Chapitre 9 : théorie sexuelle.
'' Tu m'autorises une dernière petite question ? Quémandai-je.
Elizabeth roulait bien trop vite et de manière bien trop décontractée le long des rues silencieuses.
'' Une seule alors, soupira-t-elle, l'air soucieux et les lèvres pincées.
'' Comment as-tu devinée que je n'étais pas entrée dans la librairie mais que j'étais partie vers le sud ?
Délibérément, elle détournait la tête.
'' Je croyais que nous étions d'accord pour être francs, objectai-je.
'' Tu l'auras voulu, bougonna-t-elle avec un sourire amusé et réticent. Je t'ai flairée tout comme Janes.
Elle se concentra sur le pare-brise, me laissant le temps de me ressaisir. J'avais beau être pantoise, je stockai cette information dans un coin de mon cerveau afin d'y réfléchir plus tard et poursuis mes investigations- s'il daignait enfin s'expliquer, j'avais l'intention d'en profiter.
'' Tu n'as toujours pas réponde à mes deux premières questions, lui rappelai-je, impitoyable.
'' Laquelle ? Gronda-t-il.
'' Comment tu arrives à lire, dans les pensées des autres. Ça marche avec tout le monde ? N'importe où ? Tu t'y prends de quelle façon ? En baisant ? Est-ce que tes frères et sœurs.
Je me sentais un peu bête d'exiger des explications rationnelles à ces chimère, Elizabeth semblais pris au dépourvu a cause que selon elle avait pensé qu'allais le questionnée sur les hommes encapuchonnés.
'' Ça fait beaucoup de questions, tout ça…
Croisant les doigts, j'attendis en le couvrant des yeux.
'' Non, je suis la seule. Ça ne réussit pas toujours, et je dois être très intimement proche des gens, ça fonctionne très bien quand je coucher avec eux que la normal. Plus le contacte de la voix, m'est familière, plus je capte de loin. Mais moi je suis spécial je n'ai aucune limite de kilomètres que je peux captée si je me concentre plus. Mais en temps normal je me limite à quelque kilomètre seulement. (Pause méditative.) C'est un peu comme si tu étais dans un grand hall bondé ou tout le monde parlerait en même temps ou dans une mêlée d'orgie quand tu as des clients sur toi. Je ne perçois qu'un bourdonnement, un brouhaha, jusqu'à ce que je me focalise sur une voix. Alors, ce que penses la personne devient claire. En général, j'évite l'exercice, parce qu'il a un effet assez perturbent et horrifiant pour moi. Et puis il est tellement plus facile de paraître… normal (froncement de sourcils) en répondant aux paroles de quelqu'un plutôt qu'à ses réflexions.
'' À ton avis, pourquoi est-ce que tu ne m'entends pas, moi ?
'' Je n'en sais rien, avoua-t-elle en me lançant un regard énigmatique. J'imagine que ton esprit ne fonctionne pas de la même manière que celui des autres. Disons que tu émettrais sur onde courtes alors que je serais branchée sur les grandes.
Cette comparaison la fit sourire. Je m'insurgeai.
'' Mon esprit est détraqué, c'est ça ? Je suis dingue.
J'étais plus embêtée que de raison, sans doute parce qu'elle avait touché un point sensible. J'avais toujours soupçonné ma différence, et j'étais gênée qu'elle la confirmât.
'' C'est moi qui sortais avec une tueuse psychopathe, en décrivant les cerveaux des autres, et c'est toi la nympho qui te crois folle ! S'esclaffa Elizabeth. Ne t'inquiète pas, il s'agit juste d'une théorie…. Ce qui nous ramène à toi, ajout a-t-elle en se fermant soudain.
Je poussai un soupir. Par Où commencer ?
'' Franchise, franchise, chantonna-t-elle ?
Je m'arrachais à la contemplation de son visage afin de trouver mes mots. C'est alors que je remarquai le compteur de vitesse.
'' Fis de pute ! Hurlais-je. Moins vite !
''Qu'y a-t-il ?
Elle avait sursauté, sans pour autant lever le pied.
'' Tu roules à deux cents kilomètres heure !
Affolée, je jetai un coup d'œil dehors, mais il faisait trop sombre pour y voir. Seule la clarté bleuâtre des phares illuminait la route. La forêt qui s'élevait de part et d'autre ressemblait à deux murs aveugles, deux murs sur lesquels nous irions nous fracasser si Elizabeth perdait le contrôle du véhicule à cette vitesse.
'' Du calme, Bella !
'' Tu veux notre mort ou quoi ? Je sais que Janes le voudrais quand même.
'' Pas de panique !
'' Tu as une urgence ?
'' J'aime bien conduire vite, rigola-t-elle en me servant son sourire en coin.
'' Regarde où tu vas !
'' Je n'ai jamais eu d'accident, Bella, ni d'amande. J'ai un radar intégré, pouffa-t-elle en se tapant le front.
'' Très drôle, Charlie est chauffeur, je te signale. On m'a appris à respecter les lois. Je sais bien que si jamais tu enroulais ta Volvo autour d'un arbre, tu t'en sortais sans une égratignure…
'' Mais pas toi, admit-t-elle.
C'est avec soulagement que je vis l'aiguille du compteur retomber peu à peu à cent trente quand tout d'un coup un coup contre de poing semblait sonné du coffre arrière.
'' Était quoi ça ?
