Une fin alternative
Disclaimers : Harry Potter et les autres appartiennent à JK Rowling.
NDA : Je déménage en fin de semaine, je n'aurais plus internet pendant un bon moment, donc, je vais avoir beaucoup plus de temps pour écrire, et si j'arrive à poster la suite, les chapitres devraient s'enchaîner plus rapidement.
Merci à tous pour les reviews, ça fait très plaisir :)
Chapitre 10
Après
avoir quitté Draco, Harry entra dans la salle commune.
Dean
et Seamus l'attendaient, hilares, alors que Ron semblait plongé
dans un livre près d'une fenêtre.
Le
jeune irlandais apostropha Harry.
- Alors comme ça, t'as réussi à te faire le garçon le plus dangereusement sexy de l'école ? Bravo, Harry, joli coup, même si ça t'a pris sept ans pour y arriver.
- Oui, belle performance. Et puis, tu cachais bien ton jeu, j'étais persuadé que tu préférais les filles. Même si c'est vrai qu'on ne t'a pas vu avec beaucoup d'entre elles.
- En tout cas, il te dévorait des yeux, ton ex-ennemi juré.
Ils
éclatèrent tous les deux de rire, mais le bruit de Ron
posant avec colère son livre sur la table les fit s'arrêter
net.
Ils
se calmèrent un peu.
- Oui, enfin ça reste Malfoy.
- Oui, on ne l'apprécie pas.
- Oh que non. Mais toi, on t'apprécie.
- Oui, c'est sur.
Ils se rassirent en essayant de cacher leur sourire. Dean fit un clin d'œil à Harry avant d'écarter ses longues jambes du chemin pour laisser passer un Ron fulminant.
- Mais qu'est-ce qui te prend, Harry ! C'est quoi ton problème ? Comment tu peux faire confiance à cette pourriture de Malfoy ! Il a passé sept années à nous insulter, il déteste tout le monde...
- Sauf Harry apparemment.
Le regard noir de Ron fit taire Seamus, et le roux continua en l'ignorant.
- C'est forcément un piège, Harry ! Il essaie de te manipuler pour je ne sais quelles raisons maléfiques. Tu ne dois pas rester seul avec lui. Il faut se débarrasser de lui. Si tu veux, j'irais dire à McGonagall qu'il te harcèle, elle le renverra chez lui !
- Non, ne te mêle pas de mes affaires !
- Mais Harry ! Tu ne te rends pas compte du danger ou quoi ? Tu sais pourtant ce dont il est capable avec sa baguette.
Seamus
et Dean pouffèrent. Ils faisaient un drôle de
chuintement en essayant de se retenir de rire.
Harry
ne savait pas quoi dire. Il regardait son ami.
Il
l'avait rarement vu aussi en colère. D'habitude, Hermione les
séparait, elle avait les mots pour le calmer. Pour les calmer
tous les deux.
- Ron, écoute moi. Tu le détestes trop pour être objectif.
- Bien sur ! Et ça devrait être pareil pour toi !! On l'a toujours détesté tous les deux ! C'est un serpentard !
Il
assena ce dernier mot comme si ça voulait tout dire, en levant
les yeux au ciel.
Harry
se rendit compte qu'il n'arriverait jamais à le raisonner.
Dean
et Seamus avaient cessé de sourire, comprenant dans quelle
situation désagréable se trouvait Harry.
Le
brun tenta autre chose.
- Hermione est bien arrivée chez ses parents ?
Ron fut décontenancé par le changement de sujet.
- Euh, je ne sais pas. Elle n'enverra sûrement pas de hiboux avant demain.
- Et si on lui parlait par la cheminée ?
- Si tu veux oui, et puis elle pourra te remettre les idées en place !
Harry
hocha la tête, mais il était persuadé du
contraire.
Les
sous-entendus d'Hermione, ses regards amusés, ses adieux "sois
égoïste", ça voulait clairement dire qu'elle
le soutenait, non ?
Il
commençait à regretter cette idée. Si ça
se trouve, Hermione essaierait de l'empêcher de revoir Draco.
Qu'est-ce
qu'il ferait dans ce cas ?
