Mois de Mai.

Gabriel Agreste était a Paris. Il travailler sur sa nouvelle collection qui devait sortir cette automne. Noroo était près de lui a regardait les dessins sur son carnet. Le disgner savait très bien qui était Ladybug, c'est pour cela qu'il a emmener son fils loin d'elle, ce qui ne comprenait pas c'était pourquoi Chat noir ne ce montrait plus au coté depuis près d'un an.

-Je ne comprend pas, pourquoi tu jour au lendemain il n'est plus là !

-Je ne sais pas comment l'expliquer maître.

-Vous autres, vous devez savoir ou ce trouve les uns les autres.

-Non, menti-il.

La kwami de Gabriel Agreste savait très que son fils était chat noir, mais il ne disait rien de peur de mettre son fils en danger.

Flash Back.

-Pourquoi avez vous séparer votre fils de sa petite amie ?

-Car je ne veux pas qu'il devienne comme moi ! Je veux pas qu'il ce tue corps et âme pour retrouver deux bijoux pour la ramener a la vie ! Il mérite mieux, plutôt il la quitter, plutôt il l'oubliera.

-Si seulement c'était vrai, pensa Nooroo.

Fin du Flash Back.

Noroo ce douter bien que Adrien préparer son départ pour retrouver Marinette a Paris pour ces dix-huit ans. Une fois il l'avait vu en pleine conversation avec Nathalie a sujet des appartement sur Paris et d'ouvrir un compte pour transférer son argent. Comment il l'as su ? C'est simple, son oreille était si sensible qu'il arrivait a entendre Adrien depuis le rez de chausser. La légende disait vrais « il est impossible de séparer un chat de sa coccinelle et une coccinelle de son chat ».

Noroo ce cache dans la poche de son maître en entendant quelqu'un frapper a la porte. C'était sa secrétaire qui le prévenait que les mannequin était prêt pour les essayage.

-J'arrive Cynthia.

La jeune femme referma la porte derrière elle.

-C'est affreusement calme aujourd'hui aucune pensé négative.

-Maître si vous tuer sa petite amie, il vas mourir lui aussi.

-C'est n'est qu'une amourette, il vas ce remettre

Nooroo ne dit plus rien. Gabriel Agreste n'avait pas de cœur, il voulait protéger son fils de la coccinelle mais il ne le protéger pas du tout, il ce battait même contre lui. Comment avait-il pas reconnu son fils ? C'était si évident.

Gabriel pris son carnet pour notai depuis combien de jour il avait était sans femme et aujourd'hui était le jour du quatrième anniversaire de sa disparition. Les larmes commençais a roulait sur les joues du créateur. Sa femme était ce qu'il avait de plus chère est elle est morte durant un combat contre un cambrioleur. Il as tirait droit dans son cœur, son Kwami et sorti de son miraculous, il pris la barrette pour la garder dans son coffre fort avec le livre de tout le super-héros. Ce souvenir le hanté chaque jour, tout comme le jour ou il a rencontrer sa femme, la naissance de son fils et tout les autres souvenir qu'il avait eux tout les trois. Ça le rendez fou. Comment peut-on vivre sans votre âme sœur.

Flash Back.

Il était dans un cabaret, pour un entretien d'affaire pour pouvoir enfin montait sa propre ligne de vêtement. Son père avait refuser car il voulait qu'il continue dans la vente automobile et qu'il reprenne l'affaire par la suite. Les deux homme discuter en regardant le spectacle de chant, Une jeune femme reprennez la chanson Cabaret. Gabriel regarda attentivement la chanteuse de cabaret : elle était blonde, des yeux vert émeraude, un visage fin avec le menton allonger elle devait avoir moins de vingt ans.

-Alors Agreste on es hypnotiser par la chanteuse ? Demanda l'homme qui était avec lui.

-Je vais pas dire qu'elle est moche alors que c'est faux, mais c'est vrai qu'elle est magnifique cette Lady.