'' Ne t'occupe pas de ce que tu as entendu. Alors contente ? Maugréa-t-elle.
'' Presque mais qui est dans le coffre. Dis-je insistante sur ce que j'ai entendue
'' Janes mon ex évidement, ligotée, musclez et sera violer par mes frères ce soir comme punition mais en attendant elle sera enfermée dans le coffre pour qu'elle soit punis cette nuit vue que tu es présente.
C'est avec soulagement que je vis l'aiguilles du compteur retomber peu à peu a cent trente mais était pétrifier que Janes sois dans le coffre comme dans un film de mafia.
'' Bon j'exagère, elle est seulement Ligotée et musclez, le viol par ma famille viendra plus tard quand je te déposerai chez toi. Contente.
Presque.
'' Je déteste rouler lentement surtout quand j'ai mon ex dans le coffre.
'' Parce que tu trouves ça lent ? Et elle hurlait en tournant la tête quand elle entendit des bruits griffant contre les métaux.
'' JANE HUA TU FERME TA TRAPPE ET TU RESTE TRANQUILLE BORDEL DE SALLE PUTAIN. Désolé tu disais Bella.
'' Allais dire que tu trouves ça lent.
'' J'en ai assez de tes commentaires ! Aboya-t-elle. Raconte-moi ta théorie, plutôt.
Je me mordis les lèvres, hésitante. Elle me regarda. Ses pupilles couleur miel étaient étonnement tendre malgré qu'elle aille hurler de colère envers sa prisonnière dans le coffre.
'' Je ne rirai pas, promit Elizabeth
'' J'ai plus peur de subir ta colère et que j'aille rejoindre ta prisonnière dans le coffre à mon tour.
'' C'est si délirant que ça ?
'' Pas mal, oui.
Elle attendit. Je me mis à détailler ma main afin de ne pas la voir.
'' Vas-y, insista-t-il, sereine.
'' Je ne sais pas trop par quoi commencer.
'' Par le début… tu m'as dit que tu n'avais pas inventé ta théorie toute seule.
'' Non.
'' Qu'est-ce qui t'a mis sur cette voie ? Un livre ? Un film porno ?
'' Non. Ça s'est passé samedi, au bord de la mer. (Un coup d'œil dans sa direction, il semblait surpris.) Je suis tombé sur mes anciens baby-sitters de client de la famille, Seth et Leah Clairewater. Son père et Charlie se connaissent depuis que je suis toute petite et disons qui est un peu incestueuse et aime beaucoup dire que je suis leur fiancée indienne même si c'est faux. Il dise sa pour me taquiner pour que je me les fasse comme client de prostitution. (Elizabeth était toujours aussi perdue.) Son père est un des Anciens de la tribu des Quileute. (Elle se figea.) Nous nous sommes promenés (inutile que signaler que j'avais préparé mon coup), et pendant que son frère me baisait, sa sœur m'a raconté quelques-unes de leurs vielles légendes, histoire de me faire peur en orgie. L'une d'elles… portait sur les vampires mais aussi sur les Demi-vampire.
Je m'aperçus que je chuchotais. Je vis ses jointures blanchir autour du volant.
'' Et tu as aussitôt songé à moi ? répondit-t-elle d'une voix pourtant calme.
'' Non. C'est eux… et un autre indien… qui a mentionné ta famille. Mais il les avait appelées Balthory.
Elle ne releva pas, concentrée sur la route. Tout à coup, je m'inquiétais pour mes clients indiens.
'' Il estime que ce sont des superstitions idiotes, m'empressai-je de préciser. Apparemment, il n'escomptait pas que je prendrais au sérieux, on était en pleine orgie après tout. (Hum, un peu faiblard. J'allais être forcée d'avouer.) C'est ma faute, Seth m'a dit que Leah avait eu des ennuis de couple et je voulais la consolée en m'offrant mon corps à elle et a son frère pour l'amuser, alors je l'ai ai amené à m'en parler, exprès en échange de mon cul.
'' Pourquoi ?
'' Lauren a fait une allusion à toi. Pour me provoquer. Et Leah et l'autre indien Jacob plus jeune a retoqué que ta famille ne mettait pas le pied dans la réserves et que tu en étais banni. Leah est devenus un peu violente avec lui et la dit de sa la fermer en le frappant. Alors sa phrase paraissait être à double sens, alors j'ai réussi à isoler Leah et Seth et je l'ai ai manipulé en baisant avec eux.
Je n'étais pas très fière de moi.
''Comment tu t'y est-tu prise ?
'' Comme habitude, j'ai fait la pute. Enfin, j'ai essayé de t'imite et ça a fonctionné au-delà de mes espérances d'ailleurs.
Ce dont je ne revenais toujours pas.
'' J'aurais voulu voir ça, ricana Elizabeth, acide. Et tu oses m'accuser d'éblouir les gens. Pauvre Client claire waters.
Je piquai un fard et me tortillai sur mon siège.
'' Ils ont été performant en dirais. Et ensuite ?
'' J'ai fait des recherches sur internet.
'' Et ça t'a convaincue ?
L'air à peine intéressé, ce que démentaient ses mains toujours aussi crispées sur le volant.
'' Non. Rien ne correspond. La plupart de ce que j'ai trouvé était mensonge et stupide. Et après…
'' Quoi ?
