Si vous saviez à quel point je me botte les fesses pour vous poster ce chapitre aujourd'hui. Mon lit me tend les bras, et je ne demande rien de mieux que de le rejoindre (en passant, merci à celles qui m'ont souhaité une bonne soirée, c'était le cas^^). Mais pour vous, j'ai tout relu et je poste cet après-midi.

J'espère que ce chapitre vous plaira.


Chapitre 8 :

Bella POV :

Même depuis qu'Edward m'avait dit que nous pouvions être amis, j'avais été énervé. Je savais qu'il avait fait ça à cause de moi, mais je ne comprenais pas pourquoi il l'avait fait. Je ne savais même pas ce que je voulais, mais la chose que je savais était que je ne voulais pas être son amie.

Je voulais encore l'embrasser, je voulais être à nouveau dans ses bras.

Une semaine et demi était encore passée depuis qu'il était revenu. Il devait passer 4 jours dans le Michigan pour un meeting. Ceux-ci étaient les 4 jours les plus horribles de ma vie, sans compter cette semaine où il m'avait laissé, ou alors, où je l'avais laissé partir. Alice prenait plus de quelques jours pour décorer ma librairie. Elle avait dit qu'elle voulait changer beaucoup de chose puisqu'elle avait trouvé un endroit supplémentaire au-dessus de ma librairie, qui serait parfait pour mon bureau. Elle avait dit qu'elle pouvait utiliser mon ancien bureau comme salon avec des canapés chic où les gens comme Esmé pourraient tenir leurs clubs de lecture.

La sonnette retentie, et je savais que c'était Alice puisqu'Edward était au travail.

« Salut Bella, qu'est-ce que tu ressens pour mon frère aujourd'hui ? » Demanda-t-elle en gloussant. C'était la petite blague d'Alice et Rose qu'elles me jouaient chaque fois que je les voyais.

« Je ne veux pas qu'on soit amis. » Dis-je. Et je fis la moue.

« VRAIMENT ? » Alice sautilla.

« Oui, et aujourd'hui est le jour où je vais demander à Edward de m'accompagner pour l'ouverture de ma librairie. » Dis-je nerveusement, et je ris un peu.

« OH MON DIEU. » Dit Alice, et elle m'enlaça.

« Je sais, je sais ! » Je sautai avec elle.

« Ok eh bien, je dois y aller, mais s'il te plait, met cette robe verte que je t'ai envoyé, elle t'ira bien ! » Dit Alice, elle m'embrassa sur la joue et partie.

J'attendais déjà qu'Edward rentre à la maison. J'avais demandé à Alice de lui donner un indice subtil pour lui dire de rentrer plus tôt, maintenant je me demandai à quel point ça avait été subtile.

« BELLA ! Amour ? » Cria Edward. Je descendis les escaliers en courant pour le voir retirer sa veste.

« Salut, » dis-je timidement.

« Alors est-ce qu'on va arrêter d'être amis et devenir plus que ça ? » Demanda Edward en souriant largement.

« Qui t'as dit ça ? » Demandai-je, choquée.

« Alice. » Il haussa les épaules. Oh ce lutin descend dans mon estime !

« Je m'attendais à moitié à ce que tu arrives en lingerie. » Dit-il. Et il rit quand je rougissais.

« Attends, tu n'as pas ça sous cette robe ? » Demanda-t-il plein d'espoir.

« Non, mais, hum Edward ? » Demandai-je, passant nerveusement d'un pied à l'autre.

« Ouai ? » Dit Edward en se rapprochant un peu.

« J'ai pensé, » commençai-je. « Euh.. » Edward hocha la tête.

« Tu veux quelque chose à manger ? » Lâchai-je.

« Hein ? »

« Je vais faire ces sandwichs d'houmous que tu as dit tant aimer. » Dis-je, et je courrai vers la cuisine.

« Bébé, j'ai déjà mangé. » Affirma Edward.

« Oui, eh bien tu as besoin de nourriture pour être l'homme fort que tu es. Peut-être que je devrais te donner une pomme et des fraises et oh, des bananes ? Tu les aimes, pas vrai ? Tu veux du jus de fruits aussi parce que nous en avons beaucoup ici. Voyons voir, nous avons, du jus d'orange, d'ananas, de carotte eumh on a aussi du mixe de fruits et oh regarde les…smoothie ! » Continuai-je de babiller.