-Bon pour ton entreprise, je veux bien te prêter quelques tissu ainsi qu'un appartement et machine a coudre mais après c'est fini.

-Merci Philippe. Je te laisse, je dois aller parler a cette jolie dame.

-Tu es vraiment dragueur.

Gabriel quitte la table et ce dirige vers la jeune femme. Arriver près d'elle au bar, il s'assoit.

-Bonsoir, jolie demoiselle.

La jeune femme le regarde froidement puis repart dans sa loge. Le lendemain et tout les autres jours Gabriel aller la voir pour lui parler, mais a chaque fois elle ne disait pas un mot. Ce jour là il voulait lui demander pourquoi elle lui répondait pas ? Elle était au bar comme a chaque fois a discuter avec le barman. Il s'avance vers elle et sans même dire bonsoir et commence par dire.

-Pourquoi vous ne parlez pas ?

-Car je n'aime pas le dragueur.

-Je ne drague que vous pourtant.

-Arrêter vous avez vingt ans et vous courez après toute les petite minette que vous voyez.

-Détromper vous j'ai vingt cinq ans.

-Hé bien vous faite plus jeune. Conclu-t-elle.

Il discuter tout le long de la soirée, de leurs enfance, points communs, leurs différences de ces qui aime et aime pas, des projet qu'il voulait faire.

-Désolé Monsieur, nous devons fermez, prévient le barman.

-Je vais y'aller dans quelques instant, il regarde la jeune femme, avec notre discutions je ne sais même pas votre nom.

-Mon nom est Suzanne.

-Très jolie prénom, qui vas très bien a une Lady, en lui baissant la main.

La jeune femme rougit a toute vitesse, Gabriel lui souris.

-Es que je peux vous invité a dîner demain soir ?

-Je doit travailler désolé.

-C'est bon je te laisse ta soirée, lui dit le Barman.

-Merci George.

-Je t'en pris, est demain c'est ton anniversaire.

-Dans ce cas je vous invite pour la journée. Conclu Gabriel

-Merci euh...

-Gabriel.

-Merci Gabriel.

-Rendez-vous ici pour midi.

Le lendemain midi Gabriel était devant le cabaret où Suzanne l'attendait devant la porte. Elle portait une magnifique robe bleue, ces cheveux était attacher en queue de cheval. La jeune femme monte dans la voiture.

-Bonjour, joyeux anniversaire Lady, en embrassant sa main.

-Merci, rougit-elle.

Gabriel roule loin de la ville de Paris, pour partir dans la campagne. Il ce garait dans un petit sentier qui mener dans un champs de fleur jeune. Ils était seul sans personne pour les voir. Il installait la nappe et le pique nique. Gabriel avait même penser a acheter un cadeau ainsi qu'un gâteau.

-Merci mais il ne fallait pas.

-Bien sur que si c'est ton anniversaire, cela a le mérite de le fêter.

Il pris plusieurs photo d'elle durent la journée.

Quelques mois plus tard, il était en couple. Gabriel avait montait son entreprise sous le nom Gabriel Agreste. Suzanne avait tout arrêter pour lui, il ne voulait pas qu'elle continue a travaillait dans un cabaret maintenant qu'il commencer a être connu.

Aujourd'hui, il allait présenter Suzanne a son père. La jeune femme fut impressionner par la grande maison et l'immense jardin. Une fois a l'intérieur elle était encore plus stresser par la grandeur des pièces. Gabriel il tient la mains tout en frottant son pouce pour la rassurer. Le déjeuner ce déroulait bien jusqu'au moment où son père en décide autrement. Suzanne était sorti de la pièce, laissant les deux hommes entre eux.

-Gabriel, je veux plus que tu vois cette femme.

-Pourquoi donc ?

-Car elle est pas digne de notre famille, tu l'as rencontrée dans un cabaret, maintenant que tu t'es bien amuser avec elle tu peut la quitter.