'' J'ai décidé de ça n'avait pas d'importance que tu sois la comtesse sanglante de Pologne. C'est la seule chose qui disais cela était la ressemblance sur une photo sur le net.
'' Pardon ?
Son incrédulité me fit lever la tête. J'étais parvenue à briser son flegme soigneusement étudié. Elle avait l'air un peu furieuse aussi, comme je l'avais craint.
'' Non, murmura-je. Ce que tu es n'a pas d'importance.
'' Que je suis une tueuse de femme et enfant vierge totalement inhumaine te serait égal ?
Sa voix avait prix des accents Transylvanie et cruels.
'' Oui a causé moi je ne suis pas vierge donc tu risques pas de me tuer non.
Elle garda le silence. De nouveau, elle regardait droit devant elle. Se traits étaient froids et tristes.
'' Tu es en colère, soupira-je. J'aurais mieux fait de me taire.
'' Non, objecta-t-elle d'un ton aussi dur que son visage. Je préfère connaître ton opinion, même si elle me met en rogne.
'' Je me serais donc trompée une fois de plus ?
'' Ce n'est pas ça, fulminai-t-elle. C'est ton attitude si désinvolte.
'' Alors, j'ai raison tu es bien la comtesse Balthory.
'' Ne prononce pas mon nom de famille au complet s.v.p. il est maudit et parce que ça aurait de l'importance pour toi, hein ?
'' Pas vraiment, reconnus-je après avoir respiré un bon coup. Mais je suis curieuse de te connaître ces tout.
J'eus la satisfaction de constater que mon ton restait ferme.
'' Curieuse de quoi ? demanda-t-il, soudain résignée.
'' Quel âge as-tu ?
'' Dix-sept ans.
'' Et… depuis combien de temps ?
'' Un bon moment, mais je ne compte pas les années. Admit-elle, amusée.
Je me contentai de cette dérobade tant que j'étais heureuse qu'elle fût enfin honnête avec moi. Elle me jugea prudemment, comme s'il craignait que je ne fusse choquée. Je lui adressai un sourire encouragent. Elle grimaça.
'' Ne rigole pas, mais comme se fait-il que tu sortes en plein jours ? Repris-je.
Elle riait quand même.
'' C'est un mythe.
'' Le soleil qui vous réduit en centres ?
'' Mythe.
'' Vous dormez dans des cercueils ?
'' Mythe sauf pour moi, j'ai bien un cercueil femme de fer ou enferme les petites putes de ma famille qui me trahisse moi ou Mei hua. Mais je ne dors plus depuis mon enfance du moins, ajoute-t-elle après une brève hésitation.
Je mis un temps à digérer cette nouvelle et je crus entendre des sanglots en arrière.
'' Pas du tout ?
'' Proche que jamais, aujourd'hui je suis comme les vrais vampires comme celle qui pleure dans le coffre à cause qu'elle dit mentalement qu'elle est désolée.
Cette fois, il avait été à peine audible. Une expression mélancolique se dessina sur son visage. Ses yeux dorés plongèrent dans les mien, et je me sentis chavirer. Malgré tout, je réussi à tenir jusqu'à ce que je détourne.
'' Tu as oublié le plus important, lança-t-elle.
De nouveau, il était tendu et froide.
'' Quoi ?
'' Mon régime alimentaire, persifla-telle.
'' Oh, ça…
'' Oui ça. Tu n'as pas envie de savoir si j'ai des servantes qui plonge dans du sang de vierge pour en chasser et que je les forçais parfois à baiser dedans pour eux qui avais le courage assez solide de me lécher le sang sur mon corps ? A cause que oui je l'ai déjà fait autrefois.
Je tressaillis.
'' Leah a dit quelque chose à propos.
'' Et qu'a dit ta cliente ?
'' Que vous ne… chassiez les humains mourants mais plus les enfants. Mais que certains d'entre vous chassiez les animaux aussi. Que ta famille ne fût pas censée représenter un danger parce qu'elle se nourrissait seulement d'humain mourant ou d'animaux et non d'enfants.
'' Elle a dit que nous n'étions pas dangereux ?
'' Pas exactement, juste que vous n'étiez pas censé l'être. Même si les Quileute vous a bannis de leur territoire, des fois que…
Elle se pencha en avant, mais je sus si c'était pour regarder la route ou non.
'' Alors, elle a raison ? Insistai-je en tâchant de contrôler ma peur. Vous ne chassez plus les humains sauf si vous être obligée de le faire ou en cas urgence.
'' Les Quileute ont bonne mémoire autant que leur performance sexuelle avec toi, murmura-t-elle.
Je décidai de prendre ça pour une confirmation.
'' Ne te réjouis pas trop vite, tempéra-t-elle. Ils ont raison de garder leurs distances surtout envers moi-même. Nous et surtout moi restons une menace.
'' Comment ça ?
'' Je fais des efforts aujourd'hui et ma famille aussi. D'ordinaire, nous sommes très douées pour tout ce que nous entreprenons. Mais il arrive cependant que nous commettions des erreurs. Ainsi, quand je m'autorise à rester seul avec toi.
'' C'est une erreur ?
Mes accents de tristesse me frappèrent. J'ignore s'il elle les perçut elle aussi.
