Hello!
Comme promis, voici déjà la suite! Et oui, l'inspi a été avec moi (bon OK, c'est plutôt à vous de me le dire au vu du résultat!lol)
A mes reviewers:
freak : Que de violence!!! lol Je veux bien ne pas toucher à tes persos préférés mais le problème, c'est que tu les aimes tous! Comment je fais moi pour en torturer un ou deux au passage...? ;-)
Walu: Clair qu'il a intérêt à se bouger le Toshi! Mais bon, il est bien têtu ce petit! Au moins autant qu'Ichigo, ca promet n'est-ce pas?!
Bon en tous cas, j'espère que ca va vous plaire tout autant que les chapitres précédent. Merci pour vos encouragements, vous êtes 2 fidèles reviewers et je dois dire que j'attends toujours vos reviews avec impatience!
Quant aux autres, n'hésitez pas, je ne mords pas et surtout pas par email! ;-)
Alors merci encore et bonne lecture à tous!
Terreur noire
Une sublime désolation.
C'est ainsi qu'il aurait décrit le Hueco mundo.
Vaste étendue désertique, au sable rougeâtre sous un ciel noir où étaient accrochées quelques étoiles solitaires.
Un no man's land où la vie n'existait pas.
Où le temps semblait suspendu.
Étonnant silence que celui qui régnait sur ce monde étrange.
Où chaque battement de cœur semblait résonner contre l'immensité.
Les trois shinigamis progressaient lentement, leurs pas faisant crisser le sable comme un cri strident.
Allure légère, en dépit de son âme aussi lourde que le plomb.
La peur ne venait toujours pas.
La colère était partie.
Ne restait que le vide.
Et son objectif.
Éliminer Aizen.
Rien d'autre n'avait d'importance.
Son moteur : la fierté.
Dure, implacable, indomptable. Un orgueil incroyable qui le forçait à mettre un pas devant l'autre, sans trembler.
Il était lucide : sa vie était en jeu.
S'il revenait, ma foi, il apprécierait.
Sinon… Tant pis.
Il était prêt à accepter sa mort.
Mais uniquement si le traitre l'accompagnait.
Stupide orgueil.
La mort est toujours laide, même lorsqu'on tombe pour une bonne cause.
La respiration saccadée de Soi Fon était seule marque de sa nervosité.
Pressée d'en finir, elle ouvrait la voie, rapide et efficace.
Elle au moins avait une bonne raison de revenir.
L'inquiétant château de Las Noches ne tarda pas à se dresser devant leurs yeux.
Il ne ressentait toujours rien.
Sa curiosité n'était même pas piquée pas les formes mauresques faite de marbres noirs de cet étonnant ouvrage.
Il fallait faire vite.
Pénétrer dans le palais. Ne pas éveiller la curiosité. Et assassiner le traître.
Si leur présence était décelée par les Arrancars, c'en serait fini d'eux. Inutile de biaiser, même trois combattants de niveau capitaine ne suffiraient pas pour venir au bout de cette armée.
Successions de corridors, de portes, d'escaliers.
Tout se ressemble et pourtant, cet endroit ne ressemble à rien qu'il ait déjà vu.
Intérieur contrastant avec l'extérieur.
Des surfaces lisses en opposition avec les formes travaillées des façades.
C'était toujours la même histoire.
Une face pour le monde, une autre pour l'intimité.
Cela n'importait plus désormais.
Son cœur avait pris un rythme soutenu, l'adrénaline envahissait son sang.
Il s'échauffait.
Se rapprochant à chaque seconde de sa cible.
Lorsqu'il la verrait, il serait prêt.
Kyoraku et Soi Fon seraient là pour ouvrirent les hostilités.
Mais il le savait.
Le coup fatal ne pourrait venir que de lui.
D'où tenait-il cette assurance ?
Il n'aurait su le dire.
Il était le plus jeune, le plus inexpérimenté, le moins gradé. Pas même un shinigami à part entière.
Rien ne le destinait à une mission de cette envergure.
Et pourtant.
Il en était sûr.
Pourquoi serait-il là sinon ?
D'un signe, Soi Fon mit fin à leur cavalcade.
Les intrus s'immobilisèrent, l'oreille aux aguets.
Le même silence régnait sur le palais que dans le désert.
Un silence mortel.
Communiquant par gestes, la capitaine de la 2ème Division leur fit comprendre que la chambre d'Aizen se trouvait à proximité.
Marcher à pas de loup.
Dissimuler son reiatsu jusqu'à la plus infirme particule spirituelle.
Retenir son souffle en distinguant la forme endormie entre les draps.
Éprouver cette minuscule seconde d'hésitation à frapper un homme dans son sommeil.
Juste une minuscule et insignifiante seconde de doute.
Et se retrouver à genoux.
Une épée en travers de la poitrine.
La lame du traître mordant sa chair.
Stoppant son élan naissant.
Éteignant toute velléité de son âme.
Dénouement brutal d'une mission pas moins violente.
Entendre les zanpakutos se déchainer, tel le grondement du tonnerre dans un ciel d'été.
Rouge sur le sol.
Rouge sur ses mains.
Et noir devant ses yeux.
Obscurité s'abattant sur lui comme un voile mortuaire, l'entrainant vers l'inconnu dans un silence assourdissant qui bourdonnait à ses oreilles.
Peut-être que cette fois, il y aurait plus que quelques secondes d'oubli…
Une tite review????
Bon, suis désolée, le prochain chapitre ne pourra pas être posté aussi rapidement mais je ferai mon max!
;-)