Qui
est-ce qu'il trahirait ?
Pourquoi
il ne pouvait pas être simplement heureux avec ceux qui
restaient en vie ? Pourquoi rien n'était simple ?
Peut-être
que c'était mieux ainsi. Une fois qu'il se serait fâché
avec tout le monde, il n'y aurait plus de risques de les tuer.
Il
fut tiré de ses pensées par Ron, qui venait de
réapparaître à la porte, brandissant fièrement
de la poudre de cheminette.
Se
sentant légèrement nauséeux, Harry le laissa
faire. Il attendit patiemment derrière le roux qu'elle arrive,
après qu'il ait salué respectueusement ses parents et
demandé à la voir.
Enfin,
sa tête apparut dans la cheminée.
Ils
s'agenouillèrent tous deux devant elle.
Dean et Seamus s'étaient approchés discrètement pour ne rien perdre de la conversation.
- Salut les garçons.
Harry
se sentit un peu mieux en voyant le sourire d'Hermione, calme et
intelligent.
Après
qu'ils l'aient saluée et se soient assurés que son
voyage s'était bien passé, Ron entra dans le vif du
sujet.
- Hermione, si on t'a appelé, c'est parce que...
Il
jeta un regard furieux à Harry.
Hermione
l'interrompit, toujours le sourire au lèvres.
- Oh, je crois savoir. Tu as surpris Harry avec un certain garçon blond ?
- Comment tu sais ça ? Tu étais au courant ? Et je n'ai pas eu à les surprendre, vu qu'ils sont venus d'eux-même ! Ils se tenaient presque la main ! Et Draco est venu manger à notre table comme si c'était la chose la plus normale au monde ! Tu imagines ça ?
Elle eut un léger rire avant que Ron continue.
- Mais enfin ! Je suis le seul à être conscient du danger, ici ? On vous a à tous jetés un sortilège d'amnésie ?
-
Ron, si je suis au courant, c'est parce que je suis loin d'être
aveugle. J'ai toujours senti qu'il y avait une raison pour que Draco
s'acharne sur Harry comme il le faisait, je me demandais pourquoi il
voulait tant attirer son attention. Et puis, j'ai compris, ces
derniers jours. Une fois libéré de la menace qui pesait
sur lui, et de cette guerre qui le plaçait, en dépit de
sa volonté, en ennemi d'Harry, Draco Malfoy a changé.
J'ai
vu son regard...
Elle fit une pause, regardant plus intensément Ron qui secouait amèrement la tête.
- La guerre est finie, Ron. Draco n'est pas un meurtrier, et je suis convaincue qu'il ne fera pas le moindre mal à Harry. Jamais volontairement. Le serpentard a des façons d'agir étranges, mais je ne pense pas qu'il soit réellement méchant. Juste froid, et triste. Sa vie a du être dure.
Harry
savait qu'Hermione avait raison, comme d'habitude.
Mais
il avait remarqué sa façon de dire "jamais
volontairement".
Ça
aurait pu passer pour quelque chose de positif, mais il savait que ça
n'était pas le cas, que même si Hermione le soutenait,
elle l'avertissait aussi que tôt ou tard, Draco allait lui
faire du mal. Peut-être même énormément de
mal.
Harry
frissonna. Il était transi de froid. Le feu lui semblait de
glace, noir comme la mort. (1)
Ron
reprit lentement.
- Donc, tu trouves ça... normal qu'Harry sorte avec notre ennemi ?
- Il n'en est plus vraiment un. Enfin, ça reste quand même surprenant, c'est vrai. Mais Harry est capable de faire ses choix.
Le
brun releva la tête à son nom, et acquiesça.
Ron
allait répliquer, il se tourna vers Harry, mais fut frappé
par sa pâleur.
- Hé mec, ça va ? T'es vraiment très blanc.
- Oui, oui, ça va passer. Vous inquiétez pas.
Hermione avait aussi l'air soucieuse.
- Ron, tu devrais peut-être l'emmener à l'infirmerie.
Le roux opina et après avoir promis à sa petite amie de lui écrire vite, il aida Harry à se relever et l'entraîna vers l'aile réservée à l'infirmerie.