'' Une erreur redoutable, vu que moi je suis pire que tout, je suis une expérience disons ratée de mon père Mei hua, une erreur de jeunesse. Je suis une demie-vampire, un hybride, je suis immortelle mais vivante comme une humaine, c'est pour ça que je peux manger de la bouffe humaine sans être écœurée contrairement au reste de ma famille. Sa lui a causée de terrible ennuie aux canada et aussi surtout en Roumanie autrefois avec un de ses rivaux qui est aussi un de mes oncles que je nommerais pas son nom quand était plus jeune, il a dit attaquer ma mère et c'est pour ça que on a été bannis de l'Europe et ensuite en Amérique aussi mais cette fois pour le canada ce n'est pas de de la faute de ma mère mais c'est de moi qui à causer ça.
Le silence s'installa. J'observais les phares épouser les courbes de la route. Nous roulions trop vite. Ça avait l'air irréel, comme un jeu vidéo. J'avais conscience que le temps m'était conté, et j'étais terrorisée à l'idée de ne plus avoir l'occasion de connaître ce genre de moment avec elle – confiantes, sans murs et sans ex copine pour nous séparer. Ses derniers mots le laissaient supposer, une perspective qui m'horrifiait. Il n'était pas question de gaspiller la moindre minute qu'il m'était accordé de passée en compagnie de la légendaire comtesse sanglante.
'' Dis-m 'en en plus, le suppliais-je soudain.
Je me moquais de ce qu'il pouvait raconter pourvu que j'entendisse sa voix. Il me regarda brièvement, surpris par mon changement de ton.
'' Que veux-tu savoir ?
'' Pourquoi on vous a bannis du canada et ces vampire agressais Janes en l'appelant volturi, c'est le seul mot que j'ai compris dans leur anglais cassée. C'est quoi pour cela que vous chassez les animaux plutôt que les hommes sauf s'ils sont mourant, par exemple.
La détresse qui s'était emparée de moi ne s'estompait pas, et je m'aperçus que j'étais au bord des larmes. Je tentais de contenir le chagrin qui menaçait de me submerger.
'' Je préfère être un monstre sexuelle qu'une monstre tueuse d'humaine, chuchota-t-elle. Et les volturi… disons que le clan de mon père et moi on ne s'entend pas bien avec eux. j'ai fait quitter Alec et Janes de force de leur bande et il sont très en vendetta envers nous, mais en fait leur ancien nom était Les Yakuza mais depuis la seconde guerre mondial il ont changé de nom et de tradition, enfin pour le moment je veux pas te le expliquer… c'est une trop longue histoire, mais en résumée parfois il vient nous enquiquinée une fois ou deux par année tentée de prendre des territoire de chasse et nous on les veulent pas surtout pas sur notre territoire, a causé nous fessons partie d'une famille du sud et il nous détestes comme un peu une guerre de gang humain, mais c'est seulement cette bande la qui nous enquiquine les autres qui sont plus conservateur reste à leur place et à leur frontière et ne vienne pas ou presque pas nous emmerder et quand c'est eux il vienne nous rendre visite c'est seulement pour passer une orgie avec nous ou avec Rose surtout et nous embête pas mais il sont pas autoriser a chassé non plus.
'' D'accord je comprends, mais pourtant les animaux ne sont pis-aller…
Je préférais l'embarquer sur la question des végétariens que sur les volturi-yakuza.
'' C'est une comparaison un peu hasardeuse, mais disons que ce serait comme vivre de tofu et de lait de soja pour toi. Nous nous traitons parfois de végétariens en guise de petite plaisanterie famille, a cause que parfois Alec dit que manger des animaux sa fait pas végétarien, bien sûr c'est pour taquiner entre nous, et disons que Janes et Alec sont les plus récent dans la famille et ils n'ont pas encore le même contrôle que nous. Notre régime ne comble jamais vraiment notre faim- notre soif, plutôt, même s'il nous donne la force de résister. En général. Il arrive que ce soit dur, surtout pour les plus veille pique qui s'essaye alors qui ont passée des siècles à boire des humain importée par leur copine sexuelle cependant.
Ces derniers mots prononcés sur un ton des plus menaçants était pour la prisonnière du coffre qui pleurait toujours.
'' C'est très difficile pour Janes, alors en ce moment, c'est pour ça qu'elle me fait des mauvaises farces ?
'' Oui surtout elle, mais pas pour les farces sa c'est sa manière de se contrôler avec les humains qui me tourne autour mais parfois elle va trop loin et sa m'enragée. Admit-elle en soupirant.
'' Et pour toi ? Tu étais une tueuse de femme autrefois surtout de tes servante.
'' Pour les femmes non vierge comme mes ancienne servante ce n'est pas un problème mais pour les jeunes enfants vierge par contre Oui c'était difficile pour moi. Mais heureusement tu ne l'es pas alors je n'ai aucun problème a restée avec toi. Mais Janes par contre ne le tolère pas, vierge ou pas elle a toujours envie de te voir morte en repas.
'' Alors que tu n'as même pas faim, affirma-je avec confiance.
'' Qu'en sais-tu ?
'' Tes yeux. J'ai remarqué que les gens, les femmes surtout, étant plus bougonnes quand ils étaient affamés.
'' Très observatrice, hein ? Se moqua-t-elle.
Je ne répondis rien, me contentant d'écouter le son de son rire, de l'apprendre par cœur.
'' Tu étais parti chasser, ce week-end avec Emet ?