« Chérie, tu m'inquiètes, ce n'est pas ce que tu voulais me demander, si ? » Dit Edward, et il me retourna en me prenant par la taille. Il m'encercla de ses bras et m'y enferma.

Il prit mon visage en coupe avec ses mains et regarda dans mes yeux.

« Tu peux tout me dire. » Son souffle me balaya, me donnant momentanément le vertige.

« Accompagne-moi, je veux dire, sois mon cavalier, eumh, à l'ouverture…à la librairie…ma librairie. » Dis-je nerveusement. Il ne dit rien, alors je le pris pour une réponse négative.

« C'est bon, si tu dois aller autre part, je veux dire, je comprends. Juste parce que nous sommes mariés…tu n'as pas besoin de faire tout ce que je dis, je comprends complète- » Ses lèvres me firent taire. Je ne pouvais même pas penser, voir ou entendre quelque chose. Tout ce que je sentais étaient les chaudes lèvres d'Edward sur les miennes. J'enroulais mes bras autour de son cou et penchai la tête pour avoir un meilleur accès. Il prit ma lèvre inférieure entre les siennes et la suça gentiment. Je nouai mes mains dans ses soyeux cheveux bronze. Sa langue lécha mes lèvres et j'ouvris la bouche. Sa langue investie ma bouche, et nos langues bougèrent en rythme. Mes lèvres bougeaient avec les siennes et je le rapprochai toujours plus de moi. Je ne sais pas comment j'avais vécu si longtemps sans son goût, mais c'était le Paradis pour moi. Il commença à embrasser le coin de ma bouche, et traça des baisers mouillés le long de mon cou. Je commençai à sucer son lobe d'oreille, ce qui me valut un gémissement très sexy venant d'Edward. Une de ses mains alla jusqu'à mes cuisses et commença à bouger en cercles, remontant doucement vers mon, désormais, centre humide. Je rapportai sa bouche à la mienne et l'embrassai férocement, avec toute l'envie et la passion que j'avais pour lui. Il plongea sa langue dans ma bouche et commença à la tournoyer avec la mienne. Je gémissais à la sensation. Je commençai à sentir quelque chose de dur contre le jean d'Edward, et le fait de savoir exactement ce que c'était me fit rougir et m'excita en même temps. Après quelques minutes de plus, nous nous séparâmes, pantelants.

« J'adorerais aller à la soirée d'ouverture en tant que ton cavalier. » Dit Edward, à bout de souffle tandis que je lui souriais et hochais la tête. J'étais toujours légèrement choquée, prise de vertiges et très heureuse.

« Alors hum je pensais que, comme un cavalier normal, puis-je passer te chercher vers 6 heures ? » Demanda Edward.

« Oui. » Dis-je, souriante, et il me fit son sourire en coin.

« Ok, je te vois bientôt. » Dit-il, et il me donna un léger baiser avant de repartir. J'allais au salon et m'affalai sur le canapé.

Puis, je poussai un puissant petit cri.

Je courus à la salle de bain pour me préparer. Je portai la robe verte qu'Alice m'avait envoyée. Je tombai instantanément amoureuse de celle-ci, parce que la couleur me rappelait tellement les yeux d'Edward. C'était une longue robe en mousseline de soie avec un col échancré.

J'arrangeai mes cheveux et quelques mèches ressortaient. J'avais un simple fard à paupière brun et beaucoup de mascara avec un rouge à lèvre d'un ton rose pale. Je portai mes escarpins crème avec cela.

Juste quand j'étais prête, j'entendis Edward m'appeler. Je descendais doucement les escaliers, de façon à ne pas trébucher.

Je regardai Edward, ses yeux sortirent de leurs orbites, et sa mâchoire tomba. Ca me fit extrêmement sourire, et j'étais heureuse pour une fois d'avoir le même effet sur lui que celui qu'il avait sur moi.

