Chapitre 10 : Erina ?

Erina se réveilla dans une clairière bordée de grand arbres sombre. L'herbe était haute et il y avait au milieu de cette clairière une table et trois chaises. Deux homme semblable étaient assis sur deux des chaises, sous un arbre. Ils étaient differenciable de par leur habit. L'un avait un cache œil étrange et une tenue qui faisait penser à un super vilain. Quand à l'autre au lunette, il faisait penser à un psychologue. Erina resta à sa place comme figé de stupeur.

« - venez jeune fille, nous avons à discuter- » commença celui à lunette

« - bon tu ramène ton cul ici vite fait ou tu veux que se soit moi qui te le prenne ? » grogna l'autre

Erina sourit en pensant à cette menace avant de s'avancer. Elle s'installa sur la chaise tranquillement et se tourna vers le plus sympathique des deux.

« - on est ou ici ? Et vous êtes qui ? »

« - pour faire simple, nous sommes les deux personnalité d'un schizophrène : Damien Parker. Mais tu peux m'appeler Dr Parker et lui Damien. Pour répondre à ta première question… je doute que tu apprécie… » lui fit le Dr Parker

« - et pourquoi ça ? » répondit Erina en craignant la réponse

« - si je te dis que nous on mange déjà les pissenlit par la racine tu en pense quoi brunette ? » fit Damien

Erina se mit doucement à pleurer. Elle était en train de mourir. C'est pour ça qu'elle était ici et qu'elle pouvait parler à ceux deux hommes. Mais pourquoi n'était-elle pas en enfer alors ?

« - tu te trouve dans une situation difficile. Tu peux choisir de mourir et de les abandonner pour ne plus avoir à souffrir ou décider de rester avec eux. » fit le doc

« - pour moi tu en a déjà assez fait pour eux comparer à ceux qu'ils on fait pour toi. Tu mérite de te reposer un peu. » fit le vilain

Il est vrai qu'elle n'avait pas une vie facile en tant que hackeuse. On ne la prenait jamais au sérieux et on la pensait toujours faible. Personne ne lui faisait confiance et on se servait à chaque fois d'elle comme un outils. Même si elle s'y était fait, un peu de repos ne serait pas de refus. Elle pouvait bien abandonner elle n'avait personne à qui elle manquerait.

Saif peut être à Caleb.

Elle se rappela leur baisers furtif. Et surtout pourquoi elle se retrouvait dans cette position. Elle se souvint de tour ce qu'ils avaient vécu ensemble et tout ce qu'ils avaient partager. Il ne devait pas être bien en se moment.

« - je peux les voir d'ici ? » demanda la brune

Le doc fit un cercle sur la table et elle put enfin voir le monde d'en bas. Et ce qu'elle vit la choqua. Elle vit plusieurs en pleure dont Armand , Kévin et Gladys. Gautier et les autres faisait leur possible pour la sauver dans le laboratoire.

Quand à Caleb, il semblait au bout du rouleau. Ça se voyait qu'il n'allait pas bien et surtout qu'il n'avait pas dormit depuis des jours.

« - Eri… ne m'abandonne pas… pas maintenant… j'ai besoin de toi ! » murmura t il a la demoiselle endormie.

Erina se mit à pleurer devant cette scène horrible. Elle ne supportait pas de voir Caleb aussi triste.

« - je veux y retourner ! » sanglota t elle

Le doc et Damien se regardèrent avant, d'un geste de la main, la renvoyé d'où elle venait.

« - je n'aurais jamais penser que le gros pouvais pecho un canon pareil ! » fit Damien

« - moi de même. Comme quoi, le monde et plein de surprise »

Et ils disparurent.

Erina redescendit brutalement dans son corps. Et la douleur quelle ressentit alors lui fut intolérable. Mais elle serra les dents. Elle fit de son mieux pour ouvrir les yeux. Caleb était endormi à ses coter, bercé par les battements de son cœur et du moniteur. Elle sourit avant d'essayer de parler. Mais la douleur revint d'un coup, lui coupant le souffle.

Elle se força tout de même à parler.

« - Ca….leb… » fit la brune difficilement

À l'entente d'un son autre que celui des machines, Caleb releva immédiatement la tête pour tomber sur les yeux bien ouvert de la brunette. Il n'en croyait pas ses yeux. Il hurla.

« - ELLE EST RÉVEILLER ! BORDEL TU M'AS FAIT TROP PEUR ! PLUS JAMAIS TU M'ENTEND ? PLUS JAMAIS ! » Fit il en pleurant

Les autres arrivèrent en trombe et soupirèrent de joie en la voyant réveiller. Le pire était passer.

Mais il lui faudrait quand même un mois de repos complet pour qu'elle soit de nouveau sur pied.

Mais elle vivrait.