Coucou, coucou, me voici enfin! Désolée du retard, entre le prolongement des vacances et mon imbécile de voisin qui en profite à couper Internet à tout va parce qu'il déménage...
Enfin bon, la suite!
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-Non, mais tu es totalement malade !
Hermione avait à peine fini de transplaner qu'elle se tournait vers Drago, mains sur les hanches, l'air hors d'elle. Ah, les joies de la vie de couple.
-Pourquoi ? Qu'est-ce qui t'a pris de provoquer Ronald de la sorte ? Tu es pathétique, Malefoy, une petite fouine bondissante, irresponsable et complètement...
Et c'était parti. Drago s'efforça de bloquer de son esprit la voix aiguë et agaçante qui titillait ses oreilles et jeta un bref regard autour de lui.
Étonnamment, Granger les avait fait transplaner directement dans ce qui semblait être son appartement. Ils se trouvaient au milieu d'un grand salon lumineux, décoré avec goût, dans un style chaud et accueillant. Drago préférait largement les grandeurs du Manoir, mais il devait s'avouer qu'il s'était imaginé le domicile de Granger tout de rouge et or mêlés, et était agréablement surpris.
Il fut ramené à lui alors que sa charmante presque-fiancée monta encore sa voix d'une octave, et commença à enfoncer un index tendu et menaçant dans sa poitrine. Par réflexe autant que pour la faire taire, Drago attrapa la main qui envahissait son espace vital et l'interrompit :
-Granger, c'est ton petit ami qui m'a sauté dessus et pas le contraire, vu ? Oups ! Autant pour moi. Ton ex-petit ami.
Il jubilait tellement que ce fut plus fort qu'elle. À défaut de pouvoir libérer sa main droite qu'il tenait fermement dans la sienne, elle leva lentement la gauche.
Clac.
La gifle résonna à travers la pièce, les réduisant tous deux dans un silence choqué. Hermione n'en revenait pas de ce qu'elle avait osé faire. Ils n'étaient plus en troisième année à Poudlard pour qu'elle puisse se permettre de tels gestes, et la situation actuelle la réduisait presque au rang d'esclave de la famille Malefoy. Elle savait que la punition serait à la hauteur de l'orgueil blessé du jeune homme, et elle se dégagea d'instinct en croisant son regard orageux.
Le blond tira vivement sa baguette de sa ceinture et la pointa sur Hermione, alors que sa joue pâle se teintait délicatement de rouge. Aussitôt, elle sortit la sienne, et ils restèrent face à face, éloignés de quelques pas, en silence. Un moment. Puis, ils s'exclamèrent tous deux en même temps :
-Stupéfix !
-Expelliarmus !
Hermione parvint à esquiver de justesse le maléfice, et la baguette de Drago vola loin de lui, derrière le canapé. Il s'y jeta aussitôt, tandis que Hermione envoyait un informulé dans sa direction, qui vint déloger alors un cadre photo les représentant, Ron et elle, du mur. L'héritier rétorqua en jetant dans sa direction un autre maléfice informulé, qui la frôla au bras, la brûlant, et vint s'échouer dans la porte de bois de la salle de bains derrière elle, laissant une trace noire conséquente. Poussant un gémissement de douleur et de rage mêlés, la brunette déploya un bouclier sur lequel vinrent s'échouer les trois maléfices en rafale de son adversaire, qui bondit de derrière le canapé et brisa finalement ledit bouclier d'un dernier sort. Ils levèrent tous les deux leur baguette, lorsqu'une voix glaciale les arrêta tous les deux.
-Cela suffit.
Ils se tournèrent d'un mouvement commun pour voir Harry Potter, droit et digne, se tenant dans la porte d'entrée, baguette levée pour parer d'éventuels maléfices qui viendraient en sa direction. Son regard émeraude étincelait de colère sourde. Il ferma doucement la porte derrière lui, et jeta un bref regard au salon à moitié détruit, avant de déclarer,
-A l'heure qu'il est la moitié du monde sorcier connu doit être au courant de la bagarre au Ministère entre Ron et la fouine, et vous, vous ne trouvez rien de mieux à faire qu'en rajouter une couche ?