« Bella… Ta beauté m'a rendu muet. Je n'ai jamais vu un ange plus proche de ce à quoi tu ressembles ce soir mon Amour. » Dit Edward, me regardant avec précaution, admiration et amour. Je retenais mes larmes. Comment cet homme faisait-il cela ?

« Oh tiens, je t'ai acheté des roses. Tu sais c'est notre premier rencard et puisqu'on en a jamais eu un… » Dit-il. Et il me tendit un énorme bouquet de roses. Je les inhalai, elle sentait très bon. J'allai les mettre dans un vase et les posai sur notre table basse.

« Hum, j'espère que tu ne m'en veux pas, mais je les ai vu et j'ai simplement voulu les acheter pour toi. » Il me tendit une petite boîte de velours.

« Edward, » haletai-je. J'espère que ce n'est pas une alliance parce que même si j'étais prête à sortir avec Edward, j'imagine, je ne pense pas être prête pour ça, ou peut-être que je le suis.

« Ouvre-le. Ce n'est pas une alliance si c'est ce qui te tracasse. » Rigola Edward. Je rougis en pensant à quel point il me connaissait bien.

Je l'ouvris et trouvai une paire de boucles d'oreilles vert émeraude. Je laissai échapper un hoquet.

« Elle sont si jolies. » M'émerveillai-je.

« Pas comparé à toi. Je peux te les mettre ? » Demanda-t-il, et j'hochai la tête. Il me mit les boucles aux oreilles et m'emmena vers le miroir.

« Oh elles sont magnifiques Edward, tu n'avais pas à faire ça, mais merci. Dis-je, et je l'enlaçai. Il embrassa mon front tendrement.

Nous marchâmes jusqu'à notre garage et je remarquai qu'Edward ouvrait la porte d'une voiture très couteuse. Je crois avoir entendu Emmett baver dessus une fois, était-ce une Aston Martin ?

« Edward ! S'il te plait, ne me dit pas que tu as volé cette voiture ? C'est quoi le problème avec la Volvo ? » Demandai-je choquée. Il éclata de rire.

« Bella c'est la mienne, » Dit-il. « Oh ! » Je me sentais stupide de mon petit emportement, et me cachais derrière mes cheveux de façon à ce qu'il ne voit pas mon visage rougit.

« Si tu as ça, pourquoi conduis-tu la Volvo ? » Demandai-je. « C'est ma voiture spéciale, pour les occasions spéciales. Papa me l'a donné comme cadeau pour mon diplôme. » Dit-il en caressant le toit avec amour. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sentais jalouse de cette stupide voiture.

« Hmpf. »

Il ouvrit la portière pour moi comme un gentleman et monta. Il mit en route son CD de musique classique que j'aimai tant écouter moi aussi, une des quelques choses que nous avions en commun. Bon, Alice pensait que nous avions beaucoup en commun, mais je ne voulais pas y croire puisque j'avais entendu des choses différentes.

Nous atteignîmes la librairie, où j'avais à présent ma place de parking personnelle, Dieu merci pour ça, puisque c'est New York.

« Tu es prête Amour ? » Demanda Edward, et j'hochai la tête de façon enthousiaste. Il prit mon visage entre ses mains et m'embrassa tendrement, appuyant à peine ses lèvres sur les miennes. J'essayai de prolonger le baiser, mais il s'écarta. Je fis la moue.

« Tu es trop mignonne pour que je ne t'embrasse pas maintenant. » Dit-il, et il sortit. Il ouvrit ma porte et m'offrit sa main. Quand je la pris, il m'embrassa la main, me faisant rire.

Quand nous atteignîmes la librairie, je remarquai que beaucoup de gens attendaient dehors.

« Oh Bella, tu es là, allons-y et coupe le ruban. » La voix haut perchée d'Alice ressortie du groupe.

« Salut tout le monde. » Dis-je. Il y avait Emmett, Rose, Tabitha, Jasper, Alice, mes deux employés, le vieil homme qui m'avait vendu la librairie – je me demandai où Alice l'avait trouvé ! Et ensuite il y avait ma belle famille.

« Bella, voici mes parents Carlisle et Esmé Cullen. » Dit Edward. « Maman, Papa, voici ma femme, Bella. » Dit Edward, rayonnant.

