Salut à tous ! Je sais, j'avais dit dans deux semaines mais j'ai chopé la crève, alors j'étais pas du tout en état d'écrire quoi que ce soit et maintenant j'ai des examens. Je suis vraiment désolée.
Pour répondre à ta question Rebecca-Black : Peut-être bien qu'un excès de magie noire a fini par griller le peu de neurones qui restaient à Voldy-Tête-De-Pioche, ou peut-être bien que c'est juste Mr Je-Suis-Le-Tout-Puissant-Du-Saccharose miniature qui nous fait une overdose de sucreries.
Et merci beaucoup thalys, j'espère que la suite te plaira aussi. J'avais prévu de la mettre demain, mais comme tu l'as demandée je le fais aujourd'hui.
Bon je vous laisse lire et n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.
Chapitre10 : Il faut sauver l'emmerdeur.
Après son entrevue mouvementée avec le maître des potions, mixtures et tambouilles en tous genre, le directeur que les élèves de Poudlard appelaient gentiment « le vieux fou citronné du cerveau » se prépara pour la suite. Décidément, il était très occupé en ce moment.
Il avait convoqué le jeune Potter dans son bureau. Si Tom prévoyait réellement de s'introduire dans le château, il fallait s'attendre à une attaque massive. Et le connaissant, il n'allait sûrement pas se contenter de sa propre tête. Son obsession pour le pauvre Harry qui avait bien assez souffert (un peu aussi à cause de lui, mais bon) risquait fort de refaire surface durant le combat. De plus, une aide de la part du ministère était et resterait jusqu'au bout inenvisageable.
C'était donc la mort d'en l'âme qu'il avait accueilli le jeune homme. C'est qu'il s'était juré de ne pas lui adresser la parole de l'année de peur que ses yeux virent au rouge et qu'il ne soit perdu. Après tout il était lié au Lord et il ne fallait prendre aucun risque.
Enfin, il était malheureusement nécessaire de le prévenir, il était l'une des cibles principales après tout.
Mais avant que le vieux mage ne puisse dire quoique ce soit, un jeune sorcier qui avait gagné en maturité et surtout en assurance sans même qu'il ne s'en rende compte (trop occupé avec Dumby junior et les sorbets au citron ou l'Ordre) s'installa sur un fauteuil sans permission et en le regardant bien en face sans s'énerver pris la parole.
« Puis-je savoir ce qui vous pousse enfin à m'adresser la parole ô humble sorcier tout puissant, vous qui ne daigniez même pas me regarder en face depuis le début de l'année ? Assena le charmant jeune homme en question tout en gardant un ton des plus froids. Un peu plus et il allait l'insulter en fourchelangue, mais malheureusement pour lui, cela n'aurait servi à rien puisque le directeur ne connaissait que l'anglais, le langage des sirènes et celui des gavés aux sucreries à n'importe quelle heure du jour et de la nuit.
Seigneur, ce n'est pas gagné. On dirait que j'ai une horrible influence sur ce garçon. Il a toujours été en colère, mais jamais il n'avait osé me parler sur ce ton ou soutenir mon regard comme ça. Et depuis quand sait-il aussi bien se contrôler ?
-Et bien vois-tu Harry, il fallait que je te prévienne qu…
-Que c'est gentil de votre part, maintenant vous m'informez de ce qu'il se passe autour de moi ?
Bon ça semble mal parti, j'ai déjà envie de le gaver de bonbons pour le faire taire. Et j'ai l'air malin maintenant que c'est moi qui veux baisser les yeux et lui qui fait la morale. Il faut vraiment que j'éloigne mon jeune homologue de Harry. Il va devenir beaucoup trop indépendant. Allez mode vieux papy bienveillant qui lui remonte les bretelles.
-Harry, tu deviens insolent. Je n'accepterais pas que tu me parles sur ce ton. Et j'en suis désolé mais tu dois savoir que dans les prochains mois, il risque de…
Dumbledore ne pu finir sa phrase, le visage du griffondor venait de se tordre de douleur avant que ce dernier ne prenne sa tête entre les mains en hurlant à pleins poumons.
Au bout d'un certain temps, il se releva et fixa son vis-à-vis d'un regard aussi inquiet et douloureux que déterminé. Le vieux mage n'eut pas besoin d'échanger la moindre parole avec lui, il se tournait déjà vers le phénix rouge et les tableaux.
-Prévenez-les immédiatement ! »
Sans plus attendre, il pris sa baguette en maudissant l'impatience de son pire ennemi après les tests pour savoir s'il était diabétique et sortit en courant.
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BOOUUUMMMM !!
