Chalu les gas, c'est re-moi. Et Yihhouuuh, ma fic à atteint un age à deux chiffres^^ (et j'ai aussi dépassé les 1000hits, merci à tous!!!)! Alors d'abord, désolée pour le retard (ça devient une habitude maintenant^^'...mais c'est pas ma fauuuuteuh, j'arrête pas de bosser, je me tape des semaines avec 41h de coursT-T, plus des travaux! Cette semaine-ci, exceptionnel: 36 seulement!! Et la suite, c'est pas la joie, j'ai vu sur mon horaire que j'en aurai même une de 44hO.o! C'est pas humain, sérieux, surtout pour quelqu'un d'aussi parresseux que moi!!! Même en sèchant j'en ai beaucoup tropTTT-TTT). Bon, tout ceci n'a rien à voir avec l'histoire, alors bonne lecture (et ne me tuez pas pour ce chapitre...)!

loulou: Salu, j'espère que t'es encore là (ça fait tjs plaisir d'avoir de nouveaux reviewers^^). En tout cas on est avant le 4 novembre. Par contre c'est sur que la fin, ce sera plus tard, je peux vraiment pas faire autrement. J'espère que tu pourras t'arranger si ça te plait toujours... Sinon, je suis vachement contente que ça te plaise et j'espère aussi que ça continuera!! Pour le lemon, je suis désolée de te décevoir, mais comme je l'ai déja dit à chut, je ne me sens pas prête ni assez à l'aise pour en écrire un. si je le faisait maintenant, ça serait surement horrible et ce genre de chose pour "prendre", il faut que ce soit qd même un minimum bien foutu...( et pour le biiip je dois avouer que je trouve ça...intéressant dans les deux sens^^) Berf, merci beaucoup pour ta review et à la prochaine...(et bon rétablissement aussi!)

chut: Merci beaucoup, je suis contente que tu aie apprécié la manière dont j'ai utilisé ton idée (qui m'a bien boostée!). merci aussi pour tes encouragement et ta fidélité, ça me fait trop plaisir!!! J'espère que la suite te plaira (et que ton ordinateur ne tombera pas en panne^^)!


10. Intrusion

C'était ce soir. Ce soir que tout serait terminé.

Bon, pour être précis, c'était ce soir que tout serait potentiellement terminé, si tout ce passait bien.

Mais il n'y avait aucune raison que ça se passe mal… Tout ce qu'il aurait à faire, il avait été rudement entraîné pour. En plus cette fois il avait une motivation, une lumière au bout du tunnel qui devrait l'aider à passer à l'acte.

Et pourtant, il ne pouvait s'empêcher d'avoir un très mauvais pressentiment, comme un étau qui lui serrerait la poitrine. Mais il savait aussi que c'était normal, l'ordre naturel des choses d'une certaine manière. Il se sentait toujours comme ça avant une mission et, aujourd'hui, la pression était encore plus forte que d'habitude. Au début, lorsqu'il n'était encore qu'un débutant, ça avait vraiment été dur… Mais avec le temps, il avait appris à pendre ce tourbillon d'émotions qui l'empêchait de respirer et à le repousser le plus profond et le plus loin qu'il le pouvait. Bien sûr ça ne revenait pas à tout réduire à néant, seulement à accumuler jusqu'au jour de l'explosion... Cependant plus tard semblait un bon moment pour s'en préoccuper. Il pouvait ainsi prétendre avec la plus honnête mauvaise foi du monde que la boule qui lui rongeait l'estomac n'existait pas et qu'elle ne le gênait pas du tout.

Quoi qu'il en soit, il était toujours arrivé à passer au-dessus et à faire son travail ! …Presque toujours. Mais ce n'était pas parce que la dernière fois avait été un échec que celle-ci le serait aussi. Ce coup-ci, il allait réussir ! Il savait ce qu'il avait à faire, et c'était facile.

Trouver la propriété avait été facile, surtout avec un plan aussi précis que celui fourni par son nouvel employeur. L'endroit était immense –à peine moins grand que le domaine des Kaiba. De l'extérieur, la place ressemblait plus à une prison qu'autre chose à cause du gigantesque mur d'enceinte noir.

L'escalader aussi serait facile. Le dossier que Joey avait en sa possession était tellement complet qu'il allait jusqu'à indiquer l'endroit où l'ascension serait la plus aisée.