-Comment osez vous commander ma vie de la sorte ! C'est une femme formidable qui fait tout les effort du monde pour être digne de notre famille et je sais qu'elle y arrivera !

-Je veux plus la voir ici !

-Très bien dans ce cas oubliez moi.

Gabriel ce leva de table, pris Suzanne par la mains et sorti dans la demeure. La jeune femme ne comprenait pas ce qui c'était passer en a peine trois minutes. Une fois dans la voiture elle essayait de parler a son amant, mais il ne disait pas un mot.

Fin du flash back.

-Je suis exactement comment mon père. Conclu-t-il.

-Non, vous accepter Marinette, votre pire ennemi pourtant.

-Oui est qu'es que j'ai fait ? J'ai séparer Adrien d'elle, je suis un monstre.

-C'était pour sa sécurité.

-Je sais que dans cinq mois, il va aller la retrouver je suis pas un idiot, j'aurais le droit de rien dire, il sera majeur et je vais le perdre pour toujours, comme quand j'ai demander Suzanne au mariage, je lui ais envoyer une invitation a mon mariage. Il n'ait même pas venu, il connaît même pas Adrien et mon fils fera exactement pareil que mon père me rayer de sa vie. Je me souviens de ma demande au mariage, c'était quelque mois après notre rencontre.

Flash back.

Suzanne et Gabriel était dans un restaurant tout simple mais qui faisait de la bonne cuisine. Aujourd'hui était un grand jour, le future et célèbre créateur aller demande la main a la jeune femme du cabaret. Cela faisait près de huit mois qu'ils ce fréquenter et habiter ensemble depuis un mois. Gabriel avait tout préparer, une bouteille de champagne, des plat typiquement Parisien, la totale.

-Mon chéri, pourquoi tu as prévu du champagne ?

-Car aujourd'hui est un jour spécial.

-En quoi est-il spécial ?

Le jeune homme ce lève de sa chaise, pour mettre ensuite un genoux a terre devant la jeune femme.

-Je sais que cela va très vite, mais je sais que c'est toi que je veux, je veux que tu devienne celle avec je passe tout mes nuits et mes journées, je veux pouvoir me réveiller chaque jour en te serrant dans mes bras, il sort de sa poche un écrin et l'ouvre en montrant un bague en or avec une pierre blanche toute simple comme elle aimait, veux-tu m'épouser ?

-Oui Gabriel, je le veux, pleura-t-elle.

Suzanne l'embrassa avec une foule d'applaudissement.

-Je t'aime, dit-il.

-Je t'aime aussi, en l'embrassant a nouveau.

Cinq mois plus tard, ils était tout les deux devant le prête. Malheureusement, le père du marié n'étais pas présent pour la cérémonie, ni pour la fête. Il avait coupait les ponts depuis qu'il avait demander la main a la jeune femme. Suzanne avait refuser le mariage, elle ne voulait pas briser une famille. Gabriel, avait réussi a la rassurer et ça avait marcher car maintenant elle porter le nom de Suzanne Agreste et attendait un heureux événement.

Fin du flash back.

-Je me rappel le jour de la naissance d'Adrien, c'était le 1er Octobre.

Fash back.

La nuit commencé a tomber, Gabriel et Suzanne roulait direction la maternité. La jeune femme avait perdu la poche des eaux dans le milieu du salon. Une fois arrivait, ils sont dirigeait vers une petite salle pour mettre en place le monitoring. Suzanne était sur un siège allonger

-Bonsoir, je m'appelle Linda c'est moi qui normalement devrait assister a l'accouchement, ce présente-t-elle en plaçant l'appareil.

-Bonsoir, dit Suzanne en serrant les dent a cause d'une contraction.

-Bien, je vais vous examiner, vous me dite quand je peux.

-Vous pouvait.

La sage femme examine, la future maman. Gabriel lui ne disait pas un mot, tellement paniquait avec sa femme qui souffrait et qu'il ne pouvait rien faire pour la soulager.

