Bon alors, comment vous dire ... J'ai une semaine de retard, je sais. C'est vraiment négligé de ma part, mais j'ai une excuse : je suis partie en vacances et il n'y avait pas de wifi là où j'étais (dur dur la vie, je sais -.-' ) donc voici le chapitre, et j'ai encore oublié de répondre aux reviews de personnes ayant un compte FanFic', donc je vais y répondre ici !
Je viens juste de rentrer (il y a une heure) et le TGV et compagnie, même seule avec ma meilleure amie, c'est pas non plus le paradis quoi ! Mais je ne vous oublie pas ;)
Et Sherlock passe tous les mercredi sur France 2 ! YEAAAHHH (même si j'ai les Blu-Ray, j'adore le voir à la télé xD) et j'ai montré à ma meilleure amie et elle a bien aimé ! En gros, j'allume la télé et là, BENNYYYYY . Elle a vu sa tête et a dit : "Ta série là ... ça a pas l'air si mal que ça en fait ... !"
Y a t-il des bacheliers et des "brevetés" (je ne sais pas comment on appelle les gens qui passent le brevet des collèges ... xD) ?
J'ai observé qu'en général, le chapitre vous avait plu ! Et je vais donc répondre à vos nombreuses et adorables reviews :
Arrylinda : Merci ! C'est sûr que l'intrigue commence enfin ! Et j'adore ta fidélité, c'est super sympa :D Donc voici la suite, avec un retard impardonnable :/
Saritaa-chan : Eh oui ... La "Reichenbach Fall"... Mais ne t'inquiète pas, c'est pas pour tout de suite ! Mrs. Hudson, je suis persuadée qu'elle est comme John : ne sait plus où donner de la tête avec deux Holmes au 221B XD ! Agatha, foutre la merde ? Meeuuuuh naaan ... Jamais ... XDDDDDD ! Je suis habituellement fréquente de publi' (chaque Dimanche) mais là ... J'avoue que j'ai pas pu publier :(
anonyme: Voici la suite et j'espère que Hohana t'a plu ! :) Merci encore de ta fidélité :D
Lumos-Mentalist-Obvious-Dearie : Adler, c'est Adler ! Moi je dis : accroche toi ;D !
Arthemis : Merci et voici la suite ! ;)
Owl The Siriuss : J'adore ta review, et merci beaucoup ! C'est super gratifiant quand quelqu'un vous dit que votre style est "franchement bien" ! Merci merci merci merci ! Donc voici la suite et j'espère qu'elle te plaira :)
MiaWatson : La réaction ? Bientôt et même peut être dans ce chapitre ... C'est adorable tes reviews, comme d'hab' ! :)
Je file dans les rues, grillant les feux de circulations et négligeant les priorités. Pour tout dire, j'ai dû mal à me repérer dans toutes ces rues que je ne connais pas vraiment. Mais ça ne doit pas être trop difficile. Je décide de stopper le rythme et m'arrête définitevement à un feu. Je pose un pied à terre et réfléchis, promenant mon regard partout autour de moi. Il faut que je me rende à Eaton Square, numéro 44. Je prends une bouffée d'air frais et cherche le nom de la rue dans laquelle je me trouve. Chelsea Bridge Road.
Aucune idée de l'endroit où je me trouve.
Parfait. Non, sérieusement, je suis complètement perdue en plein Londres, et si Sherlock et John s'aperçoivent que je les ai suivis, que je suis perdue, que je ne suis pas à la maison, qu'ils tombent par hasard sur moi, qu'ils me demandent ce que je fais ici, eh bien ...
Je n'ai plus qu'à signer un acte de décès.
C'est-à-dire, qu'en gros, j'ai de gros risques de me faire gronder très fort (surtout par John, qui se considère comme responsable de moi, et un peu par Sherlock, qui n'aime sûrement pas que l'on fouine dans ses affaires).
Je prends l'initiative de continuer tout droit. De toute façon, là où j'en suis, je ne peux tomber (ou me perdre) plus bas.
Je remonte la grande avenue et tombe sur Sloane Square. C'est un joli quartier, à ce que je vois. Des maisons vraiment magnifiques, modernes mais pas trop et d'une blancheur préservée impressionnante.
Alors non seulement je suis perdue, mais en plus, je suis tombée dans un quartier chicos, où je me ferai certainement snober si j'ose demander mon chemin.