Il se hissa sur le mur et se posa un moment arrivé au sommet. Il avait là une magnifique vue sur le jardin –ou plutôt le parc– encerclant la résidence. Tout paraissait désert. Paraissait seulement car nul doute qu'un nombre imposant d'agents de sécurité devait se dissimuler à l'ombre des arbres que la lune éclairait faiblement de sa lueur blanchâtre. Quoi qu'il en soit, le seul signe de vie évidant était la lumière qu'on pouvait apercevoir aux fenêtres d'une villa à moitié dissimulée par les troncs.

Dans l'ensemble, Joey devait avouer que l'endroit dégageait un indéfinissable sentiment de calme et de sérénité. Rien à voir avec l'ambiance glaciale et limite glauque qu'il s'était imaginé trouver. Mais en y réfléchissant à deux fois, il supposait qu'effectivement la paix et le luxe devaient être les conditions idéales pour prévoir un meurtre en toute tranquillité entre gens respectables…

Laissant là ses réflexions, il sauta à terre et commença sa progression vers la villa, point central du domaine. Se basant sur les informations qu'il avait en sa possession conjuguées à ses « talents » naturels, il se rapprocha rapidement et dans le silence le plus total de l'habitation. Il fut soulager de ne croiser la ronde d'aucune sentinelle. Mais quelque part, la quiétude absolue des lieux finissait par le mettre mal à l'aise. Pour lui, un endroit d'où même le chant des oiseaux semblait bannit était peut-être un peu trop tranquille…

Joey marqua une pause à quelques mètres de la villa pour faire le point et achever les préparatifs. Tout ce passait exactement comme prévu. À travers les baies vitrées il pouvait nettement distinguer trois individus présents dans la pièce. Le premier, il l'identifia facilement d'après la photo qu'il avait reçue : c'était sa cible, le « Big Boss ». Conformément à ses habitudes (enfin, si on en croyait le dossier, bien sûr), il était attablé devant un repas copieux qu'il dégustait seul sur une table impeccablement dressée, en pleine ligne de mire. Les deux autres hommes en costume cravate et lunettes noires étaient probablement ses gardes du corps. Plantés comme des piquets de chaque coté de la porte du fond, ils étaient beaucoup trop loin pour intervenir et arrêter son attaque une fois qu'il l'aurait débutée.

D'ailleurs, l'heure approchait et il était temps de passer à l'action. Il se positionna à l'endroit sensé être le plus approprié. De là, il avait un bon angle de tir, il pouvait voir sans être vu, se protéger d'éventuelles ripostes derrière une grosse pierre qui formait un bouclier naturel et –le plus important– il était en position idéale pour se replier après…enfin quand tout serait fini.

Il chargea son arme tout en s'employant à se vider la tête. La vitre était pare-balle mais ce qu'il utilisait devrait lui permettre de passer outre la protection. Peut-être pas du premier coup, mais des tirs répétés réussiraient à coup sûr. Le principal était d'aller vite.

Il plaça l'arme sur son épaule, colla son œil contre le viseur et ajusta sa trajectoire. Sa respiration s'accéléra ; il sentait le stress l'envahir.

Il arriverait à le gérer, il le savait.

Il maintint l'arme en place et son doigt commença à appuyer sur la détente…quand tout à coup l'homme qu'il fixait se leva et quitta sa table. Il se dirigea d'un pas décidé vers la vitre et s'arrêta net, son regard perçant dirigé vers l'extérieur. Dirigé vers l'endroit exacte où se trouvait Joey, comme si… Mais c'était impossible…

Pourtant, sans jamais détourner son regard, l'homme entrepris d'ouvrir la baie vitrée en faisant coulissé la porte-fenêtre.

'Il ne peut pas savoir que je suis là ! Il ne peut pas…' se dit Joey, essayant de se persuader que ce qu'il croyait être en train de se passer n'était pas ce qui se passait réellement. Il savait qu'il aurait mieux fait de reprendre ses esprit et de tirer quand même, en changeant simplement sa trajectoire, mais il n'arrivait qu'à rester pétrifié et à fixé avec une sorte de stupeur et de fascination chaque mouvement de l'individu.

Celui-ci avait finalement ouvert la vitre mais ne sortit pas de son salon pour autant. Il sourit d'abord étrangement en direction de Joey puis se décida finalement à ouvrir la bouche.

-« C'est fini maintenant. » Il parlait assez fort pour être entendu, mais le ton était calme et posé. « Tu as échoué. »

Joey ne fit pas le moindre mouvement. L'homme s'adressait-il à lui ? Même si au fond de lui il en était persuadé, il ne voulait pas prendre le risque de se trahir.

-« C'est bon, vous pouvez l'amener ici. » continua l'autre.

'…Vous ?' Joey se sentait vraiment mal à l'aise à cet instant 'Non ! Il ne peut pas... Ils peuvent me suivre, pas me précéder! ' Qu'était-il en train de se passer…

Un bruit attira son attention à sa droite et il tourna la tête d'un coup sec.