-Tu vas bien mon chéri ?

-Oui t'en fais pas pour moi. En prenant sa main pour l'embrasser.

-Cela fait longtemps que vous avait des contraction ? Demanda la sage-femme.

-Depuis 14h cette après-midi.

-Bien, je croit que vais vous installez dans une salle d'accouchement et pendant ce temps le papa vas allez remplir quelques papier.

-Bien sûr, je reviens toute suite.

Gabriel embrasse sa femme, puis parti vers le bureau d'accueil. Les papier remplie, il rejoint sa femme, qui était maintenant allongeait sur un lit d'hôpital.

-Oui je vais très bien, la péridurale m'as soulager.

-D'accord.

-Désolé pour toute les insulte que j'ai pu te dire, surtout de t'insulter de créateur sans talent.

-C'est oublier, en l'embrassant.

-Je t'aime.

-Moi aussi je t'aime.

Deux heures plus tard, Suzanne avait les jambe écarter tout en étant poser sur des étrier. Gabriel lui tenait la main et son autre main soutenait la tête de sa femme.

-Bien quand je vais dire poussez, vous poussez de toute vos force vers le bas d'accord ?

-D'accord, dit-elle tout en hochant la tête.

-Bien là il y a une contraction, inspirez, bloquez et poussez.

Suzanne écoute les sage-femme, elle broyait la main de son mari qui serrer les dents pour pas hurlez de douleur en sentant les ongles de sa femme s'enfonçait dans sa chair.

-Reposez-vous, vous assez super bien travailler je vois même un mèche de cheveux blonde, dans quatre poussez il est là d'accord.

-Ok.

-Bien il en as une autre alors faite moi pareille comme tout t'as l'heure.

Suzanne refait exactement pareille en poussant même un peut plus longtemps. Gabriel resserre les dent, tout en soutenant la tête de sa femme. Après plusieurs poussé Adrien était là sur la poitrine de sa mère qui l'embrasser tout comme son père. Les puéricultrice prenne Adrien pour faire quelques examen obligatoire. Le papa pris des dizaine de photo de son fils, on aurait dit un paparazzi. Après cela il le pose dans un lit sur roulette pour que le papa l'emmène dans la chambre car la maman avait exiger qu'elle le voulait avec elle pour sa première nuit. Une fois de retour dans la chambre Suzanne regarder son fils dormir.

-Il est magnifique, dit-elle.

-Il te ressemble comme deux goutte d'eau.

-Non il a la forme de ton visage.

-On a fait une merveille.

-Je trouve aussi, je t'aime Gabriel, je vous aime tout les deux.

-Moi aussi je vous aime.

Fin du flash back.

-Je me rappel le jour où elle est devenue la miraculous du pan, Adrien devait avoir pas loin de quatre ans quand c'est arrivait, il avait même assister a la scène de sa transformation.

Flash back.

Suzanne et Adrien était dans une boulangerie, connu pour avoir le meilleurs pain de tout Paris. Le petit garçon regarder les bon et gâteau dans la vitrine du magasin. Gabriel lui attendait dehors, car il était au téléphone avec un client important.

-Bonjour vous désirez ?

-Bonjour, je voudrais deux baguette et un sachet de bonbon.

-Je vous sert cela tout suite.

Au même moment un petite fille et son papa rentrée dans le magasin.

-Maman ! Alya a aimé mon cadeau !

-Marinette ,tu dit bonjour quand il y a des clients.

-Bonjour !

-Bonjour mademoiselle, sourit Suzanne.

Adrien lui ce cacher derrière sa mère.

-Pourquoi tu te cache derrière ta maman ? Demanda Marinette.

-Car tu ma fait peur, répondit Adrien.

-Désolé, hé ! tu veux jouer avec moi dans ma chambre ?

-Oui ! Adrien ce retourne pour faire face a sa mère, dit maman je peux ?

