Je n'aime pas du tout me vanter car il n'y a pas de quoi.
Mais je suis assez fière de ce chapitre. Je le suis oui.
J'espère que vous aimerez vous aussi.
Excusez moi pour cette longue absence. Je suis impardonnable. Bisouuuus Et joyeuse fête.
Les jours au lycée passèrent soudainement plus vite. J'étais heureuse et les autres étaient heureux. J'avais deux superbes familles. Que demander de plus ?
Le samedi arriva vite. J'étais finalement enchantée. Esmé venait avec nous. J'étais pressée de passer une après-midi entourée des filles que j'appréciais le plus, seul hic : Edward n'était pas de la partie. Mais je pouvais me passer de lui pendant une après-midi (tout du moins, je l'espérais !). Nous étions en route, Alex et moi, pour la maison des Cullens afin de retrouver Alice, Esmé et Rosalie. Carlisle et Matthias n'était pas là, ils travaillaient. Emmett, Jasper et Edward en profiteraient pour aller chasser dans les environs.
Nous descendîmes de la voiture. Sans surprise, tout le monde attendait dehors. Alice en sautillant, fidèle à elle-même. Je rentrai ma tête dans la voiture pour prendre ma veste et lorsque je me retournai Edward était juste derrière moi. Je laissai échapper un cri de stupeur et posai ma main sur mon cœur (inactif).
-Tu m'as fait peur.
-Tu ne m'as pas entendu ?
-Je n'ai pas fait attention.
Je n'entendais jamais rien, comme me l'avait rappelé Alex l'autre jour. J'amenai mes doigts tremblant vers le lobe de l'oreille d'Edward et les laissaient glisser jusqu'à son menton, se trajet se répétant plusieurs fois. Je lui souriais avec émoi. Il me prit ma main et la serra fort.
-Bella ?
Je me retournai vers Alex.
-Tu serais d'accord ? Et si les Cullens venaient chez nous ? Car nous venons tout le temps, mais eux jamais. Ce n'est pas très grand mais…
-C'est d'accord.
-Dites à Carlisle de venir dans les environs de… (Elle jeta un regard interrogateur à Alice)
-Six heures.
-Vous venez tous !
Elle engloba du doigt les trois garçons.
-Pas de problème ! Lancèrent-ils en cœur.
-Maintenant, allons-y. A ce soir.
Nous prîmes la direction de Seattle. Le trajet fut court, bien qu'il ne le doive pas. Alice ne tenait plus en place, elle répertoriait sans cesse les magasins à aller faire.
Le premier magasin était divers. Je n'avais pas fait attention au nom. Je regardai rapidement entre les cintres, mais vu les prix, ce ne devait pas être rien du tout. Rosalie était déjà dans une cabine d'essayage, suivie de prêt par Alex.
-Bella ?
Je m'approchai de la cabine de Rosalie. Elle en sortie au même moment.
-Comment trouves-tu cette robe ?
Celle-ci était de soie, légère, courte, d'une couleur dorée qui s'accordait parfaitement à ses yeux.
-Tu es… sublime.
Elle m'envoya un sourire éblouissant, suivie d'un remerciement.
-Je crois que je vais la prendre.
-N'hésite pas plus longtemps.
Esmé s'approcha de moi.
-Alors, tu as trouvé quelque chose ?
-Non, je ne sais pas.
Elle me prit ma main et m'emmena dans des rayons. Elle me montra plusieurs jeans. Je désapprouvais d'un signe de tête.
-Et celui-ci ? Il est plutôt pas mal !
Elle tenait devant elle un jean cigarette entièrement noir.
-Oui !
Elle m'envoya un sourire approbateur que je lui renvoyai. Je farfouillai dans les rayons à la recherche d'un haut adéquat. Je tombai sur un top simple, décolleter sans trop l'être qui jouait entre les tons dorées et bruns.
-Et avec cela ? Non ?
Esmé regarda le tout, ouvrit la bouche et pointa les cabines d'essayage du doigt.
Je ressortis avec l'ensemble des deux sur moi.
-Bella, tu es juste…
Alice fit pour Alex de l'air avec ses mains devant son visage.