'' Oui, avec Alec et lui ? Mais j'aurais dû forcée Janes à venir avoir su plutôt, j'aurais dû écoute ma petite sœur Alice. C'est elle et Alec qui ont le plus de contrôle parfois sur elle et ses blagues.
Elle se tut une seconde, comme s'il hésitait à m'en confier plus.
'' Je n'en avais pas vraiment envie, mais c'était nécessaire. Même si tu n'es pas vierge, je peux quand même plus aisé de te fréquenter quand je n'ai pas soif.
'' Pourquoi ne voulais-tu pas y aller ?
'' Ça me rend… Anxieuse… D'être loin de toi et ou que Janes tente de te piéger aussi.
Ses yeux étaient doux, mais leur intensité liquéfia mes os.
'' Je ne plaisantais pas, jeudi dernier, lorsque je t'ai priée de prendre ta bobonne anti agression, de ne pas tomber à l'eau ou d'évité de te faire écraser. J'avais la tête ailleurs tant que je m'inquiétais pour toi. Et après ce qui s'est passé ce soir, je suis surpris que tu sois sortie indemne de ces deux jours. Enfin, ajoute-t-elle en secouant la tête, presque indemne.
'' Comment ça ?
'' Tes mains.
Je baissai les yeux sur mes paumes égratignées, presque guéries maintenant. Rien ne lui échappait.
'' Je suis tombée, reconnus-je.
'' J'ai eu cette impression. Mais bon, avec toi, ça aurait pu être pire pour une nympho. Et ça m'a torturée tout le temps où j'étais loin de toi et voyant aussi que Janes se tenais exprès en distance de moi depuis que j'ai rompu également alors qu'elle ne fessait jamais ça. Ces trois jours m'ont paru une éternité. J'ai vraiment tapé sur le système d'Alec, avoua-t-elle, malheureuse.
'' Trois jours ? Tu n'es pas rentré aujourd'hui ?
'' Non, dimanche.
'' Alors pourquoi n'étais-tu pas au lycée ?
J'étais presque furieuse que son absence m'eût tant déçue.
'' Tu m'as demandé si je craignais de sortir au grand jour, je t'ai répondu que non. Néanmoins, mieux vaut pour ma famille que j'évite le plein soleil. Du moins, en public, même si l'effet est semi neutralisée dû à mon côté humain.
'' Pourquoi ?
'' Je te montrerai, un jour en échange de porno avec moi.
Je méditai cette promesse quelques instants.
'' Tu aurais pu m'appeler, repris-je.
'' Il n'y avait pas de raison, s'étonna-t-il. Je savais que tu allais bien au début.
'' Certes, mais moi, j'ignorais où tu étais. Je…
'' Oui ?
Une fois encore, son irrésistible voix de comtesse.
'' Je n'ai pas aimé. Ne pas te voir. Moi aussi, je suis anxieuse quand tu n'es pas là.
'' Anxieuse ou tout simplement tu t'ennuyais de moi ?
Cette question confession m'enflamma les joues. Comme elle ne réagissait pas je lui jetai un coup d'œil timide. Elle avait l'air peiné.
'' Ah, ronchonna-t-elle, ça ne va pas du tout.
Les raison de son mécontentement m'échappèrent.
'' Qu'est-ce qu'il y a ?
'' Tu ne comprends donc pas, Bella ? Que je me rendre malheureuse ou que tu t'ennuies de me mater ma poitrine en cours de science mat est une chose, mais je refuse de t'impliquer. Je ne veux plus t'entendre dire de pareilles balivernes, ajoute-t-elle en reportant ses yeux angoissées sur la route. C'est Malsain, dangereuse. Je pourrais te faire du mal rien que en pensant à toi, il faut que tu en aie conscience. Je tu n'es pas dit qu'il avait un effet secondaire très désagréable pour moi si je me concentrais trop sur une voix de tout ma force d'hybride sur les pensée de quelqu'un.
'' Oui mais tu ne m'as pas dit clairement ce que c'était.
'' Je peux tuer par la pensée que je lis surtout sur les humain, mais aussi les vampires si je suis particulièrement furieuse, je peux par la pensée broyée leur cerveau si je me concentre et les victimes vois une sorte de champignon nucléaire et il hurle souvent non pas Hiroshima avant de mourir explosée…
Bella se pétrifiais horrifier
'' Sa… tu as déjà fait ça…
'' Une fois avec un vampire et une fois par accident avec un humain ce qui ma traumatisée au sang humain… et c'est pour ça que les volturi m'ont bannis du canada j'ai tué leur télépathe Aro volturi a causé qui avais violé ma fille, seul son frère Marcus et sa femme dynes qui était aussi la sœur de Aro avais autorisation de coucher avec elle et moi aussi a époque il me respectais mais pas lui, et ça a peine 1 semaine l'un de l'autre de l'accident a cause que je l'ai trahis a son frère pour tentative de meurtre sur sa femme.
'' Ta fille… tu as créé une fille illégalement. Une enfant vampire.
'' Oui et elle est enragée que je te le dise vu que c'est elle qui est enfermer dans le coffre et rêve de vouloir te croquer. C'est Janes volturi et son frère Alec. Mais ce n'est pas moi qui les a créés mais mon père Mei hua. Moi en suis incapable.
'' C'est donc pour ça qu'elle est ta compagne et elle te surprotégé, tu es sa créatrice même si c'est ton père qui la crée et elle est dingue de toi.