Une très jolie femme avec des cheveux caramel et un sourire maternel me prit dans ses bras.

« Tu es tellement plus belle que ce qu'on m'a dit. Oh Edward, je suis si heureuse pour vous deux. » Eclata-t-elle.

« Bella, c'est bon de te revoir. Je dois dire que mon fils est un homme très chanceux. » Me dit Carlisle, et il me fit un clin d'œil, me faisant rougir. Stupide charme des Cullen.

« Okay, ça suffit les présentations. Puis-je, s'il vous plait, montrer mon travail de maître à Bella. » Se plaignit Alice, et elle me poussa vers la porte. Quand je regardai à l'intérieur du magasin, j'hoquetai.

« Alice, c'est oh mon Dieu, je n'ai aucun mot…tu as acheté des chandeliers ? » Criai-je et je l'enlaçai.

« Aller, coupe le ruban Bella, j'en ai marre d'être debout. » Tonna Emmett et tout le monde commença à rire.

« Et si on le faisait tous ? » Demandai-je. Ils acceptèrent et je sentis la main d'Edward sur la mienne. Je le regardai et il me fit un large sourire, faisant battre mon cœur plus vite. Je souris et coupai le ruban.

Après une heure de ohhhhh et de ahhhh, nous buvions tous du vin en écoutant la musique.

« Oh Alice, j'adore mon bureau. Il est tellement blanc, comme ma maison. » M'emportai-je. Alice eut une étincelle dans les yeux avec un sourire sournois.

« Je savais que tu aimerais, et je me suis inspirée du loft, » dit Alice. Je savais qu'elle voulait quelque chose. « J'ai fais tellement pour toi Bella, peux-tu me laisser faire ta chambre ? » Me supplia Alice, me faisant le regard de chien battu.

« Pourquoi ? » Demandai-je.

« Eh bien, j'ai simplement pensé que votre chambre était ennuyeuse. C'est tout blanc et il n'y a rien là-dedans. Edward ne l'a pas décoré puisqu'il a dit que tout ce qu'il ferait serait dormir, maintenant tu es là… »

« Oh Alice, tout ce que nous faisons, c'est dormir ! » Dis-je en rougissant un peu en nous imaginant. Pas que ça me dérangerait de faire d'autres choses.

« Oui, pas pour longtemps. » Marmotta-t-elle.

« Bells, Papa arrive. » Dit Emmett, semblant effrayé.

« QUOI !!! » M'écriai-je si fort que tout le monde tourna la tête vers moi.

« Oh je suis désolée Bella, mais je lui ai aussi envoyé une invitation ! » Dit Alice.

Je ne peux pas croire que papa arrive, après toutes ces années à avoir été séparés de nous, il revient ? Tellement de choses étaient arrivées depuis que je l'avais vu, les appels qu'Emmett et moi passions étaient plutôt courts aussi. Les seules choses qu'il savait être différentes étaient qu'Emmett était marié et qu'il avait une fille. Papa n'était même pas venu au mariage parce qu'il était toujours blessé par la mort de notre mère, mais ça avait aussi blessé Emmett.

Alors dans la colère, Emmett avait fait l'impensable. Maintenant, j'étais mariée et je ne savais pas ce qu'il ferait à propos de ça parce que ça ne serait pas beau.

« Bella, Amour, tu vas bien ? » Demanda Edward en posant ses mains sur mes épaules, et je secouai la tête.

« Ok Bells, t'en fais pas, tout va bien se passer. » Dit Emmett, il semblait plus se convaincre lui-même.

« Edward, euh je ne peux pas lui dire qu'on est marié ! » Criai-je.

« Chérie, tu veux bien te relaxer ? Ton père t'aime. Je veux dire : comment ne peut-il pas t'aimer ? » Dit gentiment Edward, et je me pâmai. « Tu es une femme extraordinaire. » Dit-il.

« Oh tu es si gentil mer- »

« BELLS » Dit une voix bourrue qui ne pouvait être que mon papounet !

« Il est là ! » Dis-je à Edward, et je le poussai.

« Salut Papa, je ne peux pas croire à quel point tu es magnifique. » Lui dis-je.

« Tu ne te drogues pas, hein Bells ? Mais tu es jolie. » Me dit mon père, Charlie.