« Oh !! Là c'était juste ».
Cela faisait à peine deux minutes qu'ils se battaient et Dumby junior regrettait presque la présence du vieux fou pour prendre la suite. Il n'aurait peut-être pas du se réjouir de cette rencontre. Qu'avait donc cet énergumène ? Déjà qu'il s'était pris pour une statue de Poudlard et essayait de le tuer sans qu'il ne sache pourquoi, mais si en plus il était assez bête pour jeter des sorts qui faisaient tomber le plafond sur leurs têtes (celle du mage noir avec), ils n'allaient pas s'en sortir.
Peut-être fallait-il lui expliquer que dans un espace fermé, les chances d'éviter les blocks de béton tombant de l'étage du dessus étaient minimes ? Encore que son adversaire ne semblait pas vraiment d'humeur à écouter.
Oups ! Un peu plus à droite et sa tête aurait servi de nouveau ramasse poussières pour sols en manque de nettoyage. Tenant à la garder sur ses épaules, le jeune sorcier avait depuis longtemps déjà renoncé à discuter avec la statue beuglante.
Il enchaînait à présent sorts et contre-sorts face à un mage beaucoup plus expérimenté que lui et qui ne semblait jamais faiblir. Chacun de ses enchantements lui était renvoyé ou contré avec facilité. Il lançait un jet de flammes, celui-ci était éteint dans la seconde et il faisait alors face à une vague gigantesque. Il créait un tremblement de terre, c'est lui qui se retrouvait enseveli.
« Très bien ! Aux grands maux, les grands moyens, s'exclama-t-il soudain ».
En l'entendant, le seigneur des ténèbres se figea. Il se doutait bien que le jeune étudiant de Poudlard pouvait mieux faire, même si le simple fait qu'il est survécu plus de deux minutes à un combat face à lui alors qu'il ne retenait aucun de ses coups était en lui-même un exploit. Peu de sorciers y étaient parvenus et c'étaient tous des aurors accomplis à l'époque. Aujourd'hui ils croupissaient six pieds sous terre, mais quelle importance de toute manière ? Pour l'instant, seul le jeune aux yeux bleus le préoccupait. Qu'allait-il faire ?
En le voyant, Voldemort ne pu dire qu'une seule chose qui résumait presque parfaitement la situation.
« Mais il est encore plus cinglé que le vieil ahuri !! ».
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La moitié des membres du célèbre Ordre du Phénix se trouvaient actuellement dans la cuisine d'un certain Sirius Black, sorcier de sang pur à ses heures et cabot bavard le reste du temps. Ils discutaient joyeusement en buvant un thé bien mérité lorsqu'un ancien directeur au sale caractère coincé dans un tableau imita de manière fortement ridicule et pourtant très réaliste Dolores Ombrage, grande inquisitrice et tête de crapaud renommée.
« Hum ! Hum !
-Qu'y a-t-il ? Soupira le propriétaire des lieux d'un ton las.
Son ancêtre était rarement de bonne humeur et courtois. Il lui tapait donc légèrement sur les nerfs et n'hésitait pas une seconde à lui pourrir la vie. Cette fois-ci ne fit pas exception à la règle.
-Mon cher descendant traître à ton sang tes manières sont à l'image de la qualité de tes connaissances et fréquentations, c'est-à-dire médiocres. Moi qui me faisais une joie de venir t'annoncer de grandes nouvelles, je me demande si je vais réellement le faire.
-Parle abruti, continua l'animagus pour qui les mots « conversation civilisée » ne s'associaient guère avec « ancien directeur, ancien serpentard ».
-Oh ! Si tu me parles sur ce ton, je ne suis pas sûr de pouv…
-J'AI DIS Q…
Heureusement pour les chastes oreilles de pauvres petites âmes en peine assises autour de la table, un lycanthrope l'avait fait taire et permit à un serpentard ronchon de continuer.
-Dumbledore m'a simplement demandé de vous informer qu'un sorcier du nom de Tom Jedusor alias Lord Voldemort, Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom ou encore Vous-Savez-Qui se promène tranquillement dans l'enceinte de Poudlard avec la ferme intention de tuer quiconque aura la brillante ou stupide, selon le point de vue, idée de s'opposer à lui. Est-il besoin de préciser que quelque mangemorts sont peut-être à prévoir ?
De légers clignements d'yeux étaient observables. Chacun tentait de digérer l'information comme il pouvait. Si une personne était entrée dans la pièce à cet instant, elle aurait pu se demander s'ils ne faisaient pas un concours des bouches les plus grandes ouvertes de l'année, des gobages de mouches en plein vol ou des têtes de poissons hors de l'eau.