-Magnifique, termina Rosalie.
-Le haut dorée et brun fait contraste avec le jean et rappelle tes cheveux et tes yeux. Parfait.
Nous sortîmes chacune avec au moins un article. Je me contentai des deux là. Rosalie menait maintenant la dance avec Alice et elles nous emmenèrent dans un magasin de lingerie.
Alice resta avec moi :
-Alors Bella ?
-Je ne sais pas si…
-Non non non. Tes sous-vêtements n'ont rien d'extraordinaire. Ils sont trop simples à mon gout. Et je suis sur qu'ils datent. On va changer un peu tout ça.
Je ne savais pas d'où elle avait vue mes sous-vêtements mais je ne posai pas la question, c'était inutile. Alice était elle-même et c'était une évidence qu'elle avait tout prévue.
-Bon, comme je n'ai pas le choix, tu vas m'aider.
-Bien entendu. Je connais tes gouts, pas de folie ! Et aussi, il te faut un nouveau pyjama. Enfin, on appellera ça une nuisette.
Je roulai des yeux mais ne l'arrêtai pas. C'était aussi bien. Et dans tous les cas elle m'aurait fait craquer.
Elle me dénicha une nuisette rouge flamboyante, courte (bien évidemment) sans trop l'être, avec un joli décolleté qui n'allait tout de même pas dans la vulgarité. De plus, elle n'était pas transparente, bien que légère. Je l'adorais, c'était tout à fait mon genre.
Je lui fis un sourire et accepta. Elle me donna plusieurs sous-vêtements diverses et je partis dans une cabine.
J'étais finalement contente. J'aimais tout. Rien de trop extravagant, transparent… J'achetai finalement cela. Et nous sortîmes plus tard, quand Alice aurait finalement décidé de prendre l'ensemble rouge plutôt que noir, après vingt minutes d'hésitation.
Nous nous promenions entre chaque magasin, bras dessus, bras dessous ; en riant et souriant à qui va. Esmé ne passait pas vraiment pour la « mère », elle était toute aussi fraîche que nous, nous avions plutôt l'air d'une bande de copine. Beaucoup d'hommes et de femmes se retournaient sur notre passage.
Je n'avais acheté rien d'autre jusqu'alors, me contentant de donner mon avis. Je ne comptais plus les magasins, il y en avait trop eut. Il était quatre heure trente, nous rentions dans le dernier magasin, un de luxe, comme tous les autres.
Rosalie me prit ma main et m'emmena dans le rayon des robes. Elle commença à regarder avec vivacité en me disant que j'étais obligé de trouver mon bonheur ici. Elle trouva quelques modèles qu'elle mit de côté pour elle et continua. Elle s'arrêta soudain, ouvrit la bouche et fit claquer sa langue de satisfaction.
-Cella la.
Elle sortit du rayon une robe bleu foncé, extrêmement légère et souple en coton. Elle faisait un peu tunique. Elle avait de fines bretelles et un décolleté fluet. Il y avait une patte de boutonnage au milieu du décolleté ainsi que deux poches tendance qui servaient plus pour la décoration qu'autre chose à l'extrémité de la robe. A mon grand étonnement, j'en tombais amoureuse.
Rosalie le vit tout de suite car elle me traina directement dans une cabine d'essayage.
Je sortis de la cabine en rallant :
-Je ne sais pas, je n'aime pas trop les robes… Mon corps n'est pas assez… adéquat pour ça.
-Tais-toi donc, tu dis des bêtises.
-Tu es juste ravissante ! lança Alex.
Alice s'approcha :
-En plus, en bleu, assez courte… Edward deviendra complètement fou.
Elle me fit un clin d'œil et je rougis. Esmé arriva et me regarda.
-Bella, tu es merveilleuse. Ne t'inquiète donc pas.
J'avais finalement trouvée mon bonheur. Les filles elles, mirent plus de temps et ne se contentèrent pas que d'un achat. Je riais en les regardant courir dans le magasin et faire cinquante fois des allers-retours vers leurs cabines d'essayage.
Nous allâmes payer :
-Bella, laisse-moi te payer cette robe, dit Esmé.