La voix de Harry était dangereusement basse. Hermione déglutit. Il était visiblement furieux, sans doute à cause de ce qu'il s'était passé avec Ron, et encore plus de les voir se battre.
-Hermione, salua-t-il sans la regarder.
Puis ses yeux se posèrent sur le visage méprisant de son ancien ennemi d'école, et il cracha,
-La fouine.
-Potter, répondit seulement le blond d'une voix agacée. Tu permets ? Ma charmante fiancée et moi-même avions simplement un petit désaccord sur l'ameublement de la pièce. Nous avons donc décidé de tout refaire.
-Je ne suis pas ta fiancée, grommela Hermione en rangeant néanmoins sa baguette.
A son grand étonnement, Drago l'imita avant de croiser les bras sur sa poitrine et de s'adosser au mur.
-Hermione, murmura Harry.
Il vint vers elle, l'ausculta un moment comme une mère poule le ferait de son poussin, et assuré que, hormis la brûlure au bras, elle n'avait rien, il lui parla comme si Malefoy ne se trouvait même pas dans la pièce.
-On continue à se battre pour te récupérer, Hermione, soupira-t-il, mais tu ne nous facilites pas la tâche en agissant ainsi. Je t'aime, comme la sœur que mes parents n'ont pas eu le temps d'avoir à cause de gens comme lui, mais il faut que tu gagnes du temps. Et ce n'est pas en te battant avec Malefoy que tu gagneras du temps.
-Harry, sourit-elle doucement. J'en suis consciente. C'est la première fois...
-...dans ce cas j'espère que ce sera la dernière. Et toi, cracha-t-il en se tournant vers Drago qui contemplait le plafond d'un air profondément désintéressé, je te jure que si tu lui fais le moindre mal, tu auras à en répondre devant nous, Malefoy.
-Ah ? répliqua Drago, peu impressionné. Et qui est ce nous, simple curiosité ?
-L'Ordre du Phénix n'est pas mort en même temps que ton cher maître, répondit seulement Harry.
-Oui, et je suis certain que l'Ordre du Phénix sera ravi de savoir ce que Hermione a fait à l'un des vôtres, ricana Drago. Tu n'as rien contre moi.
-Ou alors, répondit Harry dents serrées, nous pourrions simplement vous faire disparaître, ta famille et toi, et nous serions tranquilles.
Drago sortit sa baguette immédiatement, l'air agressif, et les deux hommes adoptèrent presque malgré eux une posture de combat.
-Menaces-tu de tuer mes parents, Potter ?
-Qui te parle de les tuer ? Nous pourrions simplement vous envoyer sur une île déserte en plein milieu du Pacifique Sud que personne ne découvrira avant une bonne centaine d'années.
Revenue de ses envies belliqueuses, et Hermione étant ce qu'elle était, elle décida de s'interposer afin de prévenir un duel latent entre les deux hommes :
-Cela suffit. Harry, si tu es venu ce n'est pas pour te battre toi-même, j'imagine, et en plus, je suis une grande fille, capable de m'assumer...Malefoy, quant à toi, il va vraiment falloir que tu te maîtrises.
Harry baissa sa baguette puis la releva aussitôt lorsque le blond lança avec un sourire insolent,
-Tout ce que tu voudras, Sang-de-Bourbe.
-Espèce de...beugla Harry.
-Harry, non ! Écoutez, calmons-nous tous, d'accord ?
Il y eut un silence, au bout duquel les deux adversaires rangèrent enfin leurs baguettes. Hermione souffla, puis regarda son salon à demi détruit. Lançant un regard vengeur à Malefoy, la jeune femme entreprit, de quelques tours de poignet, de tout remettre en ordre.