C'était bien ce qu'il craignait. Il ne l'avait pas vu venir, il n'avait rien entendu et il ne se l'expliquait pas, pourtant en regardant à sa droite il se retrouva nez à nez avec le canon d'un fusil. Cependant, ce n'était pas le pire. Un adversaire aurait été tenable, deux à la limite… Mais il s'aperçu vite qu'il était totalement cerné, avec quatre armes braquées sur lui.

-« Oui Joey, tu as compris que c'est terminé. Aurais tu l'obligeance de te lever, que je puisse te voir, et de venir me rejoindre ? Oh, et tu laisses tomber cette arme évidemment…»

Il n'avait peut-être pas l'obligeance mais il savait qu'il y était obligé. À contrecœur, il obtempéra et se dirigea sous bonne surveillance d'un pas lent vers la villa.

Quand lui et ses « gardes du corps » furent entrés dans la pièce large et meublée avec luxe, son hôte referma la vitre et se tourna vers lui avec un sourire triste.

-« Tu sais, c'est vraiment dommage Joey… »

Cette réflexion laissa le blond estomaqué.

'À qui le dites-vous ?' pensa-t-il. Les évènements le laissaient perplexe et, la stupeur s'atténuant, il commençait à se poser pas mal de questions. Et puis d'abord, comment ce type connaissait-il son nom ? Il ne pouvait quand même pas retenir le nom de tous ses employés…

-« Qu'est-ce qui est dommage ? » finit-il par demander.

-« Oh, ce n'est rien, j'espérais juste que tu réussirais… »

-« Que je… Que je réussirais à vous tuer ??!? »

-« Non, pas ça bien sûr… »

-« Réussir quoi alors ? Et comment m'avez-vous repéré ? J'ai été très discret pourtant… Et vos hommes, comment se sont ils approchés sans que j'entende quoi que se soit ?! »

-« C'est très simple voyons, ils ne se sont pas approchés, ils étaient déjà sur place. Ils t'attendaient ! »

-« Mais comment… Comment pouviez-vous savoir ? »

-« Tu devrais t'en douter maintenant ! C'est grâce à ce très cher Monsieur Mozet bien sûr. »

-« À qui ? »

-« Joey, c'est une honte ! Depuis combien de temps travailles tu pour nous ? Et tu ne connais toujours pas le nom de tes collaborateurs?!? Laisse moi te rafraîchir la mémoire… » se tournant vers la porte, l'homme continua en haussant la voix « Vous pouvez entrer, c'est bon ! »

C'était vrai, Joey n'avait jamais connu son nom, tout simplement parce qu'il ne lui l'avait jamais dit et qu'il n'avait jamais cherché à le savoir. Au moins il connaissait d'informations sur l'organisation qui l'employait au mieux il s'était toujours porté. Quelque part, c'était une manière de garder ses distances. Mais quand la porte s'ouvrit, il le reconnu immédiatement. C'était donc Mozet son nom. Le nom de celui qui pendant si longtemps lui avait transmis les ordres de missions qu'il aurait à effectuer. Le nom de la seule personne à savoir où il serait ce soir. C'était parfaitement logique…

-« Mais pourquoi ? »

-« Tu as été très injuste avec nous quand tu es venu me voir, l'autre jour. » commença Mozet « Tu te souviens ? Tu as reproché à l'organisation de condamner les gens avant de les avoir jugés. Nous te prouvons ici que ce n'est pas toujours le cas. »

-« C'était un test. »

-« Un test ? »

-« Parfaitement, un test. » continua le grand patron « Et tu devrais être flatté Joey, tout le monde n'y as pas droit. Souvent, c'est vrai qu'on préfère ne prendre aucun risque… C'est pour notre propre survie, tu comprends ? Mais je dois avouer que tu es un élément régulier, un des plus efficaces…enfin tu l'étais. » Comme il marquait une pause prolongée, Mozet prit l'initiative de poursuivre les explications entamées par son chef.

-« Du coup nous avons mis en route une procédure qui existe depuis longtemps mais dont très peu de personnes sont au courant et qu'on réserve pour des cas comme ceux-ci. D'une certaine manière, je me doutais que tu viendrais me voir avec une bonne explication pour l'échec de ta mission.»