-On doit partir mon chaton.

-Mais vous pouvais venir le chercher plus tard, propose la petite fille.

-Marinette, il ne peuvent pas une prochaine fois peut-être, dit Sabine en donnant un clin d'œil a Suzanne.

Marinette parti en bouda dans la cuisine, tout comme Adrien qui lui parti dans les bras de son père pour être consoler.

-Merci beaucoup.

-Je vous en pris

-Je vous doit combien ?

-Cela fera un euro, j'offre la paquet de bonbon a votre petit garçon.

-Merci pour lui.

Suzanne sorti de la boulangerie, rejoindre son fils et son mari, qui chatouiller son fils.

-Papa, arrête tu me fait des guili, rit-il.

-Ha bon pourtant je fais rien, sourit-il.

-Maman aide moi !

Avant qu'elle est eu le temps de dire quelques chose, elle vu un homme âgé dégarni sur le haut de la tête cheveux gris ainsi que son bouc, de petite taille et d'origine Chinoise. Il était entrain de s'étouffer. Suzanne couru vers la personne. A peine une minute après le bout de gâteau état ressortis.

-Merci, beaucoup madame.

-Je vous en pris, sourit-elle.

Gabriel et Adrien s'avance vers lui.

-Tu es trop forte maman !

-Vous allez bien Monsieur ? Demanda Gabriel.

-Oui ne vous en faite pas pour moi.

-D'accord, dans ce cas bon journée, sourit-elle.

-A vous aussi.

La famille Agreste parti vers le parc pour retournez chez eux.

-Papa, j'ai une amoureuse.

-Ho et comment s'appelle cette chanceuse ?

-Marinette, c'est la fille de la boulangerie, elle m'as invité chez elle, mais sa maman ne veux pas et ni maman.

-Une autre fois, d'accord.

-Ouais !

Une fois arriver chez eux et une bataille d'oreille entre Gabriel et Adrien, Suzanne parti dans la salle de bain. Elle vu une boite noir avec des motifs rouge dessus.

-Mon chéri, c'est toi qui a déposer la boite a bijoux !

-Qu'elle boite ? Demande-t-il près de la porte de la salle de bain avec son fils dans les bras.

Elle ouvris la boite. Une lumière bleu illumine la pièce entière, elle ce cache les yeux pour ne pas être ébloui. Une petite créature bleu qui ressembler a un pan apparaît devant eux.

-Qu'es que c'est ? Demanda Adrien.

-Je suis un Kwami, je suis la pour Suzanne.

-Qu'es que vous voulez a ma femme ? Dit Gabriel en déposant Adrien a terre.

-Je suis la car elle doit sauver Paris des danger qui menace la ville.

-La police est fait pour cela non ?

-Mais un coup main et toujours la bienvenu, puis elle as était choisi car elle as sauver une personne aujourd'hui.

-Attendez, j'ai pas demander a sauver la capital, j'ai une famille que faire si il m'arrive quelques chose ?

-Ne vous en faite pas je serai pour vous aidez et je promet qu'il vous arrivera rien, mais il ne vaut rien dire a personne.

-Quand je vais dire a toute ma classe que ma maman va être un super héros !

-Je pense qu'on va devoir arrêter l'école pour qu'il ne le disent a personne, propose Gabriel, cela éviterait que tu sois en danger et poursuivit par les paparazzi et évité de parler de cela a Adrien essayer de lui faire oublier ce qu'il a vu.

-Je suis d'accord, bien donc commente je vais pour être un super héros.

-Il y a juste a mettre toujours la broche dans vos cheveux et dire transforme-moi.

-Bien transforme-moi

La petite créature bleu s'installa dans la croche. Une fois transformer sa femme ressembler a un pan : elle avait un la queue du pan et son corps était recouvert d'une combinaison bleu.

-Tu es trop belle maman.

-Merci mon chaton.

Fin du flash back.