Malheureusement,
quand ils arrivèrent là-bas, tout était fermé.
Ron
pesta, et Harry eut un léger rire.
- Tu vois, ça ne servait à rien.
- T'as toujours pas l'air bien, Harry...
- Je suis juste fatigué, ma journée n'a pas été facile, je vais dormir et ça ira mieux demain.
- D'accord.
Ron jeta un dernier coup d'œil au mot accroché à la porte.
L'aide
de Mme Pomfresh ayant été nécessaire à
Ste Mangouste, l'infirmerie sera fermée jusqu'à la
reprise officielle des cours. Pour tous problèmes,
adressez-vous à un professeur.
Minerva
McGonagall.
Il
jura entre ses dents avant de rattraper Harry qui avait déjà
commencé à retourner vers la tour.
Le
roux s'éclaircit la gorge avant de se tourner vers son ami.
- Tu sais... Enfin, désolé de m'être un peu emporté. Tu peux faire ce que tu veux, bien sur. C'est juste que je n'ai pas confiance en ce mec. Il essaie sûrement encore de faire un de ces coups tordus.
- Mais, laisse lui au moins une chance ! Tu ne le connais pas.
- Je le connais depuis que je suis gamin. Mes parents connaissent ses parents. Ma mère est même une lointaine cousine de la sienne. On s'est toujours détesté. Tu as déjà oublié ces sept années passées à nous insulter ?
- Il a changé.
- Je suppose que c'est ce qu'il dit, oui. Je ne sais pas ce qu'il t'a fait, mais tu penses vraiment que les gens peuvent changer à ce point d'une minute à l'autre ? Tu penses vraiment que trois jours suffisent à te permettre de connaître la vraie nature de quelqu'un ? Regarde les choses en face, c'est Draco Malfoy, le serpentard, dont on parle. Il a forcement une idée derrière la tête, il essaie de te manipuler.
Harry
frissonna à nouveau. Il ne répondit pas, perdu dans ses
pensées.
Et
si Ron avait raison ? Et si Draco jouait juste un rôle ? Et si
c'était à ça qu'Hermione pensait en
l'avertissant du mal que lui ferait le blond ?
Mais
il avait l'air tellement sincère. Il montrait son vrai visage
quand ils étaient seuls tous les deux, Harry en était
persuadé. Il sentait dans les gestes de Draco que c'était
réel, il le voyait dans son regard.
Le
brun était profondément déçu et abattu.
Ron marchait à coté de lui et Harry savait que jamais
le roux n'accepterait Draco. Jamais.
Peut-être
qu'au début, il laisserait couler, refusant juste de parler au
blond.
Mais
Harry sentirait ses regards peinés, sa méfiance envers
Draco.
Puis
de plus en plus d'hostilité à son égard, de
regards "tu as choisi ton camp".
Ça
rongerait leur amitié. Ron ne pardonnerait pas qu'Harry ne
l'écoute pas et choisisse plutôt de faire confiance au
serpentard.
Harry
eut un choc en réalisant que c'était vraiment ça
: implicitement, Ron l'obligeait à faire un choix.
Et,
quoi qu'il fasse, il perdrait une des trois personnes auxquelles il
tenait le plus au monde.
Un
de plus allait disparaître de sa vie sans qu'il ne puisse
l'empêcher.
Comme
toujours.
Il
se sentait malade, fiévreux, dégoûté par
tout ça.
Ça
aurait été le moment parfait pour monter à la
tour d'astronomie, mais il n'en avait même plus la force.
Ron
et lui allèrent se coucher sans un mot de plus.
ooooooooooooooooooooooooooooooo
Harry dormit très mal, d'un sommeil peuplé de cauchemars.
Les cris de sa mère s'entremêlaient avec les visages de Draco, Ron et Hermione. Tous le regardaient avec colère et lui tournaient le dos. Il finissait toujours par se retrouver seul, et se réveillait, haletant et trempé de sueur, une grosse boule dans la gorge.
Il
descendit de la tour très tôt. La grande salle était
encore déserte.