-Non, je ne veux pas. En plus elle est chère.
-Peu m'importe. Prend cela comme un cadeau… de retrouvaille.
Je grimaçai de mécontentement mais elle me prit le vêtement des mains et partie. Je protestai. Elle ne m'entendit pas (soit disant).
Nous sortîmes une heure après notre entrée. Des sacs pleins les bras pour les autres. Nous rentrâmes dans la voiture. Esmé prit le volant :
-Ils ne vont pas être contents, nous sommes en retard.
-Peu importe, ça valait le coup !
-Tu t'es bien amusé ? S'enquit Alice
-Oui.
Et à mon grand étonnement, c'était vrai. Cette après-midi m'avait fait du bien. J'étais fatiguée et me laissais aller contre les sièges en cuire. Nous arrivâmes après quarante cinq minutes de route, plus rapidement encore. Je sortis de la voiture en baillant, mais me rappelant qu'Edward était là, j'oubliai ma fatigue. Alex et moi primes nos sacs et entrâmes dans la maison avec les trois filles.
-Vous êtes en retard ! dirent en chœur les cinq garçons.
-Qu'est ce que je vous avez dit… rigola Esmé.
-On s'en fiche, dit Alice, c'était pour… la bonne cause.
Ils levèrent les sourcils. Je secouai la tête en riant et montai les escaliers. Je posai mes sacs sur une chaise dans ma chambre et redescendit en courant. Mauvaise idée. Je dégringolai les dix dernières marches sans les toucher. Edward me rattrapa.
Je soupirai.
-Merci…
-De rien, dit-il en riant. Fais attention.
Il me remit sur mes pieds et me tendit sa main. Je la pris et il m'emmena prêt du canapé. Il n'y avait plus de place. Il prit une chaise et s'assit dessus. Je me mis sur lui.
-C'est toi, qui lit cela ?
Je me relevai pour prendre mon livre.
-Oui.
-Et… ?
-C'est bien, très bien.
-D'ailleurs, intervint Alex, ce matin nous étions en retard car elle lisait.
Edward s'esclaffa. Emmett demanda soudainement :
-Qu'avez-vous acheté ?
Rosalie lui fit un compte rendu des magasins et leurs contenus. Il regretta vite sa question et je lui fis un sourire moqueur.
-Jasper, Edward était étonné, tu ne vas pas tout de même faire cela ?!
Tous envoyèrent des regards interrogatifs.
-Pour la vengeance sur Bella… expliqua mon amoureux.
-Même si tu es allée faire du shopping, question de principe !
Il me fit un grand sourire que je lui retournai.
-Et si vous défiliez pour nous montrez vos achats ?
La proposition était de Carlisle, celui auquel je m'y attendais le moins. Alice était extrêmement partante et avait déjà filée vers la voiture avec Esmée et Rosalie pour sortir leurs (nombreux) sacs. Alex me prit ma main en riant et m'emmena avec elle en haut. Nous allâmes dans ma chambre. Alice, Esmé et Rosalie arrivèrent bientôt.
Nous préférions nous serrées toutes dans la mienne, pour être ensemble et rire. Esmé m'enleva mon haut pendant que je boutonnais mon jean cigarette noir. Je passai mes bras dans celui que je venais d'acheter. Elles finirent de s'habiller et nous ouvrâmes la porte en riant. Nous descendions les escaliers en marchant avec légèreté et Rosalie fit semblant d'écraser une cigarette et tourna sur elle-même. Alice était toute excitée. Elle frappait dans ses mains de bonheur. Esmé me tenait par la taille et me racontait que Carlisle (et tous les autres) adoraient quand elles faisaient cela, car tout le monde était heureux. Je me mis à glousser lorsqu'elle me raconta des gaffes ou autres qu'il se passait. Je l'embrassai sur la joue. Les garçons nous regardaient avec satisfaction et je prenais Alex par la main et lui envoyais un sourire ravissant. Elle me fit un clin d'œil et alla se dandiner devant Matt. Je riais avec les autres en voyant son air provocateur.
Je partis vers Edward et le regardait en souriant. Il frappa sur ses cuisses, je m'y installais. Il me murmura :
-Tu es magnifique.