'' Tout comme Alec son frère jumeaux mais lui avantage c'est que la seul personne à être en couple avec lui c'est sa propre sœur ou une de mes cousine qu'elle adore disons le torturée mais elle vie en Mexico, et quand on le menace quand il fait des bêtise à se faire disons dresser par elle.
'' Alors je m'en fiche que tu puisses broyez la tête des personne que tu lis si tu es en colère.
'' Je suis sérieuse.
'' Moi aussi. Je te le répète, je me moque que ce que tu es. Il est trop tard, de toute façon.
'' Tais-toi !
Je me mordis la bouche. Heureusement, elle ne savait pas à quel point elle me blessait. Je reportais mon attention sur la route. Nous ne devions plus être très loin, maintenant. Elle conduisait toujours trop vite.
'' À quoi penses-tu ? demanda-t-elle tout à coup.
Je secouai la tête, incapable de lui répondre. Je sentis qu'elle me regardait, refusai de me tourner vers lui.
'' Tu pleures ? S'exclama-t-elle.
À mon insu, mes larmes de nympho avaient débordé. Je passai rapidement ma main sur mes joues- les traîtresse étaient bien là, elles m'avaient vendue.
'' Absolument pas, répliquai-je d'une voix tremblante.
Sa main se tendit vers moi, hésitante, avant de se reposer lentement sur le volant.
— Je suis désolé.
Je devinai qu'il ne s'excusait pas seulement pour ses paroles. Un silence lourd s'installa dans l'habitacle, qu'il finit par rompre.
'' Dis-moi… commença-t-elle d'un ton qu'il finit par rompre.
'' Oui ?
'' Qu'avais-tu en tête, ce soir, juste avant que je n'arrive ? Je n'ai pas bien compris ton expression. Tu n'avais pas l'air tellement effrayée. Plutôt très concentrée.
'' Je m'efforçais de voir quel bon moment allais utiliser ma bombe anti-agression dans leur face et tentée de me souvenir comment on liquide un agresseur, les techniques d'auto-défense. Je lui apprêtais à lui lancée ma bombe anti-agression en pleine face.
La seule pensée du vampire encapuchonnée me remplit de haine.
'' Quoi ? Tu voulais te battre contre un vampire ? S'emporta-t-elle. Au lieu de t'enfuir ?
'' Je me casse la figure dès que j'essaye de courir.
'' Tu n'as pas songé à appeler au secours ?
'' J'allais le faire.
'' Tu avais raison ronchonna-t-elle. Te garder en vie est un vrai défi lancé au destin. Tu veux-tu savoir pourquoi Jane t'a fait sa en réalité.
'' Oui j'aimerais savoir pourquoi ?
'' Tout simplement à cause je lui ai interdit de te toucher sexuellement, en rompant avec elle mais dans mon interdiction je n'avais pas interdit ses copain québécois de la garde volturi de sa copine dynes de le faire. Mais en réalité, elle pensait juste inviter dynes à te faire peur et te séduire avec elle pour me faire chier, elle ignorait que les autres pire garde de son groupe était avec elle en mission de recrutement pour son clan canadiens aujourd'hui.
Je soupirai. Nous avions ralenti, ayant atteint les faubourgs de forks. Le trajet nous avait pris moins de vingt minutes.
'' Je te vois demain ? Risquai-je.
'' Oui, j'ai un devoir à rendre. Je te garde une place à la cantine, ajoute-t-elle avec un sourire.
Aussi absurde cela eût-il après nos confessions de ce soir, cette petite promesse déclencha des palpitations dans ma poitrine.
'' J'ai une question pour toi Bella dit Elizabeth.
'' Vas-y !
'' Comment ta mère a découvert que Charlie la trompait avec toi.
'' Suivant dit-je pour rire d'elle.
Elle finit par rire de ma farce et moi aussi.
'' bon d'accord, quand avais 9 ans je fessais du cheval sur ses jambe sans sous-vêtement et sous une robe et sa la fait bander son membre et me mit au poteau pour la première fois en fessant comme s'il était la troisième jambe du cheval en cachette. Elle en est aperçue qu'après un tournage quand elle nous a surpris dans son lit en relation sexuelle complet et furieuse contre moi et elle a divorcé avec lui mais après mon accident de phobie elle s'est mis à faire pareil avec moi pour me faire oublier mon incident indienne depuis on le taquine avec ça. Et Charlie n'a jamais demander de l'argent pour elle et de tout donner à moi, mais en partage de divorce il voulait juste en avant-première ses film de cul comme pension.
Nous étions devant la maison de Charlie. Les lumières brillaient, ma camionnette était garée à sa place, tout était parfaitement normal. J'eus l'impression de quitter un rêve. Elizabeth coupa le contact, mais je ne bronchai pas.
— Me jures-tu d'être là demain ?
— Oui.
Je méditai sa réponse pendant une minute, puis acquiesçai. Je retirai sa veste, non sans en avoir humé une dernière fois l'odeur.
— Garde-la, tu en auras besoin.
Je la lui rendis quand même.
— Je ne veux pas devoir expliquer ça à Charlie.
'' Bien quoi tes client sexuelle t'offre jamais de cadeau, c'est triste.
'' Ah, j'avais oublié, rigolais-t-elle.
J'hésitai, la main sur la poignée de la portière, tâchant de prolonger ce moment.