-Surtout ne vous dépêchez pas, ce n'est pas comme si les élèves risquaient de mourir jeunes. Pas que ça me dérange vraiment mais…
D'un même mouvement ils se jetèrent presque vers la sortie ou la cheminée. Le serpentard, quand à lui levait les yeux vers le haut de son cadre.
-Du calme, c'est léger comme attaque ! Après tout ce n'est que Vous-Savez-Qui, rappela-t-il, très sarcastique ».
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Il était furieux de s'être fait avoir aussi facilement par son mentor, accessoirement directeur et patron. Mais pire que tout, que faisait-elle à ses côtés ? Avait-elle si peu confiance en lui, qu'elle le surveillait jusque dans les couloirs ?
Elle était folle de rage de devoir supporter la grenouille aux grosses cuisses (le professeur Ombrage) ce soir. Cette réunion allait être désastreuse. Mais pire encore que faisait-il là, lui ? N'avait-il pas d'élèves à traumatisés loin d'elle aujourd'hui ?
Severus Rogue et Minerva MacGonagall se dirigeaient donc tous les deux vers la salle des professeurs d'une démarche que n'importe qui de normalement constitué et doté d'un minimum d'intelligence qualifierait de tendue. Le professeur de métamorphose préférait les termes « une apparence noble et stricte » et celui de potions « une démarche fière et assurée ».
Quelque soit leurs apparences, leurs rythmes ou leurs démarches, ils furent rapidement interrompus par l'arrivée subite et non désirée d'une métamorphomage excitée.
Celle dans les bras de qui elle s'était effondrée ne su quoi dire. De toute manière elle n'aurait pas pu, la sorcière pesait lourd et lui coupait le souffle. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Nymphadora n'avait affronté personne. Elle n'avait encore croisé aucun mangemort, elle s'était juste pris les pieds dans un sac, s'était cognée contre un mur pour s'écrouler juste après.
Un observateur extérieur aurait pu, s'il avait voulu, noter qu'elle avait quand même de la chance. Tombée dans les bras de Minerva, elle avait évité de justesse une mort subite par empoisonnement ou des séances de doloris.
Dans un râle quelque peu pathétique et grotesque, l'aurore Tonks entreprit la difficile tache de leur expliquer sa venue :
« Pous-Sabez-Qui … isi … p … tuaaié … Abeus, leurs confia-t-elle désespérée ».
Une chance pour eux un patronus signé Albus Dumbledore fit son entrée pour délivrer son message. Ce qui suivit fut un concert de grimaces pour les deux femmes (je vous laisse imaginer la forme du patronus, moi j'ai mon idée) et un grand sourire pour le brun ténébreux aux cheveux gras.
Il n'aurait PAS besoin de surveiller ce sale gosse, il était déjà face à ... Minute ?! Il se repris très vite et se mit à déambuler à vive allure (considérez ça comme « à vitesse grand V ») dans le labyrinthe de couloirs abritant le plus souvent des étudiants en panne d'inspiration pour rédiger ses devoirs, autrement dit le château.
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Le château fut bientôt envahi par des bruits de courses effrénées. Chacun cherchant la source du problème. Les membres de l'Ordre s'étaient déjà perdus ou hurlaient après ces maudits escaliers qui ne leur obéissaient pas, les professeurs prévenus par un Patronus suivaient les indications des tableaux qui affirmaient avoir tout vu mais montaient des directions totalement différentes les unes des autres, Fumseck chantait furieusement sur le bureau d'un ministre énervé, Albus Dumbledore s'essoufflait (il se fait vieux) et les élèves risquaient de devenir aveugles tant leurs yeux sortaient de leurs orbites face à ce foutoir monumental, mais ils se re-concentraient très vite sur autre chose. Après tout, ils étaient à Poudlard et tout le monde savait que c'était une école de fous.
Tout ce joyeux petit monde était donc bien occupé, pendant qu'un survivant désespérait d'avoir une vie normale et qu'un futur directeur avait le mérite de traumatiser le plus grand mage noir de tous les temps par sa simple bêtise (Voldy) ou ingéniosité (lui-même).
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Fin du chapitre. La prochaine fois, le chapitre 11 sera « Est-ce vraiment un duel ? ». Vous saurez enfin pourquoi Voldy pète un câble face à Bubus et il y aura quelques « parasites » qui se mêleront au combat.
Est-ce que quelqu'un sait comment marche le truc des Bêta Readers, j'ai pas tout compris ? Merci d'avance.
Bise. Gwendo la casse-pieds.