Je pédale autour du parc qui caractérise apparement Sloane Square et lorsque je tourne la tête, devinez ce que je vois ?
Eaton Square.
Je m'extasie intèrieurment et m'engage dans l'impecablement tenue et belle rue.
Direction le numéro 44.
En fait ... non. Il me faut un plan d'attaque. Je ne peux pas sonner à la porte du 44 et demander à voir Irène Adler, dominatrice sexuelle, du haut de mes presque 15 ans.
(Pour info, je suis née le 17 décembre 1997, mon baptême a eu lieu en Août 1998)
Que dire ? Que sortir comme excuse ? Aucune idée.
A moins que ... oui, ça peut faire l'affaire. Evidemment, si John et Sherlock sont à l'intèrieur, je suis vraiment dans un sale pétrin. Mais qui dit que je tomberai sur eux ?
Personne.
Je reprends doucement mon expédition bientôt terminée lorsque je repense à tout ça.
Pourquoi ais-je décider de les suivre ? Je ne sais même pas pourquoi ils sont là-bas !
Alors là, bravo. Bravo à moi, Agatha Sybil Holmes, 14 ans et 9 mois, reine de la spontanéité et de l'irréflexion.
Bon, trop tard.
Je descends de mon vélo et le pose contre un arbuste. Je ne risque pas de me le faire voler, sachant que je me trouve dans un quartier plutôt bien fréquenté (en dehors des clients de Mrs. Alder, quoique ça m'a l'air d'être du haut de gamme, mais passons) et que personne ne voudrait d'une vieille bicyclette usée par le temps.
Je m'avance vers la demeure de la Dominatrice lorsque j'aperçois un groupe d'hommes armés sonner et entrer sans ménagement dans la maison. Un homme qui semble être le chef de l'expédition prend la parole avec un accent américain très marqué.
Il y a deux possibilités quant aux raisons qui ont poussées ces américains à rendre une petite visite à Irène Adler :
. Ils ont décidé de venir rendre une visite à but précis (on se comprend) et plutôt avec des idées mal placées derrière la tête, et les armes sont des objets, parce qu'ils sont légèrement sado-masochistes.
. Ils ne sont pas venus en amis, mais en ennemis, car elle leur doit quelque chose qu'ils souhaitent récupérer.
Personnellement, je penche plus pour la deuxième option.
Je pense que ce n'est pas une bonne idée de rentrer dans la demeure maintenant. Si je me retrouve face à des américains armés, une "dominatrice sexuelle", son assistante (je l'ai aperçue demander de faire demi-tour aux étrangers, mais ils l'ont poussée sans aucun respect et sont entrés), Sherlock et John, je crains que ce ne soit ma fête.
Donc je vais rester sagement là, à attendre le temps qu'il faudra.
Au bout d'un moment, j'en ai marre de patienter. C'est vrai, quoi ! Je me dirige vers la maison blanche, pousse la porte entrebaillée et franchis le palier. Des éclats de voix me parviennent d'en haut. Je décide de ne pas m'aventurer à cet étage et explore celui où je me trouve. J'entre dans une sorte de chambre. Du maquillage traîne délicatement sur une coiffeuse. Je fouille dans des tiroirs, cherchant à découvrir quelque chose. Ne me demandez pas quoi, je n'en ai aucune idée.
Je tombe soudain sur des dossiers. J'en ouvre un et le referme aussitôt.
Ce sont des impressions de clichés choquants et privés.
Mais ce sont aussi des photos comprometantes.
Des noms sont inscrits aux dos des dossiers.
Des noms de personnes extrèmement connues et intouchables. Ou pas.
Je ne sais pas si je dois les prendre et les détruire, ou les laissez ici, à portée de main de n'importe qui d'assez futé.
Mais si Irène Adler les recherche et ne les retrouve pas, elle va automatiquement soupçonné quelqu'un de futé et qui aurait sans doute besoin de ces clichés.
Autrement dit, Sherlock.
Et là, tout s'emboîte.
Les envoyés de Mycroft, ce matin. Mycroft travaille au gouvernement britannique, ça me revient. Sherlock qui atterit ici juste après son rendez-vous avec son frère (et John était sûrement de la partie, vu qu'il est au courant). Le nom d'une personne de la famille royale sur ce dossier.