Il
hésita un moment, puis fit demi-tour pour se diriger vers les
cachots.
"Serpentard au dessus de tous ?"
Malgré son ton plus interrogatif que convaincu, le mur s'ouvrit sans broncher, en bon mur qu'il était.
La
salle était plongée dans la pénombre. Le feu
dans la cheminée rougeoyait doucement, les lampes étaient
éteintes. Seule la lumière de l'aube, filtrant à
travers l'eau verte du lac, éclairait la pièce.
Draco
devait sûrement encore dormir.
Harry
attrapa une couverture posée sur un canapé et s'enroula
dedans, s'installant dans le même fauteuil que la veille.
Il
n'y avait pas le moindre bruit, et l'étrange lumière
verte semblait onduler en se reflétant sur les murs. Le
gryffondor avait l'impression de se retrouver réellement au
fond du lac, sauf qu'il était au sec, qu'il avait chaud et
qu'il n'y avait pas ces affreux strangulots.
Il
ferma les yeux. La couverture gardait une légère trace
du parfum de Draco et Harry sourit en s'en rendant compte.
Il
fut soudain réveillé par une main chaude sur sa joue.
Il ouvrit les yeux pour découvrir Draco qui le regardait avec
un air bizarre, une expression qu'il ne lui avait jamais vu. Une
espèce de douceur, de tristesse.
Le
serpentard s'aperçut qu'Harry s'était réveillé
et il reprit son habituel visage neutre, orné d'un léger
sourire moqueur.
- Je te manquais déjà ?
Harry
se releva, reposant la couverture. Il sourit au blond.
Oh
oui, il lui manquait. Comme un feu peut vous manquer dans une prison
glacée. Comme de l'eau pourrait vous manquer dans le désert.
Il avait besoin de la présence du blond, à chaque minute, pour supporter sa vie.
- Non, je me promenais, et bizarrement, je me suis retrouvé ici.
- Bizarrement, hein ?
Draco
s'approcha d'Harry pour lui déposer un léger baiser sur
les lèvres, glissant ses doigts derrière sa nuque.
Harry
oublia l'affreuse nuit qu'il avait passé, le dilemme que Ron
lui imposait, sa solitude et son inutilité.
Il
ne restait plus que Draco, son parfum, sa peau si douce et son
souffle contre l'oreille d'Harry.
Tant
de douceur qu'il s'y perdait.
Pour
une fois, il ne se maudit pas pour se mettre dans des états
pareils.
C'était
tellement agréable de ne plus rien vouloir, de ne plus rien
contrôler, de rester juste là, à profiter.
Draco sentait que peu à peu, Harry se détendait sous ses doigts. Il embrassait le brun, sa bouche, sa mâchoire, son cou, sa nuque.
En
descendant dans la salle commune, ce matin, il l'avait découvert,
pelotonné sous une couverture verte. Du même vert que
ses yeux, en fait.
Il
dormait. Il émanait de lui une telle innocence, une telle
pureté.
Ça
semblait rayonner autour de lui, et Draco adorait ça.
Mais
plus il s'approchait, plus il voyait à quel point son sommeil
était agité, en réalité.
Harry
avait l'air de voir des choses affreuses derrière ses
paupières closes.
Son
visage était crispé, il gémissait un peu,
semblant essayer d'échapper à un ennemi invisible.
Draco
voyait sa souffrance et il ne savait comment l'aider, comment le
sauver de ses démons.
Il
lui caressa doucement la joue. Elle était fraîche.
Harry
ouvrit les yeux et Draco en fut soulagé.
Le brun n'avait toujours pas l'air très en forme, ses yeux étaient cernés et beaucoup trop tristes, mais au moins, éveillé, Draco pouvait le soutenir un peu mieux.
ooooooooooooooooooooooooooo
Un
moment plus tard, ils remontèrent ensemble pour aller prendre
un petit déjeuner.
Ron
ignora complètement Draco et le repas se passa relativement
bien.
La veille, une grande affiche avait été accrochée dans le hall, elle faisait apparaître chaque matin le planning du jour pour chaque personne.