-C'est pour ça que votre fils n'as jamais était a l'école, car vous ne voulait pas qu'il lui arrive quelques chose et qu'il dévoile que sa mère était une héroïne. Conclu le kwami

-Oui, c'est pour cela, dire qu'il a rencontrée Marinette quand il avait tout juste quatre ans et maintenant ils sont ensemble.

-Le destin est parfois étrange.

-Oui mais aussi horrible je me souviendrait toujours de ce 12 mai, le jour de sa mort j n'aurait pas penser que le matin ou je me suis lever que 23h30 elle serait décéder laissant derrière elle un fils de 14 ans.

-Ce n'était pas de votre faute. Dit Nooroo

-Je sais mais son Miraculous nous avait promis que tout irait bien, je lui es fait confiance et il la tué, a cause de lui Adrien n'as plus de mère et il aurait une enfance normal et une adolescence comme tout les autres même avec son travail de modèle, d'ailleurs je ne pense pas que sa mère aurait voulu qu'il pose pour moi.

Flash back.

Quelques années plus tard, tout ce passé pour le mieux, Adrien suivait des cours a domicile avec sa mère, il avait même oublier que sa mère était une héroïne. Il poser pas pour son père car sa mère ne voulait pas.

C'était le week-end, il faisait un magnifique soleil malheureusement un orage de niveau trois était prévue pour la soirée . Le déjeuner était remplie de rire. C'était une journée normal. Après le déjeuner Gabriel était parti au travail.

-A tout t'as l'heure papa je t'aime.

-Moi aussi je vous aime.

Puis son père monta dan sa voiture.

-Tu veux faire une tour au parc ? Demanda-t-elle.

-Ouais on pourra manger des gaufres ?

-Bien sûr mon chérie et ton père nous rejoins pour le déjeuner.

En allant on parc, ils sont passaient devant la boulangerie de la petite fille, qu'il avait aussi oublier. Au même moment elle est sorti de chez elle, Marinette courait vers ces amis, en arrivant près d'eux elle s'en mêle les pinceaux et tombe sur eux. Adrien l'avait rattraper a temps avant qu'elle ne tombe tête la première sur le bitume.

-Merci, dit Marinette sans vraiment le regarder.

Adrien hoche la tête trop absorber par ces yeux et ses tâches de rousseur.

-Elle doit être vraiment maladroite, comment elle peut faire pour trébucher elle-même. Commente Adrien, en tout cas elle est vraiment belle.

-C'est que mon chaton est amoureux, dit-elle en le taquinant.

-Je la connais même pas maman.

-Tu as raison, en l'embrassant au somment de sa tête, mais tu as le droit d'avoir un coup de cœur.

-Marinette toujours aussi maladroite, il faudra que ton copain et de bon réflexe pour te rattraper a temps comme le garçon hyper charmant qu'il t'as attraper a temps avant que ton beau visage ne touche le trottoir. Commenta Alya.

-Ha ha ha très drôle Alya, bon on vas au parc.

Une fois dans le parc Suzanne et Adrien installe la nappe a carreaux rouge et blanc, le ballon ainsi que la glacière et le pique nique. Avant que Gabriel arrive au parc. La mère et le fils jouer au football. La mère d'Adrien agripper son fils par le t-shirt, le prend par la taille.

-Maman tu as pas le droit de faire ça c'est une faute, rit-il.

-Ta maman ce défend comme elle le peut, en l'imitant et embrassant sa joues.

Adrien arrive a ce défaire de l'étreinte de sa mère, mais celle-ci le rattrape, ce jette sur lui en faisant attention de pas le blesser, ils virent quelques roulade pour ce trouver finalement au dessus de lui. Le jeune homme rie aux éclat.

-Tu es folle maman.

-Je suis folle de toi, en embrassant ces joues.

A midi, son père arriva auprès de sa petite famille, le temps que sa femme part acheter du pain. Le père et le fils jouer au football et cette fois c'était plus réglementaire comparer a la partie qu'il avait jouer avec sa mère.