On veut faire disparaître des preuves particulièrement comprometantes.
Mais à mon avis, ces clichés sont la protection de la Dominatrice.
Il n'y en a pas beaucoup, en fait.
Elle a dû les prendre en photos avec un appareil discret.
Un portable.
Son téléphone portable doit en receler pleins d'autres, de photos de ce genre.
Mycroft a envoyé Sherlock récupérer le téléphone d'Irène Adler pour détruire les fichiers.
Mycroft a dû être envoyé par un membre important de l'aristocracie britannique.
Donc, c'est mieux que j'emporte ça avec moi, que je les détruise et que je n'en parle à personne.
C'est ce que je dois faire, pour protéger quelqu'un du chantage, même si cela met en péril la protection que Mrs. Adler possède.
J'ai à peine le temps de glisser les dossiers dans ma veste lorsque des coups de feu retentissent et que je vois Sherlock Holmes se diriger vers la rue, un pistolet en main, et tirer.
Puis il remonte à l'étage, sans m'avoir vue.
Mais je ne dois pas me réjouir trop vite. Il redescend les marches et entre dans la petite chambre où je me trouve. Je me cache rapidement derrière une armoire et vois Irène Adler y entrer à son tour. Elle ne porte que le manteau de Sherlock.
Dites, c'est peut-être la journée de la nudité, en fait.
Je n'écoute pas vraiment leurs échanges vocaux, même si je distingue qu'ils parlent d'un téléphone.
J'avais raison ! Un petit élan de fierté germe en moi, mais je ne dois pas m'attarder ici.
Je cherche des issues, quand j'entends un bruit de quelque chose heurtant le sol.
Quelque chose ... ou plutôt quelqu'un.
Sherlock vient en fait de tomber à la renverse sur le parquet, et Irène lui caresse la joue avec une cravache.
Pitiéééé... Je ne veux pas assister à ça. Vraiment pas. Je grimace et plisse les yeux de dégoût. Elle se penche et récupère son portable, puis semble quitter la pièce. Je sors de ma cachette lorsque je m'aperçois qu'elle est toujours là.
Merde.
Je panique puis cours vers la sortie, lorsque je sens que l'on m'empoigne le bras. J'espère que ce n'est ni Sherlock, ni John. Ni que soit que je connaisse, en fait.
C'est Irène Adler.
Elle me regarde avec un air de suspicion et de malice. Je déglutis péniblement.
"Je ... je venais pour recueillir un témoignage. Pour mon école."
Excuse complètement nulle. Je n'arrive pas à croire que si les américanos n'avaient pas débarqué, j'aurais sorti ce prétexte pour entrer dans la maison.
Mais cette excuse minable ne semble pas déranger Irène. La preuve : elle tient aussi fermement mon bras qu'il y a vingt secondes.
"A d'autres. Que m'as-tu pris ?"
Dans ces cas-là, vous avez deux options. Mentir ou avouer.
J'ai menti.
"Rien ! Je vous l'assure. Lâchez-moi, s'il-vous-plaît ..."
Elle semble à moitié convaincue.
"Bref. Si tu le dis. Sache que si ce n'est pas le cas, je me plaindrai à la police. Je connais leurs ... goûts. Je suis très persuasive, tu sais ? Comment t'appelles-tu ?"
"Je n'en doute ... pas. Pour la persuasion..."
Mon nom ? Dans ce genre de moment, vous avez deux options. Dire ou mentir.
J'ai menti.
"Emily. Emily Croft. Mais je ne vous ai rien pris !"
Un sourire de stupéfaction s'ancre sur son visage. Elle pensait que j'allais refuser de donner mon nom. Je dois monter dans son estime et sa confiance doit augmenter. Parfait. C'était exactement le but que je recherchais.
"Tu me rappelles quelqu'un ... Tes yeux, surtout..."
Non non non non non non non non. Pas ça. Elle tourne la tête vers Sherlock, et des pas reconnaissables descendent les escaliers. John. Oulalalalalala. Pas ça. Pas bon du tout.
Je me dégage et quitte la demeure, sous les yeus ébahis d'Irène, qui ne bronche pourtant pas. J'empoigne mon vélo et pédale jusqu'au 221B Baker Street.
Je l'ai échappé belle.
Reviews ? :)