Harry grimaça en voyant qu'il allait passer sa journée à réparer et remettre en place les armures, parcourant tout le château si besoin pour retrouver les morceaux perdus.
Draco se moqua un peu, mais McGonagall, qui passait à ce moment là derrière eux, leur rappela que ces armures étaient des trésors d'une valeur inestimables, et qu'en plus de décorer l'école depuis sa création, elles la protégeaient quand le besoin s'en faisait sentir, et donc qu'en tant que combattants, elles avaient droit à tous les honneurs.
Harry
savait qu'elle avait raison, et puis, au moins, ça lui
permettrait de se promener.
Il
fit remarquer avec étonnement à Draco que le planning
de celui-ci était vide.
- Oui, je dois rentrer au manoir pour la journée. Il y a pas mal d'affaires à régler pour lesquelles je dois aider mon père.
Harry
ne sut pas quoi répondre. Il avait un peu espéré
passer du temps avec le serpentard aujourd'hui.
L'autre
sentit sa déception et ajouta doucement.
- Je serais vite de retour, Harry.
Le
brun hocha la tête sans un mot.
Il
s'embrassèrent tendrement, sans même remarquer les
regards choqués de plusieurs personnes autour d'eux, et Draco
sortit pour aller transplaner.
ooooooooooooooooooooooooooo
La
matinée fut longue et le repas de midi triste pour Harry.
Il
sourit aux plaisanteries de Seamus et Dean, et parla de quidditch
avec Ron, qui avait retrouvé sa bonne humeur.
Mais
à chaque fois qu'il croisait le regard de son ami, il sentait
que très bientôt, il le perdrait.
Ou
il se perdrait.
Il
retourna dans le long couloir où se trouvait la plupart des
armures en traînant les pieds.
Ce
travail n'était pas très difficile, et plutôt
intéressant en fin de compte. Un peu comme des puzzles
métalliques dont les morceaux seraient éparpillés
dans tout le château.
De
plus, les Accio ne fonctionnaient pas trop mal, et ça avançait
plus vite que ce qu'il aurait cru.
En
arrivant là-bas, un petit hibou l'attendait avec une lettre.
Surpris,
il la détacha en se demandant qui pouvait bien lui écrire.
Il
reconnu vite l'écriture aristocratique et très propre
de Draco. Il ne l'avait pas vu très souvent, mais il se
souvenait pourtant de ce style si caractéristique.
Harry,
Je
suis tombé par hasard sur ce hibou.
Je
sais bien qu'il ne remplacera pas ta chouette, mais peut-être
qu'il saurait se rendre utile.
Si
il te plaît, garde le. Je te fais confiance pour lui trouver un
nom.
A
ce soir.
D.M.
Harry releva les yeux et détailla l'oiseau qui attendait, sagement posé sur un heaume.
Il
était plutôt beau.
Plus
petit que la moyenne, avec des yeux pailletés d'or, ça
restait son plumage le plus frappant. Chaque plume était rayée
de noir et doré. Le rapace sombre semblait entièrement
tacheté d'or, c'était du plus bel effet.
Un
peu comme une nuit pleine de vifs d'or, tiens.
Harry
sourit à l'oiseau en tendant une main vers lui.
Plus
il le regardait, plus il se disait que c'était un des plus
beaux hiboux qu'il n'ait jamais vu.
L'oiseau
se laissa calmement caresser, avant de venir fièrement se
poser sur l'épaule d'Harry.
Un
oiseau tranquille et intelligent, à n'en pas douter.
Draco avait vraiment bien choisi, son bon goût transparaissait à travers le petit rapace.
- Maintenant, il te faut un nom, boule de plume...
A suivre...
(1) Oui, clin d'œil à Buffy, pas pu m'empêcher. :p
La question du jour est : Comment va s'appeler le hibou ?
Celui qui trouvera la reponse gagnera une journée au commande du monstre à 5 têtes dévoreur de sorciers. Que demander de plus ?
Bref, ne ratez pas le prochaine épisode qui sera aussi riche en action qu'en longs monologues interieurs deprimants !!
Bon d'accord, je me calmerais sur les monologues. Hehe.