'' Bella ? demanda-t-il d'un ton différent, grave.
'' Oui ?
'' Promet-mois quelque chose à ton tour.
'' Oui ?
Ce que je regrettais aussitôt. Et si elle exigeait que je garde mes distances ? C'était là un engagement que je serais incapable de respecter.
'' Ne t'aventure pas dans les bois sans petite culotte toutes seule.
Surprise, je le dévisageai.
'' Pourquoi ?
'' Disons que je tu as une aperçu que je ne suis pas la créature la plus pervers et la plus dangereuse des environs avec ton agression et qui connaissent ton nom, expliqua-t-il en plissant les yeux, c'est tout.
Je frémis tant il y avait de la tristesse contenue dans ces paroles, mais j'étais soulagée. Voilà une parole que je n'aurais pas à trahir.
'' D'accord, je irais plus et je mettrais un jeans.
'' A demain.
Elle pourra un soupir, et je compris qu'elle souhaitait que je m'en aille à présent.
'' À demain.
J'ouvris ma portière de mauvaise grâce.
'' Bella ?
Je me retournai. Elle se penchait vers moi, son magnifique visage d'albâtre à quelques centimètres du mien, seulement. Mon cœur eut un raté.
'' Dors bien ma petite nympho.
Son haleine m'effleura, m'étourdissant. C'était, en plus concentrée, la même odeur exquise que celle de sa veste. Je clignai des paupières, subjuguée. Il se recula. Je dus attendre que mon cerveau se remette à fonctionner pour bouger. Alors seulement, je m'extirpai maladroitement de la voiture. Je fus obligée de m'accrocher à la carrosserie et je crus bien l'entendre réprimer un rire, mais le son était trop étouffé pour que j'en sois certaine.
Il attendit que j'eusse titubé jusqu'à la porte d'entrée pour démarrer. Je me retournai et vis la Volvo argent disparaître au coin de la rue. Je me rendis compte qu'il faisait très froid. Mécaniquement, j'attrapai ma clé dans mon sac, déverrouillai la porte et entrai. Du salon, Charlie me héla.
'' Bella ?
'' Oui, papa, c'est moi, répondis-je en m'approchant.
Il regardait un match de base-ball.
— Tu es là tôt.
— Ah bon ?
— Il n'est pas encore huit heures. Vous vous êtes bien amusées ?
— Beaucoup.
Je fus prise de vertige quand je me souvins de la soirée entre filles que j'avais projetée et de celle que j'avais finalement passée.
— Jess et Angela ont trouvé leurs robes sans problème.
— Ça va ?
— Je suis fatiguée, c'est tout. J'ai pas mal marché.
— File au lit, alors.
Charlie paraissait soucieux, et je me demandai quelle tête j'avais.
— Il faut d'abord que j'appelle Jessica.
— Tu ne viens pas de la quitter ?
'' Si mais j'ai oublié mon coupe-vent dans sa voiture. Je veux juste m'assurer qu'elle ne l'oubliera pas demain.
'' Laisse-lui quand même le temps de rentrée chez elles.
'' Tu as raison.
Je me dirigeai dans la cuisine et m'affalai sur une chaise, épuisée. J'étais vraiment à deux doigts de m'évanouir, maintenant. Était-ce le fameux contrecoup ? Soudain, le téléphone sonna, et je sursautai. Je décrochai vivement.
— Allô ?
— Bella ?
— Salut, Jess. J'allais te passer un coup de fil, figure-toi.
— Tu es bien rentrée ?
Elle semblait soulagée et... surprise.
— Oui. J'ai laissé mon coupe-vent dans ta voiture. Ça t'embêterait de l'apporter au lycée ?
— Bien sûr que non. Allez, raconte-moi !
— Euh... demain. En maths, d'accord ?
— Oh, ton père est dans les parages ?
— Oui.
— Je comprends. On se parle demain. Salut !
Son impatience était perceptible.
— Salut, Jess.
Je montai lentement les escaliers, comme alourdie par une espèce de stupeur. J'effectuai mes préparatifs nocturnes sans prêter attention à mes gestes. Ce ne fut qu'une fois sous la douche, alors que l'eau bouillante me brûlait la peau, que je pris conscience que j'étais gelée. Je frissonnai violemment pendant plusieurs minutes avant que la vapeur chaude ne réussisse à détendre mes muscles contractés. Je restai sous le jet, trop lasse pour bouger, jusqu'à ce que j'aie presque vidé le ballon.
Ensuite, je m'enveloppai étroitement dans une serviette pour retenir un peu de chaleur de la douche et mais je ne tentais pas de mettre de pyjama et entendais déjà mon père ronflé au salon, étrange il s'est endormi drôlement vite, je me glissais nue su ma couette, roulée en boule, serré dans mes bras. Des images incompréhensibles s'entrechoquaient dans mon esprit, et j'en écartai la plupart. Au fur et à mesure que je sombrais dans inconscience, quelque vérité m'apparut cependant.
J'étais à peu près certaine de trois choses. Un Elizabeth était un demi-vampire qui est en fait la véritable Elizabeth Balthory anciennement comtesse et tueuse de femme vierge ; deux, une d'elle – dont j'ignorais la puissance –désirais s'abreuver de mon sang même si je n'étais pas vierge ; et trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de la comtesse Sanglante.
