous manquait aussi comme réponse fit Reese.
-Vu que cet abruti est responsable de la mort de ses parents, du détective et de cinq civils, il peut dire adieu à sa liberté, il va bien moisir en prison !
-Inspecteur, je vous remercie de votre aide pour cette enquête.
-Ce fut un plaisir Finch, juste un retour pour ce que vous avez fait !
-Merci Lionel, bon courage.
Fusco raccrocha.
-Cette affaire nous aura donné du fil à retordre Fit Finch.
-J'espère ne pas en avoir une autre comme ça aussitôt, mais seule la machine décide.
-Humhum.
-D'ailleurs Finch, on devrait retourner à la bibliothèque, récupérer votre fauteuil.
Finch grommela quelque chose d'incompréhensible.
-Vous devez respecter votre repos à la lettre Finch.
-Je ne suis pas infirme à ce point.
-Certes mais vous avez besoin d'aller mieux… sinon je ne pourrais pas vraiment m'amuser avec votre corps.
-John !
-Ce serait dommage, je suis sûr que vous avez des talents cachés au lit …Fit Reese, se mettant à côté de lui, rêveur.
-Mr Reese, je vous en prie arrêtez !
-Pourquoi ?
-Sinon je ne réponds de plus rien.
-Intéressant souffla John, une lueur de plaisir dans les yeux.
Finch scella ses lèvres aux siennes, le faisant taire pour de bon. Il alla mordiller la peau de l'oreille de Reese. Le sentant perdre son contrôle, il recula et se leva, le laissant en plan. Reese ouvrit la bouche, outré du manège de Finch.
-Vous allez me le payer cher Finch …
-Je n'ai nullement peur de vous Mr Reese, répondit l'homme à lunettes, provoquant.
Finch le laissa pour aller s'habiller. Reese secoua la tête un instant puis en fit de même, réfléchissant à sa vengeance. Ils allèrent à la bibliothèque, bien que Finch affirmait le contraire, Reese avait bien vu que reprendre son fauteuil avait été un peu une délivrance. Finch laissa les béquilles proches de l'entrée et monta avec John.
Ils furent accueillis par Bear, heureux de les voir revenir tous les deux. John lui donna de l'eau fraîche et lui remplit sa gamelle. Finch en profita pour ranger les livres qu'il avait utilisé et pour faire la mise à jour de son système. Reese avait prit place dans un coin, faisant semblant de lire un livre, surveillant Finch. La sonnerie avertissant que la mise à jour avait été faite avec succès retentit. Il en profita alors pour imprimer toutes les données du dernier numéro et les classa dans une pochette cartonnée dans un tiroir.
Il manqua de bondir de surprise quand Reese l'embrassa dans le cou, lui arrachant un soupir. Il pencha la tête et Reese goûta une fois de plus à ces lèvres qu'il chérissait tant. Reese balada ses mains sur le haut de la chemise de Finch, desserrant sa cravate et déboutonnant trois boutons, il insinua une main à l'intérieur, cherchant le contact avec la peau. Il la retira et se plaça devant Finch, continuant à l'embrasser. Ses mains posées sur la poitrine de Finch descendirent vers le bas, glissant sur les jambes jusqu'aux genoux.
Finch se figea devant l'intention de Reese. John eu un sourire démoniaque et passa ses mains, cette fois-ci à l'intérieur des cuisses. Finch s'agrippa aux accoudoirs, rejetant presque la tête en arrière. Reese lâcha un petit rire qui déconcerta Finch, comprit que Reese avait eu sa vengeance.
-Mr Reese ! Vous n'avez pas honte ?! S'offusqua Finch, réalisant dans quel état Reese l'avait laissé.
-Pas le moins du monde, se moqua Reese avant de disparaître dans les rayonnages après avoir ordonné à Bear de ne pas le suivre et de ne pas aider Finch à le retrouver.
-Vous êtes pire qu'un adolescent Mr Reese !
Finch roula dans la direction que son agent avait prit, slaloma entre les différents rayons mais ne vit aucune trace de celui-ci. Il plongea la main dans la poche de son pantalon et en sorti son portable et localisa Reese avec son application. Il fit demi tour mais ne le trouva pas, il vérifia à nouveau et remarqua le portable posé.
-En plus très malin… Je vous retrouverais !
Reese voulait jouer à cache-cache ? Bien qu'il ait passé l'âge, Finch se prenait au jeu. Il alla vers la pièce « secrète » mais il ne le trouva pas. Il continua à déambuler silencieusement, à l'affût d'un bruit qui pourrait trahir Reese. Il s'arrêta un instant, réfléchissant où il pouvait bien se cacher. La bibliothèque était grande mais Reese n'avait pas quitté l'étage, il le savait, il ne l'avait pas entendu descendre les marches. Il soupira, la provocation de John avait rendu cette recherche pénible. Il repensa à un endroit et s'y rendit : les toilettes d'hommes.
Il avança doucement et jeta un regard sous toutes les cabines, aucune trace de chevilles, toutes les portes étaient ouvertes. Frustré, il pivota sur lui-même pour sortir mais un bruit de pas se fit entendre dans son dos et Reese réapparut, souriant.
-A mon âge Mr Reese, vous ne devriez pas me mettre dans un état pareil. Se plaignit Finch.
-Je vais remédier à ça …
-HumHum
-Et tester les ressorts du lit.
-Oh ! Souffla Finch, devinant les intentions de son compagnon.
A suivre ...