Je le dévisageai avec tendresse. Je me retournai et regardais les filles partirent pour se changer à nouveau. Je restai là afin de regarder à mon tour.
-Bah alors, Bella ? demanda Jasper.
-J'ai été faire du shopping, ok. Mais je ne me suis pas acheté autant de truc qu'elles !
Ils rirent. Elles arrivèrent une minute après. Elles étaient toutes sublimes. Emmett rigola et se mit à les siffler.
Elles firent plusieurs allers-retours, ayant toujours des nouvelles tenues. Chacun regardait son amour avec un sourire.
Les filles repartirent et Rosalie vint vers moi.
-Allez Bella, viens enfiler ta robe, nous sommes à nos dernières tenues.
Je pris son bras et nous allames dans la chambre. Je me déshabillai et passai ma robe.
-Dernier tour de piste !
Nous rigolions dans la chambre et parlions à qui mieux. Nous avions plus l'air de gamine qu'autre chose. Même Esmé avait l'air tout à coup moins mature et plus irresponsable. Ce rapprochement qu'il y avait eu durant cette semaine était juste merveilleux. C'était comme si il n'y avait pas deux familles. Juste une. Une belle et unie famille. Nous descendions pour la dernière fois les marches.
-Wow ! Lancèrent Matt, Jasper et Carlisle en chœur.
Emmett siffla avec Edward. Celui-ci me regardait avec un regard plus dorée que jamais. Je lui souris, il me le rendit (en pire). Nous remontâmes après quelques minutes (je trainai sur Edward) et les filles se déshabillèrent avec application et rapidité. Elles repartirent alors que j'entrais seulement.
-Est-ce que quelqu'un peut…
Elles avaient déjà disparue. Je fulminais et me mis devant le miroir. J'essayai temps bien que mal de descendre la fermeture de ma robe, mais je n'y arrivais même pas un quart. La porte grinça et je me retournai. Edward se tenait contre le mur les bras croisés, tel un Dieu.
-Edward, est-ce que tu pourrais m'aider à descendre ma fermeture…Je n'y arrive pas.
-Bien sur.
Il s'approcha et je me retournai vers le miroir. Il se plaça derrière moi et remonta ma fermeture.
-Edward, dis-je en m'adressant au miroir qui me regardait en souriant, je t'ai demandé de la descendre pas de la mon…
-Je sais. Mais je n'ai pas envie.
Il me retourna.
-Tu es magnifique ainsi. Tellement désirable…
Doucement il m'a prit la main. Pour ne pas que je le fuie, une fois encore. Il m'a entrelacé de ses doigts froids faisant brutalement contraste avec les miens qui me paraissaient brûlants (ce qui était faux). J'ai retenu ma respiration pendant quelques secondes, avalant au plus profond de mon être une bouffée de cet air réellement insalubre. Soudainement il s'est rapproché toujours plus de moi. Je me suis ensuite retrouvée debout à quelques centimètres de lui. Je sentais son souffle sur ma peau. Il a mit ses mains dans mes cheveux pour les descendre doucement jusqu'a mes clavicules. Il a enfoncé le bout de ses doigts et de ses ongles entre celles ci pour ensuite faire le contour de mon visage. Les yeux mi-clos il essayait de se fabriquer plus de magie. J'avais peur de respirer et je me mordais la lèvre inférieure. Il a passé doucement son index droit sur mes lèvres. La solitude que j'avais laissé en lui me donna soudainement envie de vomir. Et lui, lui il continuait à passer sur mon visage ses doigts fins me donnant peu à peu envie de m'enfuir vers Alabama. Il caressait du bout des doigts mes paupières et s'imprégnait de mon parfum. Si je n'avais pas ces papillons au creux de mon ventre je serais partie en Antarctique, là où il ne me trouverait plus.
Oh damnation qu'il est beau.
Il a laissé retomber ses doigts le longs de mes bras et à rouvert les yeux, me souriant.