Je m'endormis en rêvant d'elle de mon père et de ma mère dans une orgie les trois nues tellement profondément que je n'entendis pas la fenêtre s'ouvrirent et elle rentrait dans ma chambre en infraction entièrement nue et je lui fessais l'amour endormie comme si était une cliente sexuelle, et qu'elle avait ligotée avec sa sœur Rosalie son ex enragée contre l'arbre du jardin, juste pour la faire chier. Elle prenait son pied avec moi qui rêvais justement d'elle et entendit parler en plein fantasmes. Elle allumait mon corps tout doucement tout en étant dominatrice mais se contrôlais parfaitement bien pour pas blessée ou pas trop et a son contact me fessais jouir comme si était dans mon rêve.
'' Ah oui maman, murmurais-je dans mon rêve, Elizabeth continue oui si te plaît, encore Elizabeth murmurais-je en dormant.
Elizabeth m'embrassait passionnément et tendrement mon corps réagis en lui laissant tous les champs libre a ses attouchement nocturne.
Elizabeth murmurait à elle-même en me donnant des coup de butoirs : bon dieu elle est encore plus salope que Janes, Alec et tous les hua réuni. Et elle dort si profondément que tout la famille pourrais lui passée dessus en orgie et elle ne se réveillerait même pas.
Un cri de rage venait de l'extérieur : Lizzie libère moi veut jouer aussi, je suis désolé d'avoir appelez les mauvais garde volturi s.v.p.
'' La ferme connasse tes plus ma copine donc pas touche à ma proie. Murmurait-elle en québécois.
Bella dans son rêve serrait le corps de Elizabeth comme un vrai aimant et elle hurlait de plaisir avant de jouir et de s'écrouler d'épuisement alors qu'elle le fessait vraiment, Eliza l'embrassais et disparut au moment même où elle se réveillait confuse à 5 heure du matin. En hurlant son nom comme si était un rêve.
'' Wow qu'elle rêve érotique j'en sur tout mouillée, espère que ce rêve-là reviendra la nuit prochaine murmura-je tout endormie et tremblante de plaisir.
Sur le toit cachée rosalie retenant ligotée Janes qui pleurais la jeune comtesse sanglante satisfaite retournais de sa nuit orgie a la villa blanche ou elle mit furieusement son ex-copine sur une table a écartelez et annonçais aux garçons de la violer et la torturée pour lui apprendre que on ne la trahit pas sa famille comme ça et elle ordonnait à Alice et rosalie en disant : vous deux nue dans ma chambre a étage et vite j'ai besoin d'un lavement. Alec était à l'ange évidement et Hermet se dévouais a matée Janes aussi en écartelant à tour de rôle avec Alec le jouais moyen-âge de la comtesse.
La comtesse allait dans la chambre des deux femmes de Hermet pour pleurer et aussi se faire nettoyer le corps par la langue par les deux gouine pour la consolée de sa peine de cœur et de rage contre Janes.
'' Chut-chut allons Lizzie, ce n'est pas grave, consolais Alice lui fessant un massage, pendant que Rosalie lui nettoyait profondément sa chatte sur excitée comme une vrai experte porno allemande.
Installée sur sa bouche, elle lui aspirait sa jouissance pour se retourner pour en mettre dans les cheveux.
'' C'est salle québécois, ils ont tenté de la dévorée Bella sur mon territoire par sa faute. Plus fort Rosalie tu fais mieux que son habitude dans les porno allemand salle petite nazie.
Elle se retournait aspirais plus fort et Elizabeth fermais les yeux se laissant aux larmes inexistante.
'' Oui je sais, désolé de ne pas l'avoir prédit, j'aurais dû venir avec toi et massacrée se salle connard de Dimitri
'' Tes pardonnée Alice, je sais que toi la voyante tes don ne fonctionne pas totalement encore très bien et j'aurais eu trop peur pour te laisser massacrée ton ennemi devant Bella. Tu sais que tu ne te contrôle pas toujours quand tu lute avec les volturi de Dimitri.
'' Oui je sais mais j'aurais pu l'attirer ailleurs pour massacrée ce tueur sans faire de mal à ta nouvelle copine sexuelle.
Rosalie avait aspiré tout le jus et en mit dans ses cheveux pour se coiffée pour demain de Elizabeth qui soupirais de soulagement et se sentais fraîche à être baiser à nouveau.
'' En tout cas tu t'es drôlement amusée cette nuit en utilisant mes drogue de ma collection sur Charlie et en fessant l'amour à ta Bella chérie. Dit rosie en riant glacialement
Tu crois que tu pourrais nous invitée tes sirènes préféré, maitresse Balth, moi et Alice. Nous on est gentille comparée à Janes qui est méchante pouffiasse. On se contrôlera bien même si je suis légèrement en désaccord qu'elle soit en courant de notre secret, ou pire je violerais Jane dans le jardin si tu ne veux pas que je participe.
'' Si tu es sage comme sirène et que tu massacrée mon ex au sous-sol peut-être que tu seras invitée rosie a gardée Janes en laisse si tu ne veux pas baiser Bella. A cause je crois pas qu'elle fasse le même type de porno que tu aimes faire vu qu'elle ne se fait pas coiffe par comme Renata ta montré à le faire, que toi tu aimes très cher Allemande. Lui souriais Elizabeth satisfaite.
'' Bof au pire je vous materais Alice et toi dit Rosalie d'un ton déçu.