-J'ai gagné ! Cria Adrien

-Tu pourrais laisser gagner ton vieux père.

-Tu vas pas faire comme maman ?

-Si, en commençant a la chatouiller.

-Arrête papa, j'ai plus quatre ans.

-Oui c'est pour ça que tu aime que maman te réveille le matin, avec une voix exagérer.

-Tu es bête papa.

Suzanne revient avec deux baguettes. Ils préparent les sandwichs. La journée touchée a sa fin, Adrien faisait ces devoir pour le lundi. Suzanne elle ce préparer a faire la patrouille du soir. Gabriel l'embrasse tout en lui disant de faire attention. La femme parti dans la chambre de son fils.

-Bonne nuit mon chaton, je t'aime.

-Bonne nuit maman, je t'aime.

Elle sorti de la chambre de son fils, puis ce transforme sous les yeux de son mari. Elle l'embrasse une dernière fois. Elle s'envole par la fenêtre. Dehors il pleuvait des corde et l'orage gronder. D'ailleurs plusieurs quartiers était privée d'électricité.

Deux heures plus tard, sa femme était toujours pas revenue. Son téléphone sonne.

-Allô.

-Monsieur Agreste ?

-Oui c'est moi-même.

-C'est pour vous dire que nous avons retrouver votre femme dans un état critique près du CHU de Paris.

-Qu'es qui c'est passé ?panique-t-il.

-Nous ne savons pas, mais elle gravement blesser, pour l'instant nous essayons de soigner ces blessure qui ce situe au niveau de la poitrine et les organes qui on était touche...

-J'arrive toute suite, sans laisser le temps de l'infirmière de finir sa phrase.

Gabriel parti réveiller son fils, qui était profondément endormie. Son père lui explique que sa mère aviat eu un accident pendant l'orage en rentrant de son travail. Adrien ce sentait réveiller maintenant les larmes couler sur son visage.

-C'est grave ? Pleure-t-il.

-Oui.

Ils montait tout les deux dans la voiture. Gabriel roulait vite, il esquivait les voiture tout en faisant attention a ne pas avoir un accident et tuer son fils. Arriver a l'hôpital, il demandait a la secrétaire si il y a du nouveau sur sa femme, pendant que son fils pleurait dans la salle d'attente. Après une heure d'attente, un médecin arrivait vers eux, sa blouse était pleine de sang. L'homme regarda le visage du docteur, qui voulait tout dire. Adrien a du comprendre lui aussi car il enroule ses bras autour de la taille de son père en éclatant en sanglot. Gabriel avait déjà les larmes sur ses joues c'était fini, il était veuf avec un enfant de quatorze ans a élever.

-Je suis désolé, je n'ai rien pu faire, en posant un main sur l'épaule de Gabriel.

Gabriel resta immobile pendant quelques seconde le temps de comprendre ce que le médecin avait dit. Le premier mouvement qu'il fit était de serrer son fils contre lui et essayer de retire ces larmes, il voulait être fort pour son fils. Mais comment peut-on être fort quand vous venait de perdre votre femme , le mère de votre enfant ? Comment ce reconstruire après la perte de votre grand amour ? C'était impossible. Tout ce qu'il voulait maintenant c'était de partir loin de cette endroit, là ou sa femme est morte sur la table d'opération. Pourquoi son Kwami n'as rien fait, il avait dit qu'il la protégerai et maintenant elle était plus la pour son fils et pour lui.

-Je sais que ce n'est pas le moment mais si vous pouvez remplir les papier le plus vite possible et savoir si elle voulait donner ses organes.

-Bien sûr , je vais remplir les papier.