J'avançais à mon tour mes doigts (tremblants) vers son visage. Il attrapa mon poignet mais laissa finalement retomber sa main. Il ferma les yeux. Je m'imprégnai des courbes de son visage. Son nez, ses yeux, sa bouche. Qu'avais-je fait de lui ? Il respirait lentement, comme pour se contrôler. Une évidence me vint soudaine, déstabilisante. Comment avais-je fait pour vivre sans lui pendant un siècle ? Je n'arrivai plus à me comprendre. Je promenai mes doigts fins sur ses paupières, caressant chaque partie qu'il m'était possible. L'avais-je détruit ? Je descendis ma main sur son torse, la posant là où aurait dut battre son cœur. Mais c'était comme si je l'entendais. Boum Boum Boum. Je t'aime Je t'aime Je t'aime. Etait-ce le sien ou le mien ? Que ce passait-il dans son cœur et dans son corps ? Je remontai mes doigts vers sa gorge et les passai sur sa joue pour ensuite faire le contour de ses lèvres. Ses lèvres. Son souffle. Mes yeux papillonnaient. Ses paupières restaient closes. Etait-il en mille morceaux, tout comme le mien ? Une larme solitaire lacéra mon visage. Mes doigts tremblaient plus que jamais. Je refaisais le contour de sa bouche. Ses lèvres. Je m'approchai de son visage et posai ma main sur le sien. Je me mordis ma lèvre. Et maintenant ? Je posai juste mes lèvres sur les siennes, doucement. Je reculai et il ouvrit ses yeux au même moment. Il me sourit et prit ma main. Il passa ses bras autour de ma taille et je fis de même autour de son cou. Il rapprocha son visage du mien, nos souffles s'entremêlant. Il me fit son sourire en coin et posa ses lèvres sur les miennes.
-Isabella… murmura-t-il.
Il plaqua à nouveau sa bouche contre la mienne. Je fus incapable de lui résister. Ce baiser était moins prudent que ce que j'avais gardé comme souvenir et cela me plaisait bien. Bien sur, idiote. Fini la tentation pour mon sang. Arrête de réfléchir, Bella. Je palpitais avidement son visage. Edward resserra encore plus notre étreinte, enlevant toute distance nous séparant. Son corps marmoréen épousait chaque courbe de mon corps et le mien faisait de même. Ses mains s'agrippaient à moi ou mémorisaient mes traits, les promenant le long de mes bras nus et de mes épaules. Nos souffles devinrent erratiques et nous dûmes nous séparés afin de respirer normalement. Il me prit dans ses bras et je laissai ma tête reposer contre lui ainsi que mon corps entier. J'avais l'impression de fondre, de ne plus pouvoir tenir sur mes jambes.
-Je t'aime Edward, dis-je enfin.
Il releva mon menton et me regarda en souriant. Oui, ça y était. Je venais de lui dire que je l'aimais. Je n'étais pas la seule à l'avoir remarquer vu son visage tendre. Je lui fis un simple baiser et je le sentis sourire. J'entourai son cou de mes bras et me nichai au creux de son épaule.
Je sortis brutalement de notre bulle et fit attention au monde qui nous entourait. Alice criait accompagné bientôt par Rose et Alex (je crois). Je relevai ma tête vers Edward. Il ria et secoua la tête. Je pris sa main et allai descendre.
-Bella, ce n'est vraiment pas grave.
J'haussai les épaules et descendis. Il leva les yeux au ciel.
-Bellaaa !
Elles me coururent dessus et me prirent dans leurs bras. Je fronçai les sourcils. J'essayai de rester agrippé à Edward.
-Mais que ce passe-t-il ?
-Edward et toi…
Je m'empourprai brutalement et Edward me prit dans ses bras en rigolant. J'eus le droit à des embrassades de tout le monde et Edward aussi, même si je ne compris pas pourquoi. Je m'assis finalement sur le canapé, épuisée par ma journée (plutôt bonne !). Je pris mon livre afin de me détendre mais Edward me l'enleva des mains dès qu'il fut à côté de moi, le jeta dans un coin du canapé par-dessus son épaule et me donna un court, mais doux baiser devant toute notre famille (je n'étais pas aussi détendue que lui en ces cas là).
-J'avais oublié… Je t'aime aussi.