-Que faisons-nous ? demanda Harry après l'avoir aidée à tout ranger pendant que Malefoy, évidemment, s'abstenait.
-Nous, Potter ? répéta le blond. Toi, tu t'en vas pendant que j'amène Granger déjeuner quelque part.
Seule Hermione capta la lueur malicieuse dans l'œil de son ennemi et futur fiancé, ce qui n'augurait rien de bon. Harry la regarda : elle hocha la tête.
-Oui. Allons déjeuner.
-Hermione...
-Je passerai chez toi ce soir, d'accord ? promit-elle.
Harry plissa les lèvres, mécontent, mais finit par hocher la tête et se dirigea vers la porte en veillant à jeter par-dessus son épaule :
-Et n'oublie pas, Malefouine, ce que je t'ai dit...
Il sortit et le faux couple demeura seul.
-Granger chérie, chansonna alors Drago avec cette lueur pétillante dans l'œil.
Sur ses gardes, Hermione haussa un sourcil interrogateur.
-Je ne vais pas aller au restaurant dans cet état, déclara-t-il alors en montrant sa lèvre ensanglantée et gonflée grâce à Ron, il faut que tu me soignes.
-Tu n'as qu'à te soigner toi-même, se scandalisa-t-elle.
-Ah, non, Granger, rétorqua-t-il avec un rictus amusé. Toi qui es si intelligente, tu dois bien savoir quel danger i se soigner soi-même ?
La mâchoire de Hermione se contracta.
-Fais-toi donc exploser la figure, que veux-tu que cela me fasse ?
-Viens ici et fais-le, commanda-t-il. Tu sais très bien que tu ne peux pas vraiment aller contre mes ordres, et tu te rends ridicule toute seule.
-Je suis ridicule, moi ? cria-t-elle.
Néanmoins, elle s'approcha, sortant sa baguette et la pointant sur la lèvre blessée de Malefoy. Elle saisit instantanément le danger qu'il y aurait à faire les choses de travers, et renonça avec peine à son projet de colorer les cheveux de son ennemi en rose. Elle murmura la formule, et la lèvre blessée se désengorgea aussitôt, rendant la bouche de Malefoy aussi embrassable qu'auparavant...
Non. Elle ne venait absolument pas de penser que les lèvres de Malefoy étaient...
Se détournant, Hermione sursauta en sentant la main de Drago sur son épaule, la retenant. Elle lui jeta un regard glacial à travers ses paupières plissées.
-Lâche-moi, ordonna-t-elle froidement.
Drago se contenta de lui jeter un regard insondable, et la tourna vers lui, la tenant pas l'épaule, avant de produire à son tour sa baguette. Elle bondit presque et recula d'un pas méfiant.
-Que crois-tu faire, Malefoy ? Range tout de suite ta...
Elle ne finit pas. Émerveillée et ébahie, elle regarda la faible lueur blanche qui entourait son bras droit et provenait de la baguette de Malefoy. Lorsque la lumière disparut, sa brûlure était guérie. Bouche bée, elle regarda l'ancien Mangemort, le dévisageant avec attention. Drago détourna les yeux, comme gêné, et lança,
-Si jamais ma future fiancée se présente au restaurant avec un bras blessé...
-Mais bien sûr, marmonna-t-elle amèrement. Tu ne pourrais pas, pour une fois, faire quelque chose par gentillesse.
Il haussa les épaules, la regardant cette fois, et demanda avec froideur,
-Pourquoi faire ?
Puis, s'avançant, il lui saisit à nouveau l'épaule, et ils transplanèrent hors de l'appartement.
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Narcissa ne frappa pas avant de pénétrer dans le bureau de son époux. C'était une grande pièce décorée avec austérité, dans des tons de vert forêt, et sans aucun chauffage. Lucius Malefoy aimait à se complaire dans le froid, disant que la chaleur d'une cheminée pourrait lui embrouiller l'esprit et le rendre trop somnolent pour travailler avec efficacité.
Le maître de la famille Malefoy se trouvait derrière son grand bureau d'ébène, grattant à l'aide d'une plume d'aigle royal sur du parchemin, répondant à un courrier du Ministère concernant sa probation. Il leva les yeux sur son épouse, toujours aussi belle malgré les années, avec la dignité d'une reine et le sérieux d'une religieuse.
Narcissa vint face à lui et appuya fermement ses mains sur le bureau, recevant en réponse un sourcil haussé de la part de son mari.
-Drago a été à son rendez-vous avec la Sang-de-Bourbe et, si j'en crois la rumeur, Weasley, l'ancien fiancé de Granger, était déjà présent.
-J'ose espérer, répliqua Lucius froidement, que mon fils a montré à ce minable, ce sans-le-sou, cette honte à la magie de Weasley qui était le maître.
-Penses-tu, cracha Narcissa en frémissant de rage. Ils se sont battus, Lucius ! Battus à la moldue !
Lucius se leva, saisissant pleinement la portée des paroles de son épouse. Ainsi donc, son fils et héritier s'était roulé par terre en échangeant des coups avec le rouquin, comme un sale petit moldu ?
-Vraiment ?
-Oui, vraiment, répondit Narcissa agacée.
Lucius semblait sur le point de faire quelque chose de stupide, lorsqu'il songea à quelque chose.
-Et après ?
-Comment, après ?
-Comment la bagarre s'est-elle terminée ?
Narcissa, scandalisée, jeta une œillade réprobatrice à son mari.
-Granger les a séparés grâce à la magie...penses-y ! Une Sang-de-Bourbe qui rappelle à deux Sang-pur, ou plutôt, un Sang-pur et un traître à son sang, que la magie existe ! Sur ce, elle commande à Weasley de partir, avant de quitter le Ministère main dans la main avec Drago...
Elle avait dit la dernière phrase en frissonnant de dégoût, mais déjà, Lucius souriait en se rasseyant.
-Il faudra rappeler à Drago qui il est. Il ne peut pas se permettre de s'abaisser au niveau d'un Weasley, dit-il.
-Pourquoi souris-tu, au juste ?
-Parce que, ma chère, ce qui aurait pu se révéler catastrophique est en réalité une bénédiction. J'imagine qu'il y avait des témoins à la scène ?
-L'étage tout entier !
-Excellent.
-Ex...comment ?
-Narcissa chérie, ce que les témoins retiendront est que Drago et Weasley se sont battus pour les faveurs de Granger, et que celle-ci a désavoué son ancienne flamme en public, qu'elle a pris le parti de Drago, et qu'elle l'a raccompagné main dans la main...tu sais ce que cela signifie, n'est-ce pas ?
Le jour se fit dans l'esprit de Narcissa. Elle jeta un rictus malicieux en direction de Lucius.
-Que le public croit que Drago et Granger sont déjà en couple, acheva-t-elle yeux brillants.
Lucius hocha la tête.
-Il est temps de passer à l'étape supérieure, ma chère.
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Hermione sortit de la cheminée, s'époutessant, et sourit à Harry. Elle jeta un bref regard autour d'elle, admirant le salon chaleureux, de rouge et or, du 12, Square Grimmaurd.
-Joli, commenta-t-elle.
-Ginny a du goût, acquiesça Harry en souriant tendrement tandis qu'il pensait à sa fiancée.
-Est-elle là ce soir ?
-Non, répliqua Harry en la menant vers la cuisine où Kreattur préparait le repas. Elle est au Terrier. Fleur va accoucher d'un second enfant dans la semaine, alors Molly a demandé à sa fille de venir aider, puisque Fleur désire absolument enfanter à la maison...
Hermione prit place à la table, soigneusement ignorée par Kreattur qui se sentait toujours quelque peu mal à l'aise avec elle, et Harry entreprit de leur servir à chacun un Whisky Pur Feu.
Ils échangèrent quelques nouvelles, plaisantèrent un peu, puis finalement, Harry saisit la main de son amie par-dessus la table.
-Hermione...ce qu'il se passe avec Malefoy m'inquiète vraiment. Est-ce qu'il te maltraite ?
-Non, l'assura-t-elle. Honnêtement, c'est la première fois que nous nous battons, ce qui relève d'ailleurs du miracle que nous ayons tenu jusque-là. Malefoy reste égal à lui-même, mais il a grandi, je pense...en tout cas, il ne m'a jamais levé la main dessus ou quoi que ce soit.
-Tant mieux. Parce que si jamais il le fait...
-...tu n'y pourras rien et moi non plus, rappela-t-elle.
Il y eut un silence, seulement interrompu par les bruits doux des bûches craquant dans la cheminée.
-Et ses parents ?
-Lucius est bien le plus sympathique, étrangement, parce qu'il m'ignore, malgré qu'il soit la tête pensante de toute cette affaire. Il ne se préoccupe pas de moi et tant mieux. Et Narcissa...agit en mère protectrice, me faisant sentir tout son dégoût et sa déception, mais très franchement, elle ne me maltraite pas non plus. Hormis quelques piques bien senties et le fameux « Sang-de-Bourbe », je n'ai pas vraiment à me plaindre.
Harry hocha lentement la tête, hésitant visiblement à la croire.
-Est-ce Narcissa qui est responsable de ta transformation...physique et vestimentaire ?
Hermione jeta un bref regard à son pantalon cigarette beige et son chemisier blanc, puis hocha la tête, sentant ses boucles bien formées rebondir de chaque côté de ses joues.
-Oui.
-Elle a du goût, dit simplement Harry.
Il y eut encore un bref silence tandis que Kreattur posait les plats sur la table. Galamment, Harry servit Hermione d'abord, puis demanda en jouant nerveusement avec son bœuf carottes :
-Est-ce que...tu crois que...tu pourrais te faire à la situation ?
Surprise, Hermione fronça les sourcils.
-Pourquoi me demander cela ?
-Seamus Finnegan travaille pour la Gazette comme éditeur, te souviens-tu ? Du coup, il m'envoie toutes les éditions la veille de leur parution. Vu que les journaux font souvent état du Trio d'Or, comme on nous appelle, cela me laisse le temps de préparer une contre-attaque au cas où la Gazette dirait des choses fausses ou méchantes sur nous.
-Oui ?
-Juste avant ton arrivée, j'ai reçu l'édition de demain.
Harry se leva, fit le tour de la table, attrapa un journal posé sur un buffet derrière elle, et le lui tendit. Le cœur de Hermione sombra en lisant le titre de la une. À présent, elle le savait, il n'y avait plus moyen de faire marche arrière dans l'affaire la liant aux Malefoy.
Elle prononça quelques jurons bien sentis en fixant la photographie, où on la voyait au Ministère, quittant son bureau, main dans la main avec l'autre affreux, Ron non loin derrière eux les fixant avec colère et déception, et elle relut le titre quinze fois avant que toute sa portée pénètre : Une romance soupçonnée, et désormais confirmée entre Granger et Malefoy.
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Voilà pour ce chapitre.
Qu'en avez-vous pensé et que consiste selon vous à "passer à l'étape supérieure"? Mouahahaha.
Je rappelle avoir publié la suite de Black Ops. Pour ceux qui veulent lire "Beauty and the Veela" en français, sachez que si jamais je décide de traduire mes fics, ce ne sera pas pour tout de suite. Peut-être qu'un de ces jours je manquerai d'inspiration et que je le traduirai, mais ce n'est pas pour maintenant. Alors pour ceux qui ne comprennent pas l'Anglais je suis franchement désolée. Je n'ai tout simplement pas le temps.
A bientôt sur Golden Boy, sur I'm Still Alive et sur...on verra bien.
Voilà!
Bises
DIL.