-« Exactement. Et même s'il y avait de grandes chances –même une quasi certitude– que ce n'était que mensonges et stratagèmes, vu que tu avais quand même plusieurs témoignages et pas mal de faits contres toi, nous nous sommes dit qu'il fallait te laisser une chance. Une dernière chance… »

-« Donc tout ça… »

-« Oui. Quand tu as été le voir, Mozet t'a donné bien autre chose que ce que tu étais allé chercher. Il t'a vendu ma tête. Sur le moment, même si tu avais été de bonne foi, ça aurait été très dur de refuser. Ne pas répondre à ses avances c'était courir le risque qu'il t'élimine directement. Mais une fois que tu t'es retrouvé en possession des informations, il ne tenait qu'à toi de décider quel usage en faire. Tu aurais pu venir ici et dénoncer le complot de Mozet, prouvant ainsi ta bonne foi et ton désir de nous être fidèle. Mais tu as préféré venir m'exécuter et te désigner comme criminel… »

-« Pourtant, » intervint Mozet « je t'avais presque aidé. Souviens-toi, quand je t'ai remis le dossier, je t'avais bien conseillé d'en faire « bon usage »… »

-« Et puis tu aurais pu te poser des questions. Il était évident qu'une société comme la notre n'engage pas à la légère et que tous les membres disposant d'une certaine responsabilité, aussi basse soit elle, son triés sur le volet. Et ce dossier ? Comment quelqu'un aurait pu avoir des détails aussi précis sur ma demeure si je ne les avais pas donnés moi-même ? »

.

C'était vrai. Tout ce qu'ils disaient était vrai. Joey s'en voulait de s'être fait avoir de la sorte. Mais c'état la seule option qu'il avait eu. Il aurait vraiment voulu y croire…

.

-« Si je comprends bien, c'est maintenant que je meurs, n'est-ce pas ? »

-« Pas tout à fait… J'attends d'abord un visiteur. Tu ne pourras pas rester pour notre entrevue mais tu pourras entendre la discussion si tu veux. Il ne devrait plus tarder ! » Prenant un ton plus directif, il s'adressa aux gardes armés qui entouraient toujours Joey « Messieurs, vous pouvez accompagner notre hôte à coté. Et n'oubliez pas : je ne veux pas entendre un bruit. Je déteste être dérangé pendant des rendez-vous d'affaires ! Vous aussi Monsieur Mozet, il est temps de nous quitter. Merci pour cette visite exceptionnel et bon retour chez vous.»

Joey fut donc « escorter » par ses quatre « nouveau amis » dans la pièce adjacente, tandis que Mozet, après avoir présenté ses hommages les plus respectueux à son vénérable chef tout puissant qu'il rencontrait probablement lui aussi pour la première fois, dégageait les lieux par une autre porte (celle du fond qui menait probablement au hall puis à l'entrée) pour lui laisser recevoir son client dans les meilleures conditions possibles.

Dès que la porte fut refermée, Joey colla son oreille dessus, dans l'espoir de capter un maximum de renseignements de la discussion à venir. Après tout, le « Boss » avait bien dit qu'il pouvait écouter et que ça l'intéresserait, non ? Et les canons ne pouvaient pas l'empêcher d'entendre !


Tumtum, voilà! J'espère que ça vous à plus et que c'était pas trop tiré par les cheveux... Pourquoi auriez vous voulu me tuer? Parce que Kaiba s'est toujours pas ramené (mais promis, il finira par réapparaître!). Comme d'habitude, dites moi ce que vous en pensez, que se soit en bien ou pas (ça pourra être instructif). Et dites moi, qui c'est t'y qui va t'y arriver à la villa? Y faut deviner!!! Pour le nom du suppérieur, j'ai sué, je trouvait pas. Au début, c'était "Fred', puis "M. Nippels", puis "M. Délinquent", puis "M. Esclave", puis "Kiriku", puis "M. Belleflamme"... J'espère que maintenant c'est pas trop pourri...

Je vous laisse avec un échantillon de ce qui se passe quand ma soeur lit en préview la suite (après y faut que j'aille tout remettre en placeT-T):

'De l'extérieur, la place ressemblait plus à une prison qu'autre chose à cause du gigantesque mur d'enceinte noir. (rose)

Il se hissa sur le mur et se posa un moment arrivé au sommet. Il avait là une magnifique vue sur le jardin –ou plutôt le parc– encerclant la résidence. Tout paraissait désert (a part des gens qui chantent « nous peignons les roses en rose, nous peignons les roses en rose…). Paraissait seulement car nul doute qu'un nombre imposant d'agents de sécurité devait se dissimuler à l'ombre des arbres que la lune éclairait faiblement de sa lueur blanchâtre. Quoi qu'il en soit, le seul signe de vie évidant était la lumière qu'on pouvait apercevoir aux fenêtres d'une villa à moitié dissimulée par les troncs (roses).'