« Hé papa. » Dit Emmett.

« Fils, comment vas-tu ? »

« Bien, bien, très bien, on a rien fait de mal. » Dit Emmett, consciemment coupable. Je le fusillai du regard.

« Eh bien, je n'espère pas. » Dit-il en nous regardant avec attention, et regardant tout et tout le monde autour de nous.

« Alors Papa… » J'utilisai ma voix de gentille petite fille, « Comment t'es-tu porté? » Demandai-je.

« Bien. J'ai été mieux, mais je voulais juste venir ici et m'excuser auprès de vous deux. » Dit-il.

« Hein ? » Dîmes Emmett et moi.

« Eh bien, vous savez que je ne vous ai pas vraiment vu après, votre mère – bon vous savez. Alors je voulais juste vous voir et être sûr que vous allez bien. » Dit il. Je savais qu'il avait toujours du mal à se remettre de ma mère, mais j'étais heureuse qu'il soit vraiment venu ici. Je dois voir cette lettre d'invitation qu'Alice lui a envoyé, ça doit être magique.

« Pas de problème, laisse-moi te présenter ma femme Rose et ma petite princesse Tabitha. » Dit Emmett, et il les présenta. Charlie eut instantanément une lueur dans les yeux en voyant Tabitha, c'était un ange.

« Oh et tu as rencontré le mari de Bella, Edward ? » Dit Emmett. J'haletai et ensuite, il réalisa son erreur et me supplia du regard.

« Tu t'es mariée ? » Demanda mon père, étrangement calme.

« Oui » dis-je en me mordant la lèvre.

« Pas à Jacob j'espère. » Dit-il, dégouté.

« Non, elle n'a pas épousé Jacob d'accord. » Dit Jasper en riant. Je détestai sa bouche parfois.

« Tu l'as épousé lui ? » Demanda papa.

« Eurk non, Jasper est comme mon frère, et le frère de Rose. » Expliquai-je.

« Salut Charlie, je suis Alice, je suis la sœur d'Edward. Je vous ai envoyé l'invitation, et Jasper et mon petit-ami. » dit-elle. Charlie lui sourit. Je suis si contente d'avoir Alice ici, elle a une habilité à faire en sorte que tout le monde l'aime et suive sa voie.

« Bonjour, Monsieur Swan. Je suis le mari de Bella. Ravi de vous rencontrer. » Dit Edward en usant sa voix charmeuse. Est-ce qu'il pensait vraiment que ça allait marcher ?

« Ravi de te rencontrer fils ! »

Fils ! Qu'est-ce qui ce passe ici ? Qu'est-ce qu'Edward a fait à ma famille pour tous les retourner contre moi ! Ce qui ne me dérange pas, bien sûr. Même moi je veux être tournée contre moi !

« Tu…tu es d'accord avec ça ? » Demandai-je.

« Eh bien, j'aurais aimé que tu m'envoi une invitation Bells, comme ça j'aurais pu lui donner ta main. Mais oui, il semble être un joli et respectable jeune homme. » Dit Charlie.

« Oh, personne n'était invité à leur mariage, ne vous sentez pas mit de côté. » Dit Jasper. Encore une fois, je lui envoyai des poignards.

« Ahah ! Papa, tu ne vas pas croire ça ! Ta petite fille était bourrée et elle s'est mariée, et ensuite elle voulait divorcer mais Edward ne voulait pas. Mais maintenant je pense qu'elle va trouver le courage de lui dire qu'elle l'aime, puisqu'il l'aime déjà, et nous vivrons tous heureux jusqu'à la fin des temps. » Dit fièrement Emmett, pour une raison étrange j'étais rouge betterave. Rose le frappa à la tête.

« Quoi ? Tout le monde raconte ses secrets ? » Ronchonna Emmett.

« Oui papa, et est-ce qu'Emmett t'as dit qu'il a vendu ton yacht puisque tu ne naviguais pas, et il a ouvert son propre commerce en ouvrant un club de gym ? » dis-je en ricanant.

« Emmett tu as fait quoi ? » Lui cria Papa.

« Désolé, je n'avais simplement pas l'argent, parce que je ne pouvais pas travailler dans un bureau sous les ordres d'un sale bâtard. » dit Emmett un peu effrayé et sans s'excuser. Papa soupira.

« Bien, ça me va. C'est vrai je ne naviguais plus. Tu pouvais aussi bien en tirer quelque chose. » Dit papa, et il sourit.

Son sourire me manquait. Il s'était vraiment beaucoup amélioré depuis la dernière fois que je l'avais vu. Il nous montrait vraiment quelques émotions. Je savais que c'était beaucoup mieux, parce que si maman avait vraiment été en vie, Emmett et moi aurions eu droit à un toast.

Le reste de la soirée se déroula plutôt bien. Carlisle et Esmé parlèrent à mon père, et ils semblaient très bien s'entendre.

« Oh Alice, est-ce que tu sais que Jasper a une collection de magasines playboy ? » Dis-je en ricanant vers Jasper. Il ressemblait à un cerf pris dans la lumière, et il rougit.

« C'est vrai Jazzy ? Pourquoi ? » Demanda Alice, blessée.

« Alice, je les ai, je vais les jeter parce que ce n'est rien comparé à toi. » Dit-il, lui faisant le coup des yeux suppliants, et je vis Alice fondre à ses mots. Wow, je ne l'avais pas vu venir celle-là, mais je suis si contente pour eux.

« Belle réponse Jasper. » Dit Edward, et il lui tapa dans l'épaule.

« Bells, je peux te parler ? » Me demanda papa.

« Oui papounet ? »

« Chérie, j'ai parlé avec quelques personnes, et j'ai découvert quelques choses de plus sur ton mariage. Mais je peux simplement te dire une chose ? » Demanda-t-il, et j'acquiesçai.

« Tu es amoureuse de lui, et lui est amoureux de toi. Je vous ai regardé tous les deux toute la soirée. » Dit-il et j'étais choquée.

« Je voulais simplement te dire de ne pas perdre ton temps chérie. La vie et trop courte et tu pourrais ne jamais savoir quand quelque chose ou quelqu'un te quittera. Chérie chaque moment que tu passes avec lui Bella. Tout le monde ne trouve pas son grand amour et je peux voir que tous les deux êtes fait pour être ensemble. Je vois la même chose dans le regard d'Edward que ce que j'avais quand je regardai ta mère. » Charlie commença à avoir les larmes aux yeux, et je ne pouvais contrôler les sanglots qui m'échappaient.

Il avait raison. Je gardais tout mes sentiments pour Edward cachés dans mon cœur pour ne pas être à nouveau blessée. Mais en faisant ça je ne me blessais pas seulement moi-même, mais Edward aussi. Je n'avais pas compris ça avant, mais j'avais presque perdu Edward en faisant ça.

J'avais décidé de tout laisser aller et accepter mes nouveaux sentiments pour Edward. Je voulais être avec lui pour toujours, et je ne voulais jamais le quitter.

Que nous restions ensemble 6 mois ou toujours, j'apprécierais et lui montrerais ce qu'il représente pour moi.

« Merci papa, je t'aime ! » Dis-je, et je l'enlaçai.

« Je t'aime aussi Bella. Maintenant je dois aller voir ta mère. » Dit-il, et je l'interrogeai.

« Notre maison Bella. J'ai l'impression qu'elle est restée avec moi dans cette maison. Ca me manque. » Dit-il.

Il dit au revoir à Emmett, embrassa Tabitha et parti. Après la longue soirée, avoir dit au revoir à tout le monde, et en promettant encore de pendre la crémaillère, tout le monde s'en alla. Edward nous reconduisit à la maison.

« Bella tu vas bien ? Tu as été très silencieuse ? » Demanda Edward.

« Oui, j'ai juste pris conscience que la vie est trop courte pour jouer la sécurité. » Dis-je.

« Ne te l'avais-je pas dit ? » Demanda timidement Edward.

« Nope, mon père l'a fait. » Dis-je, et il rit. Nous atteignîmes notre maison, je me sentais si bien de l'appeler ma maison.

Je montai les escaliers et Edward me suivit. Je me tournai vers le miroir de l'entrée pour retirer les boucles d'oreilles qu'Edward m'avait donné.

« Donc Bella, à propos de cette fois où tu étais saoule, tu as dit… » Commença à dire Edward, alors qu'il venait derrière moi et commençai à retirer mes boucles d'oreilles. C'était une si gentille attention que ça fit battre mon cœur de façon désordonnée.

« Tu as dit que j'étais magnifique, joli, intéressant et très sexy.» Demanda Edward en riant un peu. Je retire ce que j'ai dit, ce n'était pas un geste attentionné, et c'était une douce, douce torture qu'Edward aimait m'infliger.

« Humm oui. Eh bien tu sais. » Bredouillai-je.

« Non, je ne sais pas Bella. » Dit Edward amusé.

« Je suis sûre que tu as beaucoup entendu ça et je le mentionnai simplement. De plus, j'étais saoule, et les gens saoulent disent des choses stupides. » Affirmai-je de façon inquiète.

« Non, les gens saoulent disent des choses vraies. » Déclara Edward.

« Ok. » dis-je. Je commençai à courir vers la salle de bain, mais Edward m'attrapa par la taille et m'attira dans ses bras. Si ça n'avait pas était dans ce contexte, j'aurais été aux anges.

« Bella, » m'averti Edward, et il raffermit sa prise sur moi. « Je veux t'entendre dire ça quand tu es sobre. »

« Eh bien, tout le monde avec des yeux sait que tu es très sexy, et doux. » Dis-je.

« Même toi ? » Demanda-t-il. Il commença à embrasser mes épaules et mon cou, pendant qu'il m'éblouissait un peu.

« Bella… »

« Oui… »

« Dis-moi ce que tu pense de moi. » Demanda-t-il, et il commença à sucer et lécher mon cou, ce qui donna comme résultat une chaire de poule très visible.

« Je…humm. »

Il commença à bouger une de ses mains vers mes hanches, et l'autre entourait mon sein. Il commença à déposer des baisers le long de ma mâchoire.

« Que penses-tu de moi ? » Grogna-t-il de manière sexy, ce qui apporta l'humidité familière dans ma petite culotte.

« Je pense que tu es un mari génial, que toute les filles voudraient, que tu es magnifique, sexy, doux, mignon, beau et très, très chaud. » lâchai-je.

Il me retourna soudainement et pressa ses lèvres aux miennes. Je pris sa lèvre inférieure entre les miennes, et il commença à sucer ma lèvre supérieure. Je devais avoir plus, et il semblait que lui aussi car sa langue lécha mes lèvres, et quand j'ouvris la bouche, sa langue se précipita directement à l'intérieur. Nous bougeâmes nos langues en rythme avec l'autre. Je ne pouvais pas arrêter. Mes mains accrochaient sa nuque, maintenant sa bouche contre la mienne pendant que nos bouches continuaient de bouger avec frénésie. Peu importe la façon légère dont avait commencé le baiser, ce n'était plus du tout gentil et souple. Nous nous embrassions avec passion et intensité.

« Mmmm, » gémi-je dans sa bouche avant de briser le baiser pour remplir mes poumons d'air. Edward haletait contre mon cou, pendant que son front touchait mon épaule. Il était évident qu'il appréciait la petite séance de câlinage que nous avions.

« Eh bien, j'ai passé une excellente journée avec vous monsieur Cullen. » Dis-je, prétendant être timide.

« Hmm…Moi aussi madame Cullen. » Il rigola. Je m'écartai de ses bras et courais à la salle de bain.

« Bella… » Se lamenta-t-il.

Quand je sortis après une douche plutôt longue, puisque le maquillage prenait un temps pas possible à être retiré, je vis qu'Edward était déjà au lit avec les bras derrière la tête.

« Bonne nuit, Amour. » Dit Edward, et il m'embrassa légèrement sur les lèvres.

« Hmm bonne nuit. »

Oui, c'était ce que je voulais. Je voulais être dans ses bras pour toujours. Moi, Bella Swan, suis amoureuse de mon mari, Edward Cullen. Je lui dirais que je l'aime dès que j'en aurais trouvé le courage.


Un chapitre assez long que celui-ci. J'espère qu'il vous a plu.

Bisous.

A la semaine prochaine.