Ha la la, il est 22 presque 30 et je viens de me rendre compte que j'ai pas encore publié! Désolée! Comme je suis désolé que ce 'chapitre' ne soit pas encore corrigé. Mais avec le mariage de ma soeur (le semaine prochaine), sa grossesse, mon frère qui est tombé malade, le bac, les traveau à la maison, le travail tout cours, écrire et la Wii, j'ai plus beaucou de temps pour parler avec ma petite Parigote.
Désolé, désolé.
Je remercie tout mes rewieweuse, rewieur, et souhaite, à toutes mes lectrice, tous mes lecteurs, une bonne lecture.
Le cadeau
-Un entraînement plus adapté ! pesta Souria en jetant une pile de vêtements dans son sac. J'ai pas besoin d'un entraînement plus adapté !
Avec un soupir elle se laissa tomber sur son lit, à coté de sa valise à moitié pleine.
-Si j'avais sus… J'aurais refusé s'te p""""" de bandeau ! Je serais pas en froid avec Gaara et je serais pas viré de Suna !
-Mais tu n'es pas viré de Suna.
Souria retira la tête de ses mains et posa son regard sur l'entrée ou attendait son père adoptif.
-Je peux rentrer ?
-Oui ! Oui bien sur ! s'empressa-t-elle de répondre, de peur qu'il ne change d'avis.
Il entra et Souria remarqua qu'il tenait un grand paquet rectangulaire.
Sans s'en soucier, elle commença, maintenant qu'il était enfin en face d'elle :
-Gaara, je souhaiterais que…
-Souria, je voudrais te donner ceci, avant que tu parte.
Il l'avait interrompus.
Il l'avait interrompus dans son super discours d'excuse qu'elle avait préparé !
"Un cadeau ? Chouette !"
-Pour moi mais heu…
-Tiens.
-Mer… Merci.
Il lui tendis le paquet et elle s'en saisis.
Elle le posa sur le lit et les mains tremblante, elle l'ouvrit.
A l'intérieur, deux petits éventails aux peintures rouges et noires représentant une rivière luxuriante.
Se saisissant lentement de l'un d'eux, elle le retourna pour découvrir l'autre face, totalement vierge de toute trace.
-Pour les invocations, expliqua Gaara.
Sans le faire exprès, elle activa le système d'attaque pour les combat rapproché, et de chaque tige sortit une pointe acéré.
-Tu apprendra à t'en servir. Il se saisi de l'autre. On fait comme ça.
-Ah d'accord.
-J'aurais aimé te donner celui de ta mère, mais il est avec elle.
-… Merci. Merci pour tout.
Elle avait les larmes aux yeux. Car enfin, elle allait partir, c'est à dire ne plus voir Gaara, ne plus deviner son ombre veiller sur son sommeil, ne plus observer le monde avec lui, ne plus…
N'y tenant plus, elle lâcha l'arme, et sauta dans les bras du jeune homme qui, ne s'y attendant pas, s'étala par terre (bah, Shukaku, tu boude ?).
-Promets-moi de faire attention, s'il te plais !
-Hey, c'est toi qui part.
-S'il te plais.
Elle était vraiment bouleversé, c'est pourquoi il demanda en resserrant son étreinte.
-Pourquoi es-tu si inquiète pour moi ?
-Parce que… parce qu'Itashi à dit… que j'étais parente avec le démon qu'il chassait.
Gaara, à l'entente de ces mots, défis l'étreinte et ce redressa.
-Tu veux encore revenir sur cette histoire de Jinchuuruki ? dit-il d'un ton froid.
-Nan ! c'est pas ça ! D'accord t'es pas humain enfin si enfin Gaara ! Gaara reviens ! cria-t-elle alors qu'il partait. Gaara ! t'a pas compris ! Gaara ! il en a après toi ! Le ninja le plus dangereux que puisse porter cette terre en à après toi, finit faiblement et inutilement (puisqu'elle parlait dans le vide) Souria.
Le mont HokageAvec la permission des Nara, Souria quitta la table et rejoignit sa chambre, le ventre vide.
Elle n'avait de toute façon pas faim, et ce, depuis son arrivée à Konoha, il y à de cela trois semaine.
Le désert lui manquait, Suna lui manquait et plus que tout, Gaara lui manquait.
Lorsqu'elle était partit, elle n'avait guère peut ce réconcilier avec lui, et elle s'en voulait de la méprise faite.
Bien sur, Konoha était une ville forte accueillante, les gens étaient charmant, mais elle ne se sentait pas à sa place.
Elle jeta un cou d'œil par la fenêtre, dans le but de voir quelques étoiles, mais les lumière de la ville l'en empêchait.
Décidé cependant à voir les astres nocturnes, elle se glissa hors de sa chambre par la fenêtre et sauta de toit en toit jusqu'à atteindre le sommet du mont Hokage, sans se douter qu'elle était suivit.
Elle leva les yeux au ciel et sourit : on voyait les étoiles. Contente, elle s'assit sur le rebord de pierre, et sursauta lorsque Shikahuang la rejoignis.
-Que de chemin pour quelques points lumineux, dit-il en levant le nez à son tour.
-C'est bien plus que quelques points lumineux… je pourrais te dire qu'il s'agis du passé, parce qu'elles sont sans doute pour la plus part déjà éteinte, mais je me contenterais de te dire qu'elle représente mes souvenirs.
-Et vivre dans tes souvenirs ne t'aidera pas à avancer. Rétorqua-t-il en la regardant.
-Je sais…
-Tu as conscience que plus vite tu apprendre, plus vite tu repartira ?
-Je sais…
-Alors pourquoi te bloques-tu ?
-Je ne me bloque pas ! s'offusqua-t-elle en le regardant droit dans les yeux.
La bataille du regard dura encore quelques minute savant qu'il ne baisse les yeux.
-Si tu ne te bloques pas, pourquoi n'arrive tu pas à reproduire le jutsu, simple que mon père tente de t'apprendre depuis plus de deux semaines ?
-Parce que… Je suis pas une fille de l'ombre ! Je maîtrise le vent comme ma mère !
-Tu n'est pas ou tu ne veux pas être ?
-Ne joue pas sur les mots !
-Les ombres t'obéissent ! Je l'ai vue !
-C'est faux ! Je maîtrise le vent !
-Tu maîtrise les deux !
-Une ninja avec deux pouvoirs, on à jamais vue ça.
-Kakashi Hatake.
-Qui ?
-Le ninja copieur, Kakashi Hatake. Il maîtrise tellement de technique... appartenant à des domaines différent. Et puis même, tout les Uchiwa sont capable d'apprendre des techniques qui n'ont rien à voir avec leur pouvoir.
-Se sont des Uchiwa ! Je maîtrise le vent.
C'est alors qu'une ombre se mit à courir sur Souria, vers sa gorge et commença à ce resserrer autour du cou de la jeune fille.
-Shika… Arrête ! Shika ! J'étouffe !
-Tu peux m'arrêter toi-même !
-Je maîtrise…
Le manque d'air, la peur de la mort, la força à mêler son chakra en catastrophe, et sans savoir comment, elle pris le contrôle de la main d'ombre qui recula et disparu.
-Tu vois que…
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, Souria s'était jeté sur lui.
-T'a faillis me tuer ! Connard ! Tu voulais ma mort !
Ils roulèrent sur quelque mètre, puis se battirent comme des chiffonniers.
Cependant, Shikahuang prit vite le dessus et immobilisa Souria sous lui, ses mains au dessus de sa tête.
-Je ne voulais pas te tuer ! Je voulais te faire comprendre ! Je sais se que j'ai vue l'autre jour, quand tu te battais contre Uchiwa. S'était des ombres ! des ombres à tes ordres ! Tu les à invoqué, maintenant, elles resterons avec toi, elles t'écouterons ! Les ombre sont vivantes !
-Lâche-moi !
-Si tu accepte ton pouvoir, tu deviendra l'une des ninja les plus puissante au monde !
Elle cessa de se débattre et le regarda.
-Crois-tu que je veuille de la puissance ? cracha-t-elle
-Toi peut-être pas, mais pense à tout ce que tu pourra accomplir pour ton pays. Pour toi. Etre ninja c'est respecter la loi du plus fort. Si tu deviens la plus forte, tu vivra. Sinon, tu mourra.
Les paroles étaient crues mais elles étaient vrais, Souria le savait, maintenant. Il était loin le rêve de la fier guerrière sauvant la veuve et l'orphelin. Elle savait qu'un ninja était une machine à tuer. Comme elle savait qu'elle devait apprendre à maîtrisé les ombres, puisqu'elle le pouvait.
-Ok, t'a fais ton petit discours plein de vérité, je suis fière de toi, mais bon… tu veux biens me lâcher maintenant ?
Et c'est là que Shikahuang prit conscience de sa position, qu'il rougit et qu'il lâcha la jeune fille à la vitesse de l'éclaire.
L'hôpital
Souria était dans la salle d'entraînement à parfaire un jutsu que Shikamaru lui avait enseigné lorsque Fujiki la traversa en hurlant, paniqué.
-Shikahuang est de retour ! Il est blessé mon pauvre petit !
La ninja des sables comprenant que son ami était enfin revenu de mission, suivit Fujiki en dehors du domaine, et au travers tout Konoha, jusqu'à l'hôpital.
Elles ne purent aller plus loin que l'accueille où elles apprirent qu'il était en salle d'opération, que les médecin ne savaient pas s'il allais s'en sortir.
-Mon petit, pleurait Fujiki, prostré sur une chaise de la salle d'attente. Mon tout petit. Faites qu'il s'en sorte, je vous en prit.
Shikamaru et l'Hokage passèrent à se moment là, et ce dirigèrent vers l'infirmière chargée de l'accueille, mais Fujiki se redressa, en voyant son dirigeant et cria dans tout l'hôpital :
-Tout ça s'est de votre faute ! Il risque de mourir à cause de vous ! Mon petit Shikahuang ! Il n'a que quinze an et vous, vous l'envoyer en mission seul, et de classe B ! Nan je me calmerais pas ! Cria-t-elle à Shikamaru qui avait essayé de l'apaiser. Puis elle repris vers Naruto. Il risque de mourir ! A cause de vous ! Sale Jinchuuruki ! C'est de votre faute ! Il risque de… Aïe ! Qu'est-ce que…
Un médecin venait de lui administré une dose assez forte de calmant, et elle s'effondra dans les bras de son époux.
Deux brancardiers vinrent chercher la femme endormis pour l'emmener dans une chambre.
-Je suis désolé pour ce qu'elle a dit. Elle est à bout de nerf, s'excusa Shikamaru.
-Je sais. Je sais.
« Alors, cet homme si gentil est un… Jinchuuruki ? » pensa Souria en se laissant tomber dans un fauteuil.
« Pourquoi ? Pourquoi toute les personnes que j'apprécie sont… nan, arrête sa change rien.
Mais si sa change tout ! Gaara j'arrive plus le voir comme mon père, et lui je le vois maintenant comme un démon ! »
« Mais merde, qu'est-ce qui cloche chez moi ?' »
De désespoir, elle se laissa pleurer, pour elle, pour Gaara, qu'elle n'avait pas revu depuis quatre ans, pour Naruto, qui était détesté sans raison et surtout, pour Shikahuang, qui était entre la vie et la mort.
A suivre…