Il ce mit a la hauteur d'Adrien. Il voyait son visage inondé par les larmes, il craque. Gabriel le resserre contre lui en frottant son dos pour le consoler. Son fils étrangla presque son père et essayait de contenir ces cris de détresse mais il craque lui aussi en hurlant dans les oreille de son père. C'était trop dur, il ne pouvait pas vivre sans sa femme, elle était tout plus lui, mais il devait être fort pour son fils, mais en ce moment il ne pouvait pas, il voulait juste ce jeter sous un pont et mourir car la vie sans elle, ce n'était plus une vie mais un enfer.

-Pourquoi elle est morte papa ? Pleure-t-il.

-C'est comment ça Adrien, on ne choisie pas.

-Elle aurais pas du mourir, qu'es qui lui arriver papa !?

-Je sais pas Adrien.

Il embrassait le front de son fils. Il lui expliquait qu'il devait remplir certain papier. Après plus de une heure, le père et le fils quittaient l'hôpital. Les deux hommes avaient passer le reste de la nuit dans le canapé a regardaient des vidéos et des photos. Adrien regardait la dernière photo que son père avait pris cette après midi. Elle reposait sa tête sur la sienne et le regarder pendant que Adrien souriez a l'objectif.

-Elle me manque papa.

-A moi aussi elle me manque, mais je te promet que je ferait tout mon possible, pour la ramener et je connais un moyen fait moi confiance.

-Comment tu peux la ramener ?

-Fais moi confiance, d'accord.

-D'accord.

Fin du flash back.

-C'était la journée la plus horrible que j'ai jamais vécu, voir mon fils rempli de larmes et la pire chose que j'ai jamais,ce vu pire le jour de son enterrement et après je me suis éloignée de mon fils, je pouvais plus supporter personne, sur tout lui c'était tellement elle que je pouvais pas le supporter.

-Vous avait réussi,vous l'avais élever il est heureux.

-Non, mon fils n'était pas heureux, je l'ai rejeter des millier de fois, je voudrait tellement retrouver la complicité que j'avais avec lui.

-Vous la retrouverait, il suffit que vous fassiez un peu d'effort.

-Je peux pas, je veux les miraculous et un fois que je les aurait tout sera comme avant.

-Et Adrien et les parent de Marinette seront triste d'avoir perdu leur fille ainsi qu'une petite amie.

-Qui dit que je veux la tuer ?

-Quand l'une de nos marionnette ce transforme, vous être sur le point de la tué, pourquoi vous faite ça ?

-Je sais pas Nooroo, peut-être qu'elle ma volé ce que j'avais de plus précieux ou qu'elle arrive a le rendre heureux et pas moi.

On frappait a nouveau a la porte, Cette fois Gabriel ce leva et parti avec la jeune femme pour voir la nouvelle collection. Tout le reste de la journée passa a une vitesse lente. D'ailleurs il ne ce concentrée pas sur son travail mais a sa femme. Il fallait qu'il est c'est miraculous pour pouvoir retrouver une vie normal sans tuer évidement la petite amie de son fils qu'il apprécier malgré du fait qu'elle était son ennemie jurée. Ce qu'il apprécier c'est que son fils était vraiment heureux depuis la mort de sa mère, il avait retrouver le sourire grâce a elle. Pour cela il ne la remercierait jamais assez. Mais il voulait tout de même le sépare d'elle juste le temps qu'il es les miraculous mais quand il sont parti le chat était parti lui aussi pour des raison encore inconnu.

-Cynthia ?

-Oui,Monsieur Agreste.

-Je doit partir, laisser moi le book sur la table quand il sera fini je reviens dans quelques heures.

Monsieur Agreste montait a l'étage, ferme la porte a clé.

-Nooroo transforme-moi.

-Bien maître.

-Tu es a moi Marinette.

Il pris un papillon pour l'infecter et le lance a un dentiste en colère.

-Dentika, je suis le papillon...

Comme a chaque combat ce fut la coccinelle qui gagna mais toujours avec de plus en plus de difficulté.

-J'aurais ton miraculous, je te le jure sur mon fils